10.08.2008
Leoni : un exemple de partenariat tuniso-allemand
| Date de création du groupe LEONI 1917. En position de Leader mondial en terme de coûts dans les systèmes de câblage, LEONI est le fournisseur de près de 30 marques de véhicules de tourisme et poids lourds.
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| Avec tout juste une petite trentaine d’ouvriers et un capital de 25 mille dinars, Leoni Tunisie se lança à l’époque, tout comme l’entreprise mère, dans la fabrication des faisceaux et câbles destinés au secteur automobile, et principalement les marques Chrysler et Volkswagen. Qui eût jamais pensé que ce site de seulement 500 m2, implanté en 1977 à Thrayet, dans la région de Sousse, deviendrait un quart de siècle plus tard le numéro un de tous ceux que compte le géant allemand dans le monde et dans un secteur de haute technologie ?... Et c’est pourtant le cas, un vrai cas d’entreprise qui a fêté, jeudi 23 novembre dernier, ses 30 ans d’existence en Tunisie. | ![]() |
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| A partir de 1997, les extensions et à intensifier, par conséquent, ses activités. éjà en 1987, il comptait 266 personnes, un nombre qui s’élèvera dix ans plus tard à 1 227 employés sur un site, à Messaâdine (à 2 km de Sousse) couvrant 16.000 m2. Et en 2002, la superficie du site allait atteindre 27 000 m2 pour un personnel comptant aujourd’hui plus de 4.000 âmes, entre ouvriers, techniciens, ingénieurs et personnel administratif. |
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Avec les extensions et le recrutement de plus en plus massif d’une année à l’autre, c’est la formation et l’encadrement qui ont été déterminants dans l’essor de l’entreprise, mais aussi un personnel technique et des ingénieurs tunisiens qui n’ont plus rien à envier à leurs homologues étrangers, de l’avis même de MM. Lammam, patron de la multinationale allemande, et Mohamed Larbi Rouis, directeur général de Leoni Tunisie. |
En gros, le groupe emploie plus de 34.000 personnes de par le monde et réalise un chiffre d’affaires annuel de 2 milliards d’euros.
Quant à elle, Leoni Tunisie, qui produit des nécessaires en câbles pour plus d’un millier de voitures/jour, est en passe de réaliser pour l’exercice 2007 un chiffre d’affaires avoisinant les 100 millions d’euros pour un capital ramené il y a quelques années à 200 mille dinars, soit un capital multiplié par huit depuis la création de la Société.
Evoluant avec des compétences totalement tunisiennes, Leoni Tunisie, qui reste une entreprise off-shore, exporte directement sur l’Allemagne, l’Espagne et l’Angleterre.
A l’occasion de la célébration du 30ème anniversaire de Leoni Tunisie, son président allemand a annoncé de nouvelles extensions pour un personnel qui comptera entre 8 et 10 mille âmes à l’horizon 2011. Leoni Tunisie joue déjà dans la cour des grands.
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Leoni : un exemple de partenariat tuniso-allemand
Il est aussi N° 1 en Europe
- Avec près de 24% des parts de marché
- Classement : LEONI, Delphi, Yazaki, Sumitomo
N° 4 dans le monde
- Avec près de 9% des parts de marché
- Classement : Delphi, Yazaki, Sumitomo, LEONI, Lear, etc.
LEONI RECRUTE
Recrutement
Postes proposés :
- Ingénieur méthodes UAP
- Approvisionneur
- Superviseur de production
- Technicien qualité UAP.
Profils recherchés :
Ingénieur génie électrique ou électromécanique
- technicien génie électrique ou équivalent
- gestionnaire (ISG - ISCAE ou équivalent)
Contact : Wissem Badri
Fonction : Responsable RH
Tel: (+216) 71 451 650
16:15 Publié dans Europe , formation , Industrie , Ingénieurs , OFFshoring , RÉGIONS | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : LEONI, TUNISIE, INGÉNIEUR, TECHNICIEN, RECUTEMENT, ATUGE
13.06.2008
Tunisie : BAD et LAIP pour co-financer le secteur privé.
Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) et « Libya Investment Portfolio (LAIP) » ont signé, hier vendredi à Tunis, un protocole d’accord qui permettra aux deux parties d’entrer dans un partenariat en vue de co-financements et d’un partage d’informations. Le LAIP, fonds d’investissement de 50 milliards de dollars, détenu par l’Etat libyen, a été créé en 2006 pour stimuler les investissements en Afrique.
Le président de la Bad, Donald Kaberuka, a noté que «la signature de ce protocole d’entente permettra d’établir un cadre juridique solide pour un partenariat stratégique entre nos deux institutions en termes de cofinancement et de partage d’informations », soulignant que « la collaboration entre les deux institutions devrait assurément générer des bénéfices mutuels en toute synergie ».
La Libye est un membre fondateur et actionnaire important de la BAD. D. Kaberuka y a effectué une mission, en 2007 et a eu des discussions avec des représentants gouvernementaux de haut niveau. La Banque a approuvé un prêt de 50 millions de dollars, pour un projet de télécommunication régionale parrainé par « Regional African Satellite Communications Organization (RASCOM) », dont le mandat est de fournir au continent un réseau de communication satellite fiable et qui est mis en œuvre par Rascom-QAF, une entreprise privée enregistrée en Ile Maurice.
Kaberuka a indiqué que le protocole d’entente constitue une étape importante des relations entre la Banque et la Libye, un pays qui a connu une croissance exponentielle et une expansion marquée dans divers secteurs de l’économie.
La BAD souhaite renforcer sa coopération avec la Libye, notamment dans le développement du secteur privé du continent, la coopération régionale et l’assistance technique.
Le protocole d’entente s’inscrit dans le contexte des efforts constants de la BAD pour mettre en place de nouveaux instruments financiers, des services conseil et des programmes qui améliorent le climat des affaires et qui réduisent les risques, a ajouté le président Kaberuka.
Ces efforts visent à « construire des partenariats stratégiques avec d’autres institutions financières pour canaliser des ressources et des investissements dans des projets du secteur public et privé, qui sont essentiels pour stimuler la croissance sur le continent », a dit le président de la BAD.
Rappel : La Bad sur Wikipedia
La Banque africaine de développement (BAD) est une banque multinationale de développement créée en 1964. 53 pays africains en sont membres et elle est soutenue par 24 pays européens, sud et nord américains et asiatiques.
Elle est chargée de promouvoir le développement économique et le progrès social dans les pays africains. Son siège est à Abidjan, en Côte d'Ivoire. Les activités de la BAD ont été relocalisées temporairement à Tunis (Tunisie) depuis septembre 2003, après les troubles générés en Côte d'Ivoire par la tentative de coup d'état de 2002.
Le groupe de la Banque africaine de développement comprend aussi le Fond africain pour le développement, crée en 1972, et le Nigeria Trust Fund (NTF), créé par le Nigeria en 1976.
Le nouveau président de la Banque, le Rwandais Donald Kaberuka, a été élu le 21 juillet 2005. Il était jusque là le ministre des Finances du Rwanda. Il entame un mandat de cinq ans. Son prédécesseur était Omar Kabbaj qui a dirigé la BAD entre 1995 et 2005.
08:55 Publié dans banques , Finance , Investissements , NEWS , Politique , RÉGIONS | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Lybie, Tunisie, Banque, Afrique, Développement, BAD, LAIP
08.06.2008
Tunisie : Encore des projets, toujours des projets, beaucoup de projets !
en direct du site African Manager
Les banques qui participent à la conférence régionale de partenariat et de consolidation de l'investissement, tenue mardi dans la ville de Béja, ont donné leurs accords pour le financement de 57 projets, sur un total de 78 projets, moyennant des investissements de l'ordre de 130 MDT et qui permettront de créer 3280 emplois. 31 projets industriels moyennant des investissements de l'ordre de 106 MT, concernent le secteur industriel, 13 projets agricoles, 8 projets dans le secteur des services et 5 projets dans le secteur de l'artisanat. Afif Chelbi, ministre de l'industrie, de l'énergie et des PME, a mis l'accent à cette occasion sur l'importance des indices industriels enregistrés dans le gouvernorat de Béja qui possède actuellement 76 entreprises, un chiffre qui devra atteindre les 110 en 2009. Le secteur industriel devra participer à la création de 12 mille emplois dans la région à la fin 2012, a-t-il précisé.
