25.02.2009
La nouvelle donne du tourisme tunisien
ON NE PEUT QUE SE REJOUIR DES MESURES PRISES
Tunisie - Tourisme : Une stratégie globale
Source WEBMANAGERCENTER
En fait, pour 2009 et les années suivantes, c’est toute une stratégie nouvelle:
LE TOURISME RESIDENTIEL
Il s’agit de l’aménagement par l’Etat de zones spéciales confiées aux promoteurs privés en vue d’y construire des résidences et de les vendre aux étrangers. ce type d’hébergement, dit tourisme résidentiel, répond à des besoins certains : la diversification des genres d’hébergement, consolidation des recettes touristiques, augmentation des réserves bancaires en devises, création de postes d’emploi supplémentaires, attraction de nouvelles clientèles pour les établissements de thermalisme, la limitation de la saisonnalité du secteur, sachant que ce type de tourisme est à l’abri de toutes sortes de mutations ou de perturbations au niveau mondial.
Par ailleurs, la Tunisie jouit d’une stabilité politique et sociale certaine qui lui a valu d’être une destination importante dans l’espace euro-méditerranéen drainant bon an mal an quelque 6,5 millions de visiteurs représentant une bonne quarantaine de pays. De plus, la Tunisie jouit d’un climat modéré et d’une position géographique distinguée pour être proche de nombre de pays européens.
Par ailleurs, la Tunisie jouit d’une stabilité politique et sociale certaine qui lui a valu d’être une destination importante dans l’espace euro-méditerranéen drainant bon an mal an quelque 6,5 millions de visiteurs représentant une bonne quarantaine de pays. De plus, la Tunisie jouit d’un climat modéré et d’une position géographique distinguée pour être proche de nombre de pays européens.
LE TOURISME DE CROISIERES
Le développement du tourisme de croisières est dicté par la dynamique que connaît la région de l’ouest de la Méditerranée et qui est estimée à 10 millions de touristes en 2005 pour atteindre les 16 millions en 2010. De cette dynamique, la Tunisie peut tirer un profit certain grâce à ses 1.300 km de côtes, pour sa position stratégique dans le bassin méditerranéen, pour son climat et pour son héritage civilisationnel et culturel. Durant les neuf premiers mois de l’année 2008, le nombre de touristes de croisières a atteint près de 567 mille personnes.
LE THERMALISMPE
Les cures thermales jouent un rôle non négligeable en Tunisie qui compte 44 centres en exploitation, 9 centres en cours de réalisation et 6 autres à l’étude. En 2007, la Tunisie a enregistré, pour ces mêmes soins, plus de 152 mille visiteurs dont 80% sont des Européens. Un plan de suivi de ce produit est mis en place en vue d’un développement durable et la préservation de l’environnement.
LE GOLF
L’importance du tourisme de Golf tient en ceci qu’il existe dans le monde 60 millions de joueurs, dont 6 en Europe, sachant que c’est une catégorie à fort pouvoir d’achat, que le Golf draine une haute valeur ajoutée et qu’il contribue à prolonger la saison touristique.
Sur instructions du président de la République, une étude de développement du tourisme de Golf est en passe d’être élaborée par les soins de spécialistes tunisiens et étrangers. Après l’identification de nombre de nouvelles zones appropriées au Golf, le ministère œuvre à l’incitation des investisseurs à adopter ce produit en mettant à leur disposition toute une somme d’encouragements.
LE TOURISME CULTUREL
En application des instruction présidentielles énoncées lors d’un conseil ministériel tenu le 26 mai 1999, une stratégie nationale de développement et de promotion du tourisme culturel a été mise en œuvre et comprend le programme suivant :
· plan d’aménagement des musées du Bardo, de Sousse et de Djerba ;
· plan de maintenance des sites et monuments anciens ;
· poursuite du plan de maintenance et de restructuration des palais sahraouis ;
· dynamisation des plus importants monuments archéologiques ;
· réactualisation des programmes de formation des guides et informateurs en matière de muséologie et des sites culturels, avec le perfectionnement en langues vivantes ;
· amélioration des conditions d’accueil, d’animation et de l’éclairage artistique dans les importants sites archéologiques ;
· incitation à la création d’une chaîne d’hôtels de charme à capacité d’accueil limitée mais de services de qualité, et de résidences touristiques rurales dans le sillage des sites naturels et archéologiques ;
· et création de festivals internationaux pour l’animation desdits sites.
