11.08.2008

L'union méditerranéenne en perspective

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L’Union Méditerranéenne en perspective | Méditerranée | Culture et politique en Méditerranée: information et identité Méditerranéennes avec Babelmed

"L’Union Méditerranéenne en perspective

Propos recueillis par Catherine Cornet
Le 13 juillet, le président français Nicolas Sarkozy a lancé officiellement à Paris le projet longuement débattu d’Union pour la Méditerranée. Une bonne occasion pour questionner la géopolitique de la région et analyser les relations entre les différents acteurs des deux rives de la Méditerranée.

Avec une Europe élargie qui a changé de visage et de taille depuis la conférence de Barcelone, un monde arabe tiraillé par des guerres et des violences répétées après les évènements de 2001, les changements d’orientations de la Turquie et la nouvelle configuration de l’espace balkanique, l’histoire du partenariat euro-méditerranéen avait bien besoin d’un bilan.

Si le projet de Sarkozy a le mérite de lancer un débat européen sur la nouvelle politique communautaire face à ses voisins du sud et du sud est, du côté des acteurs non européens de la Méditerranée, c’est plutôt le doute, voire l’indifférence.

La semaine dernière, le Secrétariat d’Euromesco publiait un rapport intitulé «Putting the Mediterranean Union in perspectives» (1) reprenant les différentes perspectives de l’Europe du Sud (chapitre de Roberto Aliboni), de l’Allemagne (Tobias Shumacher), du Maghreb (Ahmed Driss) et d’Israel (Alfred Tovias). Les chapitres sur la Turquie et le Mashrek sont en cours de rédaction.

Tobias Schumacher, responsable du Programme de recherche et d’information auprès d’EuroMeSCo, a répondu à nos questions, en engageant que lui-meme, tout en reprenant les grandes lignes de ce rapport.
Les réactions négatives à l’Union Méditerranéenne semblent venir, en premier lieu, «du style Sarkozy». Vous expliquez par exemple qu’Angela Merkel est irritée par cette modalité unilatérale que la France a adopté pour ce projet…Comment définiriez–vous ce «style»?
Sarkozy a adopté un “style bulldozer” qui se fonde sur l’idée que la France devrait redevenir forte sur la scène internationale et recouvrir son rôle de façon unilatérale. La question n’a même pas été débattue au Conseil européen. Il l’a présentée tout seul, en particulier au Maghreb et en Egypte. Les Européens sentent qu’ils n’ont pas été pris en considération. Ces ambitions unilatérales peuvent miner les relations entre les pays de l’U.E qui sont en train d’évoluer. Pour les Allemands, depuis le traité de l’Elysée -l’alliance franco-allemande- les questions européennes sont pré-discutées. Mais dans ce cas, ils n’ont pas été consultés.

La politique étrangère de la France s’est toujours focalisée sur un “retour” de la puissance française sur la scène internationale…Quelle est donc la différence avec l’UM?
Par rapport aux précédents présidents, Sarkozy a une façon de vouloir restaurer la grandeur de la France dans la sphère internationale qui est à la fois plus sérieuse et plus visible. Je parlerai d’ailleurs d’un changement révolutionnaire de la politique étrangère française. Par exemple, la France reconsidérant sa participation à l’Otan. Ceci était impensable auparavant….

La politique de voisinage, l’Union Méditerranéenne et l’Union pour la Méditerranée: C’est à s’y perdre…Comment situer « la nouvelle » proposition du président français? Y a t-il fracture entre ces projets et les anciennes politiques européennes dans la région?
En bref, je dirai que l’Union Méditerranéenne est un projet vide de contenu. Il n’apporte aucune valeur ajoutée. Le dernier rapport de la Commission précise l’ampleur du projet et parle de l’infrastructure, de l’environnement énergétique, de protection... Tout était déjà là. Nous n’avions donc pas besoin d’une nouvelle structure.
Tobias Schumacher




Tobias Schumacher


Revenons
au “Bloc” européen. Y a-t-il une vraie division entre le « groupe de
l’Olive » (2) et les pays du nord de l’Europe qui privilégient les
contacts avec leurs voisins européens?

Au moment de la
conférence de Barcelone, cette division était encore plus importante
qu’elle ne l’est aujourd’hui. Par exemple, les Espagnols avaient menacé
alors de boycotter le processus d’élargissement si la conférence de
Barcelone n’avait pas lieu. Quand Sarkozy a proposé l’Union
Méditerranéenne au Conseil de l’Europe, les Polonais ont répondu qu’ils
travaillaient sur une proposition semblable pour l’Europe de l’Est...

