10.08.2008

Leoni : un exemple de partenariat tuniso-allemand

 

Date de création du groupe LEONI 1917.

En position de Leader mondial en terme de coûts dans les systèmes de câblage, LEONI est le fournisseur de près de 30 marques de véhicules de tourisme et poids lourds.

 

Avec tout juste une petite trentaine d’ouvriers et un capital de 25 mille dinars, Leoni Tunisie se lança à l’époque, tout comme l’entreprise mère, dans la fabrication des faisceaux et câbles destinés au secteur automobile, et principalement les marques Chrysler et Volkswagen.

Qui eût jamais pensé que ce site de seulement 500 m2, implanté en 1977 à Thrayet, dans la région de Sousse, deviendrait un quart de siècle plus tard le numéro un de tous ceux que compte le géant allemand dans le monde et dans un secteur de haute technologie ?... Et c’est pourtant le cas, un vrai cas d’entreprise qui a fêté, jeudi 23 novembre dernier, ses 30 ans d’existence en Tunisie.

 


 

A partir de 1997, les extensions et à intensifier, par conséquent, ses activités.

éjà en 1987, il comptait 266 personnes, un nombre qui s’élèvera dix ans plus tard à 1 227 employés sur un site, à Messaâdine (à 2 km de Sousse) couvrant 16.000 m2. Et en 2002, la superficie du site allait atteindre 27 000 m2 pour un personnel comptant aujourd’hui plus de 4.000 âmes, entre ouvriers, techniciens, ingénieurs et personnel administratif.

 


 


Avec les extensions et le recrutement de plus en plus massif d’une année à l’autre, c’est la formation et l’encadrement qui ont été déterminants dans l’essor de l’entreprise, mais aussi un personnel technique et des ingénieurs tunisiens qui n’ont plus rien à envier à leurs homologues étrangers, de l’avis même de MM. Lammam, patron de la multinationale allemande, et Mohamed Larbi Rouis, directeur général de Leoni Tunisie.


 

Qualité des produits et compétence du personnel vont tout simplement faire en sorte que sur tous les sites Leoni implantés à l’étranger, celui de Sousse arrive en 2003 en seconde place, puis, de 2004 à 2006, au rang du meilleur site. Ce n’est pas rien quand on sait que le groupe Leoni a étendu ses sites en Europe (Allemagne, France, Portugal…), en Europe de l’Est (Pologne, Roumanie, Turquie…), en Amérique (USA, Mexique, Brésil…), en Afrique (Tunisie, Egypte, Afrique du Sud) et récemment en Asie (Inde, Chine…).

 

En gros, le groupe emploie plus de 34.000 personnes de par le monde et réalise un chiffre d’affaires annuel de 2 milliards d’euros.

 

 

 

Quant à elle, Leoni Tunisie, qui produit des nécessaires en câbles pour plus d’un millier de voitures/jour, est en passe de réaliser pour l’exercice 2007 un chiffre d’affaires avoisinant les 100 millions d’euros pour un capital ramené il y a quelques années à 200 mille dinars, soit un capital multiplié par huit depuis la création de la Société.

 

Evoluant avec des compétences totalement tunisiennes, Leoni Tunisie, qui reste une entreprise off-shore, exporte directement sur l’Allemagne, l’Espagne et l’Angleterre.

 

 

A l’occasion de la célébration du 30ème anniversaire de Leoni Tunisie, son président allemand a annoncé de nouvelles extensions pour un personnel qui comptera entre 8 et 10 mille âmes à l’horizon 2011. Leoni Tunisie joue déjà dans la cour des grands.

 

 

Leoni : un exemple de partenariat tuniso-allemand

Il est aussi N° 1 en Europe

- Avec près de 24% des parts de marché

- Classement : LEONI, Delphi, Yazaki, Sumitomo

N° 4 dans le monde

- Avec près de 9% des parts de marché

- Classement : Delphi, Yazaki, Sumitomo, LEONI, Lear, etc.

 LEONI RECRUTE

Recrutement

Postes proposés :

- Ingénieur méthodes UAP

- Approvisionneur

- Superviseur de production

- Technicien qualité UAP.

Profils recherchés :

Ingénieur génie électrique ou électromécanique

- technicien génie électrique ou équivalent

- gestionnaire (ISG - ISCAE ou équivalent)

Contact : Wissem Badri

Fonction : Responsable RH

Tel: (+216) 71 451 650

 

04.08.2008

L’IFC soutient l’expansion d’un exportateur Tunisien important de Haute Technologie

Tunisia IT.com :: Le Journal du Net & du Management 

 

199457a91eae9e92ac123b36fe1005b7.jpg« L’IFC, une institution du Groupe de la Banque Mondiale, a annoncé le 24 Juillet, 2008, sa participation au capital de Fuba Printed Circuits Tunisie S.A. L’investissement contribuera à la croissance et au développement d’une société Tunisienne de haute technologie orientée vers l’exportation, permettant ainsi d'améliorer la compétitivité de la Tunisie au niveau technologique et de créer des opportunités d'emplois pour les titulaires de diplômes universitaires.