12:00 Publié dans environnement, Europe, Investissements, Loisirs, thalasso, tourisme, Urbanisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
18.09.2008
Le dessalement en Tunisie quel avenir
| Les ressources hydrauliques en Tunisie : Enjeux, acquis et perspectives | |
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| Pour débattre de la problématique hydraulique en Tunisie, des nouveautés technologiques relatives au secteur et du développement des énergies renouvelables dans le dessalement des eaux, la Société Nationale d’Exploitation et de Distribution des Eaux, sous l’égide du ministère de l’Agriculture et des Ressources hydrauliques, a organisé le 30 juin et 1er juillet 2008, dans un hôtel de la banlieue nord de Tunis un séminaire intitulé : «Le dessalement des eaux : Percées Technologiques et Maîtrise des Coûts», ce qui a permis, à un public venu nombreux appréhender la stratégie des responsables de la SONEDE pour assurer, dans les décennies à venir, la disponibilité d’une denrée vitale à la survie des nations, de saisir l’importance de la planification dans la gestion de nos ressources hydrauliques, l’urgence de l’utilisation des eaux épurées, traitées et la portée du programme national de dessalement en cours. « Notre potentiel des ressources en eau s’élève à 4,6 milliards de m3/ an dont 54% seulement ont une salinité inférieur à 1,5g/l (salinité relativement élevé) et 86%, localisées dans le nord, assurant ainsi 460m3/an/habitant ( capacités limitées) », affirme, dans son intervention, Monsieur Mohamed Zaara, Directeur du Dessalement et de l’Environnement à la SONEDE, qui rappelle la volonté des autorités, afin d’atténuer le déséquilibre dans la répartition régionale des ressources hydrauliques, de développer le dessalement des eaux saumâtres, d’élever le nombre des stations d’épuration de 50 à 98 et d’accélérer la mise en œuvre du système de transfert d’eau, visant à subvenir aux besoins de tous les usagers en quantité et qualité requises. A la fin de son intervention, notre vis-à-vis a évoqué l’expérience tunisienne dans la maîtrise des technologies de dessalement, adaptées au contexte local, mis en exergue l’implication de l’Université et des laboratoires de recherches, à travers l’insertion de modules relatifs à la problématique hydraulique dans des programmes de masters, dans le développement du secteur et appelé les entreprises privées à prendre en charge, via des incitations financières fiables, l’exploitation des stations de dessalement pour leurs propres comptes ou celui des autres, ce qui permet à l’Etat de recentrer ses efforts vers l’identification des zones d’intervention, l’établissement des études et repérages des projets et l’ancrage d’une législation à même de favoriser l’essor de petites et moyennes entreprises spécialisées dans la réalisation d’unités de dessalement et de coordonner la relation entre les différents intervenants dans le secteur. Financements et percées technologiques De nos jours, l’eau, considérée comme un bien social et économique, est l’objet, en Tunisie, d’une gestion rationnelle et d’un suivi continu pour déterminer les charges directes de la production, détecter d’éventuelles anomalies dans l’organisation des rendements des pompes et apprécier un coût de revient (le m3 d’eau vendu pour l’année 2006 est calculé à 595 millimes/m3), constitué des différentes composantes inhérentes à l’exploitation (solaires, énergies, produits chimiques…). «Le réseau de production de la région du sud-est du pays -renfloué avec la mise en service des stations de dessalement de Gabès, de Zarzis et de Djerba- compte désormais 190000 abonnés, enregistrant, à la fin 2006, une nette augmentation du prix de revient, ce qui influencé les tarifs de la SONEDE dont le prix de vente moyen est passé de 346 millimes/m3 en 1994 à 455 en 2006 soit une évolution de 2,6 par an», assure M. Kamel Fethi, ingénieur spécialisé dans le génie électrique et directeur de production à la Société Nationale d’Exploitation et de Distribution des Eaux, qui rappelle les percées technologiques dans les procédés de dessalement, la place des énergies renouvelables dans les pays disposant de gisements éoliens et d’ensoleillement