24.02.2009

Premier atelier tunisien pour Mecahers

source African Manager et la Dépècche Fr

 

aerolia.png"Patrick Razat, le jeune patron de Mecahers, sous-traitant de rang 1 d'Aerolia installé en banlieue toulousaine à Launaguet, vient d’ouvrir son premier atelier en Tunisie, dans le sillon de son donneur d’ordre Aerolia. Spécialisée dans la mécanique de précision, la PME de 250 salariés qui a grandi après plusieurs opérations de croissance externe a même créé une société fin 2008 pour sa nouvelle implantation tunisienne. Baptisée TMIS pour Team Manufecturing Industry and Service, elle est contrôlée à 80 % par Mecahers et à 20 % par Sotip, une autre société toulousaine. Leurs deux activités complémentaires, mécanique, tôlerie et chaudronnerie comptaient parmi les compétences nécessaires au projet Aerolia.

La nouvelle société se concentrera sur l'assemblage de meubles électriques, grande spécialité de Mécahers, et sur les sous-ensembles d'aérostructures. Dans un premier temps, la PME a investi dans un atelier de mécanique de 1 600 m2 et démarre ses activités avec une équipe de quinze salariés. Mais d'ici 2012, l'objectif est de faire monter en puissance ce site pour atteindre 300 emplois. Pour financer cette implantation Mecahers a levé l'an dernier 5 millions d’euros, notamment auprès du fonds d'investissement Aerofund."

 

N'oublions pas qu'en janvier Aerolia avait confirmé son intention de s'installer en Tunisie

"Aerolia ouvrira cette année une usine “low cost” à Tunis, a confirmé mardi la nouvelle filiale d’EADS qui regroupe depuis le 1er janvier les anciennes usines Airbus de Méaulte (Somme), Saint-Nazaire-Ville (Loire-Atlantique) et les bureaux d’études de Toulouse.

Ce projet inquiète les syndicats, qui redoutent à terme des suppressions d’emplois au détriment des sites français.

“Notre objectif est de créer un système industriel complet, dans lequel tous les sites sont complémentaires et non concurrents les uns des autres”, s’est défendu Christian Cornille, nouveau président d’Aerolia, lors d’une conférence de presse à Saint-Nazaire. “C’est d’ailleurs pourquoi nous avons créé une filiale en Tunisie, et non pas fait appel à la sous-traitance”.

La filiale tunisienne emploiera 700 salariés à l’horizon 2014, a dit Christian Cornille. Elle sera spécialisée dans la fabrication de petits sous-ensembles aéronautiques.

Aerolia a également fait part de son intention de diversifier assez vite son portefeuille clients. L’activité de la société, qui espère faire 800 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2009, dépend en effet actuellement à 98% de l’avionneur européen Airbus."

D’après Reuters

 

cornille-airbus1.jpgA ce propos je vous engage à lire l'article du 30 janvier de Web manager center

EADS persiste et signe

Par Moncef MAHROUG

"Au bout de neuf mois de tractations, le gouvernement tunisien et le groupe EADS sont parvenus à un accord sur l’implantation en Tunisie d’une usine de sous-ensembles aéronautiques.3

 

Les axes du projet

•  Une usine d'Aérolia spécialisée dans la fabrication des sous ensembles aéronautiques avec rivetages manuels et semi-automatiques,

•  Fédérer un réseau de partenaires autour de l'usine pour les autres composants aéronautiques.

Les points d'appui de la décision d'implantation en Tunisie sont :

•  Emplacement logistique et infrastructure à grande capacité,

•  Fort potentiel d'emploi avec qualification et possibilité d'accompagnement en formation par les structures privées de formations professionnelles,

•  Réseau de télécommunication de haut débit,

•  Emplacement permettant la mise en œuvre d'une zone « offshore » permettant le libre échange entre les différentes entreprises du parc.

28.09.2008

FERID BAKLOUTI, patron de Xtensus, promoteur de 2ABP

xtensus.jpgInterview de Férid Baklouti, Fondateur de Xtensus Tunisia
Une interview donnée en 2007 à l'International Trade Forum
© WNS

Ce chef d’entreprise tunisien est représentatif de l’effort fait par la Tunisie pour se positionner sur le marché des technologies de l’information et de la communication (TIC).


Q: Comment avez-vous créé Xtensus Tunisia?

