11.08.2008

L'union méditerranéenne en perspective

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L’Union Méditerranéenne en perspective | Méditerranée | Culture et politique en Méditerranée: information et identité Méditerranéennes avec Babelmed

"L’Union Méditerranéenne en perspective

Propos recueillis par Catherine Cornet
Le 13 juillet, le président français Nicolas Sarkozy a lancé officiellement à Paris le projet longuement débattu d’Union pour la Méditerranée. Une bonne occasion pour questionner la géopolitique de la région et analyser les relations entre les différents acteurs des deux rives de la Méditerranée.

Avec une Europe élargie qui a changé de visage et de taille depuis la conférence de Barcelone, un monde arabe tiraillé par des guerres et des violences répétées après les évènements de 2001, les changements d’orientations de la Turquie et la nouvelle configuration de l’espace balkanique, l’histoire du partenariat euro-méditerranéen avait bien besoin d’un bilan.

Si le projet de Sarkozy a le mérite de lancer un débat européen sur la nouvelle politique communautaire face à ses voisins du sud et du sud est, du côté des acteurs non européens de la Méditerranée, c’est plutôt le doute, voire l’indifférence.

La semaine dernière, le Secrétariat d’Euromesco publiait un rapport intitulé «Putting the Mediterranean Union in perspectives» (1) reprenant les différentes perspectives de l’Europe du Sud (chapitre de Roberto Aliboni), de l’Allemagne (Tobias Shumacher), du Maghreb (Ahmed Driss) et d’Israel (Alfred Tovias). Les chapitres sur la Turquie et le Mashrek sont en cours de rédaction.

Tobias Schumacher, responsable du Programme de recherche et d’information auprès d’EuroMeSCo, a répondu à nos questions, en engageant que lui-meme, tout en reprenant les grandes lignes de ce rapport.
Les réactions négatives à l’Union Méditerranéenne semblent venir, en premier lieu, «du style Sarkozy». Vous expliquez par exemple qu’Angela Merkel est irritée par cette modalité unilatérale que la France a adopté pour ce projet…Comment définiriez–vous ce «style»?
Sarkozy a adopté un “style bulldozer” qui se fonde sur l’idée que la France devrait redevenir forte sur la scène internationale et recouvrir son rôle de façon unilatérale. La question n’a même pas été débattue au Conseil européen. Il l’a présentée tout seul, en particulier au Maghreb et en Egypte. Les Européens sentent qu’ils n’ont pas été pris en considération. Ces ambitions unilatérales peuvent miner les relations entre les pays de l’U.E qui sont en train d’évoluer. Pour les Allemands, depuis le traité de l’Elysée -l’alliance franco-allemande- les questions européennes sont pré-discutées. Mais dans ce cas, ils n’ont pas été consultés.

La politique étrangère de la France s’est toujours focalisée sur un “retour” de la puissance française sur la scène internationale…Quelle est donc la différence avec l’UM?
Par rapport aux précédents présidents, Sarkozy a une façon de vouloir restaurer la grandeur de la France dans la sphère internationale qui est à la fois plus sérieuse et plus visible. Je parlerai d’ailleurs d’un changement révolutionnaire de la politique étrangère française. Par exemple, la France reconsidérant sa participation à l’Otan. Ceci était impensable auparavant….

La politique de voisinage, l’Union Méditerranéenne et l’Union pour la Méditerranée: C’est à s’y perdre…Comment situer « la nouvelle » proposition du président français? Y a t-il fracture entre ces projets et les anciennes politiques européennes dans la région?
En bref, je dirai que l’Union Méditerranéenne est un projet vide de contenu. Il n’apporte aucune valeur ajoutée. Le dernier rapport de la Commission précise l’ampleur du projet et parle de l’infrastructure, de l’environnement énergétique, de protection... Tout était déjà là. Nous n’avions donc pas besoin d’une nouvelle structure.
Tobias Schumacher




Tobias Schumacher


Revenons
au “Bloc” européen. Y a-t-il une vraie division entre le « groupe de
l’Olive » (2) et les pays du nord de l’Europe qui privilégient les
contacts avec leurs voisins européens?

Au moment de la
conférence de Barcelone, cette division était encore plus importante
qu’elle ne l’est aujourd’hui. Par exemple, les Espagnols avaient menacé
alors de boycotter le processus d’élargissement si la conférence de
Barcelone n’avait pas lieu. Quand Sarkozy a proposé l’Union
Méditerranéenne au Conseil de l’Europe, les Polonais ont répondu qu’ils
travaillaient sur une proposition semblable pour l’Europe de l’Est...

En fait, la division n’est pas vraiment entre le nord et le sud de l’Europe. Les Suédois par exemple ont toujours été très actifs au sein du partenariat Euromed... La division a plutot lieu entre le sud et l’est. En effet, les européens des pays de l’est sont assez mal à l’aise avec leurs voisins du sud. Ils ne connaissent presque rien d’eux et s’en fichent à vrai dire. L’intérêt
face à leurs voisins est faible, et ce même au sein de l’élite. Ainsi pour eux, les pays méditerranéens sont plus une destination de vacances qu’un éventuel marché où investir. Ce serait pourtant intéressant économiquement pour les polonais mais cela ne les intéresse pas.

On assiste actuellement à une nouvelle crise pétrolière. L’Union Méditerranéenne fait-elle référence à une politique énergétique particulière?
Je dirais que les Européens ne sont pas encore prêts pour une politique énergétique commune, car la question de l’énergie est beaucoup trop liée au problème de sécurité nationale. Au départ, la question énergétique était au coeur des débats mais dans le dernier rapport de la Commission européenne, elle n’est même plus mentionnée. C’est certainement un sujet trop sensible. La France et la Russie dominent le marché de l’énergie nucléaire...

La création d’un Secrétariat de l’Union Méditerranéenne est née de l’accord franco-allemand. Quel sera le rôle de ce Secrétariat? Qu’en pensez-vous?
Les Allemands étaient opposés à ce projet de Secrétariat même s’ils l’ont soutenu officiellement. C’est juste une question de contrôle des dommages collatéraux, pour faire en sorte que les français arrêtent de faire leurs affaires dans leur coin.

