26.02.2009

VALE investissement en Tunisie, les relations Tuniso Brésiliennes

vale.png

 

En 2008, les exportations tunisiennes en direction du Brésil ont atteint les 216 millions de $, enregistrant une hausse de 78,8% par rapport à 2007 où elles n’avaient pas dépassé les 121 millions de $. Dans le même temps, les exportations brésiliennes vers la Tunisie augmentaient de 30.7% avec 221 millions de $ et devançant de loin les réalisations de l’année 2007 au cours de laquelle, elles n’ont pas dépassé les 169 millions de $. Ces réalisations donnent une balance commerciale excédentaire de 5 millions de $ à l’avantage du Brésil par rapport à l’année précédente où elle était de 48 millions de $. Tunis se rattrape.

  • Les experts internationaux estiment que le Brésil sera l’une des plus grandes puissances du 21ème siècle a déclaré M. Hédi Djilani, président de l’UTICA dans son allocution lors de la Journée de partenariat tuniso-brésilien qui a eu lieu jeudi 29 janvier 2009 au siège de l’Union tunisienne de l’Industrie et du Commerce «Le Brésil représente pour nous un modèle de réussite...», a ajouté le président du patronat tunisien, d’où l’importance de lui accorder plus d’importance en tant que partenaire économique privilégié. D’autant plus que les alliances desquelles fait partie le Brésil, le MERCOSUR*, l’IBSA*, le BRIC* font que ce pays pèse lourd sur l’échiquier économique international.

    M. Afif Chelbi, ministre de l’Industrie, de l’Energie et des PME, a, pour sa part, insisté sur la qualité du climat des affaires en Tunisie favorisé par la sécurité, la stabilité et la paix sociale. Privilégié également par l’ouverture du pays sur son environnement économique régional et international. Sans oublier la promulgation d’un ensemble de réglementations dont le but et de faciliter la vie des entreprises qui investissement en Tunisie tels une législation pour la protection de la propriété industrielle, le libre transfert des bénéfices des capitaux investis et des procédures administratives rapides et simplifiées ainsi qu’un cadre fiscal incitatif.

    Pour la Tunisie, a précisé le ministre, le Brésil constitue un point de rencontre privilégié au cœur de l’Amérique latine, d’autant plus qu’il assure un rôle très important dans les négociations commerciales à l’OMC. La Tunisie a exporté pour prés de 600 millions de $ au Brésil en 2008. Les engrais représentent près de 60% de la totalité de ces exportations.

    «Sra Ouertane» «brésilienne» ?

    La Tunisie se plaçait en 2008 au 80ème rang des pays importateurs du Brésil, ses importations se composaient essentiellement de produits manufacturés à 79% et à 20,9% de matières premières. Pour Sem Miguel Jorge, ministre brésilien du commerce et de l’Industrie, les possibilités d’élargir la gamme des produits exportables est grande puisque le Brésil est un pays exportateur en huiles de pétrole, de minéraux bitumineux, de coton, d’équipements électriques, de Véhicules de transport de pièces détachées et automobiles équipements de télécommunication, machines et équipements médicaments textiles cuir et peaux papier.

    La Tunisie, pour sa part, qui avait progressé de cinq places par rapport à 2007 en tant que pays exportateur vers le Brésil, exporte 92.2% de produits manufacturés et 7.1% de matières premières ce qui représente par rapport à 2007 une hausse de 84% pour les produits industrialisées et de 30,4% pour les matières premières.

    Mais plus important encore. Le Brésil est un soumissionnaire sérieux pour l’appel d’offres concernant la mine de phosphates de Sra Ouertane, par le biais du géant minier «Compania Vale do Rio Dolce». Si cette compagnie remporte l’appel d’offres, cela se traduira pour la Tunisie en la création de milliers de postes d’emplois dans une aussi défavorisée que celle du Kef et en une source d’approvisionnement importante de phosphates pour le pays le plus industrialisé d'Amérique latine.

    Le gisement, comme cité précédemment sur le webmanagercenter, dont les réserves sont estimées à 10 milliards de tonnes aura une capacité de production annuelle de 20 millions de tonnes. Le ministre brésilien du Développement, de l’Industrie et du Commerce extérieur a affirmé à l’issue de sa rencontre avec le premier ministre tunisien que plusieurs entreprises brésiliennes ont exprimé leurs intérêts d'investir en Tunisie, dont, évidemment le groupe minier brésilien "LA VALE", cité plus haut et qui représente l'une des plus importantes entreprises brésiliennes spécialisée dans l'extraction minière.

    Il a rappelé, dans la conférence de presse organisée en marge de la journée de partenariat, que près de 12 millions de Brésiliens sont d’origine arabe et que quatre ministres du gouvernement actuel le sont également, ce qui dénote de l’importance du lobby arabe au Brésil. Il a affirmé la volonté de son pays de développer ses relations économiques avec les pays de la région dans des secteurs telle l’agriculture et l’énergie et à les faire bénéficier des expertises brésiliennes.

    « Nous allons veiller à développer les échanges commerciaux à travers le développement de lignes aériennes directes entre le Brésil et les pays africains. Nous en avons parlé avec le gouvernement brésilien, avec le gouvernement tunisien également et d’autres pays du Maghreb et d’Afrique, nous pensons pouvoir développer des lignes aériennes directes sur l’Afrique et lsur es pays maghrébins», a-t-il affirmé.

