10.10.2008
L'Union pour la Méditerranée : Tunis a ses chances
Le pays qui abritera le siège permanent du secrétariat de l'UPM sera choisi "par consensus" à la réunion des ministres des Affaires étrangères de l'Union prévue le 3 novembre à Marseille, et La France considère que la Tunisie a plusieurs "atouts" pour accueillir le siège.
L'UPM, officiellement lancée le 13 juillet à Paris, regroupe les 27 pays de l'Union européenne et les pays suivants : Algérie, Egypte, Israël, Jordanie, Liban, Maroc, Mauritanie, Syrie, Tunisie, Turquie, Autorité palestinienne, Albanie, Croatie, Bosnie-Herzégovine, Monténégro et Monaco.
Plusieurs villes notamment Tunis, Barcelone, Marseille, Bruxelles, La Valette et Rabat étaient sur les rangs pour abriter le secrétariat de l'UPM, alors que la France, co-présidente de l'Union avec l'Egypte, avait fait connaître sa préférence pour un pays de la rive sud de la Méditerranée.
Toutefois, le Maroc aurait retiré sa candidature aux dernière nouvelles et celle de Tunis a été au menu des discussions mercredi entre le secrétaire d'Etat français à la Coopération et à la Francophonie, Alain Joyandet et le Premier ministre Mohamed Ghannouchi à l’issue d'une visite de 24 heures en Tunisie.
La France considère que la Tunisie a plusieurs "atouts" pour accueillir le siège du secrétariat de l'Union pour la Méditerranée (UPM), a estimé mercredi le secrétaire d'Etat français.
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20.09.2008
A quand une loi pour l'investissement immobilier étranger en Tunisie?
Je vous livre la réflexion d'Anne Chartier publiée sur le site Bourseimmo.com.tn
"
Souvent, on parle dans les coulisses d'une nouvelle étape de souplesse en matière d'acquisition d'un bien par les étrangers en Tunisie. L'article suivant, publié sur prix-immo.com, confirme ces dires:
Alors que la crise immobilière sévit un peu partout dans le monde, le marché tunisien semble être l’un des rares à être épargné par le fléau. En effet, la Tunisie attire de plus en plus les cadres ou les chefs d’entreprise européens, qui envisagent d’y établir une filiale ou bien d’investir dans une résidence secondaire. L’effet du bouche à oreille fonctionne visiblement très bien pour la Tunisie qui voit son marché immobilier fortement dynamisé.
Jusqu’à présent, la Tunisie n’avait pas encore légalisé la propriété immobilière pour les étrangers. Mais visiblement, ce serait à l’étude et cela paraitrait logique au vue du nombre croissant de promoteurs étrangers venant investir et construire des complexes immobiliers résidentiels ou touristiques en Tunisie. Le ministère du développement et de la coopération internationale tunisien aurait confié au cours des derniers jours orienter sa politique de développement de la Tunisie vers la légalisation de la propriété immobilière pour les étrangers souhaitant investir dans une résidence secondaire en Tunisie. Par là même, le gouvernement entend inciter le tourisme résidentiel dans le pays et donc stimuler la croissance économique.
Si ce projet de loi venait à être adopté dans les mois ou les années qui suivent, cela constituerait un véritable choix stratégique de la part de la Tunisie, qui confirmerait sa place de n°1 sur le marché immobilier de l’Afrique du Nord.
Récemment, un groupe immobilier des Emirats Arabes, Dubaï Holding, a investi pas moins de 14 milliards de dollars dans un projet de complexe immobilier connu sous le nom de « Portail de la Méditerranée, cité du siècle ».
Seule ombre au tableau, la concrétisation de tels projets pourrait conduire la Tunisie à une surcapacité de l’offre de logements – villas et appartements confondus – dans la mesure où elle dénombre déjà quelques 20 000 logements vacants selon les statistiques de la Chambre Nationale des Promoteurs Privés.
19:40 Publié dans Europe, Investissements, Politique, Urbanisme | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
11.08.2008
L'union méditerranéenne en perspective
SI VOUS AVEZ RATÉ CETTE ANALYSE, JE VOUS EN OFFRE LA LECTURE
"L’Union Méditerranéenne en perspective
Propos recueillis par Catherine Cornet
Le 13 juillet, le président français Nicolas Sarkozy a lancé officiellement à Paris le projet longuement débattu d’Union pour la Méditerranée. Une bonne occasion pour questionner la géopolitique de la région et analyser les relations entre les différents acteurs des deux rives de la Méditerranée.
Avec une Europe élargie qui a changé de visage et de taille depuis la conférence de Barcelone, un monde arabe tiraillé par des guerres et des violences répétées après les évènements de 2001, les changements d’orientations de la Turquie et la nouvelle configuration de l’espace balkanique, l’histoire du partenariat euro-méditerranéen avait bien besoin d’un bilan.
Si le projet de Sarkozy a le mérite de lancer un débat européen sur la nouvelle politique communautaire face à ses voisins du sud et du sud est, du côté des acteurs non européens de la Méditerranée, c’est plutôt le doute, voire l’indifférence.