Taoufik Baccar, gouverneur de banque centrale de Tunisie (BCT) a souligné le rôle primordial du secteur bancaire dans la consolidation de l'investissement et l'accélération du rythme de création d'entreprises grâce notamment à son large réseau implanté dans toutes les régions du pays et ses ressources financières.
Au cours de cette manifestation, des projets ont été présentés, reflétant la diversité du tissu industriel de la région qui comporte 116 hectares de zones industrielles aménagées, une superficie qui sera doublée au cours des prochaines années.
Et comme pour témoigner de la vivacité de cette manifestation, Afif Chelbi et Taoufik Baccar ont pris connaissance de l'activité de la société de recyclage des moteurs de camions et de voitures dont le chiffre d'affaires dépasse les 1200 mille de dinars. Dans la même délégation, les deux responsables ont pris connaissance de l'activité de la société « Tour G S M » spécialisée dans la fabrication de tuyauterie en caoutchouc souple. Au cours de la conférence régionale d'investissement et de financement des projets qui s'est tenue à Béja en 2007, cette entreprise, totalement exportatrice, a obtenu l'accord de financement moyennant des investissements de l'ordre de 7 millions de dinars. Cette entreprise devra créer 220 emplois.
La ville de Béja en ligne
article
18:35 Publié dans Agriculture , Industrie , Investissements , NEWS , Politique , RÉGIONS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : environnement, recyclage, Tunisie, Béja, Bacar, Chelbi, BCT
27.05.2008
TIC en TUNISIE
"Pour attirer vers son sol les capitaux étrangers et les projets d’investissement, la Tunisie s’est dotée depuis plusieurs années d’un cadre attractif en termes aussi bien d’infrastructures de base que de textes législatifs. Un cadre qui continue de connaître des améliorations mais qui, d’ores et déjà, a donné des résultats très probants, puisque le niveau des investissements directs étrangers a connu un très net bond en avant au cours de la toute dernière période. Un bond en avant qui, cela va sans dire, rime avec dynamisation du marché de l’emploi.
"L’attractivité de notre pays continue cependant de se consolider sur un terrain particulier, à savoir celui qui concerne l’intégration des nouvelles technologies de la communication au sein de ses infrastructures. Il s’agit en quelque sorte d’une mise à niveau par rapport aux offres de service mises à la disposition des investisseurs par les pays les plus avancés. En fait, les innovations dans ce domaine sont incessantes et le tout est de se donner progressivement les moyens, non seulement de ne pas se laisser distancer, mais d’être également dans le peloton de tête des pays qui sont capables de proposer toujours aux investisseurs, aussi bien étrangers que nationaux, les services les plus performants."
Le parc technologique des télécommunications de Tunis est le deuxième parc de l'Afrique. Son infrastructure très moderne répond aux exigences des entreprises des secteurs de pointe dans les nouvelles technologies de l'information.
Le pôle technologique et scientifique (PTS) d'El Ghazala
Le pôle a été créé en 1999, à l'initiative du ministère des Technologies de la Communication, sur un site de 60 ha près de Tunis. Grâce à un important effort de marketing politique, une trentaine d'entreprises se sont ensuite installées sur le site, parmi lesquelles 6 filiales de firmes multinationales (Alcatel, Ericsson, Huawei, Stonesoft, Archimed et une filiale de ST Micoelectronics ). Ce succès a enclenché une dynamique positive : le gouvernement tunisien a depuis inscrit dans son dixième plan de développement la création de 6 nouveaux PTS, dans des domaines aussi variés que l'environnement, les biotechnologies, l'industrie pharmaceutique, l'électronique, le textile et l'agroalimentaire.
