11.08.2008
L'union méditerranéenne en perspective
SI VOUS AVEZ RATÉ CETTE ANALYSE, JE VOUS EN OFFRE LA LECTURE
"L’Union Méditerranéenne en perspective
Propos recueillis par Catherine Cornet
Le 13 juillet, le président français Nicolas Sarkozy a lancé officiellement à Paris le projet longuement débattu d’Union pour la Méditerranée. Une bonne occasion pour questionner la géopolitique de la région et analyser les relations entre les différents acteurs des deux rives de la Méditerranée.
Avec une Europe élargie qui a changé de visage et de taille depuis la conférence de Barcelone, un monde arabe tiraillé par des guerres et des violences répétées après les évènements de 2001, les changements d’orientations de la Turquie et la nouvelle configuration de l’espace balkanique, l’histoire du partenariat euro-méditerranéen avait bien besoin d’un bilan.
Si le projet de Sarkozy a le mérite de lancer un débat européen sur la nouvelle politique communautaire face à ses voisins du sud et du sud est, du côté des acteurs non européens de la Méditerranée, c’est plutôt le doute, voire l’indifférence.
La semaine dernière, le Secrétariat d’Euromesco publiait un rapport intitulé «Putting the Mediterranean Union in perspectives» (1) reprenant les différentes perspectives de l’Europe du Sud (chapitre de Roberto Aliboni), de l’Allemagne (Tobias Shumacher), du Maghreb (Ahmed Driss) et d’Israel (Alfred Tovias). Les chapitres sur la Turquie et le Mashrek sont en cours de rédaction.
Tobias Schumacher, responsable du Programme de recherche et d’information auprès d’EuroMeSCo, a répondu à nos questions, en engageant que lui-meme, tout en reprenant les grandes lignes de ce rapport.
Les réactions négatives à l’Union Méditerranéenne semblent venir, en premier lieu, «du style Sarkozy». Vous expliquez par exemple qu’Angela Merkel est irritée par cette modalité unilatérale que la France a adopté pour ce projet…Comment définiriez–vous ce «style»?
Sarkozy a adopté un “style bulldozer” qui se fonde sur l’idée que la France devrait redevenir forte sur la scène internationale et recouvrir son rôle de façon unilatérale. La question n’a même pas été débattue au Conseil européen. Il l’a présentée tout seul, en particulier au Maghreb et en Egypte. Les Européens sentent qu’ils n’ont pas été pris en considération. Ces ambitions unilatérales peuvent miner les relations entre les pays de l’U.E qui sont en train d’évoluer. Pour les Allemands, depuis le traité de l’Elysée -l’alliance franco-allemande- les questions européennes sont pré-discutées. Mais dans ce cas, ils n’ont pas été consultés.
La politique étrangère de la France s’est toujours focalisée sur un “retour” de la puissance française sur la scène internationale…Quelle est donc la différence avec l’UM?
Par rapport aux précédents présidents, Sarkozy a une façon de vouloir restaurer la grandeur de la France dans la sphère internationale qui est à la fois plus sérieuse et plus visible. Je parlerai d’ailleurs d’un changement révolutionnaire de la politique étrangère française. Par exemple, la France reconsidérant sa participation à l’Otan. Ceci était impensable auparavant….
La politique de voisinage, l’Union Méditerranéenne et l’Union pour la Méditerranée: C’est à s’y perdre…Comment situer « la nouvelle » proposition du président français? Y a t-il fracture entre ces projets et les anciennes politiques européennes dans la région?
En bref, je dirai que l’Union Méditerranéenne est un projet vide de contenu. Il n’apporte aucune valeur ajoutée. Le dernier rapport de la Commission précise l’ampleur du projet et parle de l’infrastructure, de l’environnement énergétique, de protection... Tout était déjà là. Nous n’avions donc pas besoin d’une nouvelle structure.
Tobias Schumacher
Tobias Schumacher
Revenons
au “Bloc” européen. Y a-t-il une vraie division entre le « groupe de
l’Olive » (2) et les pays du nord de l’Europe qui privilégient les
contacts avec leurs voisins européens?