La question du financement a été vivement débattue..
C’est un faux problème. C’était évident qu’aucun fond supplémentaire ne serait alloué. Même avec la proposition espagnole, il n’y aurait pas eu de nouveaux fonds. Ceux qui soutiennent le projet veulent attirer les fonds des pays du Golfe. Je pense qu’il est naïf de croire que les pays du Golfe ont besoin des Européens pour investir dans les pays du sud. Le Qatar a par exemple investi récemment 8 milliards de dollars en Libye. Ils n’ont pas besoin de l’UE pour dégager des fonds.

L’article de Roberto Aliboni parle du projet de Moratinos – ministre des Affaires Etrangères espagnol - qui faisait une proposition concernant la liberté de mouvement/circulation. Est-il envisageable que l’Union de la Méditerranée considère l’immigration autrement que comme une menace?
Rien de tout cela ne figure dans le projet de l’Union pour la Méditerranée. Le dernier rapport ne parle même pas de l’immigration. Sarkozy lui parle d’une menace pour l’Europe. C’est que cette question est désormais inclue dans le premier pilier. En fait, les Européens ne veulent pas avoir à faire à des politiques qui sont normalement gérées par plusieurs Etats.
Il est assez étonnant de voir que depuis Toulon, lorsque Sarkozy a parlé pour la première fois de l’UM, l’Espagne a fait profil bas. Les Allemands ont donc été obligés de défendre le processus de Barcelone tel qu’il est aujourd’hui et ceci alors qu'ils n'ont pas vraiment d"agenda méditerranéen". Les espagnols n’ont pas réagi et je dirai que c’est parce que Zapatero ne pouvait pas se permettre de détériorer les relations entre la France et l’Espagne. L’Espagne a littéralement mis de coté sa politique Euromed. pour se focaliser sur le Maroc. Les Allemands n’oublieront pas la position ambiguë tenue par les Espagnols.

Vous préconisez une approche équilibrée vis-à-vis de l’Union Méditerranéenne. Mais Comment peut-on obtenir des relations équilibrées entre les deux rives de la Méditerranée?
Une première réponse serait de laisser les pays du sud assumer leurs responsabilités. Si tel était le cas, alors le partenariat méditerranéen changerait. Pour l’instant ils reçoivent simplement. En les responsabilisant plus, on pourrait aboutir à un projet commun dont ils pourraient assumer le financement. Ils n’en ont cependant pas envie. Ce sont, pour la plupart, des pays en voie de développement, mais l’Algérie, Israël et la Turquie par exemple ont des économies de marché fonctionnantes ou sont riches en ressources naturelles. Pourquoi ne pas repenser leur responsabilité ?
Le deuxième point, c’est que vous ne pouvez pas demander aux pays tiers d’intervenir dans les affaires européennes. Là on rencontre un problème légal lié à la question de la co-présidence et du secrétariat partagé. Toutefois, je me demande comment il sera possible de prendre en compte à la fois les acquis de Barcelone et les acquis communautaires.

Un chapitre entier est consacré aux perspectives israéliennes. Shimon Perez a appelé Sarkozy pour lui dire que l’UM était un projet « très important ». Est-il possible d’envisager que l’arène méditerranéenne puisse être une bonne plateforme pour les discussions/négociations de paix entre Israël et Palestine ?
En principe, toute initiative qui pourrait aider à faire que le processus soit un processus de paix est la bienvenue. La proposition des Espagnols parlait de cela. L’Union de la Méditerranée n’en a ni le potentiel ni le pouvoir. C’est un projet simplement orienté sur le business et qui est même assez apolitique.

Dans le contexte du Quartet, les Etats-Unis ne laisseront jamais personne concurrencer leur influence et leur agenda. L’Union Méditerranéenne leur fait-elle peur?
Non. Ce serait bien qu’ils en aient peur mais ce n’est vraiment pas le cas. Les Américains ne sont pas très actifs quand au processus de paix et du coup c’est le moment pour l’Europe de trouver une voie dans laquelle s’engager pour être impliqué dans ce processus. Mais à cause de nos visions contrastantes, nous n’agissons pas. On aurait pu créer un débat sur le rôle de l’Europe dans la région. Mais toute tentative de la faire à débouché sur un débat purement académique qui n’est finalement pas pris au sérieux.

Depuis la première présentation du projet, l’UM a été considérée comme une façon de dire gentiment «Non» à l’adhésion de la Turquie à l’UE. Le projet va-t-il dans ce sens?
Oui, en fait, au départ, on a vu ce projet comme un piège pour la Turquie et je pense que ce point de vue n’était pas faux. Mais aujourd’hui je ne serai pas étonné de voir Sarkozy soutenir la Turquie. Il a tendance à inventer de nouveaux projets qui ont toujours l’air très attrayants, mais lorsqu’on creuse un peu...
Catherine Cornet
(14/07/2008)

(1) Cette étude a été conduite sous les auspices du «Leonard Davis Institute» de l’Université de Jérusalem (Hebrew University), de l’Institut des relations internationales (l’Istituto Affari Internazionali) de Rome. Le Dr. Aliboni est Vice-President du IAI, le Dr. Ahmed Driss est Président du CEMI (Centre d’Etudes Méditerranéennes Internationales) de Tunis, le Dr. Tobias Schumacher est «Deputy Project Manager » et responsable du programme de recherche et d’information auprès de l’EuroMeSCo, le Professeur Alfred Tovias est Directeur du Leonard Davis Institute.

(2) le Groupe de l’Olive regroupe les états méditerranéens membres de l’Union Européenne. Le groupe organise des réunions informelles afin de discuter des questions spécifiquement méditerranéennes."

10.08.2008

Leoni : un exemple de partenariat tuniso-allemand

 

Date de création du groupe LEONI 1917.