et les progrès substantiels effectués, un peu partout dans le monde, en matière de récupération d’énergie. Pendant le débat, la plupart des intervenants ont présenté le dessalement comme l’une des solutions éprouvées et sûres pour la mobilisation des ressources en eau supplémentaires, la compétitivité des coûts de production en comparaison avec les techniques classiques et l’utilisation des capacités hydriques non conventionnelles afin de désenclaver le milieu rural, de satisfaire une demande en eau potable excessive en été et de susciter des vocations dans le secteur privé pour assurer des prestations d’exploitation et d’entretien dans un domaine prometteur, objet de toutes les convoitises dans les décennies à venir, conclut l’un des participants au séminaire qui appelle l’Etat à prioriser, dans ce domaine, le partenariat international, à exiger la rémunération minimale des capitaux investis et à cibler la restructuration des personnels administratifs à la lueur des mutations annoncées dans le domaine de la tarification et des services. |
19:40 Publié dans Agriculture, BIOTECHNO, environnement, Investissements, RÉGIONS, Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
22.07.2008
Campagne de recrutement en Tunisie pour le projet émirati Bled El Ward
Dans sa rencontre avec la presse tunisienne, Youssef Al Nowis, Administrateur Délégué et Directeur Général d’Al Maabar, l’a bien signalé : sa compagnie comptera essentiellement et en priorité sur les compétences tunisiennes.
Les postes vacants sont :
• directeur général
• chef de projet
• directeur de développement
• directeur de design architectural
• directeur financie
• directeur de planification urbaine et de design architectural
• directeur des achats et des contrats
• directeur des technologies de l’information
Les candidats intéressés sont invités à soumettre leurs dossiers par e-mail à hr@almaabarworld.comCet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir ou par fax au 00971 264 28422.
"Qui est Al Maabar ?
"Qui est Al Maabar ?
Le dernier arrivé, n’est pas des moindres. C’est le groupe «Al Maabar International Investments Company». Chose importante, elle n’est pas nouvelle sur le marché tunisien. Youssef Al Nowis, membre du conseil d’administration, évoque en effet, lors de son point de presse de présentation du projet des 10 milliards, des projets antérieurs réalisés en Tunisie, au Port Kantaoui et Dar Naouar, sans oublier le projet de 500 MDT à Abou Regrag au Maroc. Une déclaration sous forme de gage du sérieux de ce groupe d’un capital de 150 millions Usd et qui devrait doubler bientôt, selon la même source.
Le projet d’El Maabar IIC, dont il dit qu’il sera le plus grand sur le continent africain, sera appelé Bled El Ward (Porte des roses). Il sera implanté sur la Sebkhat d’Ariana (dite ville des roses justement), sur les rivages nord de la capitale tunisienne et qu’il espère « acquérir à un prix symbolique». Le projet s’étend sur 5000 hectares et ses investissements sont estimés à 10 milliards de dollars.
Pierre angulaire de ce nouveau projet, en formes d’îlots sur le lac d’Ariana qui sera ouvert sur la mer et dont partie avait fait l’objet de recommandations particulières de la part du programme des Nations Unies pour l’environnement, la ville médicale qui devrait renforcer l’activité de tourisme de santé en Tunisie et des centres de recherche médicale. Il sera entouré d’un business Center grandeur nature, d’un grand projet touristique sous forme de villas tout confort et pas moins de 3 golfes. Toute cette nouvelle ville à naître, devrait pouvoir accueillir 6000 personnes et donner du travail à 10 mille personnes. Il va de soit, que la commercialisation de toute cette ville, sera aussi assurée par les promoteurs du projet qui fera appelle, Al Nowis l’affirme, à des entreprises et des compétences tunisiennes.
Ce projet, développera tout une ville moderne intégrée, comprenant notamment des cours d’eau intérieures, des résidences, des centres touristiques, de loisirs, commerciaux et sportifs et nombre de parcs et espaces vert. Il devrait aussi permettre à Tunis, selon ses promoteurs, de gagner 50 kilomètres de plages sous formes de cours d'eau intérieurs.
