10.10.2008

L'Union pour la Méditerranée : Tunis a ses chances

Le pays qui abritera le siège permanent du secrétariat de l'UPM sera choisi "par consensus" à la réunion des ministres des Affaires étrangères de l'Union prévue le 3 novembre à Marseille, et La France considère que la Tunisie a plusieurs "atouts" pour accueillir le siège.


L'UPM, officiellement lancée le 13 juillet à Paris, regroupe les 27 pays de l'Union européenne et les pays suivants : Algérie, Egypte, Israël, Jordanie, Liban, Maroc, Mauritanie, Syrie, Tunisie, Turquie, Autorité palestinienne, Albanie, Croatie, Bosnie-Herzégovine, Monténégro et Monaco.
Plusieurs villes notamment Tunis, Barcelone, Marseille, Bruxelles, La Valette et Rabat étaient sur les rangs pour abriter le secrétariat de l'UPM, alors que la France, co-présidente de l'Union avec l'Egypte, avait fait connaître sa préférence pour un pays de la rive sud de la Méditerranée.
Toutefois, le Maroc aurait retiré sa candidature aux dernière nouvelles et celle de Tunis a été au menu des discussions mercredi entre le secrétaire d'Etat français à la Coopération et à la Francophonie, Alain Joyandet et le Premier ministre Mohamed Ghannouchi à l’issue d'une visite de 24 heures en Tunisie.

La France considère que la Tunisie a plusieurs "atouts" pour accueillir le siège du secrétariat de l'Union pour la Méditerranée (UPM), a estimé mercredi le secrétaire d'Etat français.

16.07.2008

Programme du prochain Forum Atuge 2008

Bienvenue sur le site de l'Atuge

Principales étapes 24 juillet Tunis

 

Conférence Plénière : Le Networking, support des « stratégies pays » gagnantes En présence de M. Afif Chelbi, Ministre de l’Industrie, de l’Energie et des Petites et Moyennes Entreprises

 

Table ronde 1 : une entreprise compétitive peut-elle se passer de réseaux efficaces ?

 

Présentations flash : Lancement d’une activité grâce à un réseau de connaissances. Témoignages de Adel Torjman & Fayçal Jallouli, GL Trade et de Khalil Charfi, Oxia

 

Table ronde 2 : Les réseaux, accélérateurs de carrière

 

Présentation flash de Khaled Abdeljaoued : une carrière « grâce » à l’Atuge

Présentation flash des résultats du Sondage Atuge sur la Mobilité des compétences

 

Discours conclusif de M. Lazhar BOUOUNI, Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et des Technologies : Universités, Centres de recherche et Entreprises : des réseaux de collaboration à ré-inventer

 

 

Atelier 1 : L'innovation, moteur de la croissance de l'entreprise tunisienne?

 

Atelier 2 : De nouveaux modes de financement pour une nouvelle génération d’entreprises

 

Atelier 3 : Technologies de l’information : Pour un positionnement clair et une image forte de la Tunisie
 

Inscription des visiteurs

ATUGE, BP 229 Imm Intilak,
Av Charles Nicole, Cité Mahrajène
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11.07.2008

Cyberconsommation et jeunes tunisiens

Lu sur Tunisia IT.com :: Le Journal du Net & du Management

774c34caaf0c273ab122de5c6fc21cc9.jpg"Pendant l’année universitaire 2007-2008 des étudiants doctorants de commerce ont mené une étude dont les résultats ont été présentés lors d’un atelier à Tunis sur les TIC et les nouvelles tendances de l’économie mondiale.

Des conclusions de cette enquête il ressort que le concept de la cyberconsommation et le e-commerce se développent «lentement mais sérieusement». En outre, l’étude révèle que le paiement par Internet est devenu l’un des moyens les plus sollicités par les tunisiens notamment les jeunes.

On constate ainsi que les Tunisiens sont «plutôt optimistes» quant au développement de la cyberconsommation et que «40% des enseignants et 42% des étudiants jugent que la cyberconsommation progresse rapidement » en Tunisie.