La semaine dernière, le Secrétariat d’Euromesco publiait un rapport intitulé «Putting the Mediterranean Union in perspectives» (1) reprenant les différentes perspectives de l’Europe du Sud (chapitre de Roberto Aliboni), de l’Allemagne (Tobias Shumacher), du Maghreb (Ahmed Driss) et d’Israel (Alfred Tovias). Les chapitres sur la Turquie et le Mashrek sont en cours de rédaction.
Tobias Schumacher, responsable du Programme de recherche et d’information auprès d’EuroMeSCo, a répondu à nos questions, en engageant que lui-meme, tout en reprenant les grandes lignes de ce rapport.
Les réactions négatives à l’Union Méditerranéenne semblent venir, en premier lieu, «du style Sarkozy». Vous expliquez par exemple qu’Angela Merkel est irritée par cette modalité unilatérale que la France a adopté pour ce projet…Comment définiriez–vous ce «style»?
Sarkozy a adopté un “style bulldozer” qui se fonde sur l’idée que la France devrait redevenir forte sur la scène internationale et recouvrir son rôle de façon unilatérale. La question n’a même pas été débattue au Conseil européen. Il l’a présentée tout seul, en particulier au Maghreb et en Egypte. Les Européens sentent qu’ils n’ont pas été pris en considération. Ces ambitions unilatérales peuvent miner les relations entre les pays de l’U.E qui sont en train d’évoluer. Pour les Allemands, depuis le traité de l’Elysée -l’alliance franco-allemande- les questions européennes sont pré-discutées. Mais dans ce cas, ils n’ont pas été consultés.
La politique étrangère de la France s’est toujours focalisée sur un “retour” de la puissance française sur la scène internationale…Quelle est donc la différence avec l’UM?
Par rapport aux précédents présidents, Sarkozy a une façon de vouloir restaurer la grandeur de la France dans la sphère internationale qui est à la fois plus sérieuse et plus visible. Je parlerai d’ailleurs d’un changement révolutionnaire de la politique étrangère française. Par exemple, la France reconsidérant sa participation à l’Otan. Ceci était impensable auparavant….
La politique de voisinage, l’Union Méditerranéenne et l’Union pour la Méditerranée: C’est à s’y perdre…Comment situer « la nouvelle » proposition du président français? Y a t-il fracture entre ces projets et les anciennes politiques européennes dans la région?
En bref, je dirai que l’Union Méditerranéenne est un projet vide de contenu. Il n’apporte aucune valeur ajoutée. Le dernier rapport de la Commission précise l’ampleur du projet et parle de l’infrastructure, de l’environnement énergétique, de protection... Tout était déjà là. Nous n’avions donc pas besoin d’une nouvelle structure.
Tobias Schumacher
Tobias Schumacher
Revenons
au “Bloc” européen. Y a-t-il une vraie division entre le « groupe de
l’Olive » (2) et les pays du nord de l’Europe qui privilégient les
contacts avec leurs voisins européens?
Au moment de la
conférence de Barcelone, cette division était encore plus importante
qu’elle ne l’est aujourd’hui. Par exemple, les Espagnols avaient menacé
alors de boycotter le processus d’élargissement si la conférence de
Barcelone n’avait pas lieu. Quand Sarkozy a proposé l’Union
Méditerranéenne au Conseil de l’Europe, les Polonais ont répondu qu’ils
travaillaient sur une proposition semblable pour l’Europe de l’Est...
En fait, la division n’est pas vraiment entre le nord et le sud de l’Europe. Les Suédois par exemple ont toujours été très actifs au sein du partenariat Euromed... La division a plutot lieu entre le sud et l’est. En effet, les européens des pays de l’est sont assez mal à l’aise avec leurs voisins du sud. Ils ne connaissent presque rien d’eux et s’en fichent à vrai dire. L’intérêt
face à leurs voisins est faible, et ce même au sein de l’élite. Ainsi pour eux, les pays méditerranéens sont plus une destination de vacances qu’un éventuel marché où investir. Ce serait pourtant intéressant économiquement pour les polonais mais cela ne les intéresse pas.
On assiste actuellement à une nouvelle crise pétrolière. L’Union Méditerranéenne fait-elle référence à une politique énergétique particulière?
Je dirais que les Européens ne sont pas encore prêts pour une politique énergétique commune, car la question de l’énergie est beaucoup trop liée au problème de sécurité nationale. Au départ, la question énergétique était au coeur des débats mais dans le dernier rapport de la Commission européenne, elle n’est même plus mentionnée. C’est certainement un sujet trop sensible. La France et la Russie dominent le marché de l’énergie nucléaire...
La création d’un Secrétariat de l’Union Méditerranéenne est née de l’accord franco-allemand. Quel sera le rôle de ce Secrétariat? Qu’en pensez-vous?
Les Allemands étaient opposés à ce projet de Secrétariat même s’ils l’ont soutenu officiellement. C’est juste une question de contrôle des dommages collatéraux, pour faire en sorte que les français arrêtent de faire leurs affaires dans leur coin.
La question du financement a été vivement débattue..