17:53 Publié dans environnement, Grands Travaux, Ingénieurs, Investissements, Loisirs, NEWS, partenariat, Politique, tourisme, Urbanisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Tunis, Tunisie, Bled El Ward, Al Maabar, Emploi, Cadres, recrutement
15.07.2008
Sonede et dessalinisation de l'eau
| La Société Nationale d'Exploitation et de Distribution des Eaux (SONEDE) a été créée par la loi nº 68-22 du 02 juillet 1968. Elle est sous la tutelle du Ministère de l'Agriculture et des Ressources Hydrauliques. Son statut est défini par la loi qui la qualifie d'établissement public à caractère non administratif (EPNA). | ![]() Unité de dessalinisation |
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| Attributions L'objet de la SONEDE est la fourniture de l'eau potable sur tout le territoire tunisien. Elle est chargée de l'exploitation, de l'entretien et du renouvellement des installations de captage, de traitement, de transport et de distribution de l'eau.
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La SONEDE a engagé en 2000 une opération de mise en place de dispositifs économiseurs d'eau.
Les résultats obtenus ont été, pour l'essentiel, un taux de réduction moyen de consommation de l'ordre de 20%. Ce taux varie de 2% pour les mosquées où l'utilisation de l'eau est faible à 22% pour les abonnées domestiques dont la consommation trimestrielle est comprise entre 70 et 150 m3.
Associé à une action de sensibilisation, tel que le cas des établissements de l'enseignement , ce taux de réduction s'élève à 23%.
Les abonnés semblent très peu sensibilisés aux modes d'économie d'eau , sauf lorsqu'ils reçoivent leur facture à la fin de chaque trimestre. Sans négliger les actions en direction des consommateurs , il est proposé d'inciter les industriels tunisiens pour la fabrication de robinetterie soumise d'équipements économiseurs d'eau.
Demain, il est probable que des dispositions figurent désormais dans le cahier des charges relatif à la construction de nouveaux bâtiments, stipulant l'obligation de l'installation d'équipements économiseurs d'eau.
Lu dans La Presse:
A l’occasion de la célébration du 40e anniversaire de la Sonede, une conférence sur le thème «Ambitions continues» a été organisée à Gammarth.
La conférence a été une occasion pour passer en revue les activités et les réalisations de la Sonede, ainsi que les questions relatives aux perspectives du secteur de l’eau potable en Tunisie.
Depuis sa création en 1968, la Sonede a réussi à honorer sa mission qui consiste en la mobilisation, la production, le traitement et la distribution de l’eau au profit des citoyens. La société a également déployé de grands efforts dans le domaine de la maintenance et le développement de solutions visant l’économie d’eau, outre la mise au point d’une technique de tarification par paliers qui tient compte des conditions économiques et sociales. A la faveur de cette approche judicieuse, la Sonede a réussi à exporter son savoir-faire au profit de pays arabes et africains.
Grâce à ces efforts, la Sonede a pu réaliser un taux d’adduction en eau potable de 100% dans les zones urbaines et de 92% dans les zones rurales. La promotion de la production d’eau est passée de 90 millions m3 en 1968 à 453 millions m3 en 2007.
Actuellement, la Sonede est confrontée à plusieurs défis, dont notamment le vieillissement de certaines structures hydrauliques, l’accroissement de la demande en eau potable, la dépréciation de la qualité des eaux, outre l’augmentation du coût de production et de distribution des eaux.
Pour faire face à ces différents défis, la Sonede développera des programmes en vue du dessalement des eaux souterraines et de l’eau de mer.
Dans le cadre de la stratégie développée en matière d’économie d’eau, la Sonede a mené des actions dans le domaine de la maîtrise de la consommation de l’énergie, l’amélioration de la qualité des services à travers la simplification des procédures et a veillé à instaurer un système de certification."
L'autre domaine de pointe est le dessalement de l'eau ou en anglais desalination. Je vous renvoie au site L'eau potable salubre est essentielle
On y esplique :
"La Tunisie est remarquable également pour sa recherche visant la combinaison de sources d'énergie de substitution et de technologie de dessalement, dans le but de développer des systèmes plus économiques et non polluants. Les énergies solaires et éoliennes ont été étudiées, car chacune d’elle représente pour la Tunisie une source potentielle considerable et renouvelable."
