15.07.2008
Sonede et dessalinisation de l'eau
| La Société Nationale d'Exploitation et de Distribution des Eaux (SONEDE) a été créée par la loi nº 68-22 du 02 juillet 1968. Elle est sous la tutelle du Ministère de l'Agriculture et des Ressources Hydrauliques. Son statut est défini par la loi qui la qualifie d'établissement public à caractère non administratif (EPNA). | ![]() Unité de dessalinisation |
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| Attributions L'objet de la SONEDE est la fourniture de l'eau potable sur tout le territoire tunisien. Elle est chargée de l'exploitation, de l'entretien et du renouvellement des installations de captage, de traitement, de transport et de distribution de l'eau.
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La SONEDE a engagé en 2000 une opération de mise en place de dispositifs économiseurs d'eau.
Les résultats obtenus ont été, pour l'essentiel, un taux de réduction moyen de consommation de l'ordre de 20%. Ce taux varie de 2% pour les mosquées où l'utilisation de l'eau est faible à 22% pour les abonnées domestiques dont la consommation trimestrielle est comprise entre 70 et 150 m3.
Associé à une action de sensibilisation, tel que le cas des établissements de l'enseignement , ce taux de réduction s'élève à 23%.
Les abonnés semblent très peu sensibilisés aux modes d'économie d'eau , sauf lorsqu'ils reçoivent leur facture à la fin de chaque trimestre. Sans négliger les actions en direction des consommateurs , il est proposé d'inciter les industriels tunisiens pour la fabrication de robinetterie soumise d'équipements économiseurs d'eau.
Demain, il est probable que des dispositions figurent désormais dans le cahier des charges relatif à la construction de nouveaux bâtiments, stipulant l'obligation de l'installation d'équipements économiseurs d'eau.
Lu dans La Presse:
A l’occasion de la célébration du 40e anniversaire de la Sonede, une conférence sur le thème «Ambitions continues» a été organisée à Gammarth.
La conférence a été une occasion pour passer en revue les activités et les réalisations de la Sonede, ainsi que les questions relatives aux perspectives du secteur de l’eau potable en Tunisie.
Depuis sa création en 1968, la Sonede a réussi à honorer sa mission qui consiste en la mobilisation, la production, le traitement et la distribution de l’eau au profit des citoyens. La société a également déployé de grands efforts dans le domaine de la maintenance et le développement de solutions visant l’économie d’eau, outre la mise au point d’une technique de tarification par paliers qui tient compte des conditions économiques et sociales. A la faveur de cette approche judicieuse, la Sonede a réussi à exporter son savoir-faire au profit de pays arabes et africains.
Grâce à ces efforts, la Sonede a pu réaliser un taux d’adduction en eau potable de 100% dans les zones urbaines et de 92% dans les zones rurales. La promotion de la production d’eau est passée de 90 millions m3 en 1968 à 453 millions m3 en 2007.
Actuellement, la Sonede est confrontée à plusieurs défis, dont notamment le vieillissement de certaines structures hydrauliques, l’accroissement de la demande en eau potable, la dépréciation de la qualité des eaux, outre l’augmentation du coût de production et de distribution des eaux.
Pour faire face à ces différents défis, la Sonede développera des programmes en vue du dessalement des eaux souterraines et de l’eau de mer.
Dans le cadre de la stratégie développée en matière d’économie d’eau, la Sonede a mené des actions dans le domaine de la maîtrise de la consommation de l’énergie, l’amélioration de la qualité des services à travers la simplification des procédures et a veillé à instaurer un système de certification."
L'autre domaine de pointe est le dessalement de l'eau ou en anglais desalination. Je vous renvoie au site L'eau potable salubre est essentielle
On y esplique :
"La Tunisie est remarquable également pour sa recherche visant la combinaison de sources d'énergie de substitution et de technologie de dessalement, dans le but de développer des systèmes plus économiques et non polluants. Les énergies solaires et éoliennes ont été étudiées, car chacune d’elle représente pour la Tunisie une source potentielle considerable et renouvelable."
La séminaire international organisé fin juin 2008 a mis l'accent sur: LE DESSALEMENT DES EAUX : percées technologiques et maîtrise des coûts.
