13.05.2008

Doing Business 2008


Doing Business 2008 : La Tunisie se classe 88ème

Selon l'évaluation de la Banque mondiale sur le climat des affaires et de l'investissement, la Tunisie se place 88 ème position.

Elle se positionne largement en avance par rapport à l'Algérie (125 ème position) et au Maroc (129e rang).

Selon la même source, la Tunisie est placée 8 ème par rapport aux pays du Moyen Orient et de l'Afrique du Nord.

On peut aussi remarquer que d'autre part, l'Egypte est cette année en tête de la liste des pays réformateurs facilitant la pratique des affaires. L'Egypte a amélioré de façon significative sa position dans le classement mondial sur la facilité de faire des affaires, avec 5 réformes dans 10 des thèmes étudiés par Doing Business. Et pour la deuxième année consécutive, Singapour est en tête de l'ensemble du classement sur la facilité de faire des affaires.

En plus de l'Egypte, les 10 autres premiers pays réformateurs sont (dans l'ordre) la Croatie, le Ghana, la Macédoine, la Géorgie, la Colombie, l'Arabie saoudite, le Kenya, la Chine, et la Bulgarie. Onze autres pays, l'Arménie, le Bhoutan, le Burkina Faso, la République tchèque, le Guatemala, le Honduras, l'Île Maurice, le Mozambique, le Portugal, la Tunisie et l'Ouzbékistan, ont effectué trois réformes ou plus. Les réformateurs ont facilité la création d'entreprise, renforcé les droits de propriété, amélioré la protection des investisseurs, accru l'accès au crédit, allégé la charge fiscale et accéléré le commerce transfrontalier, tout en réduisant les coûts. Au total, 200 réformes, dans 98 économies, ont été adoptées entre avril 2006 et juin 2007.

L'Europe de l'Est et l'Asie centrale ont surpassé l'Extrême-Orient cette année en matière de facilité de faire des affaires. Plusieurs pays de la région ont même dépassé un nombre d'économies d'Europe de l'Ouest. La Croatie, la Macédoine, la Géorgie, la Bulgarie, et la Hongrie sont parmi les premiers réformateurs de la région. L'Estonie, le pays le plus accueillant pour les affaires de l'ancien bloc socialiste, se classe dix-septième en termes de facilité de faire des affaires. La Géorgie et la Lettonie font également partie des 25 premiers.

En Afrique, le Ghana et le Kenya font figure de meneurs. Ailleurs dans la région, les réformes sont inégales: près de la moitié des pays n'ont pas du tout réformé. Classée 27ème au niveau mondial, l'Île Maurice se situe en tête du classement en Afrique en matière de facilité de faire des affaires et se distingue par ailleurs avec le plus grand nombre de réformes de la région, en améliorant 6 des 10 thèmes étudiés par Doing Business. Madagascar et le Mozambique font également partie des premiers réformateurs d'Afrique australe. En Afrique de l'Ouest, peu de réformes ont été faites en dehors du Ghana et du Burkina Faso.

Les réformes au Moyen-Orient et en Afrique du Nord prennent de la vitesse, entraînées par l'Egypte, l'Arabie saoudite et la Tunisie. L'Amérique latine et l'Extrême-Orient sont en bas de la liste des pays réformateurs. La Chine s'est distinguée en Extrême-Orient, en adoptant de nouveaux droits de la propriété privée très ambitieux, ainsi qu'une nouvelle loi sur les faillites.