En fait, la division n’est pas vraiment entre le nord et le sud de l’Europe. Les Suédois par exemple ont toujours été très actifs au sein du partenariat Euromed... La division a plutot lieu entre le sud et l’est. En effet, les européens des pays de l’est sont assez mal à l’aise avec leurs voisins du sud. Ils ne connaissent presque rien d’eux et s’en fichent à vrai dire. L’intérêt
face à leurs voisins est faible, et ce même au sein de l’élite. Ainsi pour eux, les pays méditerranéens sont plus une destination de vacances qu’un éventuel marché où investir. Ce serait pourtant intéressant économiquement pour les polonais mais cela ne les intéresse pas.

On assiste actuellement à une nouvelle crise pétrolière. L’Union Méditerranéenne fait-elle référence à une politique énergétique particulière?
Je dirais que les Européens ne sont pas encore prêts pour une politique énergétique commune, car la question de l’énergie est beaucoup trop liée au problème de sécurité nationale. Au départ, la question énergétique était au coeur des débats mais dans le dernier rapport de la Commission européenne, elle n’est même plus mentionnée. C’est certainement un sujet trop sensible. La France et la Russie dominent le marché de l’énergie nucléaire...

La création d’un Secrétariat de l’Union Méditerranéenne est née de l’accord franco-allemand. Quel sera le rôle de ce Secrétariat? Qu’en pensez-vous?
Les Allemands étaient opposés à ce projet de Secrétariat même s’ils l’ont soutenu officiellement. C’est juste une question de contrôle des dommages collatéraux, pour faire en sorte que les français arrêtent de faire leurs affaires dans leur coin.

La question du financement a été vivement débattue..
C’est un faux problème. C’était évident qu’aucun fond supplémentaire ne serait alloué. Même avec la proposition espagnole, il n’y aurait pas eu de nouveaux fonds. Ceux qui soutiennent le projet veulent attirer les fonds des pays du Golfe. Je pense qu’il est naïf de croire que les pays du Golfe ont besoin des Européens pour investir dans les pays du sud. Le Qatar a par exemple investi récemment 8 milliards de dollars en Libye. Ils n’ont pas besoin de l’UE pour dégager des fonds.

L’article de Roberto Aliboni parle du projet de Moratinos – ministre des Affaires Etrangères espagnol - qui faisait une proposition concernant la liberté de mouvement/circulation. Est-il envisageable que l’Union de la Méditerranée considère l’immigration autrement que comme une menace?
Rien de tout cela ne figure dans le projet de l’Union pour la Méditerranée. Le dernier rapport ne parle même pas de l’immigration. Sarkozy lui parle d’une menace pour l’Europe. C’est que cette question est désormais inclue dans le premier pilier. En fait, les Européens ne veulent pas avoir à faire à des politiques qui sont normalement gérées par plusieurs Etats.
Il est assez étonnant de voir que depuis Toulon, lorsque Sarkozy a parlé pour la première fois de l’UM, l’Espagne a fait profil bas. Les Allemands ont donc été obligés de défendre le processus de Barcelone tel qu’il est aujourd’hui et ceci alors qu'ils n'ont pas vraiment d"agenda méditerranéen". Les espagnols n’ont pas réagi et je dirai que c’est parce que Zapatero ne pouvait pas se permettre de détériorer les relations entre la France et l’Espagne. L’Espagne a littéralement mis de coté sa politique Euromed. pour se focaliser sur le Maroc. Les Allemands n’oublieront pas la position ambiguë tenue par les Espagnols.

Vous préconisez une approche équilibrée vis-à-vis de l’Union Méditerranéenne. Mais Comment peut-on obtenir des relations équilibrées entre les deux rives de la Méditerranée?
Une première réponse serait de laisser les pays du sud assumer leurs responsabilités. Si tel était le cas, alors le partenariat méditerranéen changerait. Pour l’instant ils reçoivent simplement. En les responsabilisant plus, on pourrait aboutir à un projet commun dont ils pourraient assumer le financement. Ils n’en ont cependant pas envie. Ce sont, pour la plupart, des pays en voie de développement, mais l’Algérie, Israël et la Turquie par exemple ont des économies de marché fonctionnantes ou sont riches en ressources naturelles. Pourquoi ne pas repenser leur responsabilité ?
Le deuxième point, c’est que vous ne pouvez pas demander aux pays tiers d’intervenir dans les affaires européennes. Là on rencontre un problème légal lié à la question de la co-présidence et du secrétariat partagé. Toutefois, je me demande comment il sera possible de prendre en compte à la fois les acquis de Barcelone et les acquis communautaires.