Parmi les communications on peut relever celle de Mr Abdessalam KHASEN (ANME, Tunisie) qui a présenté l'utilisation des énergies renouvelables dans le dessalement des eaux en Tunisie.
A ce propos lire l'article sur les perspectives d'utlisation des énergies renouvelables sur le site du RIAED (Réseau international d'accès aux énergies durables).
16:15 Publié dans Agriculture , BIOTECHNO , Énergie , environnement , Ingénieurs , Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Tunisie, Tunis, SONEDE, eaux, dessalement, desalination, énergies renouvelables
29.06.2008
Winstar société canadienne en Tunisie
A la veille du 1er juillet, jour de la fête nationale canadienne, je suis sensibilisée aux nouvelles économiques qui lient la Tunisie, mon pays de naissance, au Canada, mon pays d'adoption.
Je viens de lire que la Société Winstar avait signé un contrat à long terme avec une compagnie Internationale de services et équipement pétrolier pour divers projets de forage en Tunisie. Son premier puits devrait démarrer en septembre 2008.Il semblerait également que Winstar, en partenariat avec l'Entreprise Tunisienne d'Activités Pétrolières "ETAP", ait conclu un deuxième contrat pour un forage au champ de « Sabria », se situant au Sud tunisien.
Winstar Resources Ltd est une société opérant dans le secteur pétrolier et gazier, en Tunisie, au Canada, en Hongrie et en Roumanie.
La Chambre de commerce tuniso-canadienne est présente à Tunis dans le quartier ultra-moderne des Berges-du-Lac
Les Objectifs de la Chambre
Partenariat
Encourager le partenariat entre hommes d’affaires tunisiens et canadiens, en favorisant les occasions de rencontres et œuvre au rapprochement des intérêts entre les opérateurs des deux pays.
Investissement
Développer de l’investissement entre la Tunisie et le Canada grâce à des programmes ponctuels et ciblés qui ont pour but de promouvoir l’image des deux pays en terme de potentialités à l’accueil et à la sédentarisation des investissements étrangers.
Exportation
Multiplier les occasions de rencontre entre opérateurs tunisiens et canadiens afin de promouvoir les échanges commerciaux entre les deux pays.
Echange d'expertise
La Chambre vise à établir des liens durables entre entreprises tunisiennes et canadiennes en facilitant l'accès aux technologies et savoir- faire canadiens.
on peut lire:
"Au carrefour de l’Afrique, de l’Europe et du Moyen-Orient, la Tunisie a une tradition millénaire d’ouverture sur le monde. Grâce au nouveau traité de libre échange, signé conjointement avec l’Union européenne en juillet 1995, la Tunisie, premier pays en Afrique, accédera désormais, sans exception, aux nombreux marchés
de l’Union européenne. De langue arabe, la Tunisie utilise principalement le français pour les affaires, mais aussi l'anglais et l'italien."
08:00 Publié dans Canada , Énergie , Export , Finance , Investissements , NEWS , partenariat , Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Tunisie, Afrique, Canada, CCTC, CCCT, Tunis, Montréal
11.05.2008
Pont de Rades-La Goulette
Source : Tap. SETA,BTPO.NET
Le pont Rades-La goulette est considéré comme le plus grand ouvrage d'accès nord-Sud, par le service d'études techniques des routes et autoroutes (SETRA), relevant du ministère français de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire, qui assure, depuis octobre 2006, le contrôle des études d'exécution de l'ouvrage du pont à haubans de Rades-La Goulette.
Le viaduc de Rades-la-Goulette est une importante opération à caractère international. Construit dans le cadre de la coopération entre le Japon et la Tunisie, il bénéficie du financement de banques japonaises. Le maître d’œuvre, qui est à l’origine de la participation du Sétra, est un groupement de bureaux d’études japonais et tunisiens : Nippon Koei, PCI, Scet et Studi. Il est construit par des entreprises japonaises (Taisei et Kajima), tunisiennes, égyptiennes (Arab Contractors) et françaises (VSL) et bénéficie du concours de plusieurs bureaux d’études français (Setec, Ingérop, JMI, Sétra).
Le pont Rades-la Goulette, long de 260 mètres, est selon le service technique français, « la partie la plus spectaculaire d'Un long viaduc comportant deux ouvrages d'accès des cotés Nord (La Goulette) et Sud (Radès).