05.05.2008

Tunisie et Textile info du CEDITH

9750e4ec41e027d593a5d4b95029cccd.jpg9ed75a6dce19187e2ed7f5d0dbe73085.gifIntervenant dans le Forum de l’Economiste Maghrébin, vendredi 11 avril 2008 à Tunis, Jean-François Limantour, le président du CEDITH, a estimé que la Tunisie est une zone très attractive de production et de sourcing, et un modèle remarquable de développement harmonieux,économique et social. Considérant que la Tunisie est une formidable terre d’accueil pour l’investissement direct étranger, il a regretté que que les investisseurs étrangers ne tirent pas suffisamment avantage de "l’extraordinaire potentiel humain de la rive sud méditerranéenne, un potentiel d’intelligence, de savoir-faire et de haut niveau de spécialisation technologique".

source CEDITH Cercle euromediterranéen des dirigeants du textile de l'habillement et des industries de la Mode

Les missions du CEDITH

- Défense et promotion des intérêts sectoriels textile-habillement des pays du pourtour méditerranéen : Organisation des échanges euro-méditerranéens, règlementation, origine, promotion des exportations

- Lobbying européen et international pour des soutiens au développement de la compétitivité et de la promotion du secteur ;

- Coopération et partenariat : Recherche de partenaires industriels et commerciaux et d’investisseurs internationaux dans les domaines de l’industrie, de la sous-traitance et de la distribution ; missions opérationnelles de prospection/promotion ; Organisation de contacts commerciaux entre industriels et donneurs d’ordres ; sourcing international

- Business Intelligence : Veille stratégique, benchmarking euro-méditerranéen, banques de données, missions d’études, séminaires

- Fusions/Acquisitions : Facilitation d’opérations de fusion/cession/acquisition d’entreprises et d’investissements

L’organisation du CEDITH : Structure de concertation, de réflexion stratégique, de proposition et d’action, le CEDITH regroupe des grands dirigeants d’entreprises situées sur le pourtour méditerranéen : Tunisie, Maroc, Turquie, France, Italie et Espagne notamment ainsi que d’Égypte, d’Algérie, de Jordanie, de Grèce, etc.
Les divers stades de la filière industrielle textile-habillement et la grande distribution y sont représentés. Le CEDITH est ouvert aux représentants d’entreprises technologiques, de banques et de salons et aux activités de design.

 

extrait article Economiste Magrébin du 5 au 19 septembre 2007

"Quels sont les avantages qui attirent les investisseurs étrangers ?

-Tout d’abord, des coûts salariaux compétitifs : alors que le coût horaire ouvrier, charges comprises, est de 21,6 dollars en France, il n’est que de 3 dollars en Turquie, 2,6 au Maroc, 2 en Tunisie et 1 en Egypte. En réalité donc, pour le prix d’une ouvrière en France, on a 8 ouvrières au Maroc ou 10 en Tunisie, ce qui, pour des industries de main d’œuvre, est un avantage comparatif très important. Ceci explique pourquoi de nombreuses firmes européennes ont choisi de délocaliser leurs productions vers la rive sud méditerranéenne.
Cet intérêt pour l’investissement en Méditerranée résulte aussi d’autres facteurs qui forment un environnement favorable et attractif.
Prenons l’exemple de la Tunisie, pays qui est sans aucun doute un des leaders mondiaux en matière d’attractivité et de soutien à l’investissement étranger :
- Les investisseurs étrangers peuvent détenir jusqu’à 100 % du capital du projet d’investissement sans autorisation et sont libres de rapatrier les bénéfices et le produit de cession du capital investi en devises ;
- Les procédures d’établissement sont simples et se font au sein d’un guichet unique.
- Le code d’incitation aux investissements accorde des avantages substantiels en matière d’exonération d’impôts et de taxes, et en matière de subventions et de primes à l’investissement.
- Un programme national de mise à niveau accorde de puissants soutiens à la modernisation des entreprises.
- Une technopôle textile-habillement et des zones industrielles aménagées dédiées au secteur.
- Une législation très avancée en matière de travail et de protection de l’environnement.
- Un accès préférentiel aux marchés européens au titre de l’accord d’association et de libre échange avec l’Union européenne.
s’y ajoute un facteur très important aux yeux des investisseurs étrangers : une remarquable stabilité politique et sociale.
La plupart des autres pays méditerranéens tels que le Maroc ou l’Egypte offrent eux aussi des avantages similaires.
Deux éléments nouveaux favorisent l’attrait de ces pays : d’une part, l’accord d’Agadir, mis en œuvre fin mars 2007, qui crée une zone de libre échange entre le Maroc, la Tunisie, l’Egypte et la Jordanie; d’autre part, le système douanier de cumul diagonal préférentiel euro-méditerranéen de l’origine. Ces deux dispositifs qui se combinent permettent aux pays méditerranéens d’associer leurs atouts pour produire des articles exportables.
"