C’est un faux problème. C’était évident qu’aucun fond supplémentaire ne serait alloué. Même avec la proposition espagnole, il n’y aurait pas eu de nouveaux fonds. Ceux qui soutiennent le projet veulent attirer les fonds des pays du Golfe. Je pense qu’il est naïf de croire que les pays du Golfe ont besoin des Européens pour investir dans les pays du sud. Le Qatar a par exemple investi récemment 8 milliards de dollars en Libye. Ils n’ont pas besoin de l’UE pour dégager des fonds.
L’article de Roberto Aliboni parle du projet de Moratinos – ministre des Affaires Etrangères espagnol - qui faisait une proposition concernant la liberté de mouvement/circulation. Est-il envisageable que l’Union de la Méditerranée considère l’immigration autrement que comme une menace?
Rien de tout cela ne figure dans le projet de l’Union pour la Méditerranée. Le dernier rapport ne parle même pas de l’immigration. Sarkozy lui parle d’une menace pour l’Europe. C’est que cette question est désormais inclue dans le premier pilier. En fait, les Européens ne veulent pas avoir à faire à des politiques qui sont normalement gérées par plusieurs Etats.
Il est assez étonnant de voir que depuis Toulon, lorsque Sarkozy a parlé pour la première fois de l’UM, l’Espagne a fait profil bas. Les Allemands ont donc été obligés de défendre le processus de Barcelone tel qu’il est aujourd’hui et ceci alors qu'ils n'ont pas vraiment d"agenda méditerranéen". Les espagnols n’ont pas réagi et je dirai que c’est parce que Zapatero ne pouvait pas se permettre de détériorer les relations entre la France et l’Espagne. L’Espagne a littéralement mis de coté sa politique Euromed. pour se focaliser sur le Maroc. Les Allemands n’oublieront pas la position ambiguë tenue par les Espagnols.
Vous préconisez une approche équilibrée vis-à-vis de l’Union Méditerranéenne. Mais Comment peut-on obtenir des relations équilibrées entre les deux rives de la Méditerranée?
Une première réponse serait de laisser les pays du sud assumer leurs responsabilités. Si tel était le cas, alors le partenariat méditerranéen changerait. Pour l’instant ils reçoivent simplement. En les responsabilisant plus, on pourrait aboutir à un projet commun dont ils pourraient assumer le financement. Ils n’en ont cependant pas envie. Ce sont, pour la plupart, des pays en voie de développement, mais l’Algérie, Israël et la Turquie par exemple ont des économies de marché fonctionnantes ou sont riches en ressources naturelles. Pourquoi ne pas repenser leur responsabilité ?
Le deuxième point, c’est que vous ne pouvez pas demander aux pays tiers d’intervenir dans les affaires européennes. Là on rencontre un problème légal lié à la question de la co-présidence et du secrétariat partagé. Toutefois, je me demande comment il sera possible de prendre en compte à la fois les acquis de Barcelone et les acquis communautaires.
Un chapitre entier est consacré aux perspectives israéliennes. Shimon Perez a appelé Sarkozy pour lui dire que l’UM était un projet « très important ». Est-il possible d’envisager que l’arène méditerranéenne puisse être une bonne plateforme pour les discussions/négociations de paix entre Israël et Palestine ?
En principe, toute initiative qui pourrait aider à faire que le processus soit un processus de paix est la bienvenue. La proposition des Espagnols parlait de cela. L’Union de la Méditerranée n’en a ni le potentiel ni le pouvoir. C’est un projet simplement orienté sur le business et qui est même assez apolitique.
Dans le contexte du Quartet, les Etats-Unis ne laisseront jamais personne concurrencer leur influence et leur agenda. L’Union Méditerranéenne leur fait-elle peur?
Non. Ce serait bien qu’ils en aient peur mais ce n’est vraiment pas le cas. Les Américains ne sont pas très actifs quand au processus de paix et du coup c’est le moment pour l’Europe de trouver une voie dans laquelle s’engager pour être impliqué dans ce processus. Mais à cause de nos visions contrastantes, nous n’agissons pas. On aurait pu créer un débat sur le rôle de l’Europe dans la région. Mais toute tentative de la faire à débouché sur un débat purement académique qui n’est finalement pas pris au sérieux.
Depuis la première présentation du projet, l’UM a été considérée comme une façon de dire gentiment «Non» à l’adhésion de la Turquie à l’UE. Le projet va-t-il dans ce sens?
Oui, en fait, au départ, on a vu ce projet comme un piège pour la Turquie et je pense que ce point de vue n’était pas faux. Mais aujourd’hui je ne serai pas étonné de voir Sarkozy soutenir la Turquie. Il a tendance à inventer de nouveaux projets qui ont toujours l’air très attrayants, mais lorsqu’on creuse un peu...
Catherine Cornet
(14/07/2008)
(1) Cette étude a été conduite sous les auspices du «Leonard Davis Institute» de l’Université de Jérusalem (Hebrew University), de l’Institut des relations internationales (l’Istituto Affari Internazionali) de Rome. Le Dr. Aliboni est Vice-President du IAI, le Dr. Ahmed Driss est Président du CEMI (Centre d’Etudes Méditerranéennes Internationales) de Tunis, le Dr. Tobias Schumacher est «Deputy Project Manager » et responsable du programme de recherche et d’information auprès de l’EuroMeSCo, le Professeur Alfred Tovias est Directeur du Leonard Davis Institute.