En position de Leader mondial en terme de coûts dans les systèmes de câblage, LEONI est le fournisseur de près de 30 marques de véhicules de tourisme et poids lourds.

 

Avec tout juste une petite trentaine d’ouvriers et un capital de 25 mille dinars, Leoni Tunisie se lança à l’époque, tout comme l’entreprise mère, dans la fabrication des faisceaux et câbles destinés au secteur automobile, et principalement les marques Chrysler et Volkswagen.

Qui eût jamais pensé que ce site de seulement 500 m2, implanté en 1977 à Thrayet, dans la région de Sousse, deviendrait un quart de siècle plus tard le numéro un de tous ceux que compte le géant allemand dans le monde et dans un secteur de haute technologie ?... Et c’est pourtant le cas, un vrai cas d’entreprise qui a fêté, jeudi 23 novembre dernier, ses 30 ans d’existence en Tunisie.

 


 

A partir de 1997, les extensions et à intensifier, par conséquent, ses activités.

éjà en 1987, il comptait 266 personnes, un nombre qui s’élèvera dix ans plus tard à 1 227 employés sur un site, à Messaâdine (à 2 km de Sousse) couvrant 16.000 m2. Et en 2002, la superficie du site allait atteindre 27 000 m2 pour un personnel comptant aujourd’hui plus de 4.000 âmes, entre ouvriers, techniciens, ingénieurs et personnel administratif.

 


 


Avec les extensions et le recrutement de plus en plus massif d’une année à l’autre, c’est la formation et l’encadrement qui ont été déterminants dans l’essor de l’entreprise, mais aussi un personnel technique et des ingénieurs tunisiens qui n’ont plus rien à envier à leurs homologues étrangers, de l’avis même de MM. Lammam, patron de la multinationale allemande, et Mohamed Larbi Rouis, directeur général de Leoni Tunisie.


 

Qualité des produits et compétence du personnel vont tout simplement faire en sorte que sur tous les sites Leoni implantés à l’étranger, celui de Sousse arrive en 2003 en seconde place, puis, de 2004 à 2006, au rang du meilleur site. Ce n’est pas rien quand on sait que le groupe Leoni a étendu ses sites en Europe (Allemagne, France, Portugal…), en Europe de l’Est (Pologne, Roumanie, Turquie…), en Amérique (USA, Mexique, Brésil…), en Afrique (Tunisie, Egypte, Afrique du Sud) et récemment en Asie (Inde, Chine…).

 

En gros, le groupe emploie plus de 34.000 personnes de par le monde et réalise un chiffre d’affaires annuel de 2 milliards d’euros.

 

 

 

Quant à elle, Leoni Tunisie, qui produit des nécessaires en câbles pour plus d’un millier de voitures/jour, est en passe de réaliser pour l’exercice 2007 un chiffre d’affaires avoisinant les 100 millions d’euros pour un capital ramené il y a quelques années à 200 mille dinars, soit un capital multiplié par huit depuis la création de la Société.

 

Evoluant avec des compétences totalement tunisiennes, Leoni Tunisie, qui reste une entreprise off-shore, exporte directement sur l’Allemagne, l’Espagne et l’Angleterre.

 

 

A l’occasion de la célébration du 30ème anniversaire de Leoni Tunisie, son président allemand a annoncé de nouvelles extensions pour un personnel qui comptera entre 8 et 10 mille âmes à l’horizon 2011. Leoni Tunisie joue déjà dans la cour des grands.

 

 

Leoni : un exemple de partenariat tuniso-allemand

Il est aussi N° 1 en Europe

- Avec près de 24% des parts de marché

- Classement : LEONI, Delphi, Yazaki, Sumitomo

N° 4 dans le monde

- Avec près de 9% des parts de marché

- Classement : Delphi, Yazaki, Sumitomo, LEONI, Lear, etc.

 LEONI RECRUTE

Recrutement

Postes proposés :

- Ingénieur méthodes UAP

- Approvisionneur

- Superviseur de production

- Technicien qualité UAP.

Profils recherchés :

Ingénieur génie électrique ou électromécanique

- technicien génie électrique ou équivalent

- gestionnaire (ISG - ISCAE ou équivalent)

Contact : Wissem Badri

Fonction : Responsable RH

Tel: (+216) 71 451 650

 

31.07.2008

Un partenariat tuniso-italien, un investissement de 40 millions d'euros ?

Tunisie : Un partenariat tuniso-italien qui envisage des investissements de 40 millions d'euros


Lu:

e516a23fe8ffbe1e769fcd53e55937d8.jpg"Mardi 29 juillet 2008, dans une ambiance chaleureuse et accueillante, et en présence de Mr Abdelwahheb Ben Ayed, PDG de Poulina, « Poulina Groupe Holding » et le 5ème producteur européen de produits blancs (réfrigérateurs, machines à laver, sèche-linge, lave-vaisselle, cuisinières), le groupe italien « Antonio Merloni » ont signé des accords de partenariat technique et commercial.

Ce partenariat est considéré pour le groupe italien comme un développement stratégique sur le marché africain, un marché qu'ils n'ont pas encore pénétré et pour réussir cette étape, ils ont eu besoin d'un savoir faire local commercial, de production et de gestion.

Pour le groupe Poulina, ce partenariat représente une nouvelle étape qui lui permettra d'avoir certaines dimensions susceptibles de lui assurer l'accès à un niveau de qualité, de publicité et d'expertise international.



Le groupe tunisien qui existe depuis 15 ans en Tunisie n'arrive encore pas, malgré tous les efforts qu'il fournit à atteindre un niveau international. Ceci est dû, selon Mr Fethi Kheder, directeur général du secteur électroménager au Poulina Group Holding, à la concurrence internationale qui ne cesse de croitre et qui associe de grandes marques (LG, BOCH, SIEMENS, SAMSUNG…), donc « nous seuls on est incapable de les battre ».

« A travers ce partenariat, a-t-il ajouté, il y aura beaucoup de transfert de savoir faire, de technologie, que nous mettrons en contribution pour le réussir ».