Cette information doit être mise en lien avec le fait que la France a signé des conventions de coopération avec certains pôles de compétitivité comme :
La société du Pôle de compétitivité de Bizerte (agro-alimentaire) avec le technopole régional d'Avignon ''AGROPARC'' et le pôle Agropolis Montpellier
- La Société du Pôle de Compétitivité de Monastir - El Fejja (textile-habillement) et le Pôle de compétitivité français UP-TEX. De même, une convention de coopération a été signée entre :
- Le consortium Tunisien des TIC (composé des Technopoles EL GHAZALA, le Technopole de Sfax et le Technopole de Sousse regroupant des acteurs des TIC de la microélectronique et de l'informatique appliquée) et l'Association du Pole Solutions Communicantes Sécurisés de la région Provence Alpes Cote d'Azur (PACA).
Selon le World Economic Forum, 2005-2006, la Tunisie a été classée 31 e sur 104 pays considérés comme les plus avancés dans le secteur des TIC devançant ainsi l'Italie, la Hongrie , l'Afrique du sud et le Maroc.
La Tunisie est également l'un des rares pays africains à disposer d'un parc technologique.
En effet, le parc technologique des télécommunications de Tunis (Pôle Elgazala des Technologies de la communication) dispose d'une infrastructure très moderne qui répond aux exigences des entreprises des secteurs de pointe dans les TIC. Ce parc a connu des extensions successives pour répondre aux besoins croissants des entreprises.
09:00 Publié dans Europe , Export , Finance , Investissements , NET ECONOMIE , NEWS , OFFshoring , partenariat , RÉGIONS , Science , Tecnopoles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : TIC, pole, technologie, El Ghazala, Tunisie, bizerte, Monastir
23.05.2008
Japon /Afrique
Source InfoTunisie
Les potentialités et opportunités que recèle l'Afrique sont autant d'atouts à mettre à profit pour relancer la croissance économique mondiale, et il ne saurait y avoir de croissance soutenue à l'échelle planétaire sans le développement de l'Afrique, estiment les organisateurs de la quatrième Conférence Internationale de Tokyo sur le Développement en Afrique (TICAD IV), prévue du 28 au 30 mai 2008 à Yokohama à 50 km au sud de Tokyo.
C'est dans cette optique que le thème «Vers une Afrique qui gagne, un continent d'espoirs et d'opportunités», a été choisi pour cette édition, souligne-t-on lors d'un briefing à l'endroit des représentants de la presse internationale, jeudi après midi, au siège du ministère des affaires étrangères du japon (MOFA).
TICAD IV, plate forme de coopération entre le Japon et l'Afrique, est une initiative pour mobiliser l'aide au développement du continent. Elle se propose d'enrichir l'assistance mise à la disposition des pays africains pour accélérer leur croissance économique, réaliser les objectifs du millénaire (OMD) pour le continent noir, consolider la paix et la démocratie, garantir la sécurité humaine et traiter de l'épineuse question de l'impact des changements climatiques sur la croissance en Afrique.
Selon les hauts responsables du MOFA, le Japon qui, jusqu'alors consacre 1,7 milliard de dollars US d'investissements étrangers directs (IDE) pour l'Afrique, entend porter cette enveloppe à 3,4 MD US en 2012.
"Il s'agit actuellement d'un changement de concentration vers l'Afrique, et le Japon réserve 40% du volume de son aide publique au développement (APD) aux pays africains dans le cadre du TICAD non seulement en matière d'appropriation de projets de développement, mais aussi en terme de partenariat", soulignent les mêmes sources.
La réunion préparatoire de Tunis, rappelle-t-on, a rassemblé une trentaine de délégations représentant les pays d'Afrique du nord, d'Afrique de l'ouest et d'Afrique centrale.
Elle a fait suite à celle qui a regroupé les pays d'Afrique australe et de l'Est à Lusaka (Zambie) au mois d'octobre 2007.
Une troisième réunion préparatoire, au niveau ministériel, a également eu lieu au mois de mars 2008 à Libreville (Gabon).
Cette quatrième édition de la TICAD verra la mise en place pour la première fois d'un mécanisme de suivi, dont la création sera annoncée officiellement au terme des travaux qui donneront également lieu à une déclaration et à un plan d'action de Tokyo.