    La délégation brésilienne, qui comprend plus d’une centaine de participants entre opérateurs et représentants d’institutions économiques du gouvernement brésilien, est arrivée en Tunisie dans le cadre d’une mission itinérante en Afrique du Nord. La Tunisie en est une parallèlement à l’Algérie, au Maroc et à la Libye.

  • * Mercosur : Regroupement économique dont les membres sont : le Brésil, l'Argentine, le Paraguay, et l'Uruguay * IBSA : le Brésil, l'Inde et l'Afrique du Sud * Le BRIC : Le Brésil, l'Inde, la Russie et la Chine.
  • Source Webmanagercenter

24.02.2009

Premier atelier tunisien pour Mecahers

source African Manager et la Dépècche Fr

 

aerolia.png"Patrick Razat, le jeune patron de Mecahers, sous-traitant de rang 1 d'Aerolia installé en banlieue toulousaine à Launaguet, vient d’ouvrir son premier atelier en Tunisie, dans le sillon de son donneur d’ordre Aerolia. Spécialisée dans la mécanique de précision, la PME de 250 salariés qui a grandi après plusieurs opérations de croissance externe a même créé une société fin 2008 pour sa nouvelle implantation tunisienne. Baptisée TMIS pour Team Manufecturing Industry and Service, elle est contrôlée à 80 % par Mecahers et à 20 % par Sotip, une autre société toulousaine. Leurs deux activités complémentaires, mécanique, tôlerie et chaudronnerie comptaient parmi les compétences nécessaires au projet Aerolia.

La nouvelle société se concentrera sur l'assemblage de meubles électriques, grande spécialité de Mécahers, et sur les sous-ensembles d'aérostructures. Dans un premier temps, la PME a investi dans un atelier de mécanique de 1 600 m2 et démarre ses activités avec une équipe de quinze salariés. Mais d'ici 2012, l'objectif est de faire monter en puissance ce site pour atteindre 300 emplois. Pour financer cette implantation Mecahers a levé l'an dernier 5 millions d’euros, notamment auprès du fonds d'investissement Aerofund."

 

N'oublions pas qu'en janvier Aerolia avait confirmé son intention de s'installer en Tunisie

"Aerolia ouvrira cette année une usine “low cost” à Tunis, a confirmé mardi la nouvelle filiale d’EADS qui regroupe depuis le 1er janvier les anciennes usines Airbus de Méaulte (Somme), Saint-Nazaire-Ville (Loire-Atlantique) et les bureaux d’études de Toulouse.

Ce projet inquiète les syndicats, qui redoutent à terme des suppressions d’emplois au détriment des sites français.

“Notre objectif est de créer un système industriel complet, dans lequel tous les sites sont complémentaires et non concurrents les uns des autres”, s’est défendu Christian Cornille, nouveau président d’Aerolia, lors d’une conférence de presse à Saint-Nazaire. “C’est d’ailleurs pourquoi nous avons créé une filiale en Tunisie, et non pas fait appel à la sous-traitance”.

La filiale tunisienne emploiera 700 salariés à l’horizon 2014, a dit Christian Cornille. Elle sera spécialisée dans la fabrication de petits sous-ensembles aéronautiques.

Aerolia a également fait part de son intention de diversifier assez vite son portefeuille clients. L’activité de la société, qui espère faire 800 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2009, dépend en effet actuellement à 98% de l’avionneur européen Airbus."

D’après Reuters

 

cornille-airbus1.jpgA ce propos je vous engage à lire l'article du 30 janvier de Web manager center

EADS persiste et signe

Par Moncef MAHROUG

"Au bout de neuf mois de tractations, le gouvernement tunisien et le groupe EADS sont parvenus à un accord sur l’implantation en Tunisie d’une usine de sous-ensembles aéronautiques.3

 

Les axes du projet

•  Une usine d'Aérolia spécialisée dans la fabrication des sous ensembles aéronautiques avec rivetages manuels et semi-automatiques,

•  Fédérer un réseau de partenaires autour de l'usine pour les autres composants aéronautiques.

Les points d'appui de la décision d'implantation en Tunisie sont :

•  Emplacement logistique et infrastructure à grande capacité,

•  Fort potentiel d'emploi avec qualification et possibilité d'accompagnement en formation par les structures privées de formations professionnelles,

•  Réseau de télécommunication de haut débit,

•  Emplacement permettant la mise en œuvre d'une zone « offshore » permettant le libre échange entre les différentes entreprises du parc.

10.10.2008

L'Union pour la Méditerranée : Tunis a ses chances

Le pays qui abritera le siège permanent du secrétariat de l'UPM sera choisi "par consensus" à la réunion des ministres des Affaires étrangères de l'Union prévue le 3 novembre à Marseille, et La France considère que la Tunisie a plusieurs "atouts" pour accueillir le siège.


L'UPM, officiellement lancée le 13 juillet à Paris, regroupe les 27 pays de l'Union européenne et les pays suivants : Algérie, Egypte, Israël, Jordanie, Liban, Maroc, Mauritanie, Syrie, Tunisie, Turquie, Autorité palestinienne, Albanie, Croatie, Bosnie-Herzégovine, Monténégro et Monaco.
Plusieurs villes notamment Tunis, Barcelone, Marseille, Bruxelles, La Valette et Rabat étaient sur les rangs pour abriter le secrétariat de l'UPM, alors que la France, co-présidente de l'Union avec l'Egypte, avait fait connaître sa préférence pour un pays de la rive sud de la Méditerranée.
Toutefois, le Maroc aurait retiré sa candidature aux dernière nouvelles et celle de Tunis a été au menu des discussions mercredi entre le secrétaire d'Etat français à la Coopération et à la Francophonie, Alain Joyandet et le Premier ministre Mohamed Ghannouchi à l’issue d'une visite de 24 heures en Tunisie.