 

26.04.2008

CISCO EN TUNISIE

02c519aba8fcded510296b40eaff6189.gif Dans son allocution d'ouverture de la première édition du forum « Cisco expo » tenu à Tunis mardi 22 avril, Mr Zied Mortaja, directeur général de Cisco pour la zone Mena, a manifesté l'intérêt de Cisco de créer un centre régional à Tunis couvrant les marchés de la région et qui sera dédié aux services liés aux réseaux et à l'assistance aux entreprises actives dans le domaine des réseaux télécoms et des nouveaux services.

CISCO, c'est pour ceux qui l'ignoreraient, le premier fournisseur mondial de solutions réseaux pour Internet.

Combien de distributeurs Cisco y a-t-il dans la région MENA ?
c03dcfbb66e3099ef01e6128c4890d58.gifIl y a 2 distributeurs partenaires ayant le statut de CDP (« Cisco Distribution Partners »): Tech Data et Logicom

Il y a également 2 distributeurs agréés (statut CAD « Cisco Authorized Distributors ») : Southcom Polaris, qui couvre le Maghreb, et Marsons, qui couvre le Pakistan.

5aafbc58c55ba0beb174411435bafb48.gifSouthcom Polaris est majoritairement implanté en Afrique et spécialement dans le Maghreb. SouthComp Distribution Maroc (SCDM), un grossiste de produits informatiques. SCDM, implanté au Maroc depuis 2001, appartient à SouthComp Polaris, un distributeur d’équipements et solutions logicielles du groupe MDS.
Membre du groupe MDS Holding Ltd, SouthComp Polaris est basée à Orly. Spécialisée dans la distribution de produits informatiques, l’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de 35 millions de dollars en 2003. Parmi les marques distribuées figurent, outre CISCO Systems, Citrix, Fujitsu-Siemens, Tally Genicom. Les filiales de distribution se concentrent en Afrique et ce depuis 10 ans. Elles sont implantées dans des pays comme le Maroc, le Nigeria, l’Algérie et comptent un réseau de plus de 450 revendeurs

b9bfeee67431f6f74368f98760d199c5.gifIl y a également des distributeurs couvrant la région MENA sans y être installés, comme Azlan et Comstor (qui sont tous deux CDP (« Cisco Distribution Partners »)).

Azlan est une division du groupe Tech Data. Créée en 1984 sous le nom Softmart, la Société Tech Data France est devenue une filiale du Groupe Tech Data Corporation , lui-même fondé en 1974 aux Etats-Unis, par Edward C. Raymund, revendeur spécialisé dans la vente de petites fournitures de bureau.

 

 

24.02.2008

Cegid développe son offre industrie dans les pays du Maghreb

827337ed552eb12f3c9abb1f9cc6a620.jpgCegid, en collaboration avec TIM SOFT, poursuit son développement au Maghreb, avec l’organisation le 28 Février 2008 à Tunis d’une journée professionnelle autour de sa solution Cegid PMI, destinée au secteur de l’industrie Manufacturing.

Avec 1700 industriels équipés de solutions métier Cegid dans les principales filières industrielles comme l’électronique High Tech, les biens d’équipement, la sous-traitance industrielle, la mécanique, la plasturgie et l’aéronautique, le groupe Cegid est aujourd’hui un interlocuteur incontournable pour les entreprises du secteur industriel.

Afin de renforcer son implantation sur le marché Tunisien – tout particulièrement dans le secteur de l’Industrie Manufacturing – Cegid s’appuie sur son partenaire local TIM SOFT.