L’enquête a prouvé que le consommateur tunisien est séduit par l’idée d’acheter en ligne, ce qui augure d’un développement imminent des sites de commerce sur internet.

Le paiement électronique commence à «séduire les tranches d’âges les plus jeunes », c’est-à-dire les tranches initiées aux nouvelles technologies et à l’usage d’Internet.

D’autre part, et toujours selon les données dévoilées par la recherche, les Tunisiens sont devenus «de fins connaisseurs de l’exploitation des nouvelles technologies».

En effet, ils prennent de plus en plus l’habitude à régler leurs factures mensuelles sur Internet soit par carte bancaire ou par la carte e-dinar. Cette dernière est «de plus en plus » par les étudiants pour les inscriptions universitaires.

Les CD, les DVD, les billets de matches de football vendus en-ligne et des articles de maison ou de l’artisanat sont également de plus en plus sollicités par les Tunisiens connectés.

L’on apprend aussi que l’offre «tend à se diversifier et que les nouveaux sites qui naissent offrent aux internautes même l’opportunité de réserver un séjour dans un hôtel ou de partir en vacances à l’étranger».

A ceci s’ajoute une pratique de plus en plus «à la mode» ; la possibilité de recharger les téléphones portables (achat d’unités et de cartes prépayées) directement depuis son compte bancaire à travers les réseaux électroniques des banques tunisiennes.

S’il existe de nombreux avantages à cet engouement pour l’achat en ligne, il y a lieu de noter quelques aspects négatifs à l’image de «la faible affluence des internautes sur ces galeries marchandes» ou encore que «l’offre est très peu variée pour certains sites marchands »."

Pour tout savoir sur le commerce électronique en Tunisie: le site dédié du Gouvernement Tunisien

Dépliant sur le Commerce électronique

Formation en commerce électronique Institut privé àTunis 

Blog de Ecole supérieure de Commerce électronique de la Mannouba 

29.05.2008

Aedian crée «AEXIA»

6ff4c6b8f37548041e1f445ce83afff3.gifLes projets d'investissement en JV annoncés dernièrement concernent en partuculier la société AEDIAN


Aedian, spécialiste français dans les prestations d'ingénierie et de conseil en systèmes d'information, a annoncé lundi 11 février 2008, via un communiqué, la création à Tunis de la société AEXIA, en joint-venture avec son partenaire tunisien OXIA. Cette filiale, dédiée aux métiers du tertiaire financier, interviendra en développement de projets, en centre de services, en fiabilité logicielle et en assistance technique.

Cette création s’inscrit dans la stratégie «Ambition 2010» du groupe, dont un des objectifs est la conquête d’un plus grand nombre de projets d’envergure auprès de sa clientèle traditionnelle : le secteur Banque -Assurance français. La création d’AEXIA est une étape importante de l’enrichissement de l’offre «Projets» d’AEDIAN SI car elle apporte :



- des compétences supplémentaires sur les technologies grand système, J2EE et .Net, formées aux métiers du tertiaire financier ;

- une solution pour optimiser la localisation de certaines étapes des projets, dans un centre de services francophone, rompu aux bonnes pratiques ISO et CMMI, ayant capacité à prendre des engagements de résultats.



Pour cette année 2008, le plan de marche d’AEXIA anticipe un démarrage progressif de l’activité avec une dizaine de collaborateurs et un résultat d’exploitation à l’équilibre.


7e5ae5dd78f2832ab11013495edf2f05.gifLa création d’AEXIA est l’aboutissement d’un partenariat noué avec la société tunisienne OXIA, leader sur le marché local. Cette dernière a été créée en 2000 par une équipe de managers ayant développé une expérience du secteur financier français ; elle compte aujourd’hui 120 collaborateurs et réalise 100% de ses prestations en mode projet.

Cette structure multi-métiers, filiale d'un groupe mutualiste, assure les activités de banque généraliste, principalement pour les entreprises, de sous-traitant des opérations bancaires, d'opérateur en produits financiers connexes (assurances, crédit bail, affacturage, ...).