La France considère que la Tunisie a plusieurs "atouts" pour accueillir le siège du secrétariat de l'Union pour la Méditerranée (UPM), a estimé mercredi le secrétaire d'Etat français.

09.10.2008

Parc automobile en Tunisie

Très intéressant article d'African Manager du 6 octobre 2008

Le parc d’automobiles en Tunisie, ne cesse de s’accroître, d’une année à l’autre. Cette évolution a concerné le parc des automobiles touristiques mais aussi celui des véhicules industriels. Le parc automobile de véhicules industriels (camions et tracteurs routiers) s’est élevé en fin de l’an 2007, à plus de 40.000 unités. On dénombre aussi prés de 269.000 camionnettes incluant les pickups, dont une importante partie est construite en Tunisie. Ce parc automobile de véhicules industriels comprend, jusqu’en 2007, 29.898 camions, 11.376 tracteurs routiers, ce qui porte leur nombre exact à 41.274 véhicules. S’ajoute à ce nombre 268.788 camionnettes (y compris les pickups) pour porter le nombre de tous les véhicules industriels en circulation en Tunisie à 310.062 véhicules.

setcar-volvo.jpg

Trois assembleurs et des concessionnaires.




Le marché tunisien de VI est polarisé par deux types d’opérateurs, les assembleurs locaux et les concessionnaires importateurs. La Stia, la Société Tunisienne des Industries Automobiles, est l’un des plus importants acteurs de ce marché grâce au nombre des marques qu’elle assemble. La Stia assemble 5 marques de véhicules industriels en Tunisie, à savoir RVI, Iveco, Scania, Mercedes et Mitsubishi. Elle est suivie sur ce plan par Setcar, qui assemble les véhicules de la marque suédoise Volvo. Vient ensuite la IMM (Industries Mécaniques du Maghreb), qui assemble les véhicules de marque Isuzu (80.000 véhicules de la marque en 2007 en Tunisie) et enfin l’assembleur de la marque aussi suédoise MAN, Alpha Bus.



Pour ce qui est des concessionnaires automobiles, la société «Le Moteur » est en pôle position avec 3 marques importées, à savoir Iveco, Mercedes et les pickups Mitsubishi. Elle est suivie dans cette liste, par 8 autres concessionnaires à savoir Alpha Ford (pickup Ford Ranger), Sotrades (importateur aussi de la marque Iveco), Dalmas (Scania), Ennakl (RVI), SAM (importateur des véhicules DAF), ensuite vient l’Entreprise Loukil, importatrice des Pickup Mazda, suivie par le groupe BSB, concessionnaire des pickup japonais Toyota et enfin Artes importateur des Pickup Nissan.



Evolution du nombre de VI immatriculés, à l’exception des Camions




Cette évolution sur le plan des concessionnaires s’est reflétée sur le nombre d’immatriculations des véhicules industriels neufs, camions et tracteurs routiers en Tunisie. Au cours de la période 2004-2007. Le nombre des camions (petit tonnage) est passé de 416 en 2007, à 455 en 2005, puis à 536 en 2006 et à 660 en 2007. Le nombre des camions, à connu par contre, un repli puisque le nombre a constamment chu de 688 en 2004, à 533 en 2005, puis à 483 véhicules en 2006 pour finir à juste 402 nouveaux véhicules seulement en 2007. Après un repli entre l’an 2004 avec 405 nouveaux véhicules à 211 véhicules en 2005, le nombre des tracteurs routiers repris son évolution à partir de 2006, ou 327 nouveaux tracteurs ont été immatriculés. En 2007, ce nombre a de nouveau dépassé le cap des 400 véhicules pour se situer à 477 nouveaux tracteurs routiers en 2007.



Ces hauts et bas, notamment du nombre des camions, ont eu leur effet sur le nombre total des véhicules Industriels durant les quatre dernières années. Après 1509 immatriculations en 2004, ce nombre a chu à 1199 nouvelles immatriculations en 2005, et il a évolué depuis à 1349 immatriculations en 2006, pour atteindre en 2007 le nombre de 1539 nouvelles immatriculations.

08.10.2008

Câbleries Off-shore en Tunisie

ILe journaliste Abou SARRA sur le site WebManagercenter s'attaque aux industries oFF shore et montre combien le secreur câbleries offshore est fructueux


"Il ressort de données fournies par l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA) que le nombre des câbleries off shore en Tunisie s’élève à 65 dont 62 totalement exportatrices et 3 destinées au marché local.

Ces implantations off shore sont localisées par ordre d’importance dans la région de Zaghouan (10), Ben Arous (9), Bizerte (9), Nabeul (9), Sousse (8), Tunis (5), Monastir (5), Ariana (4), La Manouba (2), Béjà (1), Sfax (1), Kairouan ( ), Siliana (1), Béja (1).Ces statistiques ne tiennent pas compte de deux câbleries, l’une au Kef et l’autre à Jendouba.