Une fois achevé, cet important ouvrage, le plus grand de Tunisie, permettra le franchissement du canal de navigation par un nouvel itinéraire contournant Tunis, par l’Est.
Cet ouvrage est, selon SETRA, un projet d'une grande technicité (fondations de grande
profondeur en zone sismique, tablier à quatre âmes de hauteur variable,
quatre types de précontrainte dont une extradossée très rarement mise
en œuvre en France).
08:25 Publié dans Énergie , environnement , Grands Travaux , Ingénieurs , Investissements , partenariat , Politique , Urbanisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : BTP.TUNISIE, TUNIS, RADES, LA GOULETTE, JAPON, FRANCE
24.04.2008
Agriculture biologique en Tunisie, un bon démarrage à l'exportation
Lu sur African Manager du 21 avril 2008
"Une rencontre a été récemment consacrée, par le Cepex, à la culture biologique en Tunisie. A la surprise, même des journalistes présents, tout le monde constate, chiffres à l’appui, que ce genre de culture existait en Tunisie et avec des surfaces qui ne sont pas des moindre. L’évolution des superficies consacrées aux cultures biologiques par hectare, montre en effet que, même si elles n’évoluent pas au rythme grandissant de la demande des clients, notamment dans les pays européens, les superficies sont assez importantes. Avec presque 225 mille hectares, ce n’est pas peu pour un pays, plus connu pour l’huile d’olive qu’autre chose.
La Tunisie ne produit pas que de l’huile, mais de l’huile biologique aussi. Elle produit aussi des dattes et autres fruits et légumes biologiques. Les chiffres de cette production montrent une évolution notable. La production Bio est en effet passée de 9000 tonnes en 2002, à 120 mille tonnes quatre années seulement après. L’évolution la plus notable a été enregistrée dans la production des fruits et légumes qui sont passés de 1500 tonnes à plus de 65 mille tonnes.
La Tunisie produit et exporte. En millions de Dinars (MDT), ces exportations ont plus que triplé en cinq années et sont passées de 12 MDT à 57 MDT et se multiplient même par neuf en quantité, passant de 1000 à 9000 tonnes. La hausse la plus importante a été certainement enregistrée en matière d’huile d’olive biologique. Entre 2002 et 2007, les quantités exportées passent de 18 à plus de 6000 tonnes ou encore celles des dattes Bio, dont les exportations passent de 830 à presque 2300 tonnes.
Ces cultures sont en Tunisie, entourées d’une attention toute particulière. Un centre technique dédié à l’agriculture biologique, qui développe les techniques spécifiques à la production de la matière organique, à l’élevage des insectes utilisés dans la lutte biologique et aux équipements spécifiques à la transformation. Il participe aussi à l’homologation et à l’enregistrement des divers intrants Bio et la mise à jour de la liste de ces intrants autorisés. Il fournit aussi la formation adéquate. Cette production est donc certifiée. En amont, toute la filière agricole Bio, obéit à des cahiers de charges bien spécifiques.
Y a-t-il moyen de faire mieux ? Avec une valeur de 40 milliards d’euros, le marché mondial existe bien et il était en hausse de 43 % entre 2005 et 2006. Jusqu’ici les investissements dans ce type d’agriculture évolue lentement. Il était de 11,3 MDT en 2007, contre 2,5 MDT en 2001. Il se fait à plus de 45 % dans les plantes médicinales et les plantes aromatiques. Les légumes ne représentaient que 1 % et les huiles d’olives Bio occupaient la seconde place avec 35 % des investissements. Avec 43 % des investissements, la région de Kairouan (Centre de la Tunisie), semble être la région de prédilection, suivie de Tozeur dans le Sud Tunisien (16 % des investissements) et de Mahdia (Côte Est de la Tunisie) avec 14 % de ces investissements. La Tunisie a pourtant toute une politique d’incitation, financière même, pour ce genre d’investissement."