 

Au même moment, le fabricant toulousain de systèmes électroniques ACTIELEC investit 5 millions d'euros dans sa 2ème usine tunisienne  et l'indien DATA PROCESSING & SOFTWARE va créer en Joint Venture avec TelNet Data Box un centre informatique.

23.05.2008

Japon /Afrique

Source InfoTunisie

1394399c0426ee60793c93b7e9cb84ca.jpgLes potentialités et opportunités que recèle l'Afrique sont autant d'atouts à mettre à profit pour relancer la croissance économique mondiale, et il ne saurait y avoir de croissance soutenue à l'échelle planétaire sans le développement de l'Afrique, estiment les organisateurs de la quatrième Conférence Internationale de Tokyo sur le Développement en Afrique (TICAD IV), prévue du 28 au 30 mai 2008 à Yokohama à 50 km au sud de Tokyo.

C'est dans cette optique que le thème «Vers une Afrique qui gagne, un continent d'espoirs et d'opportunités», a été choisi pour cette édition, souligne-t-on lors d'un briefing à l'endroit des représentants de la presse internationale, jeudi après midi, au siège du ministère des affaires étrangères du japon (MOFA).

TICAD IV, plate forme de coopération entre le Japon et l'Afrique, est une initiative pour mobiliser l'aide au développement du continent. Elle se propose d'enrichir l'assistance mise à la disposition des pays africains pour accélérer leur croissance économique, réaliser les objectifs du millénaire (OMD) pour le continent noir, consolider la paix et la démocratie, garantir la sécurité humaine et traiter de l'épineuse question de l'impact des changements climatiques sur la croissance en Afrique.

Selon les hauts responsables du MOFA, le Japon qui, jusqu'alors consacre 1,7 milliard de dollars US d'investissements étrangers directs (IDE) pour l'Afrique, entend porter cette enveloppe à 3,4 MD US en 2012.

"Il s'agit actuellement d'un changement de concentration vers l'Afrique, et le Japon réserve 40% du volume de son aide publique au développement (APD) aux pays africains dans le cadre du TICAD non seulement en matière d'appropriation de projets de développement, mais aussi en terme de partenariat", soulignent les mêmes sources.

 

La réunion préparatoire de Tunis, rappelle-t-on, a rassemblé une trentaine de délégations représentant les pays d'Afrique du nord, d'Afrique de l'ouest et d'Afrique centrale.

Elle a fait suite à celle qui a regroupé les pays d'Afrique australe et de l'Est à Lusaka (Zambie) au mois d'octobre 2007.

Une troisième réunion préparatoire, au niveau ministériel, a également eu lieu au mois de mars 2008 à Libreville (Gabon).

Cette quatrième édition de la TICAD verra la mise en place pour la première fois d'un mécanisme de suivi, dont la création sera annoncée officiellement au terme des travaux qui donneront également lieu à une déclaration et à un plan d'action de Tokyo.

 

22.05.2008

CONVERGENCES eXPO 2008

Tunisia IT, lance Convergences Expo 2008, le Printemps des Centres d’Appels et de la Relation Client049794f2f5b08c0331f33f1453b89743.gif

Tunisiait IT, organise le 31 octobre et les 1 et 2 Novembre 2008 à la Médina de Yasmine Hammamet, Convergences Expo la deuxième édition du Salon International des Centres d’Appels et de la Relation Client en Tunisie. Cet événement phare bénéficie cette année d’organismes et d’institutions de renommée internationale dans le domaine du CRM et de la Relation Client  ainsi que le soutien de média prestigieux.

L’édition 2008 de Convergences Expo, est articulé cette année autour de trois grandes thématiques, la réussite de la Stratégie Relation Client, l’offre off shore des Centres d’Appels Tunisiens et le Tout IT ou les nouvelles donnes de la Relation Client.