Partenaire officiel de Cegid à Tunis, TIM SOFT a localisé la solution de gestion pour l’industrie Cegid PMI, particulièrement bien adaptée aux PMI de 50 à 300 personnes. Richesse fonctionnelle, déploiement et budget maîtrisés sont les atouts de cette solution reconnue sur le marché.

La présentation de l’offre se déroulera le 28 février prochain à l’Hôtel Concorde les berges du lac près de Tunis. A cette occasion, les équipes TIM SOFT et Cegid, auront le plaisir d’accueillir de 14h30 -18h00 les sociétés tunisiennes désireuses de découvrir cet ERP pour l’industrie. source: Tunisia IT

 

D'après l'Usine Nouvelle:

"Créé en 1983, le groupe Cegid est le premier éditeur français de progiciels de gestion et fait partie du Top 10 européen avec plus de 2 000 collaborateurs et 228.2 M€ de chiffre d’affaires.



Le groupe Cegid propose des progiciels de gestion et des services adaptés à chaque métier et à chaque taille d’entreprise avec 5 grands domaines d’expertises :



- Une offre à destination des Experts-comptables et des petites entreprises, autour des marques Cegid, Ccmx et Quadratus,

- l’ERP Cegid Business qui répond à l’ensemble des besoins fonctionnels des entreprises moyennes et grandes (Comptabilité – Finance – Fiscalité, Paie – Ressources Humaines, Gestion Commerciale, Gestion d’Affaires, GRC, Gestion de la Production…) et intègre dans une même approche « progicielle », la dimension opérationnelle, le pilotage d’entreprise et une approche portail personnalisable par l’utilisateur,

- Des solutions verticalisées : l’ERP Cegid Business est verticalisé pour les métiers de la Mode, de l’Industrie Manufacturing, des Services, du Commerce Spécialisé, de l’Hôtellerie-Restauration, du BTP, du Négoce, de la Propreté…

- Une offre unique en matière de finance et de fiscalité intégrant la référence en matière de production d’états Financier, Cegid Etafi, une solution de consolidation avec Etafi Conso, ainsi qu’une gamme complète de solutions de Corporate Performance Management (Fcrs et Open Executive),

- Des solutions de paie et de ressources humaines leaders, pour les Groupes de Sociétés et les Grandes Entreprises avec l’offre RH Place.

L’offre de Cegid est proposée en mode insourcing (logiciel installé chez le client) ou en mode « on demand » adopté aujourd’hui par plus de 3000 entreprises clientes du Groupe.

Cegid est implantée à l’étranger avec des filiales à New-York et Madrid et des accords de distribution notamment en Italie, Allemagne, Suisse, Maghreb…"

 

28.12.2007

AlterMed fonds d'investissement pour le Maghreb

source african Manager

"La Banque européenne d’investissement (BEI) au travers de la Facilité Euro-méditerranéenne d’Investissement et de Partenariat (FEMIP) et la Caisse d’Epargne Provence-Alpes-Corse, ont participé au lancement d’AlterMed, un fonds commun de placement à risque, émis et géré par la société Viveris Management et spécialisé sur le segment des PME en développement et en transmission à fort potentiel de croissance, dans le bassin méditerranéen.

D’un montant cible de 75 millions d’euros, AlterMed investira en tant qu’actionnaire minoritaire dans des PME en phase de développement et de transmission établies au Maroc, Tunisie, en Algérie et en Turquie. Il est envisagé de développer AlterMed en Égypte.

C’est le premier « fonds à compartiments » avec trois compartiments maîtres spécialisés géographiquement et un compartiment nourricier. AlterMed Maghreb, dédié au Maroc, AlterMed Alternative Private Equity Fund (APEF), couvrant principalement la Tunisie et pouvant intervenir de manière ponctuelle en Algérie et en Égypte, AlterMed Turkey, dédié à la Turquie et AlterMed Global, le compartiment nourricier, qui donnera un accès à un panier des trois compartiments géographiques.