(2) le Groupe de l’Olive regroupe les états méditerranéens membres de l’Union Européenne. Le groupe organise des réunions informelles afin de discuter des questions spécifiquement méditerranéennes."
14:00 Publié dans Blog, Europe, Investissements, NEWS, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : EUROPE, UNION POUR LA MEDITERRANEE, ANALYSE, BABELMED, Tobias Schumacher, CATHERINE CORNET
25.07.2008
Priorités de la présidence française de l'UE et conclusions du Sommet de l'UPM
Tunisie : Priorités de la présidence française de l'UE et conclusions du Sommet de l'UPM
Tunisie : Priorités de la présidence française de l'UE et conclusions du Sommet de l'UPM
« Les priorités de la présidence française concernent quatre grands domaines à savoir l'énergie, l'immigration, la politique agricole commune et la recherche-développement » a indiqué Mr Serge Degallaix, ambassadeur de France à Tunis, lors de la conférence de presse tenue, vendredi 18 juillet 2008, en sa résidence à La Marsa.
Durant son mandat, qui s'étend du 1er juillet au 31 décembre 2008, la présidence française de l'UE accordera également un intérêt particulier aux conclusions du Sommet de Paris « Processus de Barcelone: Union pour la Méditerranée », a encore souligné le diplomate français.
Evoquant les relations de la Tunisie avec l'Europe, l'ambassadeur de France a relevé que « La Tunisie entretient des relations très fortes avec l'Europe dans les divers domaines notamment au plan commercial. En effet, 70 à 80% des échanges économiques se font avec l'Europe essentiellement en matière d'investissement », a précisé Mr Degallaix faisant observer que plusieurs entreprises étrangères installées en Tunisie sont européennes et que l'assistance au développement en Tunisie est assurée à travers la Banque européenne d'investissement.
L'ambassadeur de France a annoncé, dans ce contexte, l'organisation de différentes activités européennes en Tunisie dont notamment un colloque sur l'avenir des relations économiques entre la Tunisie et l'Europe et un colloque Tuniso-européen visant à approfondir la réflexion sur les possibilités et les moyens qui s'offrent aux chercheurs tunisiens pour mieux utiliser le programme cadre de recherche communautaire (PCRD).
Abordant le thème du « paquet énergie-climat », le diplomate français a fait savoir que durant son mandat, la France compte organiser un séminaire de réflexion sur les différentes questions inhérentes à l'environnement soulignant dans ce sens la volonté de faire adopter à la fin de l'année une position commune de l'UE pour atteindre de manière exemplaire les objectifs ambitieux affichés pour la prochaine conférence de Copenhague sur le climat qui prépare l'après-Kyoto sur l'émission des gaz à effet de serre.
Il a, dans ce même contexte, rappelé que ce sujet à portée universelle a été au centre d'une conférence d'envergure, en novembre 2007, à Tunis, sur les changements climatiques affirmant que la Tunisie dispose d'une politique environnementale « très active » Pour ce qui est du dossier de l'immigration, l'ambassadeur a rappelé la signature, en avril 2008, dans le cadre des relations tuniso-françaises, d'un accord qu'il a qualifié de « modèle » dans la mesure où il permet notamment de renforcer l'immigration légale.
Troisième priorité, la politique agricole commune dont les principes et le cadrage financier ont été fixés pour 2013. A ce propos, l'ambassadeur a souligné l'impératif d'évaluer la situation compte tenu des récents développements intervenus en matière d'équilibres alimentaires et des coûts des produits agricoles.
Concernant le programme d'action de l'UPM, Mr Degallaix a indiqué qu'une dimension nouvelle a été introduite dans les rapports des pays des deux rives de la Méditerranée dans le cadre de cette union. IL s'agit de la notion de projets régionaux ou sous-régionaux.
S'agissant de la question du financement des projets régionaux et sous-régionaux, Mr Degallaix a fait remarquer qu'à court terme les moyens sont limités car la priorité est accordée actuellement aux projets bilatéraux, mais au sein de L'UMP, on est dans un cadre de compromis où tout ce fait et se construit par le dialogue et la concertation, ce qui laisse la porte ouverte et signifie que s'il y a des projets porteurs et approuvés par les partenaires, il serait possible de mobiliser les liquidités qui circulent pour les financer, a précisé le diplomate français.
Concernant la naissance effective de cet important groupement régional, Mr Degallaix a précisé que la réunion du 3 et 4 novembre prochain prévue à Marseille (France), sera l'occasion pour les partenaires de fixer le siège de l'UPM, de débattre du mode de son financement, de déterminer les modalités de la co-présidence et de décider de toutes les questions relatives à la gestion concertée des affaires de l'UPM, pour qu'en 2009 les dispositifs soient opérationnels, a indiqué le diplomate français.