R: En 1993, je suis parti suivre des études en informatique à Québec (Canada) et apprendre la robotique et l’imagerie informatique. Huit ans plus tard, un MBA en gestion d’entreprise en poche, j’ai travaillé comme Directeur adjoint d’une entreprise de TI. Par mes amis restés au pays, j’étais au courant des efforts faits par la Tunisie dans le secteur des TI; profitant de l'aubaine, j’ai persuadé quelques amis d’investir dans la création de Xtensus en 2001. Nous avons commencé par créer des sites Internet, puis nous avons élargi notre activité: portails de e-commerce, sites Internet d’entreprises et du gouvernement, services accessibles par Internet, comme le paiement électronique de l’examen du permis de conduire.

Q: Qui sont vos clients?

R: Outre les entreprises et les autorités tunisiennes, nos clients viennent de Belgique, de France et du Canada.

Q: A-t-il été difficile de décrocher des contrats en tant qu’entreprise basée en Afrique?

R: Certaines entreprises hésitaient à confier leurs activités à une société africaine, qui plus est opérant dans le secteur des TI sur le sol africain. Elles pensaient que le manque d’infrastructure poserait problème. Nous avons demandé des gages de satisfaction à d’anciens clients. Parfois, nous devions commencer par travailler avec des tierces parties, comme des compagnies étrangères établies en Tunisie. Le fait d’être implanté dans un technoparc (entre Tunis et Carthage) a été un atout. Les entreprises pouvaient se porter garantes et nous pouvions partager nos expériences.

Capture2 Portail 2ABP copie.jpg



Nous avons aussi tiré parti de nos racines africaines. La Tunisie est multilinguistique et multiculturelle. Nous avons des liens avec la Méditerranée, la culture arabe et le reste de l’Afrique. Notre dernier projet est un annuaire en ligne des entreprises arabes et africaines (http://www.2abp.com); grâce aux multiples contacts noués par la Tunisie sur le continent; nous faisons connaître ces entreprises en Europe et en Amérique du Nord.

Q: Quel est le problème majeur rencontré pour surmonter les préjugés qui collent à l’image de l’Afrique?

R: Les gens ignorent à quel point la Tunisie est pionnière en matière de TIC. Le Forum économique mondial nous place premier pays africain pour le degré de préparation aux TIC (politiques gouvernementales, télécommunications, pénétration et utilisation de l’Internet, etc.). Chaque année, les TIC attirent près de 50 000 étudiants et le Gouvernement introduit actuellement l’informatique au primaire. La Tunisie possède 11 technoparcs, un réseau de 20 pépinières d’entreprises et 10 cyberparcs. Elle accueille près de 600 entreprises d’ingénierie informatique, qui emploient près de 7 000 personnes. Il a aussi fallu montrer à nos clients étrangers que nous étions sensibilisés à la culture des affaires en Europe et en Amérique du Nord. Mon expérience au Canada m’a énormément aidé à ce niveau.


Interview: Peter Hulm, collaborateur du Forum du commerce.

22.09.2008

Commerce extérieur de la Tunisie : Volontarisme et vigilance

Commerce extérieur de la Tunisie : Volontarisme et vigilance

Par Imededdine BOULAABA

 


Dans la foulée d’une année 2007 plutôt bonne pour la balance commerciale du régime général, l’économie tunisienne, en dépit du ralentissement de la croissance mondiale et du déploiement d’une concurrence internationale accrue, semble, d’après les statistiques du Centre de Promotion des Exportations, avoir bien résisté aux turbulences d’un marché mondial tirant vers le haut l’ensemble des matières premières énergétiques, fragilisant ainsi les équilibres financiers des pays émergeants tout en provoquant un tassement de la consommation chez les ménages en Occident.

 

Principaux indicateurs de l’année 2007

Pour la première fois, les exportations du secteur des Industries Mécaniques et Electriques (27,1% contre 25,9%) dépassent celles du textile et de l’habillement (26,7% contre 28,7%) donnant lieu à une nouvelle structure de la répartition sectorielle au niveau du tissu exportateur du pays. Au terme de l’année 2007, la Tunisie a enregistré un excédent commercial principalement avec la France (+1006,6 MDT), le Royaume-Uni (+375,6 MDT), la Suisse (+127,7MDT) et le Maroc (124,4 MDT), ce qui explique le dépassement des prévisions des rentrées en devises prévues dans le 11ème Plan (19.409,6 MDT contre 17.690 MDT) ainsi que celle du budget économique 2007 (16.573,5 MDT).