En Tunisie, AlterMed s’appuie sur « Alternative Capital Partners », qui a été constituée en association avec des professionnels locaux du capital investissement."

" Les souscripteurs et partenaires fondateurs d’AlterMed
La BEI investit 11 millions d’euros dans le compartiment marocain, AlterMed Maghreb et le compartiment tunisien AlterMed APEF. L’IFC étudie de son côté l’opportunité d’investir jusqu’à 11 millions d’euros dans ces deux mêmes compartiments.

Au Maroc, la Banque Centrale Populaire, la Mutuelle agricole marocaine d’assurances et la Banque marocaine pour le commerce et l’industrie accompagnent la constitution du compartiment marocain d’AlterMed et la création de l’équipe d’investissement d’AlterMed à Rabat, «Viveris Istithmar ». En Tunisie, AlterMed s’appuie sur « Alternative Capital Partners », qui a été constituée en association avec des professionnels locaux du capital investissement. Pour la Turquie et l’Égypte, des partenariats avec des acteurs locaux du capital investissement sont en cours de définition.

Afin d’apporter une assistance aux équipes d’investissement d’AlterMed, l’Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUD) se propose de mettre à la disposition ses ressources présentes sur le bassin méditerranéen.

A propos de la Banque européenne d’investissement (BEI)

La Banque européenne d’investissement est l’institution financière de l’Union européenne, créée par le Traité de Rome en 1957, basée au Luxembourg. Elle a pour mission d’accorder des prêts à long terme en soutien d’investissements, privés ou publics, qui réalisent les objectifs d’intégration, de cohésion et de développement équilibré de l’Union européenne.
En dehors de l’Union européenne, la BEI soutient la Politique Européenne de Voisinage, tant à l’Est et en Russie, que dans neuf pays partenaires de la rive Sud de la Méditerranée dans le cadre de sa facilité d’investissement dédiée, la FEMIP. Pour les opérations de capital investissement, la FEMIP investit sur ressources de budget communautaire. La BEI est également active dans les pays candidats ou potentiellement candidats à l’adhésion, en Afrique, Caraïbe, Pacifique, en Amérique latine et en Asie.www.bei.org

A propos de Viveris Management

Avec 400 millions d’euros de fonds gérés, Viveris Management est l’un des premiers gestionnaires français de fonds de capital investissement pour compte de tiers ayant développé une approche multirégionale dédiée aux PME non cotées. Viveris Management compte plus d’une centaine d’entreprises en portefeuille.

Viveris Management, adossée au groupe Caisse d’Epargne et qui regroupe 45 collaborateurs, intervient en France, dans les DOM TOM et dans le Sud de la Méditerranée sur les principaux segments de marché du capital investissement : le capital risque technologique, le capital développement et le capital transmission/LBO. Une gamme de plus de 20 véhicules d’investissement, comprenant aussi bien des fonds faisant appel public à l’épargne (FCPI et FIP) que des fonds destinés aux investisseurs qualifiés (FCPR), a été développée par VIVERIS" source Anima

19.12.2007

UNION DU MAGHREB ARABE: LIBRE ÉCHANGE

2007-12-17
La 14ème session de la Commission ministérielle spécialisée dans la sécurité alimentaire dans les Etats de l’Union du Maghreb arabe (UMA) dont les travaux se sont déroulés vendredi à Nouakchott a exprimé sa détermination à instaurer une zone de libre échange pour cet espace composé de la Mauritanie, du Maroc, de l’Algérie, de la Tunisie et de la Libye.

Les 5 ministres ont recommandé, entre autres, la participation du groupe de travail constitué lors de la session de Nouakchott aux réunions de préparation du projet de convention relatif à l’instauration de la zone de libre échange, selon le procès-verbal de la rencontre.

Ils ont chargé ce groupe de tenir une réunion dans le courant du mois de janvier prochain en vue de fixer un cadre aux produits agricoles manufacturés et aux produits halieutiques destinés à faire l’objet de ladite convention.