Ces unités, qui emploient, au total, 25 418 personnes, ont généré, jusqu’ici, des investissements de 251,745 millions de dinars.


Par nationalité, les câbleries off shore françaises viennent en tête avec 31 unités suivies des italiennes (14), des allemandes, des espagnoles (2) et des autrichiennes ( 2).
Des pays comme Chypre, Corée du sud , Grande Bretagne, Luxembourg et les Etas Unis comptent, chacun, une câblerie en Tunisie.

Le plus important investissement est à l’actif de l’Allemagne (116,670 millions de dinars). La France vient en second rang avec 77, 965 MDT. Elle est talonnée par l’Italie (17,640 MDt), l’Autriche (17 MDT), les Etats-Unis (11,513 MDT), la Grande Bretagne (5,231 MDT), la Corée du sud (3,5 MDT), l’Espagne (810 mille dinars), Chypre (300 mille dinars) et Luxembourg (116 mille dinars).

Ce sont les câbleries allemandes qui emploient le plus avec 13 917 emplois créés. Les françaises et les italiennes sont à leurs trousses. Elles emploient respectivement 5 269 et 3110 personnes. A un moindre degré, la Corée du sud, par le biais de son groupe Sewon, emploie 1100 personnes. Il est suivi par les Etats-Unis (800), l’Autriche (600), Chypre (300), Grande Bretagne (145), Espagne (91), et Luxembourg (16).

Pour mémoire, l’industrie du câble électrique et du câblage automobile est présente, depuis plus de vingt ans, en Tunisie. Pour ne citer que le doyen, le groupe allemand Léoni, qui a repris la partie câblage automobile de Valéo. Dans les régions de l’intérieur, la plus importante câblerie sera réalisée à Siliana (nord ouest de Tunisie) par le groupe allemand Draexlmaier avec un investissement de 70 millions de dinars.
Il y a ensuite la câblerie de Béjà (Nord ouest de Tunisie) qui sera mise en œuvre par un autre groupe allemand Kromberg & Shubert, moyennant un investissement de 35 millions de dinars.

Le sud coréen logo[1].gifva réaliser une câblerie à Kairouan (centre de Tunisie) avec un investissement de 15 millions de dinars.


Enfin, un autre groupe allemand, Sumito Electric Bordi Jetz va construire une câblerie au Kef (Nord ouest de Tunisie). Coût de l’investissement : 5 millions de dinars. La nouvelle usine emploiera dans une première phase 300 personnes et vers 2010, 2500 personnes.


Vient ensuite la câblerie qui sera construite au nord de Jendouba par le groupe japonais Sumitomu. Cette usine, qui couvrira quatre hectares de terrains industriels, emploiera 700 personnes dont 20 % de cadres.


Avec l’ensemble de ces câbleries, la part mondiale de la Tunisie du marché du câblage automobile, dépassera largement, selon les estimations, les 2% actuels. Les principaux donneurs d’ordres sont les unités de production des grands groupes européens de l’automobile. Il s’agit pour l’essentiel d’équipementiers de renom :Valeo, Sumitomo Bordnetze, Kromberg & Schubert, Delphi, Dräxlmaier, Lear Corporation, Leoni, Yazaki, Coroplast, ACE, Sews E… quant aux clients, ils ont pour nom : Mercedes, BMW, VW, Opel, PSA, Volvo, Renault. Fiat...."

22.09.2008

Commerce extérieur de la Tunisie : Volontarisme et vigilance

Commerce extérieur de la Tunisie : Volontarisme et vigilance

Par Imededdine BOULAABA

 


Dans la foulée d’une année 2007 plutôt bonne pour la balance commerciale du régime général, l’économie tunisienne, en dépit du ralentissement de la croissance mondiale et du déploiement d’une concurrence internationale accrue, semble, d’après les statistiques du Centre de Promotion des Exportations, avoir bien résisté aux turbulences d’un marché mondial tirant vers le haut l’ensemble des matières premières énergétiques, fragilisant ainsi les équilibres financiers des pays émergeants tout en provoquant un tassement de la consommation chez les ménages en Occident.

 

Principaux indicateurs de l’année 2007

Pour la première fois, les exportations du secteur des Industries Mécaniques et Electriques (27,1% contre 25,9%) dépassent celles du textile et de l’habillement (26,7% contre 28,7%) donnant lieu à une nouvelle structure de la répartition sectorielle au niveau du tissu exportateur du pays. Au terme de l’année 2007, la Tunisie a enregistré un excédent commercial principalement avec la France (+1006,6 MDT), le Royaume-Uni (+375,6 MDT), la Suisse (+127,7MDT) et le Maroc (124,4 MDT), ce qui explique le dépassement des prévisions des rentrées en devises prévues dans le 11ème Plan (19.409,6 MDT contre 17.690 MDT) ainsi que celle du budget économique 2007 (16.573,5 MDT).

 

La France, l’Italie, l’Allemagne, l’Espagne et la Libye demeurent les destinations principales des exportations tunisiennes dont le secteur de l’énergie et lubrifiants a affiché une excellente performance avec une hausse significative de 55,5% (de 2.017,6 MDT en 2006 à 3.137,8 MDT en 2007) alors que les importations, durant l’année écoulée, ont ralenti (+5% seulement), atteignant 3.001,6 MDT contre 2859 MDT. Il s’agit pour la balance commerciale énergétique du pays d’une année exceptionnelle qui a permis d’engranger 2631,8 MDT contre 1563,8 MDT en 2006 contribuant ainsi, sur le plan interne, à atténuer, un tant soit peu, les effets d’une très forte hausse du prix du baril du pétrole dans le monde.