Au moment de la
conférence de Barcelone, cette division était encore plus importante
qu’elle ne l’est aujourd’hui. Par exemple, les Espagnols avaient menacé
alors de boycotter le processus d’élargissement si la conférence de
Barcelone n’avait pas lieu. Quand Sarkozy a proposé l’Union
Méditerranéenne au Conseil de l’Europe, les Polonais ont répondu qu’ils
travaillaient sur une proposition semblable pour l’Europe de l’Est...
En fait, la division n’est pas vraiment entre le nord et le sud de l’Europe. Les Suédois par exemple ont toujours été très actifs au sein du partenariat Euromed... La division a plutot lieu entre le sud et l’est. En effet, les européens des pays de l’est sont assez mal à l’aise avec leurs voisins du sud. Ils ne connaissent presque rien d’eux et s’en fichent à vrai dire. L’intérêt
face à leurs voisins est faible, et ce même au sein de l’élite. Ainsi pour eux, les pays méditerranéens sont plus une destination de vacances qu’un éventuel marché où investir. Ce serait pourtant intéressant économiquement pour les polonais mais cela ne les intéresse pas.
On assiste actuellement à une nouvelle crise pétrolière. L’Union Méditerranéenne fait-elle référence à une politique énergétique particulière?
Je dirais que les Européens ne sont pas encore prêts pour une politique énergétique commune, car la question de l’énergie est beaucoup trop liée au problème de sécurité nationale. Au départ, la question énergétique était au coeur des débats mais dans le dernier rapport de la Commission européenne, elle n’est même plus mentionnée. C’est certainement un sujet trop sensible. La France et la Russie dominent le marché de l’énergie nucléaire...
La création d’un Secrétariat de l’Union Méditerranéenne est née de l’accord franco-allemand. Quel sera le rôle de ce Secrétariat? Qu’en pensez-vous?
Les Allemands étaient opposés à ce projet de Secrétariat même s’ils l’ont soutenu officiellement. C’est juste une question de contrôle des dommages collatéraux, pour faire en sorte que les français arrêtent de faire leurs affaires dans leur coin.
La question du financement a été vivement débattue..
C’est un faux problème. C’était évident qu’aucun fond supplémentaire ne serait alloué. Même avec la proposition espagnole, il n’y aurait pas eu de nouveaux fonds. Ceux qui soutiennent le projet veulent attirer les fonds des pays du Golfe. Je pense qu’il est naïf de croire que les pays du Golfe ont besoin des Européens pour investir dans les pays du sud. Le Qatar a par exemple investi récemment 8 milliards de dollars en Libye. Ils n’ont pas besoin de l’UE pour dégager des fonds.
L’article de Roberto Aliboni parle du projet de Moratinos – ministre des Affaires Etrangères espagnol - qui faisait une proposition concernant la liberté de mouvement/circulation. Est-il envisageable que l’Union de la Méditerranée considère l’immigration autrement que comme une menace?
Rien de tout cela ne figure dans le projet de l’Union pour la Méditerranée. Le dernier rapport ne parle même pas de l’immigration. Sarkozy lui parle d’une menace pour l’Europe. C’est que cette question est désormais inclue dans le premier pilier. En fait, les Européens ne veulent pas avoir à faire à des politiques qui sont normalement gérées par plusieurs Etats.
Il est assez étonnant de voir que depuis Toulon, lorsque Sarkozy a parlé pour la première fois de l’UM, l’Espagne a fait profil bas. Les Allemands ont donc été obligés de défendre le processus de Barcelone tel qu’il est aujourd’hui et ceci alors qu'ils n'ont pas vraiment d"agenda méditerranéen". Les espagnols n’ont pas réagi et je dirai que c’est parce que Zapatero ne pouvait pas se permettre de détériorer les relations entre la France et l’Espagne. L’Espagne a littéralement mis de coté sa politique Euromed. pour se focaliser sur le Maroc. Les Allemands n’oublieront pas la position ambiguë tenue par les Espagnols.
Vous préconisez une approche équilibrée vis-à-vis de l’Union Méditerranéenne. Mais Comment peut-on obtenir des relations équilibrées entre les deux rives de la Méditerranée?