Organisé avec le concours de la Chambre Nationale Syndicale des Centres d’Appels, Convergences Expo poursuit trois objectifs : Conforter le leadership régional de la Tunisie en tant que pôle de télé services à haute valeur ajoutée, mobiliser les donneurs d’ordre européens et fédérer les acteurs locaux autour d’une stratégie gagnante à l’international.

Sans  pour autant occulter la dimension technologique de l’événement, les organisateurs focalisent leurs efforts en faveur d’un salon à vocation commerciale en vue de soutenir activement la croissance des Centres d’Appels tunisiens.

01.05.2008

Les Allocutions du Président Sarkozy en Tunisie

c953926f44961481ef0f341d9abd7c04.jpgDiscours partiel de Nicolas Sarkozy en Tunisie s'adressant au Président tunisien Mr Zine El Abidine Ben Ali


 S'adressant à son homologue tunisien dès le dîner de Gala du 28 avril

source site Ambassade de France en Tunisie

 

"Je veux saluer l’accord exemplaire qui vient d’être signé entre nos Ministres qui va faciliter la circulation des personnes, des familles et des professionnels. La France est un pays ouvert et accueillant pour ceux qui veulent y venir régulièrement.

Au premier rang des échanges, et c’est peut-être le plus important pour l’avenir, est la question du partage du savoir. 10.000 étudiants tunisiens fréquentent nos grandes écoles et nos universités."

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source Audinet:

« (…) Aujourd'hui, sans oublier le passé, nous voulons, vous et moi, regarder résolument vers l'avenir !

Que de choses rapprochent et lient indéfectiblement nos deux peuples !

J'ai voulu que la délégation française incarne cette large communauté d'hommes et de femmes qui partage un même attachement à nos deux pays. Ces Françaises et ces Français dont les racines sont en Tunisie et qui restent liés au pays de leurs parents et de leurs ancêtres ; mais aussi, Monsieur le Président de la République , ces Tunisiens qui se sont installés en France et y ont fait souche sans oublier la terre d'où ils viennent. Les hautes responsabilités qu'ils occupent dans toutes les sphères de l'Etat et de la société témoignent de leurs qualités. 600.000 Tunisiens ou Franco-tunisiens vivent dans l'harmonie en France, et 25.000 compatriotes résident heureux ici, en Tunisie. Je veux saluer l'accord exemplaire qui vient d'être signé entre nos Ministres qui va faciliter la circulation des personnes, des familles et des professionnels. La France est un pays ouvert et accueillant pour ceux qui veulent y venir régulièrement.

Au premier rang des échanges, et c'est peut-être le plus important pour l'avenir, est la question du partage du savoir. 10.000 étudiants tunisiens fréquentent nos grandes écoles et nos universités. C'est une tradition bien ancienne. Déjà, au XVIIème siècle, on trouvait ce que l'on appellerait aujourd'hui un ''accord d'équivalence'' permettant aux lycéens tunisiens d'accéder librement à la Sorbonne ?

Il est remarquable que les Tunisiens constituent le premier contingent étranger à l'Ecole polytechnique. A l'Université de Dauphine, le vice-président a été consacré en 2005 meilleur jeune économiste de France, il est franco-tunisien.

Aujourd'hui, il nous revient de mettre en place des formes nouvelles d'échanges culturels et éducatifs. Je soutiens la création tout-à-fait originale de l'Université Dauphine-Tunis. Voici un établissement tuniso-français de grande qualité. Inséré de manière harmonieuse dans le tissu éducatif tunisien, ce pôle universitaire d'excellence a vocation à rayonner en Méditerranée et en Afrique.

Face à une compétition internationale de plus en plus féroce, nos cadres doivent s'allier, nos chercheurs doivent s'allier, nos entreprises doivent s'allier. C'est cette alliance qui fera notre force, pour améliorer notre compétitivité et notre attractivité.