 

Structure des exportations

 

Le secteur de l’agriculture et des industries agroalimentaires a clôturé l’année 2007 avec une quasi-stagnation des recettes d’exportation (+0,1%) atteignant 1888 MDT contre 1886,2 MDT en 2006. Corrélativement, les importations se sont accélérées de 54,5% (2042,3 MDT contre 1321,9), engendrant ainsi un déficit commercial de 426,8 MDT dû essentiellement à l’augmentation des approvisionnements du pays en blé dur (+238,9 MDT), blé tendre (+162,3 MDT) et orge (+122,5 MDT). Il est important de signaler la prédominance du secteur des industries mécaniques et électriques dans les 50 premières entreprises exportatrices suivies de leurs homologues du textile et habillement puis celles opérant dans le secteur de l’énergie.

 

La répartition géographique des échanges commerciaux de la Tunisie a été, tout au long de l’année 2007, marquée par l’augmentation des exportations vers la majorité des zones, principalement les pays membres de l’Union européenne, l’Afrique subsaharienne et l’Union du Maghreb arabe, ce qui doit pousser, nous dit M. Hamadi Ben Sedrine, vice-président de l’U.T.I.C.A, les acteurs économiques locaux à redoubler d’efforts pour conserver leurs parts du marché international, orienter leurs stratégies productives vers une plus grande automatisation, gage d’une croissance continue et cibler l’industrialisation du savoir en s’alliant avec des holdings porteurs de projets innovants, futuristes, se situant au cœur du monde des biotechnologies, des nanotechnologies et de la micro-électronique.P

Commerce extérieur de la Tunisie : Volontarisme et vigilance

12.09.2008

Human Resources expo 2008

Human Resources expo 2008
La 2ème édition du Salon du Développement
des Ressources Humaines s’ouvrira mi novembre 2008


Human Resources expo 2008, le salon international du Développement des Ressources Humaines ouvrira ses portes au public pour la deuxième année consécutive, du 13 au 15 novembre prochains au Parc des expositions du Kram. Près de 10.000 visiteurs sont attendus pour cette deuxième édition, qui accueillera également des rencontres internationales.

Sur plus de 1.000 m², plus de 90 exposants professionnels représenteront les acteurs RH dans les secteurs public et privé. Nouveautés 2008 : l´adhésion de professionnels INTERNATIONAUX, qu´ils soient exposants ou porteurs de projets.

En marge de 2008, l´Arforghe (Association des Responsables de Formation et de Gestion dans les Entreprises) et l´Atuge (Association Tunisienne des Grandes Ecoles), organiseront un symposium international et des ateliers sur des thèmes importants du secteur des RH, qui favoriseront la réflexion et la prise de décisions, dans un domaine prépondérant pour l´économie tunisienne d´aujourd´hui et de demain.

Ce salon a plusieurs objectifs à savoir :

1. Valoriser de l’adéquation de l’offre et de la demande en matière de Ressources Humaines.

2. Fédérer des différents acteurs des services dédiés au Développement des GRH.

3. Valorisation le capital Humain et promouvoir l’industrie des services.

4. Valoriser les outils et services dédiés aux dirigeants d’entreprises et aux responsables des Ressources Humaines.

5. Promouvoir l’essaimage et l’incubation dans le développement des Ressources Humaines.

6. Valoriser l’externalisation des fonctions de services dans le Développement des Ressources Humaines.



Human Resources expo 2008
Du 13 au 15 novembre 2008
Parc des expositions du Kram

11.08.2008

L'union méditerranéenne en perspective

 SI VOUS AVEZ RATÉ CETTE ANALYSE, JE VOUS EN OFFRE LA LECTURE 

L’Union Méditerranéenne en perspective | Méditerranée | Culture et politique en Méditerranée: information et identité Méditerranéennes avec Babelmed

"L’Union Méditerranéenne en perspective

Propos recueillis par Catherine Cornet
Le 13 juillet, le président français Nicolas Sarkozy a lancé officiellement à Paris le projet longuement débattu d’Union pour la Méditerranée. Une bonne occasion pour questionner la géopolitique de la région et analyser les relations entre les différents acteurs des deux rives de la Méditerranée.

Avec une Europe élargie qui a changé de visage et de taille depuis la conférence de Barcelone, un monde arabe tiraillé par des guerres et des violences répétées après les évènements de 2001, les changements d’orientations de la Turquie et la nouvelle configuration de l’espace balkanique, l’histoire du partenariat euro-méditerranéen avait bien besoin d’un bilan.

Si le projet de Sarkozy a le mérite de lancer un débat européen sur la nouvelle politique communautaire face à ses voisins du sud et du sud est, du côté des acteurs non européens de la Méditerranée, c’est plutôt le doute, voire l’indifférence.

La semaine dernière, le Secrétariat d’Euromesco publiait un rapport intitulé «Putting the Mediterranean Union in perspectives» (1) reprenant les différentes perspectives de l’Europe du Sud (chapitre de Roberto Aliboni), de l’Allemagne (Tobias Shumacher), du Maghreb (Ahmed Driss) et d’Israel (Alfred Tovias). Les chapitres sur la Turquie et le Mashrek sont en cours de rédaction.