Fuba considère l’IFC comme un partenaire stratégique qui soutient sa stratégie de croissance en mettant à sa disposition sa connaissance des marchés émergents et une perspective mondiale de l’industrie. L’IFC, dans le cadre de son investissement acquerra 19 pour cent des actions de la société.
(…)
La stratégie de l’IFC en Tunisie consiste à promouvoir les projets ayant un impact important sur le développement et dans lesquels le rôle de la SFI est clair et complète celui des institutions financières locales. En soutenant une société de second rang financièrement solide et de bonne réputation qui cherche à devenir compétitive sur le marché international, ce projet s’inscrit dans le cadre de la stratégie de la SFI pour le secteur de l’électronique. Il s’agira du premier investissement de la SFI dans le secteur Tunisien de la production depuis plus de 10 ans.

A propos de l’IFC
l’IFC, membre du Groupe de la Banque Mondiale, promeut une croissance économique durable dans les pays en voie de développement en finançant l’investissement du secteur privé, en mobilisant des capitaux privés dans les marchés financiers locaux et internationaux et en assurant des services de conseil et d'atténuation des risques aux entreprises et aux gouvernements. La vision de la SFI est que les populations pauvres doivent avoir la possibilité de sortir de la pauvreté et d’améliorer leur niveau de vie. Au cours de l’exercice financier 2007, la SFI a engagé 8,2 milliards de dollars et a mobilisé une somme additionnelle de 3,9 milliards de dollars via des syndications et le financement structuré de 299 projets dans 69 pays en voie de développement. La SFI a aussi assuré des services de conseil dans 97 pays. Pour plus d’informations, visitez le site Web : www.ifc.org.

A propos de Fuba Printed Circuit Tunisie S.A. :
Fuba se spécialise dans la production de circuits imprimés depuis 18 ans. La société est orientée vers l’exportation et assure ses services à des clients internationaux réputés dans les secteurs industriel et de l'électronique. Fuba, une société de haute technologie qui dispose d’un portefeuille varié de clients de premier rang, jouit d’une excellente position concurrentielle et d'un solide potentiel de croissance.
Fuba emploie plus de 600 personnes.

 

 

In English from EMS007 is the leading real-time, online magazine 

IFC’s strategy in Tunisia focuses on projects with a high development impact, and where IFC’s role is clear and complementary to local financial institutions. By supporting a financially sound and reputable second-tier company seeking to become internationally competitive, this investment is aligned with IFC’s strategy for the electronics sector. This will be IFC’s first investment in the Tunisian manufacturing sector in more than 10 years.

About IFC

IFC, a member of the World Bank Group, fosters sustainable economic growth in developing countries by financing private sector investment, mobilizing private capital in local and international financial markets, and providing advisory and risk mitigation services to businesses and governments. IFC's vision is that people should have the opportunity to escape poverty and improve their lives. In FY07, IFC committed $8.2 billion and mobilized an additional $3.9 billion through syndications and structured finance for 299 investments in 69 developing countries. IFC also provided advisory services in 97 countries. For more information, visit http://www.ifc.org/.

About Fuba Printed Circuits Tunisie S.A.

Fuba has been specializing in the manufacturing of printed circuit boards for the past 18 years. The company is export-oriented and serves well-known international clients in the electronics and industrial sectors. With advanced technology and a diversified portfolio of first class customers, Fuba has a strong competitive position and robust growth prospects and also employs more than 600 workers. For more information, visit http://www.fpc.de/.


07.07.2008

INNOPARK, le site de la réussite

a82705d50e2113231dbdad9f0023f0cc.jpgUn cadre approprié pour implanter une entreprise dans le grand Tunis : le nouveau parc d’entreprises au Nord de Tunis à El Agba promu par la STPI (Société Tunisienne de Promotion des Pôles immobiliers  et industriels), créée en juillet 2006 à l’initiative de la Banque Tuniso-Koweitienne (BTK), Groupe caisse d’Épargne en association avec des banques tunisiennes (STB, BIAT, ATB, et SICAR AMEN).

Il s’agit d’une zone industrielle équipée gérée et entretenue destinée aux PME opérant dans des secteurs non polluants à des prix attractifs et des services d’assistance et d’accompagnement.

f7f20ffc9168f7ed227d56703fadbf58.jpgLe parc propose 61 lots de terrains viabilisés d’une surface allant de 900m2 à 24 000m2
  • Zone 1 :  7 lots  de 7240 m2 à 29 914m2
  • Zone 2 : 44 lots de  2150 m2 à 5290 m2
  • Zone 3 : 10 lots de 860 m2 à  1200 m 2

Des équipements performants

 

  • L’infrastructure et l’équipement ont été conçus dans la qualité et la performance Par exemple : Fibres optiques pour connexion rapide Réseau électrique souterrain MT & BT en 100KVA/ha Éclairage public de 20 lux Une priorité absolue donnée à l’environnement Zone exclusivement réservée aux industries non polluantes Aménagement d’espaces verts

Gardiennage avec contrôle d’accès et surveillance du parc

Un centre d’affaires et de vie accueillera toutes les structures annexées aux activités de production ainsi que des espaces de loisirs et de restauration.