Il ressort par ailleurs du procés verbal de la session que le financement requis pour la réalisation d’une étude portant sur un projet de politiques agricoles communes se chiffre à 3,4 millions de dollars dont 450.000 dollars ont été fournis par la Banque africaine de développement (BAD).

Les ministres ont aussi proposé la contribution à parts égales, à hauteur de 30% des coûts globaux, des 5 Etats membres de l’UMA à l’exécution du programme d’appui aux projets de développement communs.

Un prix de 8.000 dollars a par ailleurs été annoncé pour récompenser la meilleure recherche scientifique réalisée par un cadre maghrébin dans le domaine des nouvelles voies de lutte contre la désertification sur financement de la Banque islamique de développement (BID).

Le prix actuel a été partagé entre les deux chercheurs tunisien Echhem Chehban et libyen Khlifa Abdessamad pour leurs travaux respectifs sur « l’exploitation des eaux de ruissellement et des eaux souterraines dans le développement des cultures pluviales et irriguées » et « la fixation mécanique des dunes ».
APA

Source Babnet 

15.11.2007

La Tunisie ne craint plus la Chine

"Dans un article consacré au Salon international de la sous-traitance et de la co-traitance habillement (Fatex), tenu du 6 au 8 novembre à Villepinte (région parisienne) et auquel la Chine a pris part avec un peu plus de la moitié des 327 exposants, le journal Le Monde relève que l'idée que le textile chinois puisse de nouveau déferler sur l'UE " n'inquiète plus le Maroc et la Tunisie, concernés par la sous-traitance".
La publication rappelle à cet égard que lors de la première levée des quotas en janvier 2005, le Maroc et la Tunisie avaient perdu de nombreuse parts de marchés et que les donneurs d'ordre n'avaient pas hésité à quitter leurs fournisseurs naturels pour l'Asie où le coût du travail était trois fois moins cher. Les exportations vers l'UE du Maroc et de la Tunisie avaient respectivement chuté de 7 % et 3 %. Au premier semestre 2007, elles ont augmenté de 5 % et 19 %, selon l'Institut français de la mode (IFM). «Le Maroc et la Tunisie sont plus solides qu'à la veille du premier démantèlement de 2005», estime Gildas Minvielle, responsable de l'Observatoire économique à l'IFM cité par Le Monde. Et le journal de conclure que «depuis plus d'un an, le Maroc et la Tunisie ont vu revenir d'importants donneurs d'ordres» qui ont «parfois déchanté en Chine».
Du côté de la Tunisie, les entreprises ont choisi de ne plus se contenter d'être de simple sous-traitant, mais de fabriquer le produit de leur création jusqu'à l'emballage. Depuis plus d'un an, le Maroc et la Tunisie ont vu revenir d'importants donneurs d'ordre. Ces derniers ont parfois déchanté en Chine : qualité défectueuse, délais non respectés. Et au Maghreb, on comprend le français!"

source  AVMaroc

 

"Les entreprises maghrébines sont-elles menacées sur leurs marchés traditionnels et même sur leurs propres marché?

Les entreprises maghrébines sont elles capables de transformer cette concurrence en partenariat », se demande Chékib Nouira dans sa lettre d’introduction aux prochaines journées de l’IACE.

C’est donc sur le thème de «L’entreprise maghrébine et l’Asie : défis et opportunités» que se tiendront du 1er au 3 décembre, les journées 2007.

La première séance sera dédiée à l’étude de l’environnement économique des pays asiatiques comparé à celui des pays du Maghreb. La prise en compte de leur disparité tant au niveau de ce qui caractérise leurs économies que leurs stratégies sur les marché mondiaux, montrera que la perception de l’Asie comme entité unique risque de masquer de très grandes disparités qui subsistent dans les relations des pays du Maghreb avec les différents pays asiatiques.