 

La France, l’Italie, l’Allemagne, l’Espagne et la Libye demeurent les destinations principales des exportations tunisiennes dont le secteur de l’énergie et lubrifiants a affiché une excellente performance avec une hausse significative de 55,5% (de 2.017,6 MDT en 2006 à 3.137,8 MDT en 2007) alors que les importations, durant l’année écoulée, ont ralenti (+5% seulement), atteignant 3.001,6 MDT contre 2859 MDT. Il s’agit pour la balance commerciale énergétique du pays d’une année exceptionnelle qui a permis d’engranger 2631,8 MDT contre 1563,8 MDT en 2006 contribuant ainsi, sur le plan interne, à atténuer, un tant soit peu, les effets d’une très forte hausse du prix du baril du pétrole dans le monde.

 

Structure des exportations

 

Le secteur de l’agriculture et des industries agroalimentaires a clôturé l’année 2007 avec une quasi-stagnation des recettes d’exportation (+0,1%) atteignant 1888 MDT contre 1886,2 MDT en 2006. Corrélativement, les importations se sont accélérées de 54,5% (2042,3 MDT contre 1321,9), engendrant ainsi un déficit commercial de 426,8 MDT dû essentiellement à l’augmentation des approvisionnements du pays en blé dur (+238,9 MDT), blé tendre (+162,3 MDT) et orge (+122,5 MDT). Il est important de signaler la prédominance du secteur des industries mécaniques et électriques dans les 50 premières entreprises exportatrices suivies de leurs homologues du textile et habillement puis celles opérant dans le secteur de l’énergie.

 

La répartition géographique des échanges commerciaux de la Tunisie a été, tout au long de l’année 2007, marquée par l’augmentation des exportations vers la majorité des zones, principalement les pays membres de l’Union européenne, l’Afrique subsaharienne et l’Union du Maghreb arabe, ce qui doit pousser, nous dit M. Hamadi Ben Sedrine, vice-président de l’U.T.I.C.A, les acteurs économiques locaux à redoubler d’efforts pour conserver leurs parts du marché international, orienter leurs stratégies productives vers une plus grande automatisation, gage d’une croissance continue et cibler l’industrialisation du savoir en s’alliant avec des holdings porteurs de projets innovants, futuristes, se situant au cœur du monde des biotechnologies, des nanotechnologies et de la micro-électronique.P

Commerce extérieur de la Tunisie : Volontarisme et vigilance

12.09.2008

Human Resources expo 2008

Human Resources expo 2008
La 2ème édition du Salon du Développement
des Ressources Humaines s’ouvrira mi novembre 2008


Human Resources expo 2008, le salon international du Développement des Ressources Humaines ouvrira ses portes au public pour la deuxième année consécutive, du 13 au 15 novembre prochains au Parc des expositions du Kram. Près de 10.000 visiteurs sont attendus pour cette deuxième édition, qui accueillera également des rencontres internationales.

Sur plus de 1.000 m², plus de 90 exposants professionnels représenteront les acteurs RH dans les secteurs public et privé. Nouveautés 2008 : l´adhésion de professionnels INTERNATIONAUX, qu´ils soient exposants ou porteurs de projets.

En marge de 2008, l´Arforghe (Association des Responsables de Formation et de Gestion dans les Entreprises) et l´Atuge (Association Tunisienne des Grandes Ecoles), organiseront un symposium international et des ateliers sur des thèmes importants du secteur des RH, qui favoriseront la réflexion et la prise de décisions, dans un domaine prépondérant pour l´économie tunisienne d´aujourd´hui et de demain.

Ce salon a plusieurs objectifs à savoir :

1. Valoriser de l’adéquation de l’offre et de la demande en matière de Ressources Humaines.

2. Fédérer des différents acteurs des services dédiés au Développement des GRH.

3. Valorisation le capital Humain et promouvoir l’industrie des services.

4. Valoriser les outils et services dédiés aux dirigeants d’entreprises et aux responsables des Ressources Humaines.

5. Promouvoir l’essaimage et l’incubation dans le développement des Ressources Humaines.

6. Valoriser l’externalisation des fonctions de services dans le Développement des Ressources Humaines.



Human Resources expo 2008
Du 13 au 15 novembre 2008
Parc des expositions du Kram

10.08.2008

Leoni : un exemple de partenariat tuniso-allemand

 

Date de création du groupe LEONI 1917.

En position de Leader mondial en terme de coûts dans les systèmes de câblage, LEONI est le fournisseur de près de 30 marques de véhicules de tourisme et poids lourds.

 

Avec tout juste une petite trentaine d’ouvriers et un capital de 25 mille dinars, Leoni Tunisie se lança à l’époque, tout comme l’entreprise mère, dans la fabrication des faisceaux et câbles destinés au secteur automobile, et principalement les marques Chrysler et Volkswagen.