Législation TUNISIE - agriculture biologique
Instituto Mediterraneo di Certificazione
Un chercheur tunisien va industrialiser une nouvelle technique de micro irrigation
Le chercheur spécialisé en géophysique, se propose d’industrialiser et de commercialiser sa propre invention avec la perspective d’optimiser la gestion des ressources en eau. Le diffuseur enterré dont l’auteur est titulaire du brevet, est un système d’irrigation économique. Il consiste à mettre en place une tuyauterie souterraine, voire d’un réseau de diffuseurs en plastique enfouis à 70 cm de profondeur.
Ce procédé qui s’apparente à la technique de la goutte à goutte, permet une gestion optimale de l’eau d’irrigation et en dissuade l’évaporation. Ce système peut-être connecté au réseau de distribution de l’eau ou autres plans d’eau (lacs collinaires, barrages). Il est destiné à l’irrigation des cultures maraîchères, des plantes ornementales et de l’arboriculture fruitière.
14:40 Publié dans Agriculture , BIOTECHNO , Énergie , environnement , Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Agriculture, Exportation, tunisie, Bio, Biologique, recherche, olive
11.03.2008
La zone industrielle d'Enfidha
La Tunisie, afin de consolider son propre développement dans les domaines économique et social vise toujours plus à la
formation de figures professionnelles ayant les compétences demandées par le marché du travail, avec un effort d’investissement dans le secteur de l’instruction qui est environ égal à 7% du PIB national.
En particulier, le secteur de la formation professionnelle est caractérisé par la présence sur le territoire d’environ 127 centres publics où la formation reçue permet d’acquérir des compétences et des qualifications dans plus de 219 spécialités de différents secteurs.
Afin d’adapter au mieux les programmes, les fédérations professionnelles sont généralement impliquées pour définir leurs besoins, et de plus, la législation et la réglementation encouragent la formation continue à l’intérieur des entreprises.
Dans la région de Sousse il est possible de cibler et d’encourager la formation auprès des excellentes écoles professionnelles présentes en instituant des cours dans de nouvelles disciplines en fonction des exigences du marché.
Les écoles tunisiennes introduisent sur le marché du travail un grand nombre de jeunes diplômés ayant des qualifications très marquées des domaines techniques.
57,2% des nouveaux candidats au travail ont un niveau universitaire et professionnel.
Le système de formation produit actuellement 14.000 techniciens et environ 35.000 titulaires d’une maîtrise par an dont 1.800 ingénieurs. L’objectif, à court terme est d’atteindre 2.600 ingénieurs par an dans les spécialités techniques d’avant-garde et les technologies les plus demandées sur les marches nationaux et internationaux.
La création de nombreux Parcs Technologiques, comme le technopôle de Sousse, augmentera la synergie entre l’école,
le travail et la recherche, avec une retombée importante sur le plan formatif et sur le développement de la compétitivité de tout le pays.
LA DIET À ENFIDAH
Enfidha fait partie du Gouvernement de Sousse. C’est un centre intermédiaire (50.000 habitants) à tradition agricole, situé au Sud de Tunis, dans une position géographique favorable, à 7 kilomètres de la mer, le long de la côte entre Hammamet et Sousse.
L’installation industrielle de Enfidha s’ajoute au système côtier de zones industrielles, actuellement constitué par une
dizaine d’installations de moyennes dimensions.
Enfidha est reliée à la capitale et au reste du pays grâce aux plus importantes connexions et infrastructures existantes de bon niveau Elle n’est pas loin de l’autoroute Tunis – Sousse à 35 Km du port commercial de Sousse et à proximité du nouvel aéroport international.
Le lieu destiné à l’installation industrielle est donc stratégique pour les infrastructures, les transports et les pôles d’échange : à 100 Km de Tunis, à 35 Km de Sousse (deuxième port de la Tunisie pour volume de marchandises transportées); la zone est à considérer de haute valeur logistique.
La finalité du projet est de réaliser un district industriel orienté vers l’installation d’entreprises internationales travaillant en particulier dans le secteur de production de moules, d’usinage du plastique, des composants électroniques, de l’agro-industrie, de
l’agro-mécanique et de la mécanique légère.