Pour que les civilisations se rencontrent, pour que les hommes se parlent, il faut la confiance. A ceux qui pensent que l'humanisme est une invention occidentale et qui regardent donc les autres avec un peu de suffisance, je veux rappeler que Tunis a aboli l'esclavage en 1846, deux ans avant Paris, et que la Tunisie fut, en 1861, le premier pays arabe à se doter d'une constitution. Plus tard, le Président Bourguiba a fait, le jour même de l'indépendance de votre pays, un double choix fondamental : celui de la modernité pour les Tunisiens, femmes et hommes, et celui de l'amitié avec la France. L'année même de l'expédition de Suez, alors que la guerre en Algérie déployait ses drames, ce choix n'était pas un choix évident. Il a été courageux et visionnaire pour l'amélioration et la modernisation de la société, je pense notamment à la condition de la femme tunisienne, avec l'adoption du Code du Statut Personnel. Je veux dire qu'un tel statut était en avance non seulement sur les pays de la région mais aussi sur des pays européens où le principe d'égalité ne s'appliquait pas alors totalement à la femme.

Monsieur le Président, vous avez repris cet héritage et cette vision. La situation juridique et matérielle de la femme tunisienne s'est encore améliorée grâce à votre souci de veiller à ce que le droit de la femme soit une réalité vécue et non de simples textes juridiques. Des femmes occupent des postes de responsabilité à la fois dans le public et dans le privé. Et je veux noter que l'UNESCO a récemment honoré deux physiciennes tunisiennes de très haut niveau.

La scolarisation dans le primaire et dans le secondaire des femmes, des jeunes filles est comparable en Tunisie à celle des pays de l'OCDE. Et ce sera bientôt le cas pour l'enseignement supérieur, comme nous souhaiterions qu'il en soit ainsi dans tous les pays arabes. Et, en terme de revenus, la Tunisie va rejoindre d'ici la fin de la prochaine décennie des pays européens comme le Portugal ou la Grèce.

Signataire des grandes conventions des Nations unies, votre pays s'est engagé dans la promotion des droits universels et des libertés fondamentales, en respectant -et Monsieur le Président de la République , j'y suis très sensible, parce que c'est une question qui m'a toujours passionné- un moratoire strict sur la peine capitale à laquelle naturellement j'ai toujours été opposé à titre personnel. Aujourd'hui, l'espace des libertés progresse. Ce sont des signaux encourageants, que je veux saluer, et qui font écho à ce que disait déjà feu le Président Bourguiba lorsqu'il confiait : « Je suis réaliste. Etre réaliste, c'est préférer une réforme modeste, qui en permet une autre, à un miracle impossible ». Je sais d'où vous venez Monsieur le Président de la République , d'où vient la Tunisie et la Tunisie peut se comparer sans rougir à tant d'autres pays.

La France est fière d'être le premier partenaire de la Tunisie dans tous les domaines. Soyez convaincu, Monsieur le Président de la République , qu'elle entend rester résolument aux côtés de la Tunisie pour vous aider à poursuivre l'œuvre de modernisation et de développement qui est la vôtre. Et je mesure bien ce que cela peut représenter comme effort dans un pays comme le vôtre que de tirer toute la société vers le développement, vers le savoir et vers le respect des individus.

La relation entre nos deux pays est faite de confiance, de respect, d'estime et d'amitié. Elle est tournée vers l'avenir. (…) »


 

Toutes les Images présentées proviennent du site de l'Ambassade de France à Tunis

 
   

 L'entretien accordé au quotidien LE TEMPS par le Président français Nicolas Sarkozy

- Monsieur le Président, c'est votre seconde visite en Tunisie en tant que chef de l'Etat français. Quelle sera la contribution de cette visite à la consolidation des relations franco-tunisiennes ?