Un chapitre entier est consacré aux perspectives israéliennes. Shimon Perez a appelé Sarkozy pour lui dire que l’UM était un projet « très important ». Est-il possible d’envisager que l’arène méditerranéenne puisse être une bonne plateforme pour les discussions/négociations de paix entre Israël et Palestine ?
En principe, toute initiative qui pourrait aider à faire que le processus soit un processus de paix est la bienvenue. La proposition des Espagnols parlait de cela. L’Union de la Méditerranée n’en a ni le potentiel ni le pouvoir. C’est un projet simplement orienté sur le business et qui est même assez apolitique.

Dans le contexte du Quartet, les Etats-Unis ne laisseront jamais personne concurrencer leur influence et leur agenda. L’Union Méditerranéenne leur fait-elle peur?
Non. Ce serait bien qu’ils en aient peur mais ce n’est vraiment pas le cas. Les Américains ne sont pas très actifs quand au processus de paix et du coup c’est le moment pour l’Europe de trouver une voie dans laquelle s’engager pour être impliqué dans ce processus. Mais à cause de nos visions contrastantes, nous n’agissons pas. On aurait pu créer un débat sur le rôle de l’Europe dans la région. Mais toute tentative de la faire à débouché sur un débat purement académique qui n’est finalement pas pris au sérieux.

Depuis la première présentation du projet, l’UM a été considérée comme une façon de dire gentiment «Non» à l’adhésion de la Turquie à l’UE. Le projet va-t-il dans ce sens?
Oui, en fait, au départ, on a vu ce projet comme un piège pour la Turquie et je pense que ce point de vue n’était pas faux. Mais aujourd’hui je ne serai pas étonné de voir Sarkozy soutenir la Turquie. Il a tendance à inventer de nouveaux projets qui ont toujours l’air très attrayants, mais lorsqu’on creuse un peu...
Catherine Cornet
(14/07/2008)

(1) Cette étude a été conduite sous les auspices du «Leonard Davis Institute» de l’Université de Jérusalem (Hebrew University), de l’Institut des relations internationales (l’Istituto Affari Internazionali) de Rome. Le Dr. Aliboni est Vice-President du IAI, le Dr. Ahmed Driss est Président du CEMI (Centre d’Etudes Méditerranéennes Internationales) de Tunis, le Dr. Tobias Schumacher est «Deputy Project Manager » et responsable du programme de recherche et d’information auprès de l’EuroMeSCo, le Professeur Alfred Tovias est Directeur du Leonard Davis Institute.

(2) le Groupe de l’Olive regroupe les états méditerranéens membres de l’Union Européenne. Le groupe organise des réunions informelles afin de discuter des questions spécifiquement méditerranéennes."

06.08.2008

Installation d'ADEA , 4 Aout 2008, Tunis

669aec71a1bea59047091db80c4d2bd3.jpg07c77ebc40b7b0773916237ab0724046.gifLe Secrétariat de l’Association pour le développement de l’éducation en Afrique (ADEA) vient de s'installer ce 4 août 2008 au siège de la Banque africaine de développement (BAD).

 

Qu’est-ce que l’ADEA ?

Forum pour le dialogue politique sur l'éducation en Afrique subsaharienne

Réseau de professionnels, de praticiens et de chercheurs dans le domaine de l'éducation

Partenariat entre ministères de l'éducation et organismes de coopération au développement

Catalyseur pour les réformes de l'éducation

 

L'un des principes qui sous-tendent la philosophie de l'ADEA est de considérer que la responsabilité du développement de l'éducation incombe aux gouvernements des pays africains.

C'est pourquoi l'ADEA s'efforce d'encourager un processus qui responsabilise pleinement les ministères africains de l'éducation et familiarise les organismes de financement avec le concept d'appropriation nationale.

Les activités de l'ADEA sont axées autour du renforcement du dialogue sur les politiques entre gouvernements et organismes de développement, entre gouvernements eux-mêmes et entre organismes de développement.