Par exemple

Banques, Bureau de poste

Bureaux de douane, de transporteurs et de transitaires

Restaurants, Cafés

Service médical, Salle de sport et de relaxation

Espace de conférence et de meeting

Bureau de Consulting

L’objectif principal est la création de 3000 emplois par l’implantation de soixante entreprises.

25.06.2008

Montassar Ouali, nouveau PDG de Tunisie Télécom



89d6802f55b111a9d28981722e040bea.jpgJe viens d'apprendre en lisant le site Internet TunisClubTic que Monsieur Montassar Ouali est devenu le nouveau PDG de Tunisie Télecom

’’le Conseil d'Administration de la Société nationale des télécommunications (Tunisie Télécom), réuni aujourd'hui mardi 24 juin 2008, a nommé M. Montassar Ouali, administrateur représentant de l'Etat au Conseil d'administration de Tunisie Télécom au poste de président-directeur général de la société, et ce en remplacement de M. Ahmed Mahjoub’’.
 

M. Montassar Ouali, ancien ministre des Technologies de la communication et actuel ambassadeur de Tunisie à Rome, devient donc le nouveau patron de Tunisie Télécom, une entreprise publique, dont le groupe émirati Telecom dig possède 35% du capital, depuis mars 2006.


Cet Universitaire, licencié en mathématiques de la Faculté de sciences de Tunis (1982), ingénieur en sciences de la communication (1986), 12fceefbfdae68f09c3f12714ccf9bdf.gifdocteur en sciences informatiques (1988) de l’université de Los Angeles en Californie, est le maître d'oeuvre du Sommet Mondial sur la Société de l’information organisé à Tunis en 2005.


Montasser Ouali est passé par le Canada où a été chercheur en 1989 au centre de recherches Bell-Northen à Ottawa.

De1989 à 1993, il fut maître de conférences puis professeur d’enseignement supérieur à l’Ecole Nationale des sciences de l’informatique (ENSI).Il gravit ensuite les échelons et devient ambassadeurde Tunisie à Rome en 2007, poste qu'il occupait jusqu'à hier.


 
Quelques informations sur les technologies en Tunisie

En Mai 2007, lors d'un dîner débat organisé par la Chambre tuniso-française de commerce et d'industrie Mr Ouali avait présidé cette rencontre et présenté les excellents résultats de la Tunisie dans le secteur des TIC. Ainsi, la Tunisie est classée 30ème sur 125 pays en matière de compétitivité globale en 2007, 1er pays africain, 35ème sur 122 pays selon l'indice de préparation aux TIC ''Network Readiness Index'' en 2007 et 4ème sur 115 pays en 2007, en matière de succès dans la politique de promotion des TIC.

Le ministre a passé en revue les grandes réalisations enregistrées dans ce domaine: ouverture des télécommunications à la concurrence en 2001, création d'une instance nationale des télécommunications, adoption de la signature et de l'échange électronique, sécurité informatique et adoption d'une loi d'orientation sur l'économie numérique.

M.Ouali a mis l'accent sur le développement d'une infrastructure totalement numérisée, la présence des technologies les plus récentes comme l'ADSL, le Vsat et le WiPax, la mise en place d'un programme de développement de l'accès fixe à l'Internet haut débit, le développement de la bande passante internationale (2,4 Gb/s)...

Il a relevé le développement du secteur privé dans le domaine des TIC et sa contribution significative dans le développement économique et sa présence à travers plusieurs continents.

M. Ouali à cette occasion avait indiqué les objectifs pour la décennie 2007-2016, à savoir :

une infrastructure plus développée répondant aux besoins de compétitivité de l'économie nationale,

le soutien du secteur aux objectifs de croissance de l'économie nationale (6,1 %),

la contribution du secteur à la mutation de l'économie vers une économie du savoir,

une plus grande présence du secteur privé à l'échelle nationale et internationale.

Il a évoqué les grandes orientations pour instaurer un secteur des télécommunications ouvert, concurrentiel, des services innovants et diversifiées avec la qualité requise, un haut débit pour tous et partout et une grande compétitivité du secteur privé.

''Un plan d'action à court terme'', avait-t-il annoncé, sera engagé qui consiste en un processus d'amendement du code des télécommunications, l'élargissement des perspectives d'exploitation des différentes composantes du réseau des télécommunications, la préparation de l'octroi, par appel à la concurrence, d'une concession à un deuxième opérateur de téléphonie fixe et la promotion de la qualité des services.

La Tunisie est déterminée à donner au secteur des TIC de façon générale et au secteur des télécommunications un nouvel élan pour accompagner les besoins du développement économique et social. Il insistait sur le partenariat avec la France par ces mots

''Notre espace économique naturel, a-t-il dit, est l'UE et notre partenaire historique est la France."