Une première réponse serait de laisser les pays du sud assumer leurs responsabilités. Si tel était le cas, alors le partenariat méditerranéen changerait. Pour l’instant ils reçoivent simplement. En les responsabilisant plus, on pourrait aboutir à un projet commun dont ils pourraient assumer le financement. Ils n’en ont cependant pas envie. Ce sont, pour la plupart, des pays en voie de développement, mais l’Algérie, Israël et la Turquie par exemple ont des économies de marché fonctionnantes ou sont riches en ressources naturelles. Pourquoi ne pas repenser leur responsabilité ?
Le deuxième point, c’est que vous ne pouvez pas demander aux pays tiers d’intervenir dans les affaires européennes. Là on rencontre un problème légal lié à la question de la co-présidence et du secrétariat partagé. Toutefois, je me demande comment il sera possible de prendre en compte à la fois les acquis de Barcelone et les acquis communautaires.
Un chapitre entier est consacré aux perspectives israéliennes. Shimon Perez a appelé Sarkozy pour lui dire que l’UM était un projet « très important ». Est-il possible d’envisager que l’arène méditerranéenne puisse être une bonne plateforme pour les discussions/négociations de paix entre Israël et Palestine ?
En principe, toute initiative qui pourrait aider à faire que le processus soit un processus de paix est la bienvenue. La proposition des Espagnols parlait de cela. L’Union de la Méditerranée n’en a ni le potentiel ni le pouvoir. C’est un projet simplement orienté sur le business et qui est même assez apolitique.
Dans le contexte du Quartet, les Etats-Unis ne laisseront jamais personne concurrencer leur influence et leur agenda. L’Union Méditerranéenne leur fait-elle peur?
Non. Ce serait bien qu’ils en aient peur mais ce n’est vraiment pas le cas. Les Américains ne sont pas très actifs quand au processus de paix et du coup c’est le moment pour l’Europe de trouver une voie dans laquelle s’engager pour être impliqué dans ce processus. Mais à cause de nos visions contrastantes, nous n’agissons pas. On aurait pu créer un débat sur le rôle de l’Europe dans la région. Mais toute tentative de la faire à débouché sur un débat purement académique qui n’est finalement pas pris au sérieux.
Depuis la première présentation du projet, l’UM a été considérée comme une façon de dire gentiment «Non» à l’adhésion de la Turquie à l’UE. Le projet va-t-il dans ce sens?
Oui, en fait, au départ, on a vu ce projet comme un piège pour la Turquie et je pense que ce point de vue n’était pas faux. Mais aujourd’hui je ne serai pas étonné de voir Sarkozy soutenir la Turquie. Il a tendance à inventer de nouveaux projets qui ont toujours l’air très attrayants, mais lorsqu’on creuse un peu...
Catherine Cornet
(14/07/2008)
(1) Cette étude a été conduite sous les auspices du «Leonard Davis Institute» de l’Université de Jérusalem (Hebrew University), de l’Institut des relations internationales (l’Istituto Affari Internazionali) de Rome. Le Dr. Aliboni est Vice-President du IAI, le Dr. Ahmed Driss est Président du CEMI (Centre d’Etudes Méditerranéennes Internationales) de Tunis, le Dr. Tobias Schumacher est «Deputy Project Manager » et responsable du programme de recherche et d’information auprès de l’EuroMeSCo, le Professeur Alfred Tovias est Directeur du Leonard Davis Institute.
(2) le Groupe de l’Olive regroupe les états méditerranéens membres de l’Union Européenne. Le groupe organise des réunions informelles afin de discuter des questions spécifiquement méditerranéennes."
14:00 Publié dans Blog, Europe, Investissements, NEWS, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : EUROPE, UNION POUR LA MEDITERRANEE, ANALYSE, BABELMED, Tobias Schumacher, CATHERINE CORNET
11.07.2008
Cyberconsommation et jeunes tunisiens
"Pendant l’année universitaire 2007-2008 des étudiants doctorants de commerce ont mené une étude dont les résultats ont été présentés lors d’un atelier à Tunis sur les TIC et les nouvelles tendances de l’économie mondiale.