Le premier lot urbanisé a été réalisé selon les meilleurs standards européens et toute l’aire sera équipée de tous les services technologiques de pointe:
Fibres optiques pour connections rapides
Épuration des eaux d’égout
Présence constante d’énergie,d’eau et de gaz
Éclairage public, aires de stationnements et trottoirs
Il y a également la possibilité d’avoir :
Grande flexibilité de morcellement des lots suivant les besoins
Disponibilité immédiate des lots et des bâtiments industriels
Possibilité des bâtiments industriels “clés en main” avec solutions personnalisées
Enfin, le centre directionnel de la ZI Enfidha, accueille toutes les structures et les bureaux de support aux activités de production qui y prendront place, et il offrira des espaces également à disposition pour la restauration et les loisirs : Banque, Bureau Postal, Bureau de douane, Bureaux de consulting, Salle de sémiaires, Services comptables, Services Transitaires, Restaurant, Service médical, Interprétariat, Transporteurs et tous les autres services pour les activités industrielles.
14:05 Publié dans aéroport , BIOTECHNO , Énergie , environnement , formation , Ingénieurs , Multinationales , OFFshoring , RÉGIONS , Tecnopoles , Urbanisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : DIET, Enfidha, tunisie, Tunis, Sousse
20.02.2008
Les CANADIENS débarquent
Comme je suis de citoyenneté canadienne et Française, je ne suis pas surprise de voir les Canadiens s'intéresser à la Tunisie. Le domaine choisi pourrait paraître surprenant pour certains, car le Canada ne s'affiche pas comme une puissance nucléaire. En fait, ils détiennent une technologie de pointe dans ce domaine et une association nucléaire puissante ANC, en anglais CNA Canadian Nuclear Association.
On ne peut s'empêcher de penser qu'ils viennent jouer dans la cour des français et surtout dans celle d'Areva
Aussi l'article du 20 février à la Une dAfrican Manager a retenu toute mon attention: Tunisie : Les canadiens présentent leur candidature à la centrale nucléaire
La Conférence Nationale sur la Maîtrise de l’Energie du 12 février est donc suivie par de grandes rencontres internationales, avec pour sujet la technologie nucléaire civile.
"Après les français d’Areva, voilà les canadiens, avec leurs 150 entreprises et pas moins de vingt ans d’expertise dans le domaine, qui débarquent.
C’est en présence d’invités de prestige tels que Bruno Picard l’ambassadeur du Canada en Tunisie, des membres de la Chambre des députés et de la chambre des conseillers, et sous le patronage du ministère tunisien de l’industrie, que la première journée sur la technologie nucléaire civile canadienne a été inauguré hier mardi 19 février 2008, par Ridha Ben Mosbah, Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’enseignement supérieur, chargé de la recherche scientifique et technologique. Cette première manifestation organisée par le Centre national des sciences et technologies nucléaires (CNSTN) et la Société Tunisienne de l'Electricité et du Gaz (STEG) avec le concours de l'ambassade de Canada à Tunis, fait partie d'une série de journées d'étude consacrées à ce sujet, afin de préparer les décisions dans le domaine de la technologie nucléaire, dans la perspective de la réalisation d’une centrale nucléaire en Tunisie à l’horizon de 2020.
Pourquoi le Canada ?
D’après l’ambassadeur du Canada en Tunisie, ce pays est l’un des pionniers en matière de technologie nucléaire. Il est l’un des pays rares, selon lui, ayant mis au point une industrie nucléaire propre. Il dispose d’environ 150 entreprises qui forment un secteur manufacturier nucléaire présent dans un nombre de pays. Le Canada dispose a-t-il dit de 22 centrales nucléaires, un nombre qui ne dépassait pas les 8 centrales dans les années 80. Ce pays Nord américain fait de l’énergie nucléaire sa principale source d’électricité. Pierre Girouard, le Directeur technique de l’Energie Atomique du Canada (Ltee) a précisé que son pays est le plus grand producteur mondial d’Uranium et de radio-isotopes. Il ajoute que le Canada est classé en tant que cinquième producteur mondial d’électricité (devant l’Allemagne et la France), et que le pays tire 15.5% de son électricité de centrales nucléaires (en Ontario c’est plus de 50) et que surtout que le Candu (le candidat pour la Tunisie) a construit 9 réacteurs dont notamment 6 à l’étranger. Outre l’électricité, le champ d’activité de Candu s’élargit au traitement de cancer, une spécialité inventée au Canada. Cette entreprise, crée en 1952, est composée d’un personnel de 4800 employés et réalise plus de 500 Millions de Dollars de revenus annuels, offre un ensemble de solutions intégrées, notamment la vente des réacteurs et service après vente, la gestion de vie des centrales, la formation du personnel, outre les produits et les services liés à la sûreté et à l’optimisation du rendement ainsi que les services de R et D et la gestion environnementale.