 

19.06.2008

Tunisie : La "silicon vallée" de la Méditerranée

Lu sur Audinet 

35e7e8fcff83f40d79d651302fd2262b.jpgLa Tunisie ambitionne de devenir l'"euromed valley", la "silicon" vallée de la Méditerranée, d'ici 2016, en axant sur quatre secteurs industriels prioritaires: les composants automobiles et aéronautiques, les TIC, le textile, le cuir et chaussures, l'agroalimentaire et les biotechnologies, a déclaré vendredi, Mr Afif chelbi, ministre de l'industrie, de l'énergie et des PME.

 Intervenant dans l'atelier de travail sur "l'industrie manufacturière, l'accès à un palier supérieur de technicité" , organisé dans le cadre de la 10ème édition du forum de Carthage sur l'investissement (les 12 et 13 juin 2008 à Gammarth), le ministre a précisé que la Tunisie premier pays sud- méditerranéen, exportateur industriel vers l'Union méditerranéenne (6,7 milliards d'euros), vise à consolider sa position comme base technologique internationale de production et de services industriels au cœur de la Mare Nostrum. Elle a comme ambition stratégique d'accroître sa contribution en termes d'innovation orientée vers l'industrie.

Il a affirmé que les méga-projets devant être réalisés en Tunisie par des capitaux arabes, ne se limitent pas à l'immobilier mais vont permettre l'émergence de plateformes gigantesques de services correspondant aux plus hauts standards internationaux. Le pays aspire à relever la part des industries émergentes de 25% actuellement à 50% à l'horizon 2016, par rapport aux industries traditionnelles. La Tunisie s'est, aussi, fixée comme objectif pour les dix prochaines années de doubler ses exportations industrielles de 15 milliards de dinars à 30 milliards de dinars et de tripler les investissements pour atteindre 3 milliards de dinars. Pour les industries automobiles et aéronautiques, les exportations sont appelées à quintupler pour s'élever à 1050 millions de dinars alors que le taux de la sous-traitance dans le secteur va être porté de 65% en 2005 à 77% en 2015. La réalisation de 30 études stratégiques ont permis d'identifier plusieurs idées de projets de partenariat.

Mr Chelbi a rappelé que le textile tunisien a réussi son repositionnement stratégique et exporte aujourd'hui pour une valeur de 3 milliards d'euros. Toutefois, les exportations de composants automobiles et aéronautiques ont dépassé le textile (3,9 milliards d'euros) avec une croissance annuelle de 20%. Il a annoncé que 20 importants nouveaux projets sont en cours de réalisation dans les composants automobiles pour un total de 20 mille emplois. Plusieurs grandes villes de l'intérieur au nombre de 10 sont concernées dont Béja, le Kef, Kairoun, Siliana… Il devait, encore, rappeler que la Tunisie est le pays sud- méditerranéen qui attire le plus grand nombre d'industries européennes (2 mille entreprises). Grâce au programme de mise à niveau entamé en 1995, le taux d'encadrement technique dans l'industrie tunisienne a augmenté de 9 à 17% et le nombre d'entreprises certifiées qualité a atteint 800 unités. Le pays doté de plus de 120 zones industrielles et 10 technopoles, peut, encore, se prévaloir aujourd'hui outre d'un environnement d'affaires incitatif, du niveau de qualification des ressources humaines.

Le pays compte aujourd'hui 400 mille étudiants, nombre devant passer à 500 mille étudiants en 2009 (5% de la population) et dispose par ailleurs d'une infrastructure de télécommunications totalement numérisée. Plusieurs témoignages de responsables d'entreprises étrangères en Tunisie ont mis exergue l'excellence du climat d'affaires en Tunisie dont Mr Marc Duquesne, directeur général de "Johson controls Tunisie", société produisant des composants automobiles avec des compétences tunisiennes et Mr Philippe Cussonet, président du groupement des industries tunisiennes aéronautiques et spatiales GITAS qui a appelé à l'émergence de fournisseurs locaux de composants aéronautiques.

Mr Gaby Lopez, directeur général du groupe "Zodiac Tunisie" a affirmé pour sa part que "les conditions sont parfaitement réunies en Tunisie pour un développement significatif de l'industrie aéronautique". Il a évoqué les atouts de la Tunisie en ce qui concerne la proximité géographique de l'Europe, la stabilité politique, le coût salarial, la dynamique économique et la disponibilité d'un savoir-faire local. Il a rappelé l'émergence de l'industrie aéronautique en Tunisie depuis 2000 avec l'implantation de quelques sociétés qui ont anticipé la capacité de la Tunisie à développer des activités de technologie de pointe. Aujourd'hui, tous les métiers de l'aéronautique (fonderie, câblage, petits moteurs, plasturgie, maintenance aéronautique, activité de formation des pilotes...) sont représentés dans le pays qui compte 30 sociétés dans cette industrie. Plusieurs autres projets sont à l'étude ou en cours de réalisation