La séminaire international organisé fin juin 2008 a mis l'accent sur: LE DESSALEMENT DES EAUX : percées technologiques et maîtrise des coûts.
Parmi les communications on peut relever celle de Mr Abdessalam KHASEN (ANME, Tunisie) qui a présenté l'utilisation des énergies renouvelables dans le dessalement des eaux en Tunisie.
A ce propos lire l'article sur les perspectives d'utlisation des énergies renouvelables sur le site du RIAED (Réseau international d'accès aux énergies durables).
16:15 Publié dans Agriculture, BIOTECHNO, Énergie, environnement, Ingénieurs, Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Tunisie, Tunis, SONEDE, eaux, dessalement, desalination, énergies renouvelables
07.07.2008
INNOPARK, le site de la réussite
Un cadre approprié pour implanter une entreprise dans le grand Tunis : le nouveau parc d’entreprises au Nord de Tunis à El Agba promu par la STPI (Société Tunisienne de Promotion des Pôles immobiliers et industriels), créée en juillet 2006 à l’initiative de la Banque Tuniso-Koweitienne (BTK), Groupe caisse d’Épargne en association avec des banques tunisiennes (STB, BIAT, ATB, et SICAR AMEN). Il s’agit d’une zone industrielle équipée gérée et entretenue destinée aux PME opérant dans des secteurs non polluants à des prix attractifs et des services d’assistance et d’accompagnement.
Le parc propose 61 lots de terrains viabilisés d’une surface allant de 900m2 à 24 000m2 - Zone 1 : 7 lots de 7240 m2 à 29 914m2
- Zone 2 : 44 lots de 2150 m2 à 5290 m2
- Zone 3 : 10 lots de 860 m2 à 1200 m 2
Des équipements performants
- L’infrastructure et l’équipement ont été conçus dans la qualité et la performance Par exemple : Fibres optiques pour connexion rapide Réseau électrique souterrain MT & BT en 100KVA/ha Éclairage public de 20 lux Une priorité absolue donnée à l’environnement Zone exclusivement réservée aux industries non polluantes Aménagement d’espaces verts
Gardiennage avec contrôle d’accès et surveillance du parc
Un centre d’affaires et de vie accueillera toutes les structures annexées aux activités de production ainsi que des espaces de loisirs et de restauration.
Par exemple
Banques, Bureau de poste
Bureaux de douane, de transporteurs et de transitaires
Restaurants, Cafés
Service médical, Salle de sport et de relaxation
Espace de conférence et de meeting
Bureau de Consulting
L’objectif principal est la création de 3000 emplois par l’implantation de soixante entreprises.15:33 Publié dans banques, environnement, Industrie, Investissements, NEWS, tourisme | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : consulting, Tunisie, Tunis, geronimi, Innopark, STPI, caisse Epargne
24.05.2008
Salon du bâtiment «Carthage 2008»
12:30 Publié dans environnement, Grands Travaux, Ingénieurs, SALONS PROFESSIONNELS, Urbanisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : iMMOBILIER, bATIMENT, CARTHAGE, architecture, Tunis
11.05.2008
Pont de Rades-La Goulette
Source : Tap. SETA,BTPO.NET
Le pont Rades-La goulette est considéré comme le plus grand ouvrage d'accès nord-Sud, par le service d'études techniques des routes et autoroutes (SETRA), relevant du ministère français de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire, qui assure, depuis octobre 2006, le contrôle des études d'exécution de l'ouvrage du pont à haubans de Rades-La Goulette.
Le viaduc de Rades-la-Goulette est une importante opération à caractère international. Construit dans le cadre de la coopération entre le Japon et la Tunisie, il bénéficie du financement de banques japonaises. Le maître d’œuvre, qui est à l’origine de la participation du Sétra, est un groupement de bureaux d’études japonais et tunisiens : Nippon Koei, PCI, Scet et Studi. Il est construit par des entreprises japonaises (Taisei et Kajima), tunisiennes, égyptiennes (Arab Contractors) et françaises (VSL) et bénéficie du concours de plusieurs bureaux d’études français (Setec, Ingérop, JMI, Sétra).