Ces accords prévoient la création d'une société de fabrication de réfrigérateurs ainsi que d'une société commerciale pour la vente de la production, destinée à 80% à l'exportation vers le marché maghrébin ainsi que vers l'Europe du sud. Ces sociétés vont permettre la création de plus 1000 postes d'emploi.

Mr Kheder, a relevé que ces accords vont permettre de créer des sociétés industrielles et commerciales mixtes avec des investissements estimés à 40 millions d'euros.

Il a déclaré par la suite, que les ambitions du groupe « à moyen terme c'est avoir 20% de part de marché en Afrique du Nord qui représente 80 millions d'habitants. » Le premier projet qui sera mis en place est les réfrigérateurs.

La technologie italienne aidera le groupe tunisien à construire un réfrigérateur qui soit « exportable en Afrique du Nord et en Europe. Nous serons prêts à exporter nos produits d'ici fin 2009 début 2010 ». a affirmé Mr Kheder.

Présentation du partenaire : Groupe Italien ANTONTO MERLONI

5ème producteur européen de produits blancs : Réfrigérateurs.

Machines à laver, sèches linge. Lave-vaisselle, Cuisinières.

Production totale 2007 : 4 000 000 unités.

Chiffre d'affaires 2007 : 900 Millions d'euros.

37 Sociétés, 6000 Employés, 9 usines : Italie, Suède, Finlande et Ukraine.

Marques : Ardo, New Pol, Asko, Tecnogas, Atlantic .....




 

25.07.2008

Priorités de la présidence française de l'UE et conclusions du Sommet de l'UPM

Tunisie : Priorités de la présidence française de l'UE et conclusions du Sommet de l'UPM

Tunisie : Priorités de la présidence française de l'UE et conclusions du Sommet de l'UPM

« Les priorités de la présidence française concernent quatre grands domaines à savoir l'énergie, l'immigration, la politique agricole commune et la recherche-développement » a indiqué Mr Serge Degallaix, ambassadeur de France à Tunis, lors de la conférence de presse tenue, vendredi 18 juillet 2008, en sa résidence à La Marsa.

Durant son mandat, qui s'étend du 1er juillet au 31 décembre 2008, la présidence française de l'UE accordera également un intérêt particulier aux conclusions du Sommet de Paris « Processus de Barcelone: Union pour la Méditerranée », a encore souligné le diplomate français.

Evoquant les relations de la Tunisie avec l'Europe, l'ambassadeur de France a relevé que « La Tunisie entretient des relations très fortes avec l'Europe dans les divers domaines notamment au plan commercial. En effet, 70 à 80% des échanges économiques se font avec l'Europe essentiellement en matière d'investissement », a précisé Mr Degallaix faisant observer que plusieurs entreprises étrangères installées en Tunisie sont européennes et que l'assistance au développement en Tunisie est assurée à travers la Banque européenne d'investissement.

L'ambassadeur de France a annoncé, dans ce contexte, l'organisation de différentes activités européennes en Tunisie dont notamment un colloque sur l'avenir des relations économiques entre la Tunisie et l'Europe et un colloque Tuniso-européen visant à approfondir la réflexion sur les possibilités et les moyens qui s'offrent aux chercheurs tunisiens pour mieux utiliser le programme cadre de recherche communautaire (PCRD).

Abordant le thème du « paquet énergie-climat », le diplomate français a fait savoir que durant son mandat, la France compte organiser un séminaire de réflexion sur les différentes questions inhérentes à l'environnement soulignant dans ce sens la volonté de faire adopter à la fin de l'année une position commune de l'UE pour atteindre de manière exemplaire les objectifs ambitieux affichés pour la prochaine conférence de Copenhague sur le climat qui prépare l'après-Kyoto sur l'émission des gaz à effet de serre.

Il a, dans ce même contexte, rappelé que ce sujet à portée universelle a été au centre d'une conférence d'envergure, en novembre 2007, à Tunis, sur les changements climatiques affirmant que la Tunisie dispose d'une politique environnementale « très active » Pour ce qui est du dossier de l'immigration, l'ambassadeur a rappelé la signature, en avril 2008, dans le cadre des relations tuniso-françaises, d'un accord qu'il a qualifié de « modèle » dans la mesure où il permet notamment de renforcer l'immigration légale.

Troisième priorité, la politique agricole commune dont les principes et le cadrage financier ont été fixés pour 2013. A ce propos, l'ambassadeur a souligné l'impératif d'évaluer la situation compte tenu des récents développements intervenus en matière d'équilibres alimentaires et des coûts des produits agricoles.

Concernant le programme d'action de l'UPM, Mr Degallaix a indiqué qu'une dimension nouvelle a été introduite dans les rapports des pays des deux rives de la Méditerranée dans le cadre de cette union. IL s'agit de la notion de projets régionaux ou sous-régionaux.

S'agissant de la question du financement des projets régionaux et sous-régionaux, Mr Degallaix a fait remarquer qu'à court terme les moyens sont limités car la priorité est accordée actuellement aux projets bilatéraux, mais au sein de L'UMP, on est dans un cadre de compromis où tout ce fait et se construit par le dialogue et la concertation, ce qui laisse la porte ouverte et signifie que s'il y a des projets porteurs et approuvés par les partenaires, il serait possible de mobiliser les liquidités qui circulent pour les financer, a précisé le diplomate français.

Concernant la naissance effective de cet important groupement régional, Mr Degallaix a précisé que la réunion du 3 et 4 novembre prochain prévue à Marseille (France), sera l'occasion pour les partenaires de fixer le siège de l'UPM, de débattre du mode de son financement, de déterminer les modalités de la co-présidence et de décider de toutes les questions relatives à la gestion concertée des affaires de l'UPM, pour qu'en 2009 les dispositifs soient opérationnels, a indiqué le diplomate français.