11:55 Publié dans partenariat , Politique , RÉGIONS , Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Afrique, Japon, TICAD? MONDIALISATION
19.03.2008
Investissements au KEF
"Selon le quotidien La Presse, l’intérêt des japonais à la région du Nord Ouest ne cesse de prendre de l’ampleur, notamment dans le secteur des industries de la pièce détachée pour automobiles. Un nombre de sociétés s’est déjà implanté dans la région du Kef, alors d’autres grandes sociétés étrangères ont à leur tour exprimé leur intérêt de s’y implanter. Selon le même journal dans son édition du mardi 18 mars, le Japonais Yazaki vient de donner son accord définitif pour la création d’une nouvelle usine de câblage, une unité qui va créer prés de 1.800 postes d’emploi d’ici la fin 2009.
22:57 Publié dans NEWS , RÉGIONS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Le Kef, industries, emploi, Yazaki, Somitu, Koroplast
11.03.2008
La zone industrielle d'Enfidha
La Tunisie, afin de consolider son propre développement dans les domaines économique et social vise toujours plus à la
formation de figures professionnelles ayant les compétences demandées par le marché du travail, avec un effort d’investissement dans le secteur de l’instruction qui est environ égal à 7% du PIB national.
En particulier, le secteur de la formation professionnelle est caractérisé par la présence sur le territoire d’environ 127 centres publics où la formation reçue permet d’acquérir des compétences et des qualifications dans plus de 219 spécialités de différents secteurs.
Afin d’adapter au mieux les programmes, les fédérations professionnelles sont généralement impliquées pour définir leurs besoins, et de plus, la législation et la réglementation encouragent la formation continue à l’intérieur des entreprises.
Dans la région de Sousse il est possible de cibler et d’encourager la formation auprès des excellentes écoles professionnelles présentes en instituant des cours dans de nouvelles disciplines en fonction des exigences du marché.
Les écoles tunisiennes introduisent sur le marché du travail un grand nombre de jeunes diplômés ayant des qualifications très marquées des domaines techniques.
57,2% des nouveaux candidats au travail ont un niveau universitaire et professionnel.
Le système de formation produit actuellement 14.000 techniciens et environ 35.000 titulaires d’une maîtrise par an dont 1.800 ingénieurs. L’objectif, à court terme est d’atteindre 2.600 ingénieurs par an dans les spécialités techniques d’avant-garde et les technologies les plus demandées sur les marches nationaux et internationaux.
La création de nombreux Parcs Technologiques, comme le technopôle de Sousse, augmentera la synergie entre l’école,
le travail et la recherche, avec une retombée importante sur le plan formatif et sur le développement de la compétitivité de tout le pays.
LA DIET À ENFIDAH
Enfidha fait partie du Gouvernement de Sousse. C’est un centre intermédiaire (50.000 habitants) à tradition agricole, situé au Sud de Tunis, dans une position géographique favorable, à 7 kilomètres de la mer, le long de la côte entre Hammamet et Sousse.
L’installation industrielle de Enfidha s’ajoute au système côtier de zones industrielles, actuellement constitué par une
dizaine d’installations de moyennes dimensions.
Enfidha est reliée à la capitale et au reste du pays grâce aux plus importantes connexions et infrastructures existantes de bon niveau Elle n’est pas loin de l’autoroute Tunis – Sousse à 35 Km du port commercial de Sousse et à proximité du nouvel aéroport international.
Le lieu destiné à l’installation industrielle est donc stratégique pour les infrastructures, les transports et les pôles d’échange : à 100 Km de Tunis, à 35 Km de Sousse (deuxième port de la Tunisie pour volume de marchandises transportées); la zone est à considérer de haute valeur logistique.
La finalité du projet est de réaliser un district industriel orienté vers l’installation d’entreprises internationales travaillant en particulier dans le secteur de production de moules, d’usinage du plastique, des composants électroniques, de l’agro-industrie, de
l’agro-mécanique et de la mécanique légère.