Des conclusions de cette enquête il ressort que le concept de la cyberconsommation et le e-commerce se développent «lentement mais sérieusement». En outre, l’étude révèle que le paiement par Internet est devenu l’un des moyens les plus sollicités par les tunisiens notamment les jeunes.
On constate ainsi que les Tunisiens sont «plutôt optimistes» quant au développement de la cyberconsommation et que «40% des enseignants et 42% des étudiants jugent que la cyberconsommation progresse rapidement » en Tunisie.
L’enquête a prouvé que le consommateur tunisien est séduit par l’idée d’acheter en ligne, ce qui augure d’un développement imminent des sites de commerce sur internet.
Le paiement électronique commence à «séduire les tranches d’âges les plus jeunes », c’est-à-dire les tranches initiées aux nouvelles technologies et à l’usage d’Internet.
D’autre part, et toujours selon les données dévoilées par la recherche, les Tunisiens sont devenus «de fins connaisseurs de l’exploitation des nouvelles technologies».
En effet, ils prennent de plus en plus l’habitude à régler leurs factures mensuelles sur Internet soit par carte bancaire ou par la carte e-dinar. Cette dernière est «de plus en plus » par les étudiants pour les inscriptions universitaires.
Les CD, les DVD, les billets de matches de football vendus en-ligne et des articles de maison ou de l’artisanat sont également de plus en plus sollicités par les Tunisiens connectés.
L’on apprend aussi que l’offre «tend à se diversifier et que les nouveaux sites qui naissent offrent aux internautes même l’opportunité de réserver un séjour dans un hôtel ou de partir en vacances à l’étranger».
A ceci s’ajoute une pratique de plus en plus «à la mode» ; la possibilité de recharger les téléphones portables (achat d’unités et de cartes prépayées) directement depuis son compte bancaire à travers les réseaux électroniques des banques tunisiennes.
S’il existe de nombreux avantages à cet engouement pour l’achat en ligne, il y a lieu de noter quelques aspects négatifs à l’image de «la faible affluence des internautes sur ces galeries marchandes» ou encore que «l’offre est très peu variée pour certains sites marchands »."
Pour tout savoir sur le commerce électronique en Tunisie: le site dédié du Gouvernement Tunisien
Dépliant sur le Commerce électronique
Formation en commerce électronique Institut privé àTunis
Blog de Ecole supérieure de Commerce électronique de la Mannouba
13:35 Publié dans Blog, formation, NET ECONOMIE, Shopping, Tecnopoles, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Tunis, Tunisie, e-commerce, cyber, cyber consommation, Management
08.02.2008
Concept nouveau en Tunisie: www.made-in-tunisia.net
Hier j'ai reçu une information intéressante concernant le e-commerce en Tunisie de la Société Mediscom:
Voici tout d'abord le communiqué de presse de la société www.made-in-tunisia.net : place de marchés B2B en ligne
www.made-in-tunisia.net : place de marchés B2B en ligne
20 000 entreprises y sont répertoriées dont 1200 qui sont déjà membres, 4800 produits et services y sont classés par famille et des centaines d’opportunités d’affaires y sont diffusées. Il s’agit du site made-in-tunisia.net, tout récemment mis en ligne suite à une initiative privée, avec pour vocation principale, de faciliter les contacts d’affaires, couramment connus sous l’emblème B2
Constitué principalement d’un réseau d’acheteurs et de vendeurs, la plateforme dont la construction a commencé depuis 2006 est ouverte aux entreprises pour s’y inscrire, éditer leurs propres vitrines en ligne ainsi que publier leurs fiches produits et catalogue électronique via un espace personnalisé d’administrati
Le moteur de recherche sectorielle et par mot clés permet un affichage et une consultation ergonomique des résultats pour générer des contacts ciblés et qualifiés aux profits des fournisseurs tunisiens. Un centre de messagerie interne canalise les demandes d’informations/devis et de mise en relation interentreprises.
Un système de veille est disponible grâce à une lettre d’information hebdomadaire. L’internaute peut également constituer des business alertes personnalisées selon ces choix et son domaine d’activité.