Elles visent également à développer les capacités institutionnelles et techniques africaines en établissant des réseaux d'échange d'informations et en diffusant les enseignements tirés des stratégies et des innovations réussies.

Toujours dans cet esprit, l'ADEA encourage et soutient également les échanges régionaux, sous-régionaux et transnationaux ainsi que les partenariats avec la société civile.


Avec l’installation de ce secrétariat, la Tunisie bénéficiera de l’expertise d’une organisation spécialisée dans le domaine de l’éducation.

04.08.2008

L’IFC soutient l’expansion d’un exportateur Tunisien important de Haute Technologie

Tunisia IT.com :: Le Journal du Net & du Management 

 

199457a91eae9e92ac123b36fe1005b7.jpg« L’IFC, une institution du Groupe de la Banque Mondiale, a annoncé le 24 Juillet, 2008, sa participation au capital de Fuba Printed Circuits Tunisie S.A. L’investissement contribuera à la croissance et au développement d’une société Tunisienne de haute technologie orientée vers l’exportation, permettant ainsi d'améliorer la compétitivité de la Tunisie au niveau technologique et de créer des opportunités d'emplois pour les titulaires de diplômes universitaires.

Fuba considère l’IFC comme un partenaire stratégique qui soutient sa stratégie de croissance en mettant à sa disposition sa connaissance des marchés émergents et une perspective mondiale de l’industrie. L’IFC, dans le cadre de son investissement acquerra 19 pour cent des actions de la société.
(…)
La stratégie de l’IFC en Tunisie consiste à promouvoir les projets ayant un impact important sur le développement et dans lesquels le rôle de la SFI est clair et complète celui des institutions financières locales. En soutenant une société de second rang financièrement solide et de bonne réputation qui cherche à devenir compétitive sur le marché international, ce projet s’inscrit dans le cadre de la stratégie de la SFI pour le secteur de l’électronique. Il s’agira du premier investissement de la SFI dans le secteur Tunisien de la production depuis plus de 10 ans.

A propos de l’IFC
l’IFC, membre du Groupe de la Banque Mondiale, promeut une croissance économique durable dans les pays en voie de développement en finançant l’investissement du secteur privé, en mobilisant des capitaux privés dans les marchés financiers locaux et internationaux et en assurant des services de conseil et d'atténuation des risques aux entreprises et aux gouvernements. La vision de la SFI est que les populations pauvres doivent avoir la possibilité de sortir de la pauvreté et d’améliorer leur niveau de vie. Au cours de l’exercice financier 2007, la SFI a engagé 8,2 milliards de dollars et a mobilisé une somme additionnelle de 3,9 milliards de dollars via des syndications et le financement structuré de 299 projets dans 69 pays en voie de développement. La SFI a aussi assuré des services de conseil dans 97 pays. Pour plus d’informations, visitez le site Web : www.ifc.org.

A propos de Fuba Printed Circuit Tunisie S.A. :
Fuba se spécialise dans la production de circuits imprimés depuis 18 ans. La société est orientée vers l’exportation et assure ses services à des clients internationaux réputés dans les secteurs industriel et de l'électronique. Fuba, une société de haute technologie qui dispose d’un portefeuille varié de clients de premier rang, jouit d’une excellente position concurrentielle et d'un solide potentiel de croissance.
Fuba emploie plus de 600 personnes.

 

 

In English from EMS007 is the leading real-time, online magazine 

IFC’s strategy in Tunisia focuses on projects with a high development impact, and where IFC’s role is clear and complementary to local financial institutions. By supporting a financially sound and reputable second-tier company seeking to become internationally competitive, this investment is aligned with IFC’s strategy for the electronics sector. This will be IFC’s first investment in the Tunisian manufacturing sector in more than 10 years.

About IFC

IFC, a member of the World Bank Group, fosters sustainable economic growth in developing countries by financing private sector investment, mobilizing private capital in local and international financial markets, and providing advisory and risk mitigation services to businesses and governments. IFC's vision is that people should have the opportunity to escape poverty and improve their lives. In FY07, IFC committed $8.2 billion and mobilized an additional $3.9 billion through syndications and structured finance for 299 investments in 69 developing countries. IFC also provided advisory services in 97 countries. For more information, visit http://www.ifc.org/.

About Fuba Printed Circuits Tunisie S.A.