08.06.2008

Tunisie : Encore des projets, toujours des projets, beaucoup de projets !

en direct du site African Manager

2ba1fa6bbc0bb5b539640b91f24d0597.gifLes banques qui participent à la conférence régionale de partenariat et de consolidation de l'investissement, tenue mardi dans la ville de Béja, ont donné leurs accords pour le financement de 57 projets, sur un total de 78 projets, moyennant des investissements de l'ordre de 130 MDT et qui permettront de créer 3280 emplois. 31 projets industriels moyennant des investissements de l'ordre de 106 MT, concernent le secteur industriel, 13 projets agricoles, 8 projets dans le secteur des services et 5 projets dans le secteur de l'artisanat. Afif Chelbi, ministre de l'industrie, de l'énergie et des PME, a mis l'accent à cette occasion sur l'importance des indices industriels enregistrés dans le gouvernorat de Béja qui possède actuellement 76 entreprises, un chiffre qui devra atteindre les 110 en 2009. Le secteur industriel devra participer à la création de 12 mille emplois dans la région à la fin 2012, a-t-il précisé.

Taoufik Baccar, gouverneur de banque centrale de Tunisie (BCT) a souligné le rôle primordial du secteur bancaire dans la consolidation de l'investissement et l'accélération du rythme de création d'entreprises grâce notamment à son large réseau implanté dans toutes les régions du pays et ses ressources financières.

Au cours de cette manifestation, des projets ont été présentés, reflétant la diversité du tissu industriel de la région qui comporte 116 hectares de zones industrielles aménagées, une superficie qui sera doublée au cours des prochaines années.

Et comme pour témoigner de la vivacité de cette manifestation, Afif Chelbi et Taoufik Baccar ont pris connaissance de l'activité de la société de recyclage des moteurs de camions et de voitures dont le chiffre d'affaires dépasse les 1200 mille de dinars. Dans la même délégation, les deux responsables ont pris connaissance de l'activité de la société « Tour G S M » spécialisée dans la fabrication de tuyauterie en caoutchouc souple. Au cours de la conférence régionale d'investissement et de financement des projets qui s'est tenue à Béja en 2007, cette entreprise, totalement exportatrice, a obtenu l'accord de financement moyennant des investissements de l'ordre de 7 millions de dinars. Cette entreprise devra créer 220 emplois.
 
La ville de Béja en ligne 
article 

10.05.2008

TEXMED 2008- 18-19-20 juin 2008

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EN DIRECT DU SIE DE TEXMED

 

TEXMED 2008, LE  SALON DE REFERENCE DANS LA ZONE EUROMED:

 La 9ème édition du salon euromediterranéen de l’habillement Texmed 2008, du 18 au 20 juin 2008.

C’est à Tunis, au Parc des Expositions du Kram, que vous allez nouer des contacts parmi 250 EXPOSANTS DE L’ESPACE EUROMED ET PRES DE 3000 VISITEURS PROFESSIONNELS DE PLUS DE 35 PAYS représentants les centrales d’achat, la VPC, les chaînes de magasins spécialisés, la grande distribution, les importateurs grossistes, les donneurs d’ordre industriels.

 Venez découvrir une offre complète et innovante répartie sur un espace de 10 000 m2 : Produits finis – Sous traitance – Matières et accessoires – Création et Services

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LE PARTENARIAT EURO-MEDITERRANEEN, LE CONCEPT DE TEXMED :

 Soyez au rendez vous avec les nouveautés du salon :

La FRANCE A LHONNEUR 

 

A coté de la Tunisie, le Maroc, la Jordanie et l’Egypte vous offriront des opportunités de sourcing enrichissantes et complémentaires.

 Les jeunes créateurs Euromed  réunis dans un meme espace, pour exposer leurs créations et leurs talents

Avec ses  nombreuses expositions spécialisées, TEXMED ouvre d’autres perspectives : des défilés de mode, des matinales thématiques dans une ambiance très conviviale, et des animations événementielles procurant ainsi informations et nouveaux contacts.

 

05.05.2008

Tunisie et Textile info du CEDITH

9750e4ec41e027d593a5d4b95029cccd.jpg9ed75a6dce19187e2ed7f5d0dbe73085.gifIntervenant dans le Forum de l’Economiste Maghrébin, vendredi 11 avril 2008 à Tunis, Jean-François Limantour, le président du CEDITH, a estimé que la Tunisie est une zone très attractive de production et de sourcing, et un modèle remarquable de développement harmonieux,économique et social. Considérant que la Tunisie est une formidable terre d’accueil pour l’investissement direct étranger, il a regretté que que les investisseurs étrangers ne tirent pas suffisamment avantage de "l’extraordinaire potentiel humain de la rive sud méditerranéenne, un potentiel d’intelligence, de savoir-faire et de haut niveau de spécialisation technologique".

source CEDITH Cercle euromediterranéen des dirigeants du textile de l'habillement et des industries de la Mode