Le pont Rades-la Goulette, long de 260 mètres, est selon le service technique français, « la partie la plus spectaculaire d'Un long viaduc comportant deux ouvrages d'accès des cotés Nord (La Goulette) et Sud (Radès).
Une fois achevé, cet important ouvrage, le plus grand de Tunisie, permettra le franchissement du canal de navigation par un nouvel itinéraire contournant Tunis, par l’Est.
Cet ouvrage est, selon SETRA, un projet d'une grande technicité (fondations de grande
profondeur en zone sismique, tablier à quatre âmes de hauteur variable,
quatre types de précontrainte dont une extradossée très rarement mise
en œuvre en France).
08:25 Publié dans Énergie, environnement, Grands Travaux, Ingénieurs, Investissements, partenariat, Politique, Urbanisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : BTP.TUNISIE, TUNIS, RADES, LA GOULETTE, JAPON, FRANCE
24.04.2008
Agriculture biologique en Tunisie, un bon démarrage à l'exportation
Lu sur African Manager du 21 avril 2008
"Une rencontre a été récemment consacrée, par le Cepex, à la culture biologique en Tunisie. A la surprise, même des journalistes présents, tout le monde constate, chiffres à l’appui, que ce genre de culture existait en Tunisie et avec des surfaces qui ne sont pas des moindre. L’évolution des superficies consacrées aux cultures biologiques par hectare, montre en effet que, même si elles n’évoluent pas au rythme grandissant de la demande des clients, notamment dans les pays européens, les superficies sont assez importantes. Avec presque 225 mille hectares, ce n’est pas peu pour un pays, plus connu pour l’huile d’olive qu’autre chose.
La Tunisie ne produit pas que de l’huile, mais de l’huile biologique aussi. Elle produit aussi des dattes et autres fruits et légumes biologiques. Les chiffres de cette production montrent une évolution notable. La production Bio est en effet passée de 9000 tonnes en 2002, à 120 mille tonnes quatre années seulement après. L’évolution la plus notable a été enregistrée dans la production des fruits et légumes qui sont passés de 1500 tonnes à plus de 65 mille tonnes.
La Tunisie produit et exporte. En millions de Dinars (MDT), ces exportations ont plus que triplé en cinq années et sont passées de 12 MDT à 57 MDT et se multiplient même par neuf en quantité, passant de 1000 à 9000 tonnes. La hausse la plus importante a été certainement enregistrée en matière d’huile d’olive biologique. Entre 2002 et 2007, les quantités exportées passent de 18 à plus de 6000 tonnes ou encore celles des dattes Bio, dont les exportations passent de 830 à presque 2300 tonnes.
Ces cultures sont en Tunisie, entourées d’une attention toute particulière. Un centre technique dédié à l’agriculture biologique, qui développe les techniques spécifiques à la production de la matière organique, à l’élevage des insectes utilisés dans la lutte biologique et aux équipements spécifiques à la transformation. Il participe aussi à l’homologation et à l’enregistrement des divers intrants Bio et la mise à jour de la liste de ces intrants autorisés. Il fournit aussi la formation adéquate. Cette production est donc certifiée. En amont, toute la filière agricole Bio, obéit à des cahiers de charges bien spécifiques.
Y a-t-il moyen de faire mieux ? Avec une valeur de 40 milliards d’euros, le marché mondial existe bien et il était en hausse de 43 % entre 2005 et 2006. Jusqu’ici les investissements dans ce type d’agriculture évolue lentement. Il était de 11,3 MDT en 2007, contre 2,5 MDT en 2001. Il se fait à plus de 45 % dans les plantes médicinales et les plantes aromatiques. Les légumes ne représentaient que 1 % et les huiles d’olives Bio occupaient la seconde place avec 35 % des investissements. Avec 43 % des investissements, la région de Kairouan (Centre de la Tunisie), semble être la région de prédilection, suivie de Tozeur dans le Sud Tunisien (16 % des investissements) et de Mahdia (Côte Est de la Tunisie) avec 14 % de ces investissements. La Tunisie a pourtant toute une politique d’incitation, financière même, pour ce genre d’investissement."