« C’est une vitrine ouverte aux opérateurs tunisiens notamment exportateurs qui auront la possibilité de se retrouver ensemble dans le même espace en ligne pour faire des affaires et optimiser leurs chances sur un marché mondial rudement compétitif » : affirme Mr Ali BABBOU, initiateur du projet.
Tout autant que le fournisseur, l’acheteur est un acteur important dans cette plateforme commerciale. www.made-in-tunisia.netcompte entretenir et recruter une communauté d’acheteurs potentiels, qui ne sont autres que les centrales d’achat, les groupes d’approvisionnement ou des importateurs souhaitant s’approvisionner en produits tunisiens.
«La plate-forme ne se porte pas garante des relations d’affaires ni des parties contractantes. C’est aux hommes d’affaires de vérifier aussi bien la crédibilité que l’authenticité de leur vis-à-vis, avant de conclure des contrats». C’est ce qui a été précisé par Skander Haddar, gérant du site.
S’il vient d’être tout récemment mis en ligne en langue française, il n’est pas exclu qu’il soit enrichi dans un futur proche par l’introduction d’autres langues notamment anglaise etc…"
Lorsque vous vous rendez sur leur site vous pouvez lire:
"La Tunisie a mis en place depuis des années des mécanismes d’appui et d’accompagnement des entreprises à l’export. Le 25 avril 2007, de nouvelles mesures présidentielles ont été entreprises en vue de promouvoir et de restructurer le commerce électronique en Tunisie.
C'est dans cette optique que Tunisie Place de Marché (TPM) a lancé www.made-in-tunisia.net : une plate-forme B2B en ligne des produits et opportunités d’affaires (comme le fait eBay pour les produits de grande consommation B2C). Le «système» www.made-in-tunisia.net est composé principalement d’une «Bourse d’Affaires interentreprises» voir une «Banque d’Opportunités d’Affaires» dédiée principalement aux entreprises tunisiennes exportatrices et potentiellement exportatrices. Plus précisément, elle regroupe la communauté des industriels, commerçants, prestataires de services tunisiens dans une seule plateforme pour exposer et promouvoir les produits et services offerts en Tunisie : Textile, Agro-alimentaire, composants électriques, pièces mécaniques ou des services à valeur ajoutée (Call center, services informatiques ou Télécom…)
En tant que fournisseur ou prestataire, l’entreprise tunisienne inscrite (service gratuit ou payant) dispose d’un espace web personnalisé, permettant de présenter et exposer ses produits, services, savoir faire, de créer un portfolio virtuel, de remplir diverses informations professionnelles. Cette vision se distingue des sites commerciaux B2C qui mettent une seule entreprise face à plusieurs acheteurs. S’inscrivant beaucoup plus dans une dimension globale et synergétique, www.made-in-tunisia.net vient pour mettre intelligemment une offre plus globale, diversifiée et complémentaire des produits et services pour se lancer sur les marchés étrangers plus rapidement, moins coûteusement et plus efficacement. Aider et soutenir les fournisseurs tunisiens à se trouver ensemble dans le même espace en ligne et à faire des affaires ensemble, tel est l’objectif dewww.made-in-tunisia.net"
Pour en savoir plus09:15 Publié dans Blog, grande distribution, NET ECONOMIE, NEWS, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ecommerce, Tunisie, tunisia, export, investissement, affaires
01.01.2008
2008 UNE ANNÉE DE SUCCÈS
TOUS MES VOEUX DE RÉUSSITE ET DE RENCONTRES FRUCTUEUSES POUR CETTE ANNÉE QUI S'ANNONCE PROMETTEUSE!
CE BLOG D'INFORMATION RISQUE DE CONNAÎTRE DES TRANSFORMATIONS MAJEURES DURANT CETTE ANNÉE 2008.
JUSQU'A CE JOUR, JE REMERCIE TOUS LES LECTEURS DE CE BLOG GRACIEUSEMENT MIS À VOTRE DISPOSITION ET QUI, J'ESPÈRE, VOUS AURA APPRIS A CONNAITRE UN PEU MIEUX LES ACTIVITES ET LES RESSOURCES DE LA TUNISIE.