Les missions du CEDITH

- Défense et promotion des intérêts sectoriels textile-habillement des pays du pourtour méditerranéen : Organisation des échanges euro-méditerranéens, règlementation, origine, promotion des exportations

- Lobbying européen et international pour des soutiens au développement de la compétitivité et de la promotion du secteur ;

- Coopération et partenariat : Recherche de partenaires industriels et commerciaux et d’investisseurs internationaux dans les domaines de l’industrie, de la sous-traitance et de la distribution ; missions opérationnelles de prospection/promotion ; Organisation de contacts commerciaux entre industriels et donneurs d’ordres ; sourcing international

- Business Intelligence : Veille stratégique, benchmarking euro-méditerranéen, banques de données, missions d’études, séminaires

- Fusions/Acquisitions : Facilitation d’opérations de fusion/cession/acquisition d’entreprises et d’investissements

L’organisation du CEDITH : Structure de concertation, de réflexion stratégique, de proposition et d’action, le CEDITH regroupe des grands dirigeants d’entreprises situées sur le pourtour méditerranéen : Tunisie, Maroc, Turquie, France, Italie et Espagne notamment ainsi que d’Égypte, d’Algérie, de Jordanie, de Grèce, etc.
Les divers stades de la filière industrielle textile-habillement et la grande distribution y sont représentés. Le CEDITH est ouvert aux représentants d’entreprises technologiques, de banques et de salons et aux activités de design.

 

extrait article Economiste Magrébin du 5 au 19 septembre 2007

"Quels sont les avantages qui attirent les investisseurs étrangers ?

-Tout d’abord, des coûts salariaux compétitifs : alors que le coût horaire ouvrier, charges comprises, est de 21,6 dollars en France, il n’est que de 3 dollars en Turquie, 2,6 au Maroc, 2 en Tunisie et 1 en Egypte. En réalité donc, pour le prix d’une ouvrière en France, on a 8 ouvrières au Maroc ou 10 en Tunisie, ce qui, pour des industries de main d’œuvre, est un avantage comparatif très important. Ceci explique pourquoi de nombreuses firmes européennes ont choisi de délocaliser leurs productions vers la rive sud méditerranéenne.
Cet intérêt pour l’investissement en Méditerranée résulte aussi d’autres facteurs qui forment un environnement favorable et attractif.
Prenons l’exemple de la Tunisie, pays qui est sans aucun doute un des leaders mondiaux en matière d’attractivité et de soutien à l’investissement étranger :
- Les investisseurs étrangers peuvent détenir jusqu’à 100 % du capital du projet d’investissement sans autorisation et sont libres de rapatrier les bénéfices et le produit de cession du capital investi en devises ;
- Les procédures d’établissement sont simples et se font au sein d’un guichet unique.
- Le code d’incitation aux investissements accorde des avantages substantiels en matière d’exonération d’impôts et de taxes, et en matière de subventions et de primes à l’investissement.
- Un programme national de mise à niveau accorde de puissants soutiens à la modernisation des entreprises.
- Une technopôle textile-habillement et des zones industrielles aménagées dédiées au secteur.
- Une législation très avancée en matière de travail et de protection de l’environnement.
- Un accès préférentiel aux marchés européens au titre de l’accord d’association et de libre échange avec l’Union européenne.
s’y ajoute un facteur très important aux yeux des investisseurs étrangers : une remarquable stabilité politique et sociale.
La plupart des autres pays méditerranéens tels que le Maroc ou l’Egypte offrent eux aussi des avantages similaires.
Deux éléments nouveaux favorisent l’attrait de ces pays : d’une part, l’accord d’Agadir, mis en œuvre fin mars 2007, qui crée une zone de libre échange entre le Maroc, la Tunisie, l’Egypte et la Jordanie; d’autre part, le système douanier de cumul diagonal préférentiel euro-méditerranéen de l’origine. Ces deux dispositifs qui se combinent permettent aux pays méditerranéens d’associer leurs atouts pour produire des articles exportables.
"

 

01.05.2008

Les Allocutions du Président Sarkozy en Tunisie

c953926f44961481ef0f341d9abd7c04.jpgDiscours partiel de Nicolas Sarkozy en Tunisie s'adressant au Président tunisien Mr Zine El Abidine Ben Ali


 S'adressant à son homologue tunisien dès le dîner de Gala du 28 avril

source site Ambassade de France en Tunisie

 

"Je veux saluer l’accord exemplaire qui vient d’être signé entre nos Ministres qui va faciliter la circulation des personnes, des familles et des professionnels. La France est un pays ouvert et accueillant pour ceux qui veulent y venir régulièrement.

Au premier rang des échanges, et c’est peut-être le plus important pour l’avenir, est la question du partage du savoir. 10.000 étudiants tunisiens fréquentent nos grandes écoles et nos universités."

13b21a13cec1f9c5132e801fcad658db.jpg

source Audinet:

« (…) Aujourd'hui, sans oublier le passé, nous voulons, vous et moi, regarder résolument vers l'avenir !