Fuba has been specializing in the manufacturing of printed circuit boards for the past 18 years. The company is export-oriented and serves well-known international clients in the electronics and industrial sectors. With advanced technology and a diversified portfolio of first class customers, Fuba has a strong competitive position and robust growth prospects and also employs more than 600 workers. For more information, visit http://www.fpc.de/.


31.07.2008

Un partenariat tuniso-italien, un investissement de 40 millions d'euros ?

Tunisie : Un partenariat tuniso-italien qui envisage des investissements de 40 millions d'euros


Lu:

e516a23fe8ffbe1e769fcd53e55937d8.jpg"Mardi 29 juillet 2008, dans une ambiance chaleureuse et accueillante, et en présence de Mr Abdelwahheb Ben Ayed, PDG de Poulina, « Poulina Groupe Holding » et le 5ème producteur européen de produits blancs (réfrigérateurs, machines à laver, sèche-linge, lave-vaisselle, cuisinières), le groupe italien « Antonio Merloni » ont signé des accords de partenariat technique et commercial.

Ce partenariat est considéré pour le groupe italien comme un développement stratégique sur le marché africain, un marché qu'ils n'ont pas encore pénétré et pour réussir cette étape, ils ont eu besoin d'un savoir faire local commercial, de production et de gestion.

Pour le groupe Poulina, ce partenariat représente une nouvelle étape qui lui permettra d'avoir certaines dimensions susceptibles de lui assurer l'accès à un niveau de qualité, de publicité et d'expertise international.



Le groupe tunisien qui existe depuis 15 ans en Tunisie n'arrive encore pas, malgré tous les efforts qu'il fournit à atteindre un niveau international. Ceci est dû, selon Mr Fethi Kheder, directeur général du secteur électroménager au Poulina Group Holding, à la concurrence internationale qui ne cesse de croitre et qui associe de grandes marques (LG, BOCH, SIEMENS, SAMSUNG…), donc « nous seuls on est incapable de les battre ».

« A travers ce partenariat, a-t-il ajouté, il y aura beaucoup de transfert de savoir faire, de technologie, que nous mettrons en contribution pour le réussir ».

Ces accords prévoient la création d'une société de fabrication de réfrigérateurs ainsi que d'une société commerciale pour la vente de la production, destinée à 80% à l'exportation vers le marché maghrébin ainsi que vers l'Europe du sud. Ces sociétés vont permettre la création de plus 1000 postes d'emploi.

Mr Kheder, a relevé que ces accords vont permettre de créer des sociétés industrielles et commerciales mixtes avec des investissements estimés à 40 millions d'euros.

Il a déclaré par la suite, que les ambitions du groupe « à moyen terme c'est avoir 20% de part de marché en Afrique du Nord qui représente 80 millions d'habitants. » Le premier projet qui sera mis en place est les réfrigérateurs.

La technologie italienne aidera le groupe tunisien à construire un réfrigérateur qui soit « exportable en Afrique du Nord et en Europe. Nous serons prêts à exporter nos produits d'ici fin 2009 début 2010 ». a affirmé Mr Kheder.

Présentation du partenaire : Groupe Italien ANTONTO MERLONI

5ème producteur européen de produits blancs : Réfrigérateurs.

Machines à laver, sèches linge. Lave-vaisselle, Cuisinières.

Production totale 2007 : 4 000 000 unités.

Chiffre d'affaires 2007 : 900 Millions d'euros.

37 Sociétés, 6000 Employés, 9 usines : Italie, Suède, Finlande et Ukraine.

Marques : Ardo, New Pol, Asko, Tecnogas, Atlantic .....




 

29.07.2008

170 Centres d’appels en Tunisie

Tunisia IT.com :: Le Journal du Net & du Management


Avec ses 170 Centres d’Appels en activité, la Tunisie est désormais une destination clé et un challenger qui donne des soucis à ses concurrents. Pourquoi. Parce que la tendance n’est pas prête de baisser. Bien au contraire, la demande d’agréments et d’autorisation d’exerce se multiplie du fait de l’engouement des jeunes promoteurs pour la filière. Avec ses 14 000 emplois le secteur et ses 170 centres de contacts, le génère croissance et profits.

Il contribue aussi au développement soutenu des équipementiers et des prestataires de services. Tout le monde ou presque y trouve son compte fournisseurs de CRM et de solutions de télécommunications, cabinets de formation, équipements informatiques. Au rayon des solutions de télé marketing, de beaux jours s’annoncent.