R - Les visites officielles sont des moments forts dans les relations entre deux pays et, en particulier, les visites d'Etat. Elles sont l'occasion de rencontres et d'échanges avec les autorités du pays et avec la population. Au cours de ma visite, je vais m'entretenir avec le président Ben Ali, avec le Premier ministre tunisien mais j'ai également souhaité rencontrer des étudiants tunisiens devant qui je prononcerai un discours mercredi à l'INSAT, fleuron de l'enseignement supérieur en Tunisie ainsi que des chefs d'entreprises tunisiens, à l'occasion d'un forum des affaires organisé par les patronats tunisien et français. Ma visite en juillet dernier en Tunisie figurait parmi mes toutes premières visites hors d'Europe en tant que chef d'Etat ; c'est dire l'importance que j'accorde à la relation franco-tunisienne.

 

 
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29.04.2008

Entente Franco-tunisienne : Contrats tunisiens pour Alstom et Airbus


Bilatéral
Contrats tunisiens pour Alstom et Airbus


A l'occasion de la visite en Tunisie de Nicolas Sarkozy, Alstom a remporté un contrat de 360 millions d'euros pour la construction d'une centrale thermique. Airbus a obtenu une commande portant sur une quinzaine d'appareils A320 et A350, pour 1 milliard d'euros. Un accord de coopération dans le nucléaire civil a été signé.

Le groupe francais Alstom a remporté un appel d'offres pour une centrale thermique de 700 mégawatts en Tunisie d'un montant de 360 millions d'euros à l'occasion de la visite dans ce pays de Nicolas Sarkozy. Alstom était en concurrence avec Siemens pour cet appel d'offres.

Par ailleurs, Airbus a signé avec Tunisair un accord pour une commande ferme de treize avions avec trois autres appareils en option, a annoncé ce mardi un communiqué de l'Elysée diffusé dans la capitale tunisienne. La commande ferme porte sur dix appareils A-320 et trois longs courriers A-350, indique le communiqué.

La compagnie tunisienne a pris option pour trois autres avions dont deux monocouloirs A-320 et un long courrier A-350, a-t-on indiqué de même source. Le montant de la commande est estimé au "prix catalogue" de 1 milliard d'euros. Cette transaction comporte un volet sur le partenariat industriel franco-tunisien qui "sort renforcé", notamment dans le secteur aéronautique.

Un peu plus tôt dans la matinée, le secrétaire d'Etat aux Transports, Dominique Bussereau, avait annoncé qu'Airbus avait signé avec Tunis Air une lettre d'intention pour la vente de dix-neuf avions dont seize commandes fermes. "Airbus a pris des engagements de nature industrielle qui conduiront à la création de 2.000 emplois à terme en Tunisie, en particulier par le biais de la sous-traitance", a ajouté le secrétaire d'Etat.

Un accord-cadre de partenariat a également été conclu entre la France et la Tunisie dans le domaine sensible du nucléaire civil pour une durée de vingt ans. De tels accords ont déjà été conclus par Paris - qui défend la doctrine du droit de l'accès des pays en développement à cette technologie énergétique sans permettre l'essor du nucélaire militaire - avec la Libye, l'Algérie et le Maroc. Le groupe public français Areva, champion mondial du nucléaire, serait intéressé par les pesrpectives d'extraction d'uranium des phosphates tunisiens.

Pour le début de sa visite, Nicolas Sarkozy a riposté aux critiques sur sa venue dans un pays où les droits de l'homme et ceux de l'information ne sont pas toujours respectés. Il a estimé qu'il n'avait pas de leçon à donner en la matière et a souligné que ce pays faisait des efforts, affichait des signes d'ouverture et constituait un rempart face au risque de développement du terrorisme dans la région. Contrats tunisiens pour Alstom et Airbus - La Tribune.fr

15.02.2008

Visite officielle en Tunisie du Président Français

Article intégral lu ce jour 15 février sur businessNews.com

 Sous la plume de Nizar BAHLOUL

"Comme les années précédentes, l’année 2008 s’annonce fructueuse entre la Tunisie et la France. Aussi bien sur le plan politique, qu’industriel, touristique ou culturel, on s’attend à ce que 2008 connaisse un raffermissement des liens historiques d’amitié entre les deux pays. Comment s’annonce cette année et quels sont les principaux rendez-vous ? Un document publié cette semaine par les services de l’ambassade de France en Tunisie dresse ses grandes lignes.