Tobias Schumacher, responsable du Programme de recherche et d’information auprès d’EuroMeSCo, a répondu à nos questions, en engageant que lui-meme, tout en reprenant les grandes lignes de ce rapport.
Les réactions négatives à l’Union Méditerranéenne semblent venir, en premier lieu, «du style Sarkozy». Vous expliquez par exemple qu’Angela Merkel est irritée par cette modalité unilatérale que la France a adopté pour ce projet…Comment définiriez–vous ce «style»?
Sarkozy a adopté un “style bulldozer” qui se fonde sur l’idée que la France devrait redevenir forte sur la scène internationale et recouvrir son rôle de façon unilatérale. La question n’a même pas été débattue au Conseil européen. Il l’a présentée tout seul, en particulier au Maghreb et en Egypte. Les Européens sentent qu’ils n’ont pas été pris en considération. Ces ambitions unilatérales peuvent miner les relations entre les pays de l’U.E qui sont en train d’évoluer. Pour les Allemands, depuis le traité de l’Elysée -l’alliance franco-allemande- les questions européennes sont pré-discutées. Mais dans ce cas, ils n’ont pas été consultés.

La politique étrangère de la France s’est toujours focalisée sur un “retour” de la puissance française sur la scène internationale…Quelle est donc la différence avec l’UM?
Par rapport aux précédents présidents, Sarkozy a une façon de vouloir restaurer la grandeur de la France dans la sphère internationale qui est à la fois plus sérieuse et plus visible. Je parlerai d’ailleurs d’un changement révolutionnaire de la politique étrangère française. Par exemple, la France reconsidérant sa participation à l’Otan. Ceci était impensable auparavant….

La politique de voisinage, l’Union Méditerranéenne et l’Union pour la Méditerranée: C’est à s’y perdre…Comment situer « la nouvelle » proposition du président français? Y a t-il fracture entre ces projets et les anciennes politiques européennes dans la région?
En bref, je dirai que l’Union Méditerranéenne est un projet vide de contenu. Il n’apporte aucune valeur ajoutée. Le dernier rapport de la Commission précise l’ampleur du projet et parle de l’infrastructure, de l’environnement énergétique, de protection... Tout était déjà là. Nous n’avions donc pas besoin d’une nouvelle structure.
Tobias Schumacher




Tobias Schumacher


Revenons
au “Bloc” européen. Y a-t-il une vraie division entre le « groupe de
l’Olive » (2) et les pays du nord de l’Europe qui privilégient les
contacts avec leurs voisins européens?

Au moment de la
conférence de Barcelone, cette division était encore plus importante
qu’elle ne l’est aujourd’hui. Par exemple, les Espagnols avaient menacé
alors de boycotter le processus d’élargissement si la conférence de
Barcelone n’avait pas lieu. Quand Sarkozy a proposé l’Union
Méditerranéenne au Conseil de l’Europe, les Polonais ont répondu qu’ils
travaillaient sur une proposition semblable pour l’Europe de l’Est...

En fait, la division n’est pas vraiment entre le nord et le sud de l’Europe. Les Suédois par exemple ont toujours été très actifs au sein du partenariat Euromed... La division a plutot lieu entre le sud et l’est. En effet, les européens des pays de l’est sont assez mal à l’aise avec leurs voisins du sud. Ils ne connaissent presque rien d’eux et s’en fichent à vrai dire. L’intérêt
face à leurs voisins est faible, et ce même au sein de l’élite. Ainsi pour eux, les pays méditerranéens sont plus une destination de vacances qu’un éventuel marché où investir. Ce serait pourtant intéressant économiquement pour les polonais mais cela ne les intéresse pas.

On assiste actuellement à une nouvelle crise pétrolière. L’Union Méditerranéenne fait-elle référence à une politique énergétique particulière?
Je dirais que les Européens ne sont pas encore prêts pour une politique énergétique commune, car la question de l’énergie est beaucoup trop liée au problème de sécurité nationale. Au départ, la question énergétique était au coeur des débats mais dans le dernier rapport de la Commission européenne, elle n’est même plus mentionnée. C’est certainement un sujet trop sensible. La France et la Russie dominent le marché de l’énergie nucléaire...

La création d’un Secrétariat de l’Union Méditerranéenne est née de l’accord franco-allemand. Quel sera le rôle de ce Secrétariat? Qu’en pensez-vous?
Les Allemands étaient opposés à ce projet de Secrétariat même s’ils l’ont soutenu officiellement. C’est juste une question de contrôle des dommages collatéraux, pour faire en sorte que les français arrêtent de faire leurs affaires dans leur coin.

La question du financement a été vivement débattue..
C’est un faux problème. C’était évident qu’aucun fond supplémentaire ne serait alloué. Même avec la proposition espagnole, il n’y aurait pas eu de nouveaux fonds. Ceux qui soutiennent le projet veulent attirer les fonds des pays du Golfe. Je pense qu’il est naïf de croire que les pays du Golfe ont besoin des Européens pour investir dans les pays du sud. Le Qatar a par exemple investi récemment 8 milliards de dollars en Libye. Ils n’ont pas besoin de l’UE pour dégager des fonds.