Qui eût jamais pensé que ce site de seulement 500 m2, implanté en 1977 à Thrayet, dans la région de Sousse, deviendrait un quart de siècle plus tard le numéro un de tous ceux que compte le géant allemand dans le monde et dans un secteur de haute technologie ?... Et c’est pourtant le cas, un vrai cas d’entreprise qui a fêté, jeudi 23 novembre dernier, ses 30 ans d’existence en Tunisie.

 


 

A partir de 1997, les extensions et à intensifier, par conséquent, ses activités.

éjà en 1987, il comptait 266 personnes, un nombre qui s’élèvera dix ans plus tard à 1 227 employés sur un site, à Messaâdine (à 2 km de Sousse) couvrant 16.000 m2. Et en 2002, la superficie du site allait atteindre 27 000 m2 pour un personnel comptant aujourd’hui plus de 4.000 âmes, entre ouvriers, techniciens, ingénieurs et personnel administratif.

 


 


Avec les extensions et le recrutement de plus en plus massif d’une année à l’autre, c’est la formation et l’encadrement qui ont été déterminants dans l’essor de l’entreprise, mais aussi un personnel technique et des ingénieurs tunisiens qui n’ont plus rien à envier à leurs homologues étrangers, de l’avis même de MM. Lammam, patron de la multinationale allemande, et Mohamed Larbi Rouis, directeur général de Leoni Tunisie.


 

Qualité des produits et compétence du personnel vont tout simplement faire en sorte que sur tous les sites Leoni implantés à l’étranger, celui de Sousse arrive en 2003 en seconde place, puis, de 2004 à 2006, au rang du meilleur site. Ce n’est pas rien quand on sait que le groupe Leoni a étendu ses sites en Europe (Allemagne, France, Portugal…), en Europe de l’Est (Pologne, Roumanie, Turquie…), en Amérique (USA, Mexique, Brésil…), en Afrique (Tunisie, Egypte, Afrique du Sud) et récemment en Asie (Inde, Chine…).

 

En gros, le groupe emploie plus de 34.000 personnes de par le monde et réalise un chiffre d’affaires annuel de 2 milliards d’euros.

 

 

 

Quant à elle, Leoni Tunisie, qui produit des nécessaires en câbles pour plus d’un millier de voitures/jour, est en passe de réaliser pour l’exercice 2007 un chiffre d’affaires avoisinant les 100 millions d’euros pour un capital ramené il y a quelques années à 200 mille dinars, soit un capital multiplié par huit depuis la création de la Société.

 

Evoluant avec des compétences totalement tunisiennes, Leoni Tunisie, qui reste une entreprise off-shore, exporte directement sur l’Allemagne, l’Espagne et l’Angleterre.

 

 

A l’occasion de la célébration du 30ème anniversaire de Leoni Tunisie, son président allemand a annoncé de nouvelles extensions pour un personnel qui comptera entre 8 et 10 mille âmes à l’horizon 2011. Leoni Tunisie joue déjà dans la cour des grands.

 

 

Leoni : un exemple de partenariat tuniso-allemand

Il est aussi N° 1 en Europe

- Avec près de 24% des parts de marché

- Classement : LEONI, Delphi, Yazaki, Sumitomo

N° 4 dans le monde

- Avec près de 9% des parts de marché

- Classement : Delphi, Yazaki, Sumitomo, LEONI, Lear, etc.

 LEONI RECRUTE

Recrutement

Postes proposés :

- Ingénieur méthodes UAP

- Approvisionneur

- Superviseur de production

- Technicien qualité UAP.

Profils recherchés :

Ingénieur génie électrique ou électromécanique

- technicien génie électrique ou équivalent

- gestionnaire (ISG - ISCAE ou équivalent)

Contact : Wissem Badri

Fonction : Responsable RH

Tel: (+216) 71 451 650

 

29.07.2008

170 Centres d’appels en Tunisie

Tunisia IT.com :: Le Journal du Net & du Management


Avec ses 170 Centres d’Appels en activité, la Tunisie est désormais une destination clé et un challenger qui donne des soucis à ses concurrents. Pourquoi. Parce que la tendance n’est pas prête de baisser. Bien au contraire, la demande d’agréments et d’autorisation d’exerce se multiplie du fait de l’engouement des jeunes promoteurs pour la filière. Avec ses 14 000 emplois le secteur et ses 170 centres de contacts, le génère croissance et profits.

Il contribue aussi au développement soutenu des équipementiers et des prestataires de services. Tout le monde ou presque y trouve son compte fournisseurs de CRM et de solutions de télécommunications, cabinets de formation, équipements informatiques. Au rayon des solutions de télé marketing, de beaux jours s’annoncent.