Les relations historiques d’amitié entre la Tunisie et la France ne sont plus à présenter. Pour 2007, les ventes françaises en Tunisie ont augmenté de 5,8% contre 22% pour les achats français de produits tunisiens. Les échanges bilatéraux ont ainsi atteint un niveau historique avec près de 12,5 milliards de dinars. Côté investissements, les IDE français se sont élevés à 92 milliards d’euros en 2006, soit 53% de plus par rapport à 2005 et comptent pour un tiers de tous les IDE enregistrés dans le secteur industriel. Enfin, la France maintient son premier rang en termes de « projets » (169 dont 83 nouveaux projets) qui ont généré 4 643 nouveaux emplois, soit un tiers des emplois créés par les IDE en Tunisie en 2006. La France détient également le plus grand nombre d’entreprises à participation étrangère (1.150) employant quelque 102 000 personnes.
Sur le plan des relations d’affaires bilatérales, l’année qui débute devrait être marquée par la poursuite des tendances antérieures.
Il s’agit notamment du développement régulier des échanges commerciaux, avec la persistance probable d’un excédent élevé pour la Tunisie, résultant notamment du développement des activités de sous-traitance (textile, auto, aéronautique).
Les investissements des entreprises françaises se poursuivront également aussi bien pour le secteur industriel offshore (dont le régime fiscal très favorable a été reconduit jusqu’en 2011), que pour les services.
Concernant les grands rendez-vous, l’année 2008 en sera rythmée par plusieurs et dont les retombées vont s’inscrire dans la durée. Ces rendez-vous seront politiques, économiques et culturels.
Sur le plan politique, on notera le premier grand rendez-vous en avril prochain avec la visite d’État du président Nicolas Sarkozy à Tunis. Une visite qui devrait être marquée par la signature d’accords de coopération dans plusieurs domaines et par la tenue d’un Forum bilatéral des affaires. Il y aura donc tout l’état major du Medef avec tout ce que compte la France comme grands investisseurs et entrepreneurs.
Cette visite pourrait également servir de catalyseur pour la conclusion de grands contrats dans les domaines des transports et de l’énergie qui, à terme, devraient favoriser un retour à l’équilibre de nos échanges commerciaux.
On croit savoir à ce propos qu’il y aura une conclusion d’accords pour la vente d’Airbus et de la construction d’une centrale nucléaire en Tunisie.
Notons que cette visite sera précédée par celle de M. Hervé Novelli secrétaire d’État français chargé des entreprises et du commerce extérieur. Il sera parmi nous en mars prochain pour préparer la venue du président Sarkozy, mais également pour visiter le salon Medallia en compagnie d’une délégation importante d’entreprises.
La première partie de l’année sera également caractérisée par la tenue à Tunis de deux grands rendez-vous pour les entreprises : le Forum d’affaires multisectoriel Med-Allia qui rassemblera du 31 mars au 2 avril des centaines d’entreprises françaises et d’Afrique du nord pour des rencontres d’affaires. Le deuxième grand rendez-vous est le Forum Euromed Capital, manifestation dédiée aux acteurs du capital investissement dans l’espace euro-méditerranéen, qui réunira à Tunis, les 24 et 25 avril, plusieurs centaines de professionnels du secteur.