L’article de Roberto Aliboni parle du projet de Moratinos – ministre des Affaires Etrangères espagnol - qui faisait une proposition concernant la liberté de mouvement/circulation. Est-il envisageable que l’Union de la Méditerranée considère l’immigration autrement que comme une menace?
Rien de tout cela ne figure dans le projet de l’Union pour la Méditerranée. Le dernier rapport ne parle même pas de l’immigration. Sarkozy lui parle d’une menace pour l’Europe. C’est que cette question est désormais inclue dans le premier pilier. En fait, les Européens ne veulent pas avoir à faire à des politiques qui sont normalement gérées par plusieurs Etats.
Il est assez étonnant de voir que depuis Toulon, lorsque Sarkozy a parlé pour la première fois de l’UM, l’Espagne a fait profil bas. Les Allemands ont donc été obligés de défendre le processus de Barcelone tel qu’il est aujourd’hui et ceci alors qu'ils n'ont pas vraiment d"agenda méditerranéen". Les espagnols n’ont pas réagi et je dirai que c’est parce que Zapatero ne pouvait pas se permettre de détériorer les relations entre la France et l’Espagne. L’Espagne a littéralement mis de coté sa politique Euromed. pour se focaliser sur le Maroc. Les Allemands n’oublieront pas la position ambiguë tenue par les Espagnols.

Vous préconisez une approche équilibrée vis-à-vis de l’Union Méditerranéenne. Mais Comment peut-on obtenir des relations équilibrées entre les deux rives de la Méditerranée?
Une première réponse serait de laisser les pays du sud assumer leurs responsabilités. Si tel était le cas, alors le partenariat méditerranéen changerait. Pour l’instant ils reçoivent simplement. En les responsabilisant plus, on pourrait aboutir à un projet commun dont ils pourraient assumer le financement. Ils n’en ont cependant pas envie. Ce sont, pour la plupart, des pays en voie de développement, mais l’Algérie, Israël et la Turquie par exemple ont des économies de marché fonctionnantes ou sont riches en ressources naturelles. Pourquoi ne pas repenser leur responsabilité ?
Le deuxième point, c’est que vous ne pouvez pas demander aux pays tiers d’intervenir dans les affaires européennes. Là on rencontre un problème légal lié à la question de la co-présidence et du secrétariat partagé. Toutefois, je me demande comment il sera possible de prendre en compte à la fois les acquis de Barcelone et les acquis communautaires.

Un chapitre entier est consacré aux perspectives israéliennes. Shimon Perez a appelé Sarkozy pour lui dire que l’UM était un projet « très important ». Est-il possible d’envisager que l’arène méditerranéenne puisse être une bonne plateforme pour les discussions/négociations de paix entre Israël et Palestine ?
En principe, toute initiative qui pourrait aider à faire que le processus soit un processus de paix est la bienvenue. La proposition des Espagnols parlait de cela. L’Union de la Méditerranée n’en a ni le potentiel ni le pouvoir. C’est un projet simplement orienté sur le business et qui est même assez apolitique.

Dans le contexte du Quartet, les Etats-Unis ne laisseront jamais personne concurrencer leur influence et leur agenda. L’Union Méditerranéenne leur fait-elle peur?
Non. Ce serait bien qu’ils en aient peur mais ce n’est vraiment pas le cas. Les Américains ne sont pas très actifs quand au processus de paix et du coup c’est le moment pour l’Europe de trouver une voie dans laquelle s’engager pour être impliqué dans ce processus. Mais à cause de nos visions contrastantes, nous n’agissons pas. On aurait pu créer un débat sur le rôle de l’Europe dans la région. Mais toute tentative de la faire à débouché sur un débat purement académique qui n’est finalement pas pris au sérieux.

Depuis la première présentation du projet, l’UM a été considérée comme une façon de dire gentiment «Non» à l’adhésion de la Turquie à l’UE. Le projet va-t-il dans ce sens?
Oui, en fait, au départ, on a vu ce projet comme un piège pour la Turquie et je pense que ce point de vue n’était pas faux. Mais aujourd’hui je ne serai pas étonné de voir Sarkozy soutenir la Turquie. Il a tendance à inventer de nouveaux projets qui ont toujours l’air très attrayants, mais lorsqu’on creuse un peu...
Catherine Cornet
(14/07/2008)

(1) Cette étude a été conduite sous les auspices du «Leonard Davis Institute» de l’Université de Jérusalem (Hebrew University), de l’Institut des relations internationales (l’Istituto Affari Internazionali) de Rome. Le Dr. Aliboni est Vice-President du IAI, le Dr. Ahmed Driss est Président du CEMI (Centre d’Etudes Méditerranéennes Internationales) de Tunis, le Dr. Tobias Schumacher est «Deputy Project Manager » et responsable du programme de recherche et d’information auprès de l’EuroMeSCo, le Professeur Alfred Tovias est Directeur du Leonard Davis Institute.

(2) le Groupe de l’Olive regroupe les états méditerranéens membres de l’Union Européenne. Le groupe organise des réunions informelles afin de discuter des questions spécifiquement méditerranéennes."

06.08.2008

Installation d'ADEA , 4 Aout 2008, Tunis

669aec71a1bea59047091db80c4d2bd3.jpg07c77ebc40b7b0773916237ab0724046.gifLe Secrétariat de l’Association pour le développement de l’éducation en Afrique (ADEA) vient de s'installer ce 4 août 2008 au siège de la Banque africaine de développement (BAD).

 

Qu’est-ce que l’ADEA ?