La deuxième séance sera organisée en collaboration avec le Cercle des Economistes Français et portera sur le développement des entreprises asiatiques. Ces entreprises se contentent-elles de produire pour des donneurs d'ordre étrangers ou ont-elles développé des capacités de créer (et de vendre) leurs propres produits sur les marchés internationaux en particulier ceux d’Europe? Le cas du marché du textile mettra en relief la position concurrentielle dans laquelle se trouvent les entreprises maghrébines.

La troisième séance étudiera les tendances des flux commerciaux et d’investissements entre les pays du Maghreb et les pays asiatiques. La prise en compte de la nature de ces flux appellera les entreprises maghrébines à développer des stratégies de compétitivité dans les nouveaux créneaux. L’ouverture des marchés et les opportunités de complémentarité et de synergie fait ressortir plusieurs opportunités d’investissement et de partenariat entre des entreprises maghrébines et asiatiques. "

 source African Manager

02.11.2007

Bravo à la TUNISIE

EN DIRECT DU JOURNAL LA PRESSE
 
La Tunisie améliore son classement

- Classée 32e sur 131 pays, la Tunisie devance tous les pays africains, la Chine, l'Afrique du Sud et la Turquie.


- Au plan des sous-rubriques, le rapport classe la Tunisie 14e au plan de la confiance du public dans les politiciens et 26e au monde dans le domaine de l'innovation.


Au niveau macroéconomique, la Tunisie, dont l'économie est sur une courbe ascendante, devance des pays de la zone euro comme la Grèce (65e), l'Italie (46e), la Slovaquie (41e) et le Portugal (40e).

Au Maghreb, elle devance le Maroc (64e), l'Algérie (81e) et la Libye (88e). Dans le monde arabe, la Tunisie se positionne juste après le Koweït (30e) et le Qatar (31e) et devance l'Arabie Saoudite (35e), les Emirats arabes unis (37e), Oman (42e), Bahreïn (43e), Jordanie (49e) et l' Egypte (77e).

Elle précède également des pays comme la Chine (34e), l'Afrique du Sud (44e), l'Inde (84e), la Turquie (35e) et le Brésil (72e).


Le rapport mondial sur la compétitivité du Forum de Davos (2007-2008) a classé la Tunisie première au Maghreb et en Afrique, 3e dans le monde arabe et 32e au niveau mondial, et ce, sur un total de 131 pays.

La Tunisie améliore ainsi d'un point son classement de l'année dernière (33e) et réalise de bons scores dans des sous-rubriques fort significatives. Elle est classée première d'Afrique et du monde arabe dans les domaines de l'environnement des affaires (25e dans le monde), de l'innovation (26e au niveau mondial)et de l'enseignement supérieur et de la formation (30e dans le monde).

Elle est classée 2e dans sa région (monde arabe et Afrique) pour la bonne gestion des dépenses publiques contre 67e pour l'Egypte.

Le Global Competitiveness Report, qui fait autorité dans le monde des affaires, établit chaque année ce classement sur la base d'indices de développement technologiques, de performance des institutions publiques et de la qualité de l'environnement macroéconomique.

Quelque 11.000 hommes d'affaires opérant dans 131 pays ont été interrogés à cette fin.

Ce rapport a été élaboré, cette année, sur la base d'un nouveau mode de calcul comportant une douzaine de déterminants contre 9 une année auparavant. Les trois nouveaux critères sont l'efficacité du marché du travail, la performance du marché financier et la taille du marché.

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06.10.2007

Visite du Chef d'Etat français, Nicolas Sarkozy, en Tunisie au début de 2008

Lu ce soir sur Ifrance

"Le président Nicolas Sarkozy effectuera une visite d'Etat en Tunisie au début de 2008, a annoncé jeudi soir l'ambassadeur de France à Tunis, Serge Degallaix.