Le premier lot urbanisé a été réalisé selon les meilleurs standards européens et toute l’aire sera équipée de tous les services technologiques de pointe:
Fibres optiques pour connections rapides
Épuration des eaux d’égout
Présence constante d’énergie,d’eau et de gaz
Éclairage public, aires de stationnements et trottoirs
Il y a également la possibilité d’avoir :
Grande flexibilité de morcellement des lots suivant les besoins
Disponibilité immédiate des lots et des bâtiments industriels
Possibilité des bâtiments industriels “clés en main” avec solutions personnalisées
Enfin, le centre directionnel de la ZI Enfidha, accueille toutes les structures et les bureaux de support aux activités de production qui y prendront place, et il offrira des espaces également à disposition pour la restauration et les loisirs : Banque, Bureau Postal, Bureau de douane, Bureaux de consulting, Salle de sémiaires, Services comptables, Services Transitaires, Restaurant, Service médical, Interprétariat, Transporteurs et tous les autres services pour les activités industrielles.
14:05 Publié dans aéroport , BIOTECHNO , Énergie , environnement , formation , Ingénieurs , Multinationales , OFFshoring , RÉGIONS , Tecnopoles , Urbanisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : DIET, Enfidha, tunisie, Tunis, Sousse
06.03.2008
La Corée s'intéresse aussi à la Tunisie
"La sériciculture tunisienne vient de renaître de ses cendres avec la création, à la région de Hwamdia (délégation de Tabarka), de la première unité de production de soie, matière tout aussi noble que solide longtemps utilisée pour habiller les notables de la société. Cette unité, lancée depuis novembre dernier, fait partie de tout un projet pilote tuniso-coréen de développement de la Sériciculture. Sa production sera orientée essentiellement vers le marché local et couvrira les besoins du secteur de l'artisanat en soie.
Les coûts de ce projet s'élèvent à 1440 mille dinars, dont 522 mille dinars alloués par la Tunisie et 918 mille dinars par l'Agence sud-coréenne de coopération internationale. La Corée de sud s'est également chargée de la formation des responsables de ce projet.
Le projet, piloté par le ministère de l'Agriculture et des Ressources hydrauliques, a pour objectif à moyen terme d'élargir la culture des mûriers pour couvrir une superficie de 200 hectares et la production entre 150 et 200 tonnes de cocons annuellement.
Il est également question de céder l'unité de traitement des cocons à l'une des coopératives agricoles opérant dans la région ou à un sériciculteur privé. source African Manager"
Article de LA PRESSE sur le sujet
Sachez que la production en Corée est de 80 kgs par ha, qu'elle est de 125 kg en Chine et peut aller jusqu'à 300 kg en Thaïlande. La Sériculture est un "Big Business"
Selon l'excellent site Audinet:
"Le marché tunisien s'approvisionnait jusqu'ici à l'étranger, grâce à l'importation d'environ 150 tonnes de soie par an, moyennant 10 millions de dinars, dont 25% sont commercialisés à l'intérieur du pays.
Pendant la colonisation, l'expérience tunisienne en matière de sériciculture s'est limitée à la production et l'exportation de chrysalides vers le marché français.
Jusqu'au 18ème siècle, cette activité avait connu des jours meilleurs dans les régions de Testour et Mahdia avant de perdre le souffle pendant le 19ème siècle ce qui avait incité environ 4 mille tisseurs tunisiens à s'approvisionner en matière première auprès de l'Italie et de la Chine.
Le secteur a longtemps souffert de manque d'artisans. Ses Produits, qu'ils soient Ajar (voile de tête), Sefsari, ou Takrita (Foulard), longtemps boudé par les consommateurs, sont de nouveau au parfum du jour notamment pendant la saison estivale avec des mariées cherchant à se parer de tenues en soie à l'instar du Houli ou du Hrem (tissu non cousu qui se porte en drapé).
Par ailleurs, la ville de Mahdia, dont les traditions en la matière remontent à l'ère Fatimides, organise, tous les deux ans, un festival unique sur la culture de la soie. Ce festival qui s'est tenu du 17 au 19 mai 2007, a permis de faire connaître auprès des experts et des artisans tunisiens et étrangers plusieurs créations dans ce secteur.