Que de choses rapprochent et lient indéfectiblement nos deux peuples !

J'ai voulu que la délégation française incarne cette large communauté d'hommes et de femmes qui partage un même attachement à nos deux pays. Ces Françaises et ces Français dont les racines sont en Tunisie et qui restent liés au pays de leurs parents et de leurs ancêtres ; mais aussi, Monsieur le Président de la République , ces Tunisiens qui se sont installés en France et y ont fait souche sans oublier la terre d'où ils viennent. Les hautes responsabilités qu'ils occupent dans toutes les sphères de l'Etat et de la société témoignent de leurs qualités. 600.000 Tunisiens ou Franco-tunisiens vivent dans l'harmonie en France, et 25.000 compatriotes résident heureux ici, en Tunisie. Je veux saluer l'accord exemplaire qui vient d'être signé entre nos Ministres qui va faciliter la circulation des personnes, des familles et des professionnels. La France est un pays ouvert et accueillant pour ceux qui veulent y venir régulièrement.

Au premier rang des échanges, et c'est peut-être le plus important pour l'avenir, est la question du partage du savoir. 10.000 étudiants tunisiens fréquentent nos grandes écoles et nos universités. C'est une tradition bien ancienne. Déjà, au XVIIème siècle, on trouvait ce que l'on appellerait aujourd'hui un ''accord d'équivalence'' permettant aux lycéens tunisiens d'accéder librement à la Sorbonne ?

Il est remarquable que les Tunisiens constituent le premier contingent étranger à l'Ecole polytechnique. A l'Université de Dauphine, le vice-président a été consacré en 2005 meilleur jeune économiste de France, il est franco-tunisien.

Aujourd'hui, il nous revient de mettre en place des formes nouvelles d'échanges culturels et éducatifs. Je soutiens la création tout-à-fait originale de l'Université Dauphine-Tunis. Voici un établissement tuniso-français de grande qualité. Inséré de manière harmonieuse dans le tissu éducatif tunisien, ce pôle universitaire d'excellence a vocation à rayonner en Méditerranée et en Afrique.

Face à une compétition internationale de plus en plus féroce, nos cadres doivent s'allier, nos chercheurs doivent s'allier, nos entreprises doivent s'allier. C'est cette alliance qui fera notre force, pour améliorer notre compétitivité et notre attractivité.

Pour que les civilisations se rencontrent, pour que les hommes se parlent, il faut la confiance. A ceux qui pensent que l'humanisme est une invention occidentale et qui regardent donc les autres avec un peu de suffisance, je veux rappeler que Tunis a aboli l'esclavage en 1846, deux ans avant Paris, et que la Tunisie fut, en 1861, le premier pays arabe à se doter d'une constitution. Plus tard, le Président Bourguiba a fait, le jour même de l'indépendance de votre pays, un double choix fondamental : celui de la modernité pour les Tunisiens, femmes et hommes, et celui de l'amitié avec la France. L'année même de l'expédition de Suez, alors que la guerre en Algérie déployait ses drames, ce choix n'était pas un choix évident. Il a été courageux et visionnaire pour l'amélioration et la modernisation de la société, je pense notamment à la condition de la femme tunisienne, avec l'adoption du Code du Statut Personnel. Je veux dire qu'un tel statut était en avance non seulement sur les pays de la région mais aussi sur des pays européens où le principe d'égalité ne s'appliquait pas alors totalement à la femme.

Monsieur le Président, vous avez repris cet héritage et cette vision. La situation juridique et matérielle de la femme tunisienne s'est encore améliorée grâce à votre souci de veiller à ce que le droit de la femme soit une réalité vécue et non de simples textes juridiques. Des femmes occupent des postes de responsabilité à la fois dans le public et dans le privé. Et je veux noter que l'UNESCO a récemment honoré deux physiciennes tunisiennes de très haut niveau.

La scolarisation dans le primaire et dans le secondaire des femmes, des jeunes filles est comparable en Tunisie à celle des pays de l'OCDE. Et ce sera bientôt le cas pour l'enseignement supérieur, comme nous souhaiterions qu'il en soit ainsi dans tous les pays arabes. Et, en terme de revenus, la Tunisie va rejoindre d'ici la fin de la prochaine décennie des pays européens comme le Portugal ou la Grèce.

Signataire des grandes conventions des Nations unies, votre pays s'est engagé dans la promotion des droits universels et des libertés fondamentales, en respectant -et Monsieur le Président de la République , j'y suis très sensible, parce que c'est une question qui m'a toujours passionné- un moratoire strict sur la peine capitale à laquelle naturellement j'ai toujours été opposé à titre personnel. Aujourd'hui, l'espace des libertés progresse. Ce sont des signaux encourageants, que je veux saluer, et qui font écho à ce que disait déjà feu le Président Bourguiba lorsqu'il confiait : « Je suis réaliste. Etre réaliste, c'est préférer une réforme modeste, qui en permet une autre, à un miracle impossible ». Je sais d'où vous venez Monsieur le Président de la République , d'où vient la Tunisie et la Tunisie peut se comparer sans rougir à tant d'autres pays.