25.06.2008

Montassar Ouali, nouveau PDG de Tunisie Télécom



89d6802f55b111a9d28981722e040bea.jpgJe viens d'apprendre en lisant le site Internet TunisClubTic que Monsieur Montassar Ouali est devenu le nouveau PDG de Tunisie Télecom

’’le Conseil d'Administration de la Société nationale des télécommunications (Tunisie Télécom), réuni aujourd'hui mardi 24 juin 2008, a nommé M. Montassar Ouali, administrateur représentant de l'Etat au Conseil d'administration de Tunisie Télécom au poste de président-directeur général de la société, et ce en remplacement de M. Ahmed Mahjoub’’.
 

M. Montassar Ouali, ancien ministre des Technologies de la communication et actuel ambassadeur de Tunisie à Rome, devient donc le nouveau patron de Tunisie Télécom, une entreprise publique, dont le groupe émirati Telecom dig possède 35% du capital, depuis mars 2006.


Cet Universitaire, licencié en mathématiques de la Faculté de sciences de Tunis (1982), ingénieur en sciences de la communication (1986), 12fceefbfdae68f09c3f12714ccf9bdf.gifdocteur en sciences informatiques (1988) de l’université de Los Angeles en Californie, est le maître d'oeuvre du Sommet Mondial sur la Société de l’information organisé à Tunis en 2005.


Montasser Ouali est passé par le Canada où a été chercheur en 1989 au centre de recherches Bell-Northen à Ottawa.

De1989 à 1993, il fut maître de conférences puis professeur d’enseignement supérieur à l’Ecole Nationale des sciences de l’informatique (ENSI).Il gravit ensuite les échelons et devient ambassadeurde Tunisie à Rome en 2007, poste qu'il occupait jusqu'à hier.


 
Quelques informations sur les technologies en Tunisie

En Mai 2007, lors d'un dîner débat organisé par la Chambre tuniso-française de commerce et d'industrie Mr Ouali avait présidé cette rencontre et présenté les excellents résultats de la Tunisie dans le secteur des TIC. Ainsi, la Tunisie est classée 30ème sur 125 pays en matière de compétitivité globale en 2007, 1er pays africain, 35ème sur 122 pays selon l'indice de préparation aux TIC ''Network Readiness Index'' en 2007 et 4ème sur 115 pays en 2007, en matière de succès dans la politique de promotion des TIC.

Le ministre a passé en revue les grandes réalisations enregistrées dans ce domaine: ouverture des télécommunications à la concurrence en 2001, création d'une instance nationale des télécommunications, adoption de la signature et de l'échange électronique, sécurité informatique et adoption d'une loi d'orientation sur l'économie numérique.

M.Ouali a mis l'accent sur le développement d'une infrastructure totalement numérisée, la présence des technologies les plus récentes comme l'ADSL, le Vsat et le WiPax, la mise en place d'un programme de développement de l'accès fixe à l'Internet haut débit, le développement de la bande passante internationale (2,4 Gb/s)...

Il a relevé le développement du secteur privé dans le domaine des TIC et sa contribution significative dans le développement économique et sa présence à travers plusieurs continents.

M. Ouali à cette occasion avait indiqué les objectifs pour la décennie 2007-2016, à savoir :

une infrastructure plus développée répondant aux besoins de compétitivité de l'économie nationale,

le soutien du secteur aux objectifs de croissance de l'économie nationale (6,1 %),

la contribution du secteur à la mutation de l'économie vers une économie du savoir,

une plus grande présence du secteur privé à l'échelle nationale et internationale.

Il a évoqué les grandes orientations pour instaurer un secteur des télécommunications ouvert, concurrentiel, des services innovants et diversifiées avec la qualité requise, un haut débit pour tous et partout et une grande compétitivité du secteur privé.

''Un plan d'action à court terme'', avait-t-il annoncé, sera engagé qui consiste en un processus d'amendement du code des télécommunications, l'élargissement des perspectives d'exploitation des différentes composantes du réseau des télécommunications, la préparation de l'octroi, par appel à la concurrence, d'une concession à un deuxième opérateur de téléphonie fixe et la promotion de la qualité des services.

La Tunisie est déterminée à donner au secteur des TIC de façon générale et au secteur des télécommunications un nouvel élan pour accompagner les besoins du développement économique et social. Il insistait sur le partenariat avec la France par ces mots

''Notre espace économique naturel, a-t-il dit, est l'UE et notre partenaire historique est la France."

 

19.06.2008

Tunisie : La "silicon vallée" de la Méditerranée

Lu sur Audinet 

35e7e8fcff83f40d79d651302fd2262b.jpgLa Tunisie ambitionne de devenir l'"euromed valley", la "silicon" vallée de la Méditerranée, d'ici 2016, en axant sur quatre secteurs industriels prioritaires: les composants automobiles et aéronautiques, les TIC, le textile, le cuir et chaussures, l'agroalimentaire et les biotechnologies, a déclaré vendredi, Mr Afif chelbi, ministre de l'industrie, de l'énergie et des PME.

 Intervenant dans l'atelier de travail sur "l'industrie manufacturière, l'accès à un palier supérieur de technicité" , organisé dans le cadre de la 10ème édition du forum de Carthage sur l'investissement (les 12 et 13 juin 2008 à Gammarth), le ministre a précisé que la Tunisie premier pays sud- méditerranéen, exportateur industriel vers l'Union méditerranéenne (6,7 milliards d'euros), vise à consolider sa position comme base technologique internationale de production et de services industriels au cœur de la Mare Nostrum. Elle a comme ambition stratégique d'accroître sa contribution en termes d'innovation orientée vers l'industrie.

Il a affirmé que les méga-projets devant être réalisés en Tunisie par des capitaux arabes, ne se limitent pas à l'immobilier mais vont permettre l'émergence de plateformes gigantesques de services correspondant aux plus hauts standards internationaux. Le pays aspire à relever la part des industries émergentes de 25% actuellement à 50% à l'horizon 2016, par rapport aux industries traditionnelles. La Tunisie s'est, aussi, fixée comme objectif pour les dix prochaines années de doubler ses exportations industrielles de 15 milliards de dinars à 30 milliards de dinars et de tripler les investissements pour atteindre 3 milliards de dinars. Pour les industries automobiles et aéronautiques, les exportations sont appelées à quintupler pour s'élever à 1050 millions de dinars alors que le taux de la sous-traitance dans le secteur va être porté de 65% en 2005 à 77% en 2015. La réalisation de 30 études stratégiques ont permis d'identifier plusieurs idées de projets de partenariat.