Les éditeurs de CRM se bousculent sur le marché et la guerre des prix fait le bonheur des Centres d’Appels. Seul hic, le label Tunisie que la chambre syndicale appelle de ses vœux et que les professionnels attendent avec impatience.
 

Les Centres d’appels que j'ai sélectionnés en Tunisie à partir d'une recherche sur le Net

 

 

Tunis Call Center

 Historiquement créée en 1999 pour gérer la Relation Client des sociétés du groupe, Tunis Call Center a très rapidement entamé son développement national avant de monter en 2003 une offre offshore répondant aux besoins spécifiques des marchés internationaux.

Tunis Call Center est actuellement dotée d’un capital de 1.050.000 DT, soit environ 700.000 Euros.

Opérant principalement sur les marchés de l’Europe Francophone et l’Italie, nous disposons de 100 positions réparties sur deux plateaux Onshore et offshore.

 

Divona Telecom

DIVONA TELECOM est le Premier Opérateur de Télécommunications par Satellite en Tunisie crée suite à la concession par le gouvernement tunisien d'une licence d'installation et d'exploitation d'un réseau de type VSAT.

Dans son cadre d'activité, DIVONA TELECOM  apporte plusieurs offres de services destinées principalement aux entreprises en quête d'amélioration et d'optimisation de leur infrastructure Télécom

Proxitel Communication

Vocaltech Call Center

Neapolis

GLOBAL PHONING

VOCALCOM

OUTSOURCING CALL CENTER


 

29.05.2008

Aedian crée «AEXIA»

6ff4c6b8f37548041e1f445ce83afff3.gifLes projets d'investissement en JV annoncés dernièrement concernent en partuculier la société AEDIAN


Aedian, spécialiste français dans les prestations d'ingénierie et de conseil en systèmes d'information, a annoncé lundi 11 février 2008, via un communiqué, la création à Tunis de la société AEXIA, en joint-venture avec son partenaire tunisien OXIA. Cette filiale, dédiée aux métiers du tertiaire financier, interviendra en développement de projets, en centre de services, en fiabilité logicielle et en assistance technique.

Cette création s’inscrit dans la stratégie «Ambition 2010» du groupe, dont un des objectifs est la conquête d’un plus grand nombre de projets d’envergure auprès de sa clientèle traditionnelle : le secteur Banque -Assurance français. La création d’AEXIA est une étape importante de l’enrichissement de l’offre «Projets» d’AEDIAN SI car elle apporte :



- des compétences supplémentaires sur les technologies grand système, J2EE et .Net, formées aux métiers du tertiaire financier ;

- une solution pour optimiser la localisation de certaines étapes des projets, dans un centre de services francophone, rompu aux bonnes pratiques ISO et CMMI, ayant capacité à prendre des engagements de résultats.



Pour cette année 2008, le plan de marche d’AEXIA anticipe un démarrage progressif de l’activité avec une dizaine de collaborateurs et un résultat d’exploitation à l’équilibre.


7e5ae5dd78f2832ab11013495edf2f05.gifLa création d’AEXIA est l’aboutissement d’un partenariat noué avec la société tunisienne OXIA, leader sur le marché local. Cette dernière a été créée en 2000 par une équipe de managers ayant développé une expérience du secteur financier français ; elle compte aujourd’hui 120 collaborateurs et réalise 100% de ses prestations en mode projet.

Cette structure multi-métiers, filiale d'un groupe mutualiste, assure les activités de banque généraliste, principalement pour les entreprises, de sous-traitant des opérations bancaires, d'opérateur en produits financiers connexes (assurances, crédit bail, affacturage, ...).

 

Au même moment, le fabricant toulousain de systèmes électroniques ACTIELEC investit 5 millions d'euros dans sa 2ème usine tunisienne  et l'indien DATA PROCESSING & SOFTWARE va créer en Joint Venture avec TelNet Data Box un centre informatique.

27.05.2008

12-13 june Forum CARTHAGE

69e3e928ea399bd73612581c9417717f.gifThe Foreign Investment Promotion Agency (FIPA-Tunisia) has the honor of inviting you to attend the 10th session of the Carthage Investment Forum, which will take place on 12 and 13 June 2008 at the Karthago Le Palace Hotel in Tunis.

This event, organized under the auspices of the Ministry of Development and International Cooperation, has over the years become one of the most highly considered gatherings of decision makers and economic operators interested in Tunisia’s dynamic insertion in the Euro-Mediterranean zone.