Le lancement du projet pilote de Hwamdia s'inscrit également dans le cadre de la consécration de nouvelles traditions en matière de production de la soie et la contribution à la diversification des activités agricoles au nord-ouest, outre la multiplication des offres d'emplois dans la région."
Tunisie Affaires nous apprend que;
"Compte tenu de la voracité du ver à soie pour les feuilles de mûriers blancs, 11 hectares de cet arbre ont été plantés au profit de 10 bénéficiaires de ce projet, tandis que des pépinières forestières seront destinées à l'intensification de la culture des plants, étant donné que le ver vivant sur les feuilles de cet arbre produit la meilleure qualité de soie.
Il y a lieu de rappeler que la vie de ver à soie passe par 5 étapes. Avant de filer son cocon pour se transformer ensuite en chrysalide, le ver à soie subit quatre mues. L'espace de temps compris entre ces mues successives est appelé âge.
Le ver à soie passe donc par cinq âges successifs à commencer par la mise, en été, par les papillons de sexe féminin, de 300 à 400 œufs devenant au bout de 10 jours des vers. Ces vers commencent après 6 semaines à tisser leurs cocons de soie, dont la longueur des fils s'étend entre 300 et 900 mètres.
Ainsi, le ver se transforme en chrysalides qui se transforme lui même, dans le cadre du processus naturel et au bout de 15 jours, en papillon.
Cependant, dans le cadre de l'exploitation industrielle du ver à soie, seul un nombre limité de chrysalides est autorisé à suivre ce processus naturel afin de garantir la pérennité de l'espèce.
La réalisation du projet pilote de Hwamdia a, en outre nécessité la mise en place de 5 installations équipées près des plantations de mûriers compte tenu de la durée de la croissance du ver et de l'étape du tissage de cocons qui dure entre 30 et 35 jours.
Un laboratoire moderne d'élevage a été également équipé de manière à permettre de s'occuper des vers pendant les 1, 2 et 3ème étapes, avant de les remettre aux éleveurs pour poursuivre le travail dans le cadre des 4 et 5ème étapes.
Le projet, piloté par le ministère de l'Agriculture et des Ressources hydrauliques, a pour objectif à moyen terme d'élargir la culture des mûriers pour couvrir une superficie de 200 hectares et la production entre 150 et 200 tonnes de cocons annuellement."
Je me dois d'ajouter que la Tunisie comme le Rwanda ont participé en février 2006 à une manifestation au Japon pour se positionner sur le Marché de la Soie, et voilà l'un des retours concrets de cette mission. BRAVO.
La Sériculture tunisienne est en bonne voie!
09:20 Publié dans Agriculture , environnement , Investissements , NEWS , RÉGIONS , SALONS PROFESSIONNELS | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Corée, Korea, Tunisie, Tunisia, Silk, soie, China
18.02.2008
Le site Tunisie de plus en plus prisé par les industries françaises
13:55 Publié dans Investissements , OFFshoring , partenariat , RÉGIONS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : france, industrie, oofshore, Union Européenne, tunisie, Maroc, aubbade
07.02.2008
News from Tunisia:Investment and Partnership Day in the governorate of Manouba
"The governorate of Manouba is organizing an Investment and Partnership Day to be held 21 May 2008, in cooperation with the foreign investment promotion agency (FIPA), the industrial promotion agency (API), the agricultural investment promotion agency (APIA), the Tunisian employers union for industry, commerce and handicrafts (UTICA), the general commissariat for regional development (CGDR) and the chamber of commerce and industry (CCI) of Tunis.
Seeking to promote more dynamic private investment and partnership at the regional level as well as more initiatives of a promising nature, this day event will focus on agricultural and agrofood industries, textile and clothing industries, information and communication technologies, building materials/ceramics/glass industries and services. Project sheets outlining investment opportunities in these sectors will be made available to national and foreign investors."
from FIPA
05:55 Publié dans Investissements , NEWS , RÉGIONS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : FIPA, Tunisia, API, Investments, Manouba, Tunis