Mr Chelbi a rappelé que le textile tunisien a réussi son repositionnement stratégique et exporte aujourd'hui pour une valeur de 3 milliards d'euros. Toutefois, les exportations de composants automobiles et aéronautiques ont dépassé le textile (3,9 milliards d'euros) avec une croissance annuelle de 20%. Il a annoncé que 20 importants nouveaux projets sont en cours de réalisation dans les composants automobiles pour un total de 20 mille emplois. Plusieurs grandes villes de l'intérieur au nombre de 10 sont concernées dont Béja, le Kef, Kairoun, Siliana… Il devait, encore, rappeler que la Tunisie est le pays sud- méditerranéen qui attire le plus grand nombre d'industries européennes (2 mille entreprises). Grâce au programme de mise à niveau entamé en 1995, le taux d'encadrement technique dans l'industrie tunisienne a augmenté de 9 à 17% et le nombre d'entreprises certifiées qualité a atteint 800 unités. Le pays doté de plus de 120 zones industrielles et 10 technopoles, peut, encore, se prévaloir aujourd'hui outre d'un environnement d'affaires incitatif, du niveau de qualification des ressources humaines.

Le pays compte aujourd'hui 400 mille étudiants, nombre devant passer à 500 mille étudiants en 2009 (5% de la population) et dispose par ailleurs d'une infrastructure de télécommunications totalement numérisée. Plusieurs témoignages de responsables d'entreprises étrangères en Tunisie ont mis exergue l'excellence du climat d'affaires en Tunisie dont Mr Marc Duquesne, directeur général de "Johson controls Tunisie", société produisant des composants automobiles avec des compétences tunisiennes et Mr Philippe Cussonet, président du groupement des industries tunisiennes aéronautiques et spatiales GITAS qui a appelé à l'émergence de fournisseurs locaux de composants aéronautiques.

Mr Gaby Lopez, directeur général du groupe "Zodiac Tunisie" a affirmé pour sa part que "les conditions sont parfaitement réunies en Tunisie pour un développement significatif de l'industrie aéronautique". Il a évoqué les atouts de la Tunisie en ce qui concerne la proximité géographique de l'Europe, la stabilité politique, le coût salarial, la dynamique économique et la disponibilité d'un savoir-faire local. Il a rappelé l'émergence de l'industrie aéronautique en Tunisie depuis 2000 avec l'implantation de quelques sociétés qui ont anticipé la capacité de la Tunisie à développer des activités de technologie de pointe. Aujourd'hui, tous les métiers de l'aéronautique (fonderie, câblage, petits moteurs, plasturgie, maintenance aéronautique, activité de formation des pilotes...) sont représentés dans le pays qui compte 30 sociétés dans cette industrie. Plusieurs autres projets sont à l'étude ou en cours de réalisation

18.06.2008

Jeudi 24 Juillet 2008 : 17ème édition du Forum ATUGE

FORUM ATUGE 2008 - TUNIS | Salons et seminaires IT sur Dataevent






17ème édition du Forum ATUGE «Carrefour de l'Excellence» qui se déroulera Le 17 mai 2008 à Paris et le 24 juillet 2008 à Tunis sous le thème « Le Networking, moteur des stratégies gagnantes ».

Jeudi 24 Juillet 2008
Tunis - Tunisie - International

Le Forum ATUGE s'inscrit dans notre démarche ambitieuse de créer et de développer des rencontres fructueuses entre le réseau des meilleures compétences tunisiennes et les entreprises dynamiques en France, en Tunisie et dans le monde.

Vous souhaiter recruter des hauts potentiels pour accompagner votre croissance? Vous voulez donner un coup d'accélérateur à votre business et nouer des partenariats d'affaires?

C'est sur cette voie du renforcement des relations privilégiées entre vous et l'ATUGE que nous avons l'honneur de vous présenter la 17ème édition du Forum ATUGE «Carrefour de l'Excellence» qui se déroulera Le 17 mai 2008 à Paris et le 24 juillet 2008 à Tunis sous le thème « Le Networking, moteur des stratégies gagnantes ».


Le forum ATUGE est donc l'occasion de faire rencontrer les compétences Tunisiennes expatriées en France et les entreprises de l'espace France-Maghreb. D'année en année, notre forum attire de plus en plus de visiteurs (1000 en 2006, 1700 en 2007): Etudiants des Grandes Ecoles Françaises à la recherche de stage ou de premier emploi, jeunes cadres actifs désireux de faire profiter de leur expérience les entreprises des deux rives de la Méditerranée, cadres confirmés à la recherche de nouvelles opportunités de carrière.


En partageant avec nous l'expérience du Forum ATUGE 2008, vous bénéficierez de :

- Espace de recrutement grâce aux compétences biculturelles de notre réseau
- Espace de networking et de business
- Ateliers métiers afin de partager votre expertise et de fructifier vos contacts
- Espace de simulations d'entretiens offerts aux visiteurs
- Espace d'échange et de débats entre les visiteurs, les entreprises participantes, les partenaires institutionnels, associatifs et médias





Adresse
• Tunis

Organisateur • Association des TUnisiens des Grandes Ecoles

Conditions d'accés • Tout public
• Entrée gratuite
• ATUGE Tunisie - BP 229, Imm Intilak, Av Charles Nicole, Cité Mahrajène, 1082 Tunis, Tunisie - Tél/fax : +216 71 283 720

Thème • Salon Emploi Informatique - RH - Enseignement - E-Learning - TICE



11.06.2008

Salon National De Développement des Ressources Humaines

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Appel à participation au deuxième Salon National De Développement des Ressources Humaines

Human Ressources expo 2008 qui aura lieu à TUNIS du 13 au 15 novembre 2008

est un événement professionnel dédié à la promotion des Ressources Humaines en tant que vecteur primordial de développement dans la croissance des Entreprises.