Ce voyage, le deuxième que le nouveau locataire de l'Elysée entreprendra dans la région depuis son accession au pouvoir, marquera "l'excellence de la relation franco-tunisienne" et permettra "d'épouser les évolutions de la coopération bilatérale aux plans technologique, universitaire et des échanges humains", a déclaré le diplomate lors d'une rencontre avec la presse locale et internationale accréditée à Tunis à l'occasion d'un repas d'Iftar (rupture du jeûne de Ramadan) offert à sa résidence à La Marsa, dans la banlieue nord de Tunis.

Nicolas Sarkozy avait consacré au Maghreb son premier déplacement hors Europe en juillet, se rendant en Algérie et en Tunisie, l'étape marocaine ayant été reportée "pour des raisons de calendrier".

"Dictées par l'histoire, la géographie, l'intérêt et la proximité des hommes", les relations entre la France et la Tunisie sont "depuis plus de 50 ans cordiales et intenses, en dépit de quelques accidents de parcours", a relevé l'ambassadeur.

Outre les rapports bilatéraux, le projet d'Union méditerranéenne initié par le président français, donnera "une nouvelle dimension", à cette visite, a-t-il ajouté.

Dans le cadre d'une tournée au Maghreb qui "reste au coeur des priorités françaises", la visite de Nicolas Sarkozy sera précédée dans les semaines à venir par des échanges de visites entre plusieurs membres des deux gouvernements.

Le chef de la diplomatie tunisienne, Abdelwahab Abdallah, sera l'hôte de son homologue Bernard Kouchner. Il sera suivi par les ministres de l'éducation et de l'industrie, de l'énergie et des PME, tandis que côté français les ministres de l'agriculture, du transport et des anciens combattants, iront à Tunis. Un ballet ministériel qui devrait être couronné par la conclusion de plusieurs accords de partenariats industriels, notamment aéronautique et en matière de pôles de compétitivité. "

 

16.06.2007

Hewlett-Packard ouvre sa filiale tunisienne

medium_hpweb_1-2_topnav_hp_logo.gifHP vient de concrétiser l’ouverture de sa filiale tunisienne dont elle a confié la direction à M. Sami SMAOUI. Cette nouvelle intervient quelques jours seulement après l’ouverture du « Microsoft Innovation Center » (MIC) pour le compte duquel HP est le fournisseur exclusif des infrastructures informatiques.
Rappelons que le MIC a été réalisé en partenariat entre le Gouvernement Tunisien & Microsoft. Il s’agit d’un projet novateur qui vise à soutenir le développement de l'industrie logicielle Tunisienne, en stimulant l'innovation et l'entreprenariat par le développement du capital intellectuel et le renforcement du partenariat industriel.

La multinationale américaine, Hewlett-Packard, leader dans le domaine des technologies de l’information implante ainsi sa 5ème filiale sur la zone Afrique (hors Afrique du Sud et l’Egypte). Concrétisant ainsi une présence de plus de 30 ans de ses produits, solutions et services sur le territoire tunisien via son réseau de distributeurs, Hewlett-Packard en Tunisie aura pour vocation de développer le business Entreprise.

L’équipe HP proposera son savoir-faire et son expertise aux sociétés tunisiennes en leur fournissant des solutions s’appuyant sur des produits et services à très forte valeur ajoutée. Sur le plan de la distribution, HP Tunisie poursuivra son étroite collaboration avec l’ensemble de son réseau de distributeurs et de revendeurs déjà bien implantés sur le territoire afin de conforter sa relation client.

Intégrée dans la grande équipe HP Afrique, le staff de Hewlett-Packard Maghreb, qui devra compter pas moins de 15 personnes d’ici la fin de l’année, participera à toutes les missions et projets régionaux de HP afin de partager savoir-faire et expériences avec ses homologues de HP sur la région.

Avec un portfolio large s’étendant de l’impression aux systèmes personnels, en passant par les solutions logicielles et d’infrastructure ainsi que les services, HP est l’un des groupes informatiques les plus importants au niveau mondial avec un chiffre d’affaires de 97,1 milliards de dollars pour les quatre derniers trimestres fiscaux clos au 30 avril 2007

source: Tunisia IT

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