Over a period of two days, the Forum will offer a thematic panel and sectoral workshops on the new opportunities created by Tunisia’s integration in the Euromed zone, notably since 1 January 2008 when the free trade zone with the European Union became fully effective, along with the many multilateral and bilateral agreements with neighboring countries.

In becoming the first country on the southern rim of the Mediterranean to be a part of the free trade zone with the European Union, Tunisia has reaffirmed its standing as the most attractive site for FDI in the Euro-Mediterranean zone. This partnership will give Tunisia access to the biggest market in the world, the European market, as well as a number of other markets in this area. Acting as a platform in the Euromed zone, Tunisia’s goal is to attract «intra-zone» foreign investment from European countries as well as from non-European investors who see Tunisia as an entry point into the world’s largest market.

Sectoral workshops will provide information on Tunisia’s performance in a number of sectors. The first workshop will deal with the dynamics of the mechanical/electrical/electronics sector. Tunisia’s manufacturing industries have for the past 10 years enjoyed high performance in terms of both production and exports. This was based initially on textiles/clothing, then on strong development in the mechanical/electrical/electronics sector, whose interaction on international markets has generated appropriate know-how and a high level of technicity.

The aeronautical parts manufacturers that have set up business in Tunisia recently use local know-how in the various production systems, confirming an impressive degree of maturity and credibility acquired through their activities abroad. Testimonials by foreign experts and investors at this first workshop will give a better idea of Tunisia’s advantages in the fields where they work.

The presence in Tunisia of French, Italian and English speaking technical support centers makes Tunisia a prime destination not only for this kind of centers, a phenomenon that has developed exponentially over the past five years, but also for companies dealing in services with high technological content. The availability of competitive skilled human resources (the overriding factor in new ICTs), the presence of ever better telecommunications infrastructure, and various incentives to encourage services are all factors contributing to more extensive activities with high technological content.

These include in particular various kinds of engineering and enhanced skills in computer sciences, banking, finance and data management. And significant development of research and development centers reflects Tunisia’s intention of becoming a regional center for high added value services. The second workshop will be led by Tunisian and foreign operators who will point out the components that make up Tunisia’s attractiveness in this area.

It will be well worth your while to attend this annual high profile gathering, which constitutes an occasion for making contacts, obtaining information, and listening to testimonials based on the experience of various businesses, international institutions and well known experts who will speak of the reasons why Tunisia is such an attractive investment site as well as for learning of business opportunities in high added value sectors. There will also be business to business meetings that could lead to partnership arrangements with Tunisian operators.

You can register free of charge starting now and take advantage of the favorable conditions negotiated by FIPA with a number of hotels in the northern suburbs of Tunis as well as a tailored schedule for networking.

  PROGRAM

TIC en TUNISIE

 

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"Pour attirer vers son sol les capitaux étrangers et les projets d’investissement, la Tunisie s’est dotée depuis plusieurs années d’un cadre  attractif en termes aussi bien d’infrastructures de base que de textes législatifs. Un cadre qui continue de connaître des améliorations mais qui, d’ores et déjà, a donné des résultats très probants, puisque le niveau des investissements directs étrangers a connu un très net bond en avant au cours de la toute dernière période. Un bond en avant qui, cela va sans dire, rime avec dynamisation du marché de l’emploi.

  

"L’attractivité de notre pays continue cependant de se consolider sur un terrain particulier, à savoir celui qui concerne l’intégration des nouvelles technologies de la communication au sein de ses infrastructures. Il s’agit en quelque sorte d’une mise à niveau par rapport aux offres de service mises à la disposition des investisseurs par les pays les plus avancés. En fait, les innovations dans ce domaine sont incessantes et le tout est de se donner progressivement les moyens, non seulement de ne pas se laisser distancer, mais d’être également dans le peloton de tête des pays qui sont capables de proposer toujours aux investisseurs, aussi bien étrangers que nationaux, les services les plus performants."

 Le parc technologique des télécommunications de Tunis est le deuxième parc de l'Afrique. Son infrastructure très moderne répond aux exigences des entreprises des secteurs de pointe dans les nouvelles technologies de l'information.

14c787cf4f0de798f324810c8ae110a9.jpgLe pôle technologique et scientifique (PTS) d'El Ghazala

Le pôle a été créé en 1999, à l'initiative du ministère des Technologies de la Communication, sur un site de 60 ha près de Tunis. Grâce à un important effort de marketing politique, une trentaine d'entreprises se sont ensuite installées sur le site, parmi lesquelles 6 filiales de firmes multinationales (Alcatel, Ericsson, Huawei, Stonesoft, Archimed et une filiale de ST Micoelectronics ). Ce succès a enclenché une dynamique positive : le gouvernement tunisien a depuis inscrit dans son dixième plan de développement la création de 6 nouveaux PTS, dans des domaines aussi variés que l'environnement, les biotechnologies, l'industrie pharmaceutique, l'électronique, le textile et l'agroalimentaire.