Objectifs
1. Valoriser l’adéquation de l’offre et de la demande en matière de Ressources Humaines.
2. Fédérer les différents acteurs des services dédiés au Développement des GRH.
3. Valoriser le capital Humain et promouvoir l’industrie des services.
4. Valoriser les outils et services dédiés aux dirigeants d’entreprises et aux responsables des Ressources Humaines.
5. Promouvoir l’essaimage et l’incubation dans le développement des Ressources Humaines.
6. Valoriser l’externalisation des fonctions de services dans le Développement des Ressources Humaines.

 Participation cliquez ici
Profil des exposants    
 

Acteurs Institutionnels
T.I.C
Cabinet de Formation
Cabinets Conseil & Management
Cabinets de Recrutement
Outsourceurs
Intérim & Délégation de Personne
Spécialiste Coaching
Centres de Formation
Centre de Télétravail
Pépinières & Incubateurs
Acteurs Nouveaux Métiers
Nouvelles Technologies de la GRH
La Gestion Informatique de la GRH

   


Les espaces spécifiques


I. Formation et développement des compétances
II. Orientation et employabilité
III. Management et coaching
IV. Essaimage et incubation d'entreprise
V. Technologies de l'Iinformation et de la Communication


Evénements Parallèles
 
  • Symposium international
  • Atliers Thématiques
  • Cas d'entreprises
  • Cyber Café

09.06.2008

Association des Compétences Tunisiennes Innovantes de France

L’Association ACTIF réunit les principaux acteurs économiques Français et Tunisiens au cours d’un séminaire de réflexion sur les Pôles de compétitivité.

L’Association ACTIF (Association des Compétences Tunisiennes Innovantes de France) a organisé un Séminaire sur les Pôles de compétitivité, Samedi 7 juin, de 9h00 à 13h30, au Club Foch, 39 avenue Foch, 94300 Vincennes.

Organisée sous le haut patronage de son excellence Monsieur Mohamed Raouf Najjar, Ambassadeur de Tunisie en France, cette manifestation a rassemblé les principaux acteurs français et tunisiens autour de tables rondes, ateliers et interventions. Ils ont exploré ensemble les différentes opportunités qu’offrent les Pôles de compétitivité et l’investissement dans l’innovation via, notamment le développement des partenariats économiques France-Tunisie.

Intégrant le cadre du partenariat France – Tunisie, cet évènement permet, en présence d’éminentes personnalités politiques et économiques, d’initier des partages d’expériences et de savoir-faire. Le principal objectif étant de définir, sensibiliser, échanger et agir pour développer ce vecteur de croissance que sont les pôles de compétitivité et l’industrie de l’innovation. Accordant une place importante à l’action, le séminaire prévoit aussi l’initiation d’accords de partenariat entre des pôles de compétitivités français et tunisiens.

 

Ils interviendront au cours du séminaire :
- Monsieur Abdelhamid Triki, Secrétaire d’Etat tunisien, chargé de la coopération internationale et de l’investissement extérieur,
- Madame Christine Balian, Chef du bureau innovation de la Direction régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement,
- Monsieur Abesslem Mansour, Président Directeur Général de la Banque de Financement des Petite et Moyennes entreprises en Tunisie,
- Monsieur Philippe Maystadt, Président de la Banque européenne d’investissement.


L’Association ACTIF, pour qui le développement du partenariat franco-tunisien est l’objectif numéro 1, souhaite devenir un acteur majeur dans cette relation économique en renforçant les liens entre les deux pays. Née de la volonté de ses membres fondateurs de créer une plateforme d’échanges entre la France et la Tunisie, cette association loi 1901, travaille depuis sa création en 2004, à la mise en œuvre de projets de promotion et réalisation d’actions de dialogue et d’innovation dans différents secteurs d’activité : culture, nouvelles technologies, etc.


Tunisia IT.com :: Le Journal du Net & du Management 

Pour plus de renseignements sur l’Association et le Séminaire : www.actif-assoc.org.

ACTIF, Association des Compétences Tunisiennes Innovantes de France, est née de la volonté de ses membres fondateurs de créer un espace de dialogue, de créativité et de création dans divers domaines. Elle s’est fixée comme objectif de mettre en œuvre tous les moyens possibles afin de promouvoir et réaliser des actions d’innovation dans divers secteurs.

ACTIF puise sa force dans la motivation, l’ambition et la qualité de ses membres. Ils sont tous imprégnés par des objectifs ambitieux de promotion de l’innovation dans divers domaines. Conscients de la nécessité et de l’importance d’ouvrir le dialogue en vue d’inventer et de créer l’idée positive et constructive qui aboutit au projet qui génère le meilleur résultat, les membres d’ACTIF ont bâtit l’espace de réflexion. Cet espace est le moyen à tout membre de proposer son idée afin de l’étudier et éventuellement la réaliser.

ACTIF, à travers sa double culture puisée des deux rives de la méditerranée, constitue un acteur important dans la création de plateforme d’échange entre l’Europe et le Maghreb en général, et plus précisément entre la France et la Tunisie. Si ACTIF à choisit le terme « Innovantes » pour se désigner, c’est parce que ses membres croient que l’innovation est le seul moyen d’avancer. Etre toujours à l’affût et à la recherche de l’innovation est notre devise afin de créer l’excellence.

31.05.2008

Acheter un bien immobilier en Tunisie

Investir en Tunisie dans l'immobilier, ceci vous intéresse

• L'acquisition et la vente d'un bien immobilier en Tunisie

L'acquisition et la vente d'un bien immobilier en Tunisie par un étranger sont soumises à l'ac­cord préalable du gouverneur de la région où se situe le bien en question.