RETROUVONS-NOUS AUSSI SUR VIADEO ET SI VOUS N'Y ÊTES ENCORE PAS... JE VOUS INVITE À ME REJOINDRE SUR LES HUBS QUE J'ANIME ET, EN PARTICULIER, LE CLUB BUSINESS FRANCE-TUNISIE et CLUB BUSINESS RHÔNE-ALPES TUNISIE
POUR TOUS CEUX QUE CELA INTÉRESSE, JE VOUS OFFRE DE VOUS PARRAINER
Et au plaisir de vous voir, EN VOYAGE D'AFFAIRES, DANS DES COLLOQUES ET SUR DES SALONS ET FOIRES, TANT EN TUNISIE, QU'EN FRANCE et de faire de belles affaires PAR MON INTERMÉDIAIRE.
VOTRE INTERLOCUTRICE MARTINE GERONIMI
15:35 Publié dans Blog, Finance, Investissements, OFFshoring, partenariat, SALONS PROFESSIONNELS, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Voeux, 2008, INTERMEDIATION, TUNIS, TUNISIE
04.09.2007
TATAOUINE TÉLÉCOMMUNICATIONS
Le réseau national de télécommunication s'étend dans le gouvernorat de Tataouine et couvre la quasi-totalité de ses régions.
Situé à l'extrême Sud-Est du pays, le Gouvernorat de Tataouine bénéficie d'une position géographique privilégiée vu son ouverture sur deux pays voisins la Libye et l'Algérie. Tataouine est limité par les Gouvernorats de Médenine et Kébili au Nord, la Libye et le Gouvernorat de Médenine à l'Ouest et l'Algérie à l'Est. Doté d'un important champ pétrolier à El Borma, la région connaît actuellement un élan de développement.
Malgré son éloignement des grands gouvernorats du pays, la région est dotée d'une infrastructure de base assez moderne :
| L'aéroport international Djerba-Zarzis est à 100 km de Tataouine. | |
| Le port de Zarzis et le parc d’activité économique de Zarzis sont à 80 km de la région. | |
| Un réseau routier reliant le gouvernorat avec les autres gouvernorats limitrophes. | |
| Le gouvernorat compte aussi une maison de la radio et de la télévision tunisienne. |
Le projet en question comprend la création de nouvelles stations et la rénovation des anciennes liaisons hertziennes à El Borma. Le taux d’avancement de ce projet a atteint 80%.
L’année en cours verra, en outre, la réalisation de plusieurs autres projets dans le secteur des télécommunications, qui ont été entamés l’année dérnière, à savoir la création d’une liaison de fibres optiques reliant les villes de Tataouine, de Ghomrassen et de Bir Lahmar, l’alimentation de plusieurs délégations en équipements de type ADSL outre l’installation d’un relais principal de transmission des données ADSL à Tataouine. Cette ville connaît à cette fin la construction d’un dépôt régional, d’une centrale de lignes et d’une direction régionale ainsi que la maintenance du réseau téléphonique moyennant une enveloppe d’un million de dinars.
Par ailleurs, les projets nationaux décidés pour cette année sont estimés à un million 200.000 dinars, dont 900.000 dinars pour la seule création de 4 stations de téléphonie mobile à Tataouine et sur les routes reliant les villes du gouvernorat outre l’augmentation de la capacité d’une autre station et l’extention du réseau téléphonique dans plusieurs régions dont celles de Ghomrassen et de Tataouine-Sud. Le gouvernorat de Tataouine compte 16.000 abonnés au réseau de téléphonie fixe et 75.000 abonnés au réseau de téléphonie mobile soit plus de 50% de ses habitants.
CSource principale Tunisia IT
17:45 Publié dans aéroport, Blog, Finance, Grands Travaux, Industrie, Investissements, NET ECONOMIE, NEWS, Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : télécommunication, Lybie, Algérie, Tunisie, ADsl, fibres optique, pétrole
24.04.2007
BRICORAMA S'INSTALLE EN TUNISIE