La problématique européenne
La problématique européenne sera par ailleurs au cœur de l’actualité tuniso-française cette année puisque la France exercera à partir du 1er juin prochain la présidence de l’Union européenne.
Alors que, depuis le 1er janvier 2008, le libre échange entre l’UE et la Tunisie est désormais une réalité pour les produits industriels, il y a lieu d’espérer, côté européen, le démarrage prochain des négociations pour une libéralisation dans les domaines de l’agriculture et des services.
La France est particulièrement concernée par les enjeux de cette négociation.
Enfin, la présidence française devrait être marquée par une dynamisation du projet d’Union pour la Méditerranée, projet politique dont les milieux d’affaires des deux rives ont pris conscience de l’enjeu crucial. La préparation d’une rencontre début juillet à Marseille entre les patronats du nord (Business Europe) et du sud (Business Med) en témoigne. Elle devrait déboucher sur des propositions ou recommandations. Cette rencontre bénéficiera des synergies bien établies entre le MEDEF et son homologue tunisien l’UTICA.
Une autre illustration de l’intensité du partenariat franco-tunisien est fournie par les jumelages entre administrations. Ces “jumelages institutionnels” s’inscrivent dans le cadre d’un programme financé par l’Union européenne pour soutenir la mise à niveau de l’administration tunisienne. Les jumelages "lourds" impliquent la présence en Tunisie d’un haut fonctionnaire français appelé "conseiller résident de jumelage"
Cinq jumelages se sont déjà achevés, trois qualifiés de "légers" et deux de "lourds". Ces jumelages couvrent la formation douanière, l’Observatoire de la conjoncture économique, l’Institut de la santé et de la sécurité au travail, la politique de la concurrence et la qualité et la santé végétale.
Sept jumelages "lourds" sont en cours et concernent l’information foncière, l’évaluation de la conformité, le contrôle vétérinaire, le développement régional, l’artisanat, la Sécurité Sociale et l’administration fiscale.
Le programme de 2008 est donc bien riche en événements dont les retombées, positives assurément, serviront à raffermir davantage une relation et amitié historiques"

14.02.2008

Investissements étrangers records en Tunisie

Lu dans Tunisie Affaires

"Les investissements directs étrangers (IDE) devraient avoisiner, pour la première fois, en Tunisie, les 2 milliards de dinars en 2007 grâce à l'envergure des projets réalisés. Les IDE ont, surtout, gagné en valeur technologique et se sont diversifiés avec l'arrivée des capitaux provenant des pays du Golfe et à leur tête, les Emirats Arabes Unis.
De fait, la Tunisie a réussi son passage d'un pays de main d'œuvre à bas coût et d'une industrie de sous-traitance et d'assemblage à celui d'un pays doté de ressources humaines qualifiées, d'une activité industrielle à haute valeur ajoutée technologique et d'un secteur de services performant.

La priorité a été accordée à la formation des ressources humaines, axée sur la promotion des aptitudes techniques et technologiques et le relèvement des qualifications. Un réseau d'instituts supérieurs d'études technologiques (ISET) alliant volet technique et pratique, a été crée à cet effet.

Les diplomés de ces instituts sont, aujourd'hui, trés demandés par les entreprises étrangères. Des avantages, ont, également été accordés aux entreprises pour les inciter à compléter la formation de leurs employés, selon leurs besoins spécifiques, ce qui a eu un effet multiplicateur, de transfert de la formation acquise.

Selon M. Noureddine Zekri, directeur général de l'investissement extérieur au ministère du développement et de la coopération internationale, "une réelle transformation tant dans des investissements étrangers qu'au niveau des tunisiens a d'ailleurs été constatée". C'est ainsi que plusieurs préalables ont favorisé la naissance de secteurs performants, à savoir l'investissement dans l'infrastructure technologique en plus de l'investissement dans l'infrastructure de base (aéroports, ports, autoroutes...).

C'est, ainsi que les investissements dans les télécommunications ont permis d'attirer les centres d'appel et des sociétés, telles que "ST micro-electronics", "Siemens" et "Alcatel" dont les activités en Tunisie relèvent de l'ingénierie, de la recherche et d'autres opérations haut de gamme.

Le directeur général de l'investissement extérieur, cite, aussi, les cas de "HR ACCES" groupe américain de développement de logiciels, dont une nouvelles unité a été inaugurée, récemment, à Tunis, employant 150 ingénieurs ou encore de "COTIX" société française de développement de sites internet, employant 100 spécialistes tunisiens dans ce domaine et qui a, également, ouvert un centre d'appel employant 250 personnes. " lire la suite

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