10:00 Publié dans Europe, partenariat, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Tunisie, France, UPM, Méditerrannée, Degallaix, Sarkozy, Tunis
22.07.2008
Campagne de recrutement en Tunisie pour le projet émirati Bled El Ward
Dans sa rencontre avec la presse tunisienne, Youssef Al Nowis, Administrateur Délégué et Directeur Général d’Al Maabar, l’a bien signalé : sa compagnie comptera essentiellement et en priorité sur les compétences tunisiennes.
Les postes vacants sont :
• directeur général
• chef de projet
• directeur de développement
• directeur de design architectural
• directeur financie
• directeur de planification urbaine et de design architectural
• directeur des achats et des contrats
• directeur des technologies de l’information
Les candidats intéressés sont invités à soumettre leurs dossiers par e-mail à hr@almaabarworld.comCet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir ou par fax au 00971 264 28422.
"Qui est Al Maabar ?
"Qui est Al Maabar ?
Le dernier arrivé, n’est pas des moindres. C’est le groupe «Al Maabar International Investments Company». Chose importante, elle n’est pas nouvelle sur le marché tunisien. Youssef Al Nowis, membre du conseil d’administration, évoque en effet, lors de son point de presse de présentation du projet des 10 milliards, des projets antérieurs réalisés en Tunisie, au Port Kantaoui et Dar Naouar, sans oublier le projet de 500 MDT à Abou Regrag au Maroc. Une déclaration sous forme de gage du sérieux de ce groupe d’un capital de 150 millions Usd et qui devrait doubler bientôt, selon la même source.
Le projet d’El Maabar IIC, dont il dit qu’il sera le plus grand sur le continent africain, sera appelé Bled El Ward (Porte des roses). Il sera implanté sur la Sebkhat d’Ariana (dite ville des roses justement), sur les rivages nord de la capitale tunisienne et qu’il espère « acquérir à un prix symbolique». Le projet s’étend sur 5000 hectares et ses investissements sont estimés à 10 milliards de dollars.
Pierre angulaire de ce nouveau projet, en formes d’îlots sur le lac d’Ariana qui sera ouvert sur la mer et dont partie avait fait l’objet de recommandations particulières de la part du programme des Nations Unies pour l’environnement, la ville médicale qui devrait renforcer l’activité de tourisme de santé en Tunisie et des centres de recherche médicale. Il sera entouré d’un business Center grandeur nature, d’un grand projet touristique sous forme de villas tout confort et pas moins de 3 golfes. Toute cette nouvelle ville à naître, devrait pouvoir accueillir 6000 personnes et donner du travail à 10 mille personnes. Il va de soit, que la commercialisation de toute cette ville, sera aussi assurée par les promoteurs du projet qui fera appelle, Al Nowis l’affirme, à des entreprises et des compétences tunisiennes.
Ce projet, développera tout une ville moderne intégrée, comprenant notamment des cours d’eau intérieures, des résidences, des centres touristiques, de loisirs, commerciaux et sportifs et nombre de parcs et espaces vert. Il devrait aussi permettre à Tunis, selon ses promoteurs, de gagner 50 kilomètres de plages sous formes de cours d'eau intérieurs.
17:53 Publié dans environnement, Grands Travaux, Ingénieurs, Investissements, Loisirs, NEWS, partenariat, Politique, tourisme, Urbanisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Tunis, Tunisie, Bled El Ward, Al Maabar, Emploi, Cadres, recrutement
29.06.2008
Winstar société canadienne en Tunisie
A la veille du 1er juillet, jour de la fête nationale canadienne, je suis sensibilisée aux nouvelles économiques qui lient la Tunisie, mon pays de naissance, au Canada, mon pays d'adoption.
Je viens de lire que la Société Winstar avait signé un contrat à long terme avec une compagnie Internationale de services et équipement pétrolier pour divers projets de forage en Tunisie. Son premier puits devrait démarrer en septembre 2008.Il semblerait également que Winstar, en partenariat avec l'Entreprise Tunisienne d'Activités Pétrolières "ETAP", ait conclu un deuxième contrat pour un forage au champ de « Sabria », se situant au Sud tunisien.
Winstar Resources Ltd est une société opérant dans le secteur pétrolier et gazier, en Tunisie, au Canada, en Hongrie et en Roumanie.
La Chambre de commerce tuniso-canadienne est présente à Tunis dans le quartier ultra-moderne des Berges-du-Lac
Les Objectifs de la Chambre
Partenariat
Encourager le partenariat entre hommes d’affaires tunisiens et canadiens, en favorisant les occasions de rencontres et œuvre au rapprochement des intérêts entre les opérateurs des deux pays.
Investissement
Développer de l’investissement entre la Tunisie et le Canada grâce à des programmes ponctuels et ciblés qui ont pour but de promouvoir l’image des deux pays en terme de potentialités à l’accueil et à la sédentarisation des investissements étrangers.
Exportation
Multiplier les occasions de rencontre entre opérateurs tunisiens et canadiens afin de promouvoir les échanges commerciaux entre les deux pays.