La France est fière d'être le premier partenaire de la Tunisie dans tous les domaines. Soyez convaincu, Monsieur le Président de la République , qu'elle entend rester résolument aux côtés de la Tunisie pour vous aider à poursuivre l'œuvre de modernisation et de développement qui est la vôtre. Et je mesure bien ce que cela peut représenter comme effort dans un pays comme le vôtre que de tirer toute la société vers le développement, vers le savoir et vers le respect des individus.

La relation entre nos deux pays est faite de confiance, de respect, d'estime et d'amitié. Elle est tournée vers l'avenir. (…) »


 

Toutes les Images présentées proviennent du site de l'Ambassade de France à Tunis

 
   

 L'entretien accordé au quotidien LE TEMPS par le Président français Nicolas Sarkozy

- Monsieur le Président, c'est votre seconde visite en Tunisie en tant que chef de l'Etat français. Quelle sera la contribution de cette visite à la consolidation des relations franco-tunisiennes ?

R - Les visites officielles sont des moments forts dans les relations entre deux pays et, en particulier, les visites d'Etat. Elles sont l'occasion de rencontres et d'échanges avec les autorités du pays et avec la population. Au cours de ma visite, je vais m'entretenir avec le président Ben Ali, avec le Premier ministre tunisien mais j'ai également souhaité rencontrer des étudiants tunisiens devant qui je prononcerai un discours mercredi à l'INSAT, fleuron de l'enseignement supérieur en Tunisie ainsi que des chefs d'entreprises tunisiens, à l'occasion d'un forum des affaires organisé par les patronats tunisien et français. Ma visite en juillet dernier en Tunisie figurait parmi mes toutes premières visites hors d'Europe en tant que chef d'Etat ; c'est dire l'importance que j'accorde à la relation franco-tunisienne.

 

 
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29.04.2008

Entente Franco-tunisienne : Contrats tunisiens pour Alstom et Airbus


Bilatéral
Contrats tunisiens pour Alstom et Airbus


A l'occasion de la visite en Tunisie de Nicolas Sarkozy, Alstom a remporté un contrat de 360 millions d'euros pour la construction d'une centrale thermique. Airbus a obtenu une commande portant sur une quinzaine d'appareils A320 et A350, pour 1 milliard d'euros. Un accord de coopération dans le nucléaire civil a été signé.

Le groupe francais Alstom a remporté un appel d'offres pour une centrale thermique de 700 mégawatts en Tunisie d'un montant de 360 millions d'euros à l'occasion de la visite dans ce pays de Nicolas Sarkozy. Alstom était en concurrence avec Siemens pour cet appel d'offres.

Par ailleurs, Airbus a signé avec Tunisair un accord pour une commande ferme de treize avions avec trois autres appareils en option, a annoncé ce mardi un communiqué de l'Elysée diffusé dans la capitale tunisienne. La commande ferme porte sur dix appareils A-320 et trois longs courriers A-350, indique le communiqué.

La compagnie tunisienne a pris option pour trois autres avions dont deux monocouloirs A-320 et un long courrier A-350, a-t-on indiqué de même source. Le montant de la commande est estimé au "prix catalogue" de 1 milliard d'euros. Cette transaction comporte un volet sur le partenariat industriel franco-tunisien qui "sort renforcé", notamment dans le secteur aéronautique.

Un peu plus tôt dans la matinée, le secrétaire d'Etat aux Transports, Dominique Bussereau, avait annoncé qu'Airbus avait signé avec Tunis Air une lettre d'intention pour la vente de dix-neuf avions dont seize commandes fermes. "Airbus a pris des engagements de nature industrielle qui conduiront à la création de 2.000 emplois à terme en Tunisie, en particulier par le biais de la sous-traitance", a ajouté le secrétaire d'Etat.

Un accord-cadre de partenariat a également été conclu entre la France et la Tunisie dans le domaine sensible du nucléaire civil pour une durée de vingt ans. De tels accords ont déjà été conclus par Paris - qui défend la doctrine du droit de l'accès des pays en développement à cette technologie énergétique sans permettre l'essor du nucélaire militaire - avec la Libye, l'Algérie et le Maroc. Le groupe public français Areva, champion mondial du nucléaire, serait intéressé par les pesrpectives d'extraction d'uranium des phosphates tunisiens.

Pour le début de sa visite, Nicolas Sarkozy a riposté aux critiques sur sa venue dans un pays où les droits de l'homme et ceux de l'information ne sont pas toujours respectés. Il a estimé qu'il n'avait pas de leçon à donner en la matière et a souligné que ce pays faisait des efforts, affichait des signes d'ouverture et constituait un rempart face au risque de développement du terrorisme dans la région. Contrats tunisiens pour Alstom et Airbus - La Tribune.fr

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