Législation TUNISIE - agriculture biologique
Instituto Mediterraneo di Certificazione
Un chercheur tunisien va industrialiser une nouvelle technique de micro irrigation
Le chercheur spécialisé en géophysique, se propose d’industrialiser et de commercialiser sa propre invention avec la perspective d’optimiser la gestion des ressources en eau. Le diffuseur enterré dont l’auteur est titulaire du brevet, est un système d’irrigation économique. Il consiste à mettre en place une tuyauterie souterraine, voire d’un réseau de diffuseurs en plastique enfouis à 70 cm de profondeur.
Ce procédé qui s’apparente à la technique de la goutte à goutte, permet une gestion optimale de l’eau d’irrigation et en dissuade l’évaporation. Ce système peut-être connecté au réseau de distribution de l’eau ou autres plans d’eau (lacs collinaires, barrages). Il est destiné à l’irrigation des cultures maraîchères, des plantes ornementales et de l’arboriculture fruitière.
14:40 Publié dans Agriculture, BIOTECHNO, Énergie, environnement, Science | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Agriculture, Exportation, tunisie, Bio, Biologique, recherche, olive
15.04.2008
Forum Davos: tourisme tunisien en bonne place
Le forum économique mondial de Davos vient de rendre public son rapport sur la compétitivité du secteur touristique dans le monde. La Tunisie y est classée 39ème sur un total de 130 pays. La Tunisie est le 2ème pays arabe (devancée seulement par le Qatar). Elle se démarque clairement de ses principaux concurrents à savoir la Turquie, l'Egypte et le Maroc qui sont respectivement classés 54ème, 66ème et 67ème.
La Tunisie se distingue notamment par la durabilité du développement de l'industrie du tourisme et des voyages (4ème), sa politique de visa (12ème mondial), la transparence des politiques gouvernementales (13ème), la privatisation dans l'industrie du tourisme et des voyages (7ème) et l'indice des prix des hôtels (10ème).
Si vous lisez l'anglais allez lire
le Maroc, pour se part, n’arrive qu’en 67e position parmi 130 pays, loin derrière ses principaux concurrents à savoir la Tunisie (39e), la Turquie (54e) et l’Egypte (66e). Même le Qatar fait mieux que le Maroc en se plaçant en 37e position. Le Royaume a ainsi dégringolé de 10 places après s’être classé l’année dernière en 57e position.
Un résultat qui peut s’expliquer par le choix du thème de l’environnement pour cette année, à savoir « Equilibrer développement économique et environnement durable » Et à ce niveau, le Maroc ne fait pas figure de premier de la classe, ce domaine étant son grand talon d’Achille. (source bladi.net)
15:35 Publié dans environnement, Industrie, Loisirs, SALONS PROFESSIONNELS, tourisme, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Tunisie, Tourisme, Davos, Forum, environnement, classements
25.03.2008
Première semaine africaine de l'Eau
Source Tunisie Affaires:
"
La banque africaine de développement (BAD) et le conseil des ministres africains de l’eau (AMCOW) organisent, du 26 au 28 mars à Tunis, la première semaine africaine de l’eau. Elle aura pour but de mobiliser l’Afrique afin d’atteindre les objectifs en matières d’eau et d’assainissements sur le continent.
Plusieurs rencontres entre les opérateurs économiques, industriels africains, des organisations internationales auront lieu à cette occasion pour inciter le développement de l’économie africaine.
Cette première rencontre aura pour thème "accélérer la sécurité de l’eau pour le développement socio-économique de l’Afrique". Elle vise ainsi à promouvoir des investissements de toutes sortes en matière d’eau considérée désormais comme un atout pour le progrès économique du continent.
Pour cela il faudrait assurer la sécurité de l’eau tout en garantissant un apport suffisant à long terme à la population.
L’OMS a annoncé q’il faudrait environs 18 milliards de dollars par an pour réduire de moitié le taux de la population manquant d’eau salubre de façon continue jusqu’en 2015.
Plusieurs organisations mondiales accordent une importance au secteur de l’eau notamment la Banque Mondiale qui a déboursé 500 millions de dollars pour la mise en valeur en eau du bassin du Niger."
16:38 Publié dans environnement, Finance, Investissements | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tunis, tunisie, environnement, eau, Banque Mondiale, afrique