La Tunisie, apprendre, d’abord et surtout !!
Pour la Tunisie, il s’agirait principalement de mettre en place une infrastructure scientifique et technologique soutenue par des moyens financiers et des cadres hautement qualifiés et expérimentés. (...)"
Lire la suite sur African Manager
TOUT sur la Technologie CANDU
12:00 Publié dans Canada , Énergie , environnement , Grands Travaux , Industrie , Ingénieurs , Investissements , Multinationales , partenariat , Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Tunisie, AREVA, CNA, ANC, Canada, Énergie, Québec
18.01.2008
Prospection pétrolière en Tunisie-investissements récents
Selon le site d'ANIMA et ses nouvelles on constate que les investissements sont nombreux dans le domaine de la prospection pétrolière en Tunisie. Cela ne peut nous étonner vu le prix du baril du Pétrole, ces temps-ci.
Quelques joueurs:
Cooper Energy (Australie)
15-01-2008- TUNISIE
L’Australien obtient une licence d’exploration de 5 ans à Bargou, qui lui impose 200 km2
d’exploration 3D et le forage d’un puit
The Bargou Licence has an area of
4412 km2 and lies in the Gulf of
Hammamet, Tunisia, which is a
proven petroleum province. The
Bargou Licence lies adjacent to the
Hammamet Licence (COE earning
35%), which results in Cooper
Energy having a dominant strategic
stake in the province.
Allez lire le document PDF en Ligne sur le site de COOPER ENERGY
Talisman Energy (Canada)
Compagnie de Calgary en Alberta
Le groupe pétrolier annonce des investissements de plusieurs millions de dollars dans ses champs tunisiens
Established in 1992, Talisman Energy Inc. is an independent, Canadian-based, international energy company active in the exploration, development, production, transportation and marketing of crude oil, natural gas and natural gas liquids.
Primoil (consortium franco australien)
La française SOPRODIS en Joint Venture avec l'Australienne "Oil Search (Tunisia) Limited", ont signé le 12 janvier une convention relative à l'octroi du permis de recherche d'hydrocarbures dit permis "le Kef", en association avec l'entreprise tunisienne des activités pétrolières (ETAP). Investissement : 5 millions USD
Lire l'article sur Tunisie Affaires, le portail des hommes d'affaires "Pétrole et révolution énergétique indispensable"
11:00 Publié dans Énergie , Industrie , Investissements , NEWS , OFFshoring , partenariat , Politique , RÉGIONS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cooper energy, talisman energy, Primoil, soprodis, ETAP, pétrole, hydrcarbures
13.11.2007
Energie solaire et financement en Tunisie
Le nouveau mécanisme de financement de l’énergie solaire
SOURCE: BTPNet Najoua Hizaoui
La Tunisie est un pays qui bénéficie de conditions climatiques favorables à l’utilisation de l’énergie solaire avec des périodes d’ensoleillement dépassant les 3000 heures par an d'où l'importance des chauffe-eau solaires dont l'utilisation permet d’économiser un grand pourcentage des dépenses relatives à l’utilisation de l’énergie pour
chauffer l’eau sanitaire.
Le secteur tertiaire est le deuxième secteur visé par le mécanisme de promotion des chauffe-eau solaires (CES) pour des utilisations collectives.
Ce secteur est fortement dominé par les hôtels, les hammams et les foyers universitaires.
Le Programme "PROSOL" (mécanisme de financement destiné à la promotion de l'utilisation des énergies renouvelables à travers le développement de la filière chauffe-eau solaire) a été mis en place par le gouvernement tunisien. Le secteur tertiaire représente une cible privilégiée du programme «PROSOL collectif». Ce programme a été mis en place à la suite de la réussite du « PROSOL Résidentiel » .