Cependant, ces derniè­res années ont été marquées par de nouvelles dispositions plus souples concernant certaines opé­rations immobilières et foncières effectuées par cette catégorie de clientèle.

Les étapes à suivre pour l'obtention de l'autorisation du gouverneur

  1. Avant de demander l'autorisation du gouver­neur, la rédaction de la promesse de vente est indispensable. La promesse de vente doit préciser un délai raisonnable (6 mois par exemple) au futur acquéreur pour obtenir l'autorisation en question.
  2. La promesse de vente doit également prévoir le cas où celui-ci n'obtient pas la dite autorisation. Le versement d'un acompte sur le prix total de la vente peut être prévu par la pro­messe d'achat. En cas de non finalisation de l'opération d'achat, il peut être prévu de récupé­rer la totalité ou une partie de l'acompte. Notons qu'il est primordial de vérifier la régularité du titre foncier du bien en question auprès de la conservation de la propriété foncière (CPF), avant d'entamer toute procédure d'acquisition.

Durant tout le processus, il vaut mieux se faire assister par un professionnel du métier, en l'oc­currence un agent immobilier, un promoteur immobilier ou un avocat désigné par l'une des parties.

Afin de déposer la demande d'acquisition, plu­sieurs documents administratifs sont requis à commencer par les pièces d'identité de l'acquéreur .

• Les documents nécessaires

Dans le cas où le vendeur est de nationalité tunisienne, l'opération nécessite les documents suivants :

  • - Formulaire à récupérer du gouvernorat et à remplir en 5 exemplaires ;
  • - Copie des documents justifiant l'identité du vendeur avec précision du nom, de la nationa­ lité, de l'adresse et du métier ;
  • - Copie des documents justifiant l'identité de l'acheteur avec précision du nom, de la natio­ nalité, de l'adresse et du métier ainsi que son passeport ;
  • - Copie originale de la promesse de vente éta­ blie par un avocat ou par un notaire dûment signée (légalisée) par le vendeur et l'acheteur ;
  • - Certificat de propriété du bien, et à défaut le contrat d'achat initial du vendeur ;
  • - Quitus de la taxe municipale ;
  • - Attestation de la municipalité précisant la nature du bien et son usage
  • - Procès-verbal par un huissier notaire précisant la nature du bien et le nom de son occupant ;
  • - Copie du plan topographique ;
  • - Copie du plan de situation ;
  • - Extrait du plan d'aménagement;
  • - Plan architectural ;
  • - Plan de morcellement si le bien est en copropriété ;

Dans le cas où le vendeur est de nationalité étran­gère, l'opération nécessite de plus :

- Les documents d'imposition, quitus fiscal ;

- Dans le cas où la vente est soumise elle-même à
l'autorisation, une copie de l'autorisation du gouverneur est nécessaire.

Dans les deux cas, si l'acquéreur ou le vendeur est une personne morale, il faut présenter une copie du dossier juridique particulièrement les statuts de la société et l'identité de son représentant légal.

Si l'autorisation est accordée, le contrat de vente définitif est signé et les procédures d'enregistre­ment et d'inscription de la vente effectuées respec­tivement auprès de la recette fiscale et de la conser­vation de la propriété foncière (CPR).

• Les opérations non soumises à l'autorisation

Depuis mai 2005, les opérations d'achat, de loca­tion des terres et locaux se trouvant dans les zones industrielles et touristiques, la transmission de la propriété de ces biens découlant d'opérations d'in­tégration, de fusion, de division, le changement de la forme juridique ou la cession à des tiers des sociétés ou filiales à capitaux à majorité étrangers, à condition d'un maintien en activité, sont exemp­tes de l'autorisation du gouverneur.

La loi n°2005- 40 du 11 mai 2005, complétant le décret du 4 juin 1957, a en effet apporté du nouveau à cet égard.

Concrètement, l'exonération de l'autorisation du gouverneur concerne aussi bien l'acquisition, ou le bail par des étrangers, des terrains et des locaux bâtis dans les zones industrielles et des terrains dans les zones touristiques, et ce, pour la réalisation de projets économiques.

Est considérée comme zone industrielle ou zone touristique, toute zone à laquelle a été attribué le caractère industriel ou touristique conformément à la législation en vigueur relative à l'aménagement des zones industrielles et à l'aménagement des zones touristiques et à la législation en vigueur rela­ tive à la protection des terrains agricoles ainsi que les lotissements aménagés ayant acquis le caractère industriel ou touristique dans le cadre des plans d'aménagement urbains.

Pour résumer, est dispensé donc de l'autorisation préalable , le transfert de propriété des terrains et des locaux bâtis dans les zones industrielles ainsi que des terrains situes dans les zones touristiques aménagées conformément à la législation en vigueur et résultant des opérations de fusion ou de regroupement ou de scission ou de transformation de la forme juridique ou de transfert aux tiers de sociétés ou de filiales de sociétés dont le capital est à majorité étrangère, à condition de conserver leur activité économique .

2. Enregistrement des acquisitions par des é trangers non r é sidents

Rappelons que la loi de Finances relative à l'exercice 2007 a apporté du nouveau concernant l'acquisition par les étrangers non résidents de biens immobiliers en Tunisie.

Ainsi, la loi de finances 2 007 prévoie dans son article 34 que l'enregistrement des opérations de transfert de pro priété A titre onéreux des biens acquis en devises par des étrangers non résidents, au sens de la réglementation applicable en matière de change, est soumis aux droits fixes.

Signalons que les étrangers étaient s oumis auparavant au même régime appliqué au tunisiens .

3. Exon é ration des retraites et rentes de sources é trang è res

Depuis la loi de Finances 2007, un nouveau régime fiscal a été instauré. Son article 35 prévoit un système préférentiel pour le transfert en Tunisie des retraites et rentes viagères de source étrangère.

Celui-ci donne droit à une exonération de 80% de l'impôt sur le revenu ; en l'occurrence retraites et rentes viagères, à condition de transférer ces revenus vers un compte bancaire ou postal en Tunisie ou la déclaration de leur importation directe.

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