Echange d'expertise
La Chambre vise à établir des liens durables entre entreprises tunisiennes et canadiennes en facilitant l'accès aux technologies et savoir- faire canadiens.
on peut lire:
"Au carrefour de l’Afrique, de l’Europe et du Moyen-Orient, la Tunisie a une tradition millénaire d’ouverture sur le monde. Grâce au nouveau traité de libre échange, signé conjointement avec l’Union européenne en juillet 1995, la Tunisie, premier pays en Afrique, accédera désormais, sans exception, aux nombreux marchés
de l’Union européenne. De langue arabe, la Tunisie utilise principalement le français pour les affaires, mais aussi l'anglais et l'italien."
08:00 Publié dans Canada, Énergie, Export, Finance, Investissements, NEWS, partenariat, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Tunisie, Afrique, Canada, CCTC, CCCT, Tunis, Montréal
19.06.2008
Tunisie : La "silicon vallée" de la Méditerranée
La Tunisie ambitionne de devenir l'"euromed valley", la "silicon" vallée de la Méditerranée, d'ici 2016, en axant sur quatre secteurs industriels prioritaires: les composants automobiles et aéronautiques, les TIC, le textile, le cuir et chaussures, l'agroalimentaire et les biotechnologies, a déclaré vendredi, Mr Afif chelbi, ministre de l'industrie, de l'énergie et des PME.
Intervenant dans l'atelier de travail sur "l'industrie manufacturière, l'accès à un palier supérieur de technicité" , organisé dans le cadre de la 10ème édition du forum de Carthage sur l'investissement (les 12 et 13 juin 2008 à Gammarth), le ministre a précisé que la Tunisie premier pays sud- méditerranéen, exportateur industriel vers l'Union méditerranéenne (6,7 milliards d'euros), vise à consolider sa position comme base technologique internationale de production et de services industriels au cœur de la Mare Nostrum. Elle a comme ambition stratégique d'accroître sa contribution en termes d'innovation orientée vers l'industrie.
Il a affirmé que les méga-projets devant être réalisés en Tunisie par des capitaux arabes, ne se limitent pas à l'immobilier mais vont permettre l'émergence de plateformes gigantesques de services correspondant aux plus hauts standards internationaux. Le pays aspire à relever la part des industries émergentes de 25% actuellement à 50% à l'horizon 2016, par rapport aux industries traditionnelles. La Tunisie s'est, aussi, fixée comme objectif pour les dix prochaines années de doubler ses exportations industrielles de 15 milliards de dinars à 30 milliards de dinars et de tripler les investissements pour atteindre 3 milliards de dinars. Pour les industries automobiles et aéronautiques, les exportations sont appelées à quintupler pour s'élever à 1050 millions de dinars alors que le taux de la sous-traitance dans le secteur va être porté de 65% en 2005 à 77% en 2015. La réalisation de 30 études stratégiques ont permis d'identifier plusieurs idées de projets de partenariat.
Mr Chelbi a rappelé que le textile tunisien a réussi son repositionnement stratégique et exporte aujourd'hui pour une valeur de 3 milliards d'euros. Toutefois, les exportations de composants automobiles et aéronautiques ont dépassé le textile (3,9 milliards d'euros) avec une croissance annuelle de 20%. Il a annoncé que 20 importants nouveaux projets sont en cours de réalisation dans les composants automobiles pour un total de 20 mille emplois. Plusieurs grandes villes de l'intérieur au nombre de 10 sont concernées dont Béja, le Kef, Kairoun, Siliana… Il devait, encore, rappeler que la Tunisie est le pays sud- méditerranéen qui attire le plus grand nombre d'industries européennes (2 mille entreprises). Grâce au programme de mise à niveau entamé en 1995, le taux d'encadrement technique dans l'industrie tunisienne a augmenté de 9 à 17% et le nombre d'entreprises certifiées qualité a atteint 800 unités. Le pays doté de plus de 120 zones industrielles et 10 technopoles, peut, encore, se prévaloir aujourd'hui outre d'un environnement d'affaires incitatif, du niveau de qualification des ressources humaines.
Le pays compte aujourd'hui 400 mille étudiants, nombre devant passer à 500 mille étudiants en 2009 (5% de la population) et dispose par ailleurs d'une infrastructure de télécommunications totalement numérisée. Plusieurs témoignages de responsables d'entreprises étrangères en Tunisie ont mis exergue l'excellence du climat d'affaires en Tunisie dont Mr Marc Duquesne, directeur général de "Johson controls Tunisie", société produisant des composants automobiles avec des compétences tunisiennes et Mr Philippe Cussonet, président du groupement des industries tunisiennes aéronautiques et spatiales GITAS qui a appelé à l'émergence de fournisseurs locaux de composants aéronautiques.