Un atelier de travail sur la maîtrise de l'énergie" a été organisé par l'agence nationale de maîtrise de l'énergie (ANME),, vendredi dernier, au palais des expositions du Kram, en marge du 1er forum international de l'investissement et de l'emploi dans le domaine de l'environnement "Green Ifriqiya 2007".
Cet atelier a été l'occasion de présenter le contexte énergétique tunisien, caractérisé notamment par une hausse vertigineuse des cours du pétrole et une progression de la demande intérieure en énergie, outre les potentialités et les enjeux de la maîtrise de l'énergie.
Au cours de son intervention sur la situation et les perspectives de la maîtrise de l'énergie en Tunisie, M.Benaissa Ayadi, directeur général de l'ANME a mis l'accent sur l'importance de l'efficacité énergétique qui constitue, a-t-il indiqué, le vrai potentiel devant permettre à la Tunisie de réduire son déficit énergétique
"Le financement du nouveau mécanisme est évalué à 2 millions de dinars, attribués par le ministère de l’enseignement italien de l’environnement et dont la gestion est confiée à l’ANME
- Le financement permettra de réaliser 16 mille m2 durant la période de mise en place du PROSOL collectif, étalée sur trois ans (2007-2008-2009)
Un diagnostic sommaire de la situation du solaire thermique dans le secteur tertiaire a confirmé que le taux de 20% accordé par le Fonds national pour la maîtrise de l’énergie est insuffisant pour infléchir la décision en faveur d’une installation collective de chauffe-eau solaires. D’où la nécessité d’augmenter le taux de subvention pour dynamiser cette niche.
Une recherche de financement a été lancée particulièrement avec le ministère italien de l’environnement à travers le programme « MEDREC », une convention de financement a été signée en 2006 pour promouvoir un mécanisme de financement approprié.
Par ailleurs, un diagnostic technique des chauffe-eau solaires installés dans le cadre du projet GEF, engagé par le programme des Nations Unies pour l’Environnement, a permis d’identifier les barrières techniques et de concevoir les éléments du mécanisme proposé.
La proposition du mécanisme de financement élaborée conjointement par la PNUE et l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME), consiste à accorder une subvention à hauteur de 50% du coût des études avec un plafond de cinq mille dinars sur les ressources des fonds italiens à travers la PNUE, une subvention de 20% du coût de l’investissement avec un plafond de 100DT/m2 sur les ressources du FNME, une surprime de 10% avec un plafond de 50DT /m2 sur les ressources des fonds italiens à travers le PNUE, une subvention globale de 5% au coût de l’investissement pour la bonification des frais de la maintenance sur 4 ans au-delà de l’année de garantie et une bonification de deux points d’intérêt sur les crédits octroyés par les banques commerciales au profit des hôteliers.
Le financement du mécanisme est évalué à 1,130 million d’euros, soit environ 2 millions de dinars, financés par le ministère italien de l’environnement et dont la gestion est confiée à l’ANME. Ce financement permettra de réaliser environ 16.000m2 durant la période du projet, étalée sur trois ans 2007-2008-2009, soit le lancement du mécanisme en 2007, la réalisation de 6000m2 en 2008 et de 10000m2 en 2009.
A l’instar du PROSOL et dans le but de garantir la qualité des équipements et des prestations de services, l’ANME, en concertation avec les professionnels (chambres syndicales nationales des énergies renouvelables, des entreprises d’installation et des bureaux d’études et de conseils), a fixé des critères d’éligibilité pour les prescripteurs, les contrôleurs techniques, les installateurs, les produits.
Zones cibles
Le secteur hôtelier, considéré comme le secteur le mieux structuré et par conséquent le plus prometteur, est visé en priorité par le mécanisme Prosol collectif.
Les priorités à l’intérieur de ce secteur sont établies en fonction du type d’énergie disponible dans la zone en question et de la catégorie de l’unité. Les catégories de 3 étoiles et plus, dont la consommation
d’eau chaude sanitaire représente plus de 35% de la consommation d’énergie, sont visées par le programme.
La répartition se présente comme suit :
-Les zones non desservies par le gaz naturel et dont la connexion n’est pas prévue à court terme : Gafsa-Tozeur, Sbeitla-Kasserine et Tabarka-Ain Draham. 50 unités hôtelières avec une surface de capteurs solaires à installer d’environ 6000m2, constituent la première priorité du PROSOL collectif.