Les éditeurs de CRM se bousculent sur le marché et la guerre des prix fait le bonheur des Centres d’Appels. Seul hic, le label Tunisie que la chambre syndicale appelle de ses vœux et que les professionnels attendent avec impatience.
 

Les Centres d’appels que j'ai sélectionnés en Tunisie à partir d'une recherche sur le Net

 

 

Tunis Call Center

 Historiquement créée en 1999 pour gérer la Relation Client des sociétés du groupe, Tunis Call Center a très rapidement entamé son développement national avant de monter en 2003 une offre offshore répondant aux besoins spécifiques des marchés internationaux.

Tunis Call Center est actuellement dotée d’un capital de 1.050.000 DT, soit environ 700.000 Euros.

Opérant principalement sur les marchés de l’Europe Francophone et l’Italie, nous disposons de 100 positions réparties sur deux plateaux Onshore et offshore.

 

Divona Telecom

DIVONA TELECOM est le Premier Opérateur de Télécommunications par Satellite en Tunisie crée suite à la concession par le gouvernement tunisien d'une licence d'installation et d'exploitation d'un réseau de type VSAT.

Dans son cadre d'activité, DIVONA TELECOM  apporte plusieurs offres de services destinées principalement aux entreprises en quête d'amélioration et d'optimisation de leur infrastructure Télécom

Proxitel Communication

Vocaltech Call Center

Neapolis

GLOBAL PHONING

VOCALCOM

OUTSOURCING CALL CENTER


 

23.07.2008

La promotion de l'investissement dans les TIC

Tunisia IT.com :: Le Journal du Net & du Management

 Le rôle du secteur financier

Le Ministère des Technologies de la Communication a organisé, lundi 21 juillet 2008 au pôle technologique El Ghazela, le premier colloque régional intitulé : "La promotion de l'investissement dans les TIC et le rôle du secteur financier".

Présidée par Hadj Gley, ministre des Technologies de la Communication, et Taoufik BACCAR, gouverneur de la Banque centrale, s’est déroulée en présence d’un parterre riche de représentants des secteurs bancaire, financier, des technologies de la communication et de la communication (TIC) et de jeunes promoteurs des projets dans le domaine.

Lors de son allocution, Haj Klaï a retracé la réalité et les perspectives de l'économie immatérielle en Tunisie, insistant sur l'importance du projet d'extension de la technopole d'El Ghazela, et ce pour accroître le nombre des entreprises sur une superficie de 36 hectares.

Il a également révélé que le projet de déploiement du réseau de fibre optique qui couvre 50 zones industrielles et des services pour fournir l'Internet à haut débit à environ 1400 entreprises, est en cours de réalisation.

Le Ministre a également affirmé que les technologies les plus développées seront bientôt disponibles et que les entreprises tunisiennes pourront exploiter des technologies comme la nouvelle architecture de réseau de communication, Next Generation Networking (NGN), ou la voix sur IP. Cette dernière technologie permettra aux institutions financières, bancaires et aux entreprises ayant des filiales d'exploiter ce système afin de réduire leurs coûts d’exploitation.

Il a en outre souligné que le nombre de centres d'appels en Tunisie s’élève actuellement à 170 unités, employant 14.000 personnes.

22.07.2008

Campagne de recrutement en Tunisie pour le projet émirati Bled El Ward

Depuis le 9 juillet nous savons que la Compagnie Al Maabar International Investments a lancé un avis de recrutement de personnel de Direction pour accélérer la mise en place de ses équipes dans le cadre du projet Bled El Ward.

Dans sa rencontre avec la presse tunisienne, Youssef Al Nowis, Administrateur Délégué et Directeur Général d’Al Maabar, l’a bien signalé : sa compagnie comptera essentiellement et en priorité sur les compétences tunisiennes.

Les postes vacants sont :

• directeur général

• chef de projet

• directeur de développement

• directeur de design architectural

• directeur financie

• directeur de planification urbaine et de design architectural

• directeur des achats et des contrats

• directeur des technologies de l’information



Les candidats intéressés sont invités à soumettre leurs dossiers par e-mail à hr@almaabarworld.comCet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir ou par fax au 00971 264 28422.
"Qui est Al Maabar ?
"Qui est Al Maabar ?