161beed3eef6cdb5f1dc1ad8620c47ed.jpgCette information doit être mise en lien avec  le fait que la France a signé des conventions de coopération avec certains pôles de compétitivité  comme :

La société du Pôle de compétitivité de Bizerte (agro-alimentaire) avec le technopole régional d'Avignon ''AGROPARC'' et le pôle Agropolis Montpellier 
- La Société du Pôle de Compétitivité de Monastir - El Fejja (textile-habillement) et le Pôle de compétitivité français UP-TEX. De même, une convention de coopération a été signée entre :
- Le consortium Tunisien des TIC (composé des Technopoles EL GHAZALA, le Technopole de Sfax et le Technopole de Sousse regroupant des acteurs des TIC de la microélectronique et de l'informatique appliquée) et l'Association du Pole Solutions Communicantes Sécurisés de la région Provence Alpes Cote d'Azur (PACA).

Selon le World Economic Forum, 2005-2006, la Tunisie a été classée 31 e sur 104 pays considérés comme les plus avancés dans le secteur des TIC devançant ainsi l'Italie, la Hongrie , l'Afrique du sud et le Maroc.
La Tunisie est également l'un des rares pays africains à disposer d'un parc technologique.
En effet, le parc technologique des télécommunications de Tunis (Pôle Elgazala des Technologies de la communication) dispose d'une infrastructure très moderne qui répond aux exigences des entreprises des secteurs de pointe dans les TIC. Ce parc a connu des extensions successives pour répondre aux besoins croissants des entreprises.



28.04.2008

Le président Sarkozy en Tunisie: des investissements à la clé?

Ce matin le Web African Manager sous la plume de K.Boumiza

"A l'invitation du président tunisien Zine El Abidine Ben Ali, et dans le cadre de la consolidation des relations d'amitié et de coopération entre la République tunisienne et la République française, le président français, Nicolas Sarkozy, effectue une visite d'Etat en Tunisie, à partir d’aujourd’hui 28 et jusqu’au 30 avril 2008.

Au cours de cette visite, la deuxième du chef de l’Etat français en Tunisie, plus d’un sujet seront à l’ordre du jour.

D’abord, l’économie et le commerce. Comme lors de tous ses déplacements, Nicolas Sarkozy, sera accompagné d’une importante délégation d’hommes d’affaires. 120 chefs d'entreprises, conduits par la présidente du Medef Laurence Parisot, Sept ministres et de nombreuses personnalités politiques suivront le président français.

Il est ainsi attendu que nombre de contrats seront signés à cette occasion. Selon le site du «Journal du Dimanche» (JDD) qui cite des sources de l’Elysée, la France et la Tunisie devraient parapher un accord cadre de partenariat dans le domaine du nucléaire civil, qui sera similaire à ceux déjà signés avec la Libye, le Maroc ou l'Algérie et pourrait déboucher à terme sur la livraison d'une centrale nucléaire. Cela semble très probable, d’autant que la Tunisie avait clairement affiché sa décision de construire une centrale nucléaire civile, pour ses besoins en énergie. Le réacteur à installer ne devrait pas être de plus de 1000 Mégawatts, pour ne représenter que 15 % de la consommation d’énergie en Tunisie et son coût de 2 milliards DT. Selon l’Associated Press que rapporte Yahoo, cet accord portera plutôt sur la formation d'ingénieurs et pourrait déboucher à long terme sur la construction d'une centrale nucléaire. Restera à savoir, si les équipes de la Steg (chargée du dossier) se décident ou se seraient décidées pour la technologie française, le pays le plus équipé en matière nucléaire et dont la technologie a fait ses preuves, si la France sera simplement dans le tour de table ou le principal financier de cette centrale nucléaire. La même source évoque au contraire, la signature d’un accord pour la fourniture d’une centrale thermique par Alstom. Par ailleurs et selon JDD, des discussions sont en cours sur la vente d'appareils Airbus à la compagnie Tunis Air.

Tunis siège de la banque de l’UpM ?

Volet social, un accord de gestion concertée des migrations, le premier de ce type avec un pays du Maghreb, devrait aussi être paraphé au cours de cette visite où le Chef de l’Etat français rencontrera les hommes d’affaires tunisiens.