-Les zones non desservies par le gaz naturel et dont la connexion est prévue à court terme à savoir Djerba-Zarzis: 80 unités hôtelières avec une surface de capteurs solaires à installer d’environ 19000m2, constituent la deuxième priorité du mécanisme.
-Pour les zones desservies par le gaz naturel, le nombre d’unités hôtelières est de 292 et la surface de capteurs solaires à installer est de près de 64000m2.
Parallèlement, un programme de formation a été réalisé par l’ANME avec la collaboration de la GTZ, destiné aux groupes des bureaux d’étude et de contrôle technique et de la chambre syndicale des bureaux d’études, des groupes de petits installateurs en collaboration avec la chambre syndicale des énergies renouvelables, des groupes des entreprises d’installation avec la chambre syndicale des énergies des entreprises du chaud et du froid, des groupes d’exploitants parmi les hôtels intéressés en collaboration avec la Fédération Tunisienne de l’Hôtellerie.
Un programme de coaching a été lancé par l’ANME avec l’appui de la GTZ pour élaborer les trois cahiers des charges, un guide de choix et les termes de référence des études. Idem, une expertise financée par le PNUE a été engagée pour concevoir un manuel des procédures pour le PROSOL tertiaire.
Le PNUE a financé, également, un programme de sensibilisation, de communication, d’analyse du marché, de marketing, de réalisation et de conception de supports de communication, lancé récemment afin d’inciter à l’utilisation des chauffe eau solaires au profit du secteur tertiaire."
11:00 Publié dans BIOTECHNO , Énergie , environnement , SALONS PROFESSIONNELS , Urbanisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Kram, Green Ifryqia, Tunis, tunisie, solaire, environnement, climat
27.10.2007
Economie d'énergie nécessaire: la chasse au gaspillage
Lu dans BTPnet
Le prix du baril de pétrole, qui enregistre ces derniers jours des niveaux records, pourrait même atteindre, voire dépasser, les 100 dollars.
De quoi préoccuper, assurément, tout le monde : décideurs et analystes, institutions, médias et grand public. Aussi, de nouvelles mesures viennent-elles d’être arrêtées, sur le plan national, pour inciter ministères, organismes publics, organisations nationales et consommateurs à un surcroît d’effort, d’imagination et de sensibilisation pour des gains supplémentaires en matière d’économie d’énergie. Au nombre de dix, ces mesures sont les suivantes :
– Une circulaire a été adressée aux ministères et organismes publics les invitant à réactiver les programmes d’économie d’énergie : utilisation des procédés électroniques pour la communication, utilisation des lampes hallogènes économiques
– Correspondance avec les organisations nationales pour les sensibiliser à la hausse des prix des carburants et la nécessité de lancer des campagnes pour sensibiliser leurs adhérents à l’économie d’énergie
– Renforcement de l’approvisionnement du marché en lampes hallogènes économiques et à des prix raisonnables
– Approuver l’ouverture, au plus vite, d’ateliers spécialisés dans le diagnostic des moteurs (banc-diagnostic) afin qu’il soit possible d’exiger, à compter du début janvier 2008, un certificat de diagnostic du moteur, avant la visite technique. Cette mesure permettra une économie d’énergie de 20%
– Interdiction de la fabrication et de l’importation de réfrigérateurs à forte consommation d’énergie (catégories 5 et 6), à compter de janvier 2008
– Réduction de 10% des quotas de carburant réservés aux voitures administratives
– Suppression, à titre exceptionnel, des taxes douanières sur les deux-roues
– Intensification de la campagne de l’Agence de maîtrise de l’énergie concernant l’audit énergétique en vue de l’établissement de contrats-programmes d’économie d’énergie au niveau des unités de production
–Rendre obligatoire le recours au procédé de l’isolation thermique et au chauffage solaire dans les plans d’architecture pour les nouvelles constructions et accélérer le rythme d’installations du chauffage solaire dans le bâti existant (logements, hôtels…)
– Plus de fermeté en ce qui concerne la limitation de vitesse autorisée sur les routes.
09:50 Publié dans Énergie , environnement , Investissements , Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note