7803cb41ba79ea74b2f2eaa9701f0f78.pngLe dernier arrivé, n’est pas des moindres. C’est le groupe «Al Maabar International Investments Company». Chose importante, elle n’est pas nouvelle sur le marché tunisien. Youssef Al Nowis, membre du conseil d’administration, évoque en effet, lors de son point de presse de présentation du projet des 10 milliards, des projets antérieurs réalisés en Tunisie, au Port Kantaoui et  Dar Naouar, sans oublier le projet de 500 MDT à Abou Regrag au Maroc. Une déclaration sous forme de gage du sérieux de ce groupe d’un capital de 150 millions Usd et qui devrait doubler bientôt, selon la même source.

Le projet d’El Maabar IIC, dont il dit qu’il sera le plus grand sur le continent africain, sera appelé Bled El Ward (Porte des roses). Il sera implanté sur la Sebkhat d’Ariana (dite ville des roses justement), sur les rivages nord de la capitale tunisienne et qu’il espère « acquérir à un prix symbolique». Le projet s’étend sur 5000 hectares  et ses investissements sont estimés à 10 milliards de dollars.

4107efdcce3810f9f4fc3f1e91c6b4b6.jpgPierre angulaire de ce nouveau projet, en formes d’îlots sur le lac d’Ariana qui sera ouvert sur la mer et dont partie avait fait l’objet de recommandations particulières de la part du programme des Nations Unies pour l’environnement, la ville médicale qui devrait renforcer l’activité de tourisme de santé en Tunisie et des centres de recherche médicale. Il sera entouré d’un business Center grandeur nature, d’un grand projet touristique sous forme de villas tout confort et pas moins de 3 golfes. Toute cette nouvelle ville à naître, devrait pouvoir accueillir 6000 personnes et donner du travail à 10 mille personnes. Il va de soit, que la commercialisation de toute cette ville, sera aussi assurée par les promoteurs du projet qui fera appelle, Al Nowis l’affirme, à des entreprises et des compétences tunisiennes.

Ce projet, développera tout une ville moderne intégrée, comprenant notamment des cours d’eau intérieures, des résidences, des centres touristiques, de loisirs, commerciaux et sportifs et nombre de parcs et espaces vert. Il devrait aussi permettre à Tunis, selon ses promoteurs, de gagner 50 kilomètres de plages sous formes de cours d'eau intérieurs.


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21.07.2008

La Tunisie occupe la 49ème place : « Global enabling trade report 2008 »

Article repris sur Audinet : La Tunisie occupe la 49ème place dans le « Global enabling trade report 2008 »

source TAP 


Le forum économique mondial vient de publier la première édition du ''global enabling trade report 2008'' qui rend compte de la libre circulation des marchandises à travers les frontières, et jusqu'à destination dans 118 économies dans le monde.

Ce premier rapport entend présenter une analyse internationale de grand nombre de mesures simplifiant les échanges commerciaux.

Aux termes de ce premier rapport, la Tunisie occupe la 49ème place parmi 118 pays industrialisés, émergents et en développement.

La Tunisie se classe ainsi au 1er rang au niveau du Maghreb et au 2ème rang au niveau africain après Maurice, devant des pays tels que l'Afrique du Sud (59), le Maroc (74), le Kenya (86), L'Egypte (87), le Sénégal (100), l'Algérie (108), et le Nigéria (111).

La Tunisie est également classée 4ème au niveau arabe, après les Emirats Arabes Unis, Bahreïn et Qatar et devant Oman(50), la Jordanie (51), l'Arabie Saoudite (53), Kuwait (58) et la Syrie (107). Ce classement permet à la Tunisie de se placer également devant des pays comme la Thaïlande (52), le Mexique (65), l'Inde (71), l'Argentine (78), le Brésil (80), Les Philippines (82) et la fédération de Russie (103).

Cette évaluation est effectuée sur la base de l'indice ''Enabling Trade Index'' qui utilise d'une part, une combinaison de données accessibles au grand public et, d'autre part, les résultats d'une étude annuelle exhaustive (executive opinion survey), réalisée par le forum économique mondial en collaboration avec son réseau d'instituts partenaires situés dans les pays étudiés (pour la Tunisie c'est l'Institut Arabe des chefs d'entreprises).

L'indice ''Enabling Trade Index'', utilisé dans ce rapport, mesure les facteurs, les politiques et les services qui simplifient la libre circulation des marchandises à travers les frontières et jusqu'à destination.