Forum pour le dialogue politique sur l'éducation en Afrique subsaharienne

Réseau de professionnels, de praticiens et de chercheurs dans le domaine de l'éducation

Partenariat entre ministères de l'éducation et organismes de coopération au développement

Catalyseur pour les réformes de l'éducation

 

L'un des principes qui sous-tendent la philosophie de l'ADEA est de considérer que la responsabilité du développement de l'éducation incombe aux gouvernements des pays africains.

C'est pourquoi l'ADEA s'efforce d'encourager un processus qui responsabilise pleinement les ministères africains de l'éducation et familiarise les organismes de financement avec le concept d'appropriation nationale.

Les activités de l'ADEA sont axées autour du renforcement du dialogue sur les politiques entre gouvernements et organismes de développement, entre gouvernements eux-mêmes et entre organismes de développement.

Elles visent également à développer les capacités institutionnelles et techniques africaines en établissant des réseaux d'échange d'informations et en diffusant les enseignements tirés des stratégies et des innovations réussies.

Toujours dans cet esprit, l'ADEA encourage et soutient également les échanges régionaux, sous-régionaux et transnationaux ainsi que les partenariats avec la société civile.


Avec l’installation de ce secrétariat, la Tunisie bénéficiera de l’expertise d’une organisation spécialisée dans le domaine de l’éducation.

04.08.2008

L’IFC soutient l’expansion d’un exportateur Tunisien important de Haute Technologie

Tunisia IT.com :: Le Journal du Net & du Management 

 

199457a91eae9e92ac123b36fe1005b7.jpg« L’IFC, une institution du Groupe de la Banque Mondiale, a annoncé le 24 Juillet, 2008, sa participation au capital de Fuba Printed Circuits Tunisie S.A. L’investissement contribuera à la croissance et au développement d’une société Tunisienne de haute technologie orientée vers l’exportation, permettant ainsi d'améliorer la compétitivité de la Tunisie au niveau technologique et de créer des opportunités d'emplois pour les titulaires de diplômes universitaires.

Fuba considère l’IFC comme un partenaire stratégique qui soutient sa stratégie de croissance en mettant à sa disposition sa connaissance des marchés émergents et une perspective mondiale de l’industrie. L’IFC, dans le cadre de son investissement acquerra 19 pour cent des actions de la société.
(…)
La stratégie de l’IFC en Tunisie consiste à promouvoir les projets ayant un impact important sur le développement et dans lesquels le rôle de la SFI est clair et complète celui des institutions financières locales. En soutenant une société de second rang financièrement solide et de bonne réputation qui cherche à devenir compétitive sur le marché international, ce projet s’inscrit dans le cadre de la stratégie de la SFI pour le secteur de l’électronique. Il s’agira du premier investissement de la SFI dans le secteur Tunisien de la production depuis plus de 10 ans.

A propos de l’IFC
l’IFC, membre du Groupe de la Banque Mondiale, promeut une croissance économique durable dans les pays en voie de développement en finançant l’investissement du secteur privé, en mobilisant des capitaux privés dans les marchés financiers locaux et internationaux et en assurant des services de conseil et d'atténuation des risques aux entreprises et aux gouvernements. La vision de la SFI est que les populations pauvres doivent avoir la possibilité de sortir de la pauvreté et d’améliorer leur niveau de vie. Au cours de l’exercice financier 2007, la SFI a engagé 8,2 milliards de dollars et a mobilisé une somme additionnelle de 3,9 milliards de dollars via des syndications et le financement structuré de 299 projets dans 69 pays en voie de développement. La SFI a aussi assuré des services de conseil dans 97 pays. Pour plus d’informations, visitez le site Web : www.ifc.org.

A propos de Fuba Printed Circuit Tunisie S.A. :
Fuba se spécialise dans la production de circuits imprimés depuis 18 ans. La société est orientée vers l’exportation et assure ses services à des clients internationaux réputés dans les secteurs industriel et de l'électronique. Fuba, une société de haute technologie qui dispose d’un portefeuille varié de clients de premier rang, jouit d’une excellente position concurrentielle et d'un solide potentiel de croissance.
Fuba emploie plus de 600 personnes.

 

 

In English from EMS007 is the leading real-time, online magazine 

IFC’s strategy in Tunisia focuses on projects with a high development impact, and where IFC’s role is clear and complementary to local financial institutions. By supporting a financially sound and reputable second-tier company seeking to become internationally competitive, this investment is aligned with IFC’s strategy for the electronics sector. This will be IFC’s first investment in the Tunisian manufacturing sector in more than 10 years.

About IFC

IFC, a member of the World Bank Group, fosters sustainable economic growth in developing countries by financing private sector investment, mobilizing private capital in local and international financial markets, and providing advisory and risk mitigation services to businesses and governments. IFC's vision is that people should have the opportunity to escape poverty and improve their lives. In FY07, IFC committed $8.2 billion and mobilized an additional $3.9 billion through syndications and structured finance for 299 investments in 69 developing countries. IFC also provided advisory services in 97 countries. For more information, visit http://www.ifc.org/.

About Fuba Printed Circuits Tunisie S.A.

Fuba has been specializing in the manufacturing of printed circuit boards for the past 18 years. The company is export-oriented and serves well-known international clients in the electronics and industrial sectors. With advanced technology and a diversified portfolio of first class customers, Fuba has a strong competitive position and robust growth prospects and also employs more than 600 workers. For more information, visit http://www.fpc.de/.


Toutes les notes