Mr Gaby Lopez, directeur général du groupe "Zodiac Tunisie" a affirmé pour sa part que "les conditions sont parfaitement réunies en Tunisie pour un développement significatif de l'industrie aéronautique". Il a évoqué les atouts de la Tunisie en ce qui concerne la proximité géographique de l'Europe, la stabilité politique, le coût salarial, la dynamique économique et la disponibilité d'un savoir-faire local. Il a rappelé l'émergence de l'industrie aéronautique en Tunisie depuis 2000 avec l'implantation de quelques sociétés qui ont anticipé la capacité de la Tunisie à développer des activités de technologie de pointe. Aujourd'hui, tous les métiers de l'aéronautique (fonderie, câblage, petits moteurs, plasturgie, maintenance aéronautique, activité de formation des pilotes...) sont représentés dans le pays qui compte 30 sociétés dans cette industrie. Plusieurs autres projets sont à l'étude ou en cours de réalisation
10:35 Publié dans Europe, Export, Finance, Import, Industrie, Investissements, NET ECONOMIE, Politique, SALONS PROFESSIONNELS | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Carthage, Finance, Tunisie, Investissements, Investment, Forum, Tunis
13.06.2008
Tunisie : BAD et LAIP pour co-financer le secteur privé.
Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) et « Libya Investment Portfolio (LAIP) » ont signé, hier vendredi à Tunis, un protocole d’accord qui permettra aux deux parties d’entrer dans un partenariat en vue de co-financements et d’un partage d’informations. Le LAIP, fonds d’investissement de 50 milliards de dollars, détenu par l’Etat libyen, a été créé en 2006 pour stimuler les investissements en Afrique.
Le président de la Bad, Donald Kaberuka, a noté que «la signature de ce protocole d’entente permettra d’établir un cadre juridique solide pour un partenariat stratégique entre nos deux institutions en termes de cofinancement et de partage d’informations », soulignant que « la collaboration entre les deux institutions devrait assurément générer des bénéfices mutuels en toute synergie ».
La Libye est un membre fondateur et actionnaire important de la BAD. D. Kaberuka y a effectué une mission, en 2007 et a eu des discussions avec des représentants gouvernementaux de haut niveau. La Banque a approuvé un prêt de 50 millions de dollars, pour un projet de télécommunication régionale parrainé par « Regional African Satellite Communications Organization (RASCOM) », dont le mandat est de fournir au continent un réseau de communication satellite fiable et qui est mis en œuvre par Rascom-QAF, une entreprise privée enregistrée en Ile Maurice.
Kaberuka a indiqué que le protocole d’entente constitue une étape importante des relations entre la Banque et la Libye, un pays qui a connu une croissance exponentielle et une expansion marquée dans divers secteurs de l’économie.
La BAD souhaite renforcer sa coopération avec la Libye, notamment dans le développement du secteur privé du continent, la coopération régionale et l’assistance technique.
Le protocole d’entente s’inscrit dans le contexte des efforts constants de la BAD pour mettre en place de nouveaux instruments financiers, des services conseil et des programmes qui améliorent le climat des affaires et qui réduisent les risques, a ajouté le président Kaberuka.
Ces efforts visent à « construire des partenariats stratégiques avec d’autres institutions financières pour canaliser des ressources et des investissements dans des projets du secteur public et privé, qui sont essentiels pour stimuler la croissance sur le continent », a dit le président de la BAD.
Rappel : La Bad sur Wikipedia
La Banque africaine de développement (BAD) est une banque multinationale de développement créée en 1964. 53 pays africains en sont membres et elle est soutenue par 24 pays européens, sud et nord américains et asiatiques.
Elle est chargée de promouvoir le développement économique et le progrès social dans les pays africains. Son siège est à Abidjan, en Côte d'Ivoire. Les activités de la BAD ont été relocalisées temporairement à Tunis (Tunisie) depuis septembre 2003, après les troubles générés en Côte d'Ivoire par la tentative de coup d'état de 2002.
Le groupe de la Banque africaine de développement comprend aussi le Fond africain pour le développement, crée en 1972, et le Nigeria Trust Fund (NTF), créé par le Nigeria en 1976.
Le nouveau président de la Banque, le Rwandais Donald Kaberuka, a été élu le 21 juillet 2005. Il était jusque là le ministre des Finances du Rwanda. Il entame un mandat de cinq ans. Son prédécesseur était Omar Kabbaj qui a dirigé la BAD entre 1995 et 2005.
08:55 Publié dans banques, Finance, Investissements, NEWS, Politique, RÉGIONS | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Lybie, Tunisie, Banque, Afrique, Développement, BAD, LAIP
08.06.2008
Tunisie : Encore des projets, toujours des projets, beaucoup de projets !
en direct du site African Manager
Les banques qui participent à la conférence régionale de partenariat et de consolidation de l'investissement, tenue mardi dans la ville de Béja, ont donné leurs accords pour le financement de 57 projets, sur un total de 78 projets, moyennant des investissements de l'ordre de 130 MDT et qui permettront de créer 3280 emplois. 31 projets industriels moyennant des investissements de l'ordre de 106 MT, concernent le secteur industriel, 13 projets agricoles, 8 projets dans le secteur des services et 5 projets dans le secteur de l'artisanat. Afif Chelbi, ministre de l'industrie, de l'énergie et des PME, a mis l'accent à cette occasion sur l'importance des indices industriels enregistrés dans le gouvernorat de Béja qui possède actuellement 76 entreprises, un chiffre qui devra atteindre les 110 en 2009. Le secteur industriel devra participer à la création de 12 mille emplois dans la région à la fin 2012, a-t-il précisé.
Taoufik Baccar, gouverneur de banque centrale de Tunisie (BCT) a souligné le rôle primordial du secteur bancaire dans la consolidation de l'investissement et l'accélération du rythme de création d'entreprises grâce notamment à son large réseau implanté dans toutes les régions du pays et ses ressources financières.
Au cours de cette manifestation, des projets ont été présentés, reflétant la diversité du tissu industriel de la région qui comporte 116 hectares de zones industrielles aménagées, une superficie qui sera doublée au cours des prochaines années.
Et comme pour témoigner de la vivacité de cette manifestation, Afif Chelbi et Taoufik Baccar ont pris connaissance de l'activité de la société de recyclage des moteurs de camions et de voitures dont le chiffre d'affaires dépasse les 1200 mille de dinars. Dans la même délégation, les deux responsables ont pris connaissance de l'activité de la société « Tour G S M » spécialisée dans la fabrication de tuyauterie en caoutchouc souple. Au cours de la conférence régionale d'investissement et de financement des projets qui s'est tenue à Béja en 2007, cette entreprise, totalement exportatrice, a obtenu l'accord de financement moyennant des investissements de l'ordre de 7 millions de dinars. Cette entreprise devra créer 220 emplois.
La ville de Béja en ligne
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18:35 Publié dans Agriculture, Industrie, Investissements, NEWS, Politique, RÉGIONS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : environnement, recyclage, Tunisie, Béja, Bacar, Chelbi, BCT
27.05.2008
12-13 june Forum CARTHAGE
The Foreign Investment Promotion Agency (FIPA-Tunisia) has the honor of inviting you to attend the 10th session of the Carthage Investment Forum, which will take place on 12 and 13 June 2008 at the Karthago Le Palace Hotel in Tunis. This event, organized under the auspices of the Ministry of Development and International Cooperation, has over the years become one of the most highly considered gatherings of decision makers and economic operators interested in Tunisia’s dynamic insertion in the Euro-Mediterranean zone.
Over a period of two days, the Forum will offer a thematic panel and sectoral workshops on the new opportunities created by Tunisia’s integration in the Euromed zone, notably since 1 January 2008 when the free trade zone with the European Union became fully effective, along with the many multilateral and bilateral agreements with neighboring countries.
In becoming the first country on the southern rim of the Mediterranean to be a part of the free trade zone with the European Union, Tunisia has reaffirmed its standing as the most attractive site for FDI in the Euro-Mediterranean zone. This partnership will give Tunisia access to the biggest market in the world, the European market, as well as a number of other markets in this area. Acting as a platform in the Euromed zone, Tunisia’s goal is to attract «intra-zone» foreign investment from European countries as well as from non-European investors who see Tunisia as an entry point into the world’s largest market.
Sectoral workshops will provide information on Tunisia’s performance in a number of sectors. The first workshop will deal with the dynamics of the mechanical/electrical/electronics sector. Tunisia’s manufacturing industries have for the past 10 years enjoyed high performance in terms of both production and exports. This was based initially on textiles/clothing, then on strong development in the mechanical/electrical/electronics sector, whose interaction on international markets has generated appropriate know-how and a high level of technicity.
The aeronautical parts manufacturers that have set up business in Tunisia recently use local know-how in the various production systems, confirming an impressive degree of maturity and credibility acquired through their activities abroad. Testimonials by foreign experts and investors at this first workshop will give a better idea of Tunisia’s advantages in the fields where they work.
The presence in Tunisia of French, Italian and English speaking technical support centers makes Tunisia a prime destination not only for this kind of centers, a phenomenon that has developed exponentially over the past five years, but also for companies dealing in services with high technological content. The availability of competitive skilled human resources (the overriding factor in new ICTs), the presence of ever better telecommunications infrastructure, and various incentives to encourage services are all factors contributing to more extensive activities with high technological content.
These include in particular various kinds of engineering and enhanced skills in computer sciences, banking, finance and data management. And significant development of research and development centers reflects Tunisia’s intention of becoming a regional center for high added value services. The second workshop will be led by Tunisian and foreign operators who will point out the components that make up Tunisia’s attractiveness in this area.
It will be well worth your while to attend this annual high profile gathering, which constitutes an occasion for making contacts, obtaining information, and listening to testimonials based on the experience of various businesses, international institutions and well known experts who will speak of the reasons why Tunisia is such an attractive investment site as well as for learning of business opportunities in high added value sectors. There will also be business to business meetings that could lead to partnership arrangements with Tunisian operators.
You can register free of charge starting now and take advantage of the favorable conditions negotiated by FIPA with a number of hotels in the northern suburbs of Tunis as well as a tailored schedule for networking.
PROGRAM09:35 Publié dans Export, Investissements, NET ECONOMIE, NEWS, OFFshoring, partenariat, Politique, SALONS PROFESSIONNELS, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tUNISIA, TUNIS, Carthage, engineering, Forum