Cet indice se penche sur les facteurs qui encouragent le commerce dans quatre domaines, à savoir : l'accès au marché, l'administration douanière, l'infrastructure de transport et de communications et l'environnement commercial.

Dans son analyse des performances de notre pays, le rapport souligne que la Tunisie qui fait partie de la zone des pays du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord, occupe la 49ème position sur les 118 pays retenus dans ce rapport, avec un bon classement (23ème) pour ce qui est de l'environnement d'affaires et le contrôle des frontières assez efficace (34ème).

Toujours selon le rapport, l'environnement d'affaires en Tunisie bénéficie d'une bonne sécurité (16ème) et l'administration douanières est efficace (31ème), bien qu'une ouverture supplémentaire concernant les investissements directs étrangers et la migration de travail profiterait à la performance commerciale de la Tunisie.

De même, le rapport souligne que l'investissement dans l'infrastructure et l'utilisation de la communication et du transport permettrait plus au pays de profiter davantage des bienfaits du commerce.

16.07.2008

Programme du prochain Forum Atuge 2008

Bienvenue sur le site de l'Atuge

Principales étapes 24 juillet Tunis

 

Conférence Plénière : Le Networking, support des « stratégies pays » gagnantes En présence de M. Afif Chelbi, Ministre de l’Industrie, de l’Energie et des Petites et Moyennes Entreprises

 

Table ronde 1 : une entreprise compétitive peut-elle se passer de réseaux efficaces ?

 

Présentations flash : Lancement d’une activité grâce à un réseau de connaissances. Témoignages de Adel Torjman & Fayçal Jallouli, GL Trade et de Khalil Charfi, Oxia

 

Table ronde 2 : Les réseaux, accélérateurs de carrière

 

Présentation flash de Khaled Abdeljaoued : une carrière « grâce » à l’Atuge

Présentation flash des résultats du Sondage Atuge sur la Mobilité des compétences

 

Discours conclusif de M. Lazhar BOUOUNI, Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et des Technologies : Universités, Centres de recherche et Entreprises : des réseaux de collaboration à ré-inventer

 

 

Atelier 1 : L'innovation, moteur de la croissance de l'entreprise tunisienne?

 

Atelier 2 : De nouveaux modes de financement pour une nouvelle génération d’entreprises

 

Atelier 3 : Technologies de l’information : Pour un positionnement clair et une image forte de la Tunisie
 

Inscription des visiteurs

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07.07.2008

INNOPARK, le site de la réussite

a82705d50e2113231dbdad9f0023f0cc.jpgUn cadre approprié pour implanter une entreprise dans le grand Tunis : le nouveau parc d’entreprises au Nord de Tunis à El Agba promu par la STPI (Société Tunisienne de Promotion des Pôles immobiliers  et industriels), créée en juillet 2006 à l’initiative de la Banque Tuniso-Koweitienne (BTK), Groupe caisse d’Épargne en association avec des banques tunisiennes (STB, BIAT, ATB, et SICAR AMEN).

Il s’agit d’une zone industrielle équipée gérée et entretenue destinée aux PME opérant dans des secteurs non polluants à des prix attractifs et des services d’assistance et d’accompagnement.

f7f20ffc9168f7ed227d56703fadbf58.jpgLe parc propose 61 lots de terrains viabilisés d’une surface allant de 900m2 à 24 000m2
  • Zone 1 :  7 lots  de 7240 m2 à 29 914m2
  • Zone 2 : 44 lots de  2150 m2 à 5290 m2
  • Zone 3 : 10 lots de 860 m2 à  1200 m 2

Des équipements performants

 

  • L’infrastructure et l’équipement ont été conçus dans la qualité et la performance Par exemple : Fibres optiques pour connexion rapide Réseau électrique souterrain MT & BT en 100KVA/ha Éclairage public de 20 lux Une priorité absolue donnée à l’environnement Zone exclusivement réservée aux industries non polluantes Aménagement d’espaces verts

Gardiennage avec contrôle d’accès et surveillance du parc

Un centre d’affaires et de vie accueillera toutes les structures annexées aux activités de production ainsi que des espaces de loisirs et de restauration.

Par exemple

Banques, Bureau de poste

Bureaux de douane, de transporteurs et de transitaires

Restaurants, Cafés

Service médical, Salle de sport et de relaxation

Espace de conférence et de meeting

Bureau de Consulting

L’objectif principal est la création de 3000 emplois par l’implantation de soixante entreprises.

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