Au niveau politique, les entretiens seront dominés par le projet d'Union pour la méditerranée (UpM), qui doit être porté sur les fonts baptismaux lors d'un sommet à Paris le 13 juillet. Nicolas Sarkozy y consacrera mercredi à Carthage le dernier discours de sa visite et devra certainement lever les dernières équivoques nées du changement d’une Union Méditerranéenne en Union pour la Méditerranée, suite à l’intervention de la Chancelière allemande. Des attentes existent en Tunisie, quant au choix de la ville qui accueillera le secrétariat et les deux postes de directeurs (un du Nord et un du Sud) et qui font l'objet d'intenses tractations entre les 39 pays parties prenantes (les 27 membres de l'UE et les 12 pays de la rive sud de la Méditerranée). «La France souhaite que ce secrétariat soit implanté dans un pays du Sud, mais laisse ses partenaires se mettre d'accord, afin de ne pas froisser les susceptibilités », selon l’AP. La dernière visite du Président égyptien en France a fait naître des craintes que Tunis, que des sources françaises avaient citée, ne soit pas choisie pour abriter le siège du Secrétariat Général de cette future Union. Dans une déclaration au quotidien tunisien Assabah, Abderrahmen Dahmen Conseiller à l’Elysée, a déclaré de son côté que la Tunisie pourrait abriter le siège de la banque qui sera née de cette UpM.

Y aura-t-il des investissements à annoncer ?

Reste à savoir aussi, si cette visite apportera aussi avec elle, des investissements français pour la Tunisie et que la France donne ainsi des signes clairs d’un changement de sa politique de «partenariat » avec cette Tunisie dont elle est le premier client et son premier fournisseur (la Tunisie est le 23e partenaire de la France, devant le Maroc et l'Algérie avec une valeur globale des échanges commerciaux de près de 7 milliards d'euros au bénéfice de la Tunisie et une France qui a acheté à la Tunisie pour 3,8 milliards d'euros, mais n'a vendu que pour 3,2 (milliards d'euros) et dépasser la simple aide financière à l’investissement direct. Il est vrai certes, qu’on compte deux fois plus d'entreprises françaises en Tunisie qu'au Maroc, et trois fois plus qu'en Algérie ce qui fait de la France le premier employeur étranger en Tunisie, selon la Mission économique française à Tunis. Il est vrai aussi le Chef de l’Etat français, contrairement au Medef qui l’a défendu en Tunisie et a même demandé l’aide pour en convaincre Nicolas Sarkozy, garde encore une position mitigée sur cette question des délocalisations qui pourrait être un booster de ces IDE françaises !"

Le Figaro quant à lui:

"La Tunisie est un cas d'école parmi les pays émergents. Dépourvue de ressources naturelles, elle a su soutenir son économie en promouvant l'enseignement et des politiques favorables aux milieux d'affaires. Selon un récent rapport de la Banque mondiale, la Tunisie serait ainsi le pays africain offrant les meilleures perspectives de développement.

L'Union européenne représente, et de loin, son premier partenaire­ commercial (80 % des exportations et près des deux tiers des importations tunisiennes). Pour des raisons historiques et linguistiques, la France occupe une place prépondérante. Elle caracole en tête des investisseurs étrangers et a été à l'origine en 2007 de plus du quart des emplois créés par des IDE (investissements directs étrangers). Selon Norbert de Guillebon, «50 à 80 entreprises françaises, des PME pour la plupart, s'installent chaque année en Tunisie». L'enjeu est crucial, car malgré une croissance soutenue de 6,3 % l'an dernier, le taux de chômage, estimé officiellement à 14 % de la population active (plus vraisemblablement 20 %), touche essentiellement les jeunes.

Très dépendante de l'extérieur, la Tunisie a dû s'engager ces dernières années dans une course à la compétitivité. Malgré un coût de production très bas, elle affronte la concurrence de la Chine et des nouveaux membres de l'UE. Menacés par une délocalisation dont ils ont longtemps profité, les chefs d'entreprise tunisiens ont réagi, assure Norbert de Guillebon, «en misant sur des secteurs à plus forte valeur ajoutée et sur une réactivité favorisée par sa proximité géographique avec l'Europe».

Là encore, la France a joué un rôle important. «La Tunisie, rappelle­ un diplomate, est le premier pays émergent avec lequel la France a signé des pôles de compétitivité­. C'est un type de partenariat assez prometteur.» L'objectif ? Des produits franco-tunisiens qui pourront se positionner avantageusement sur le marché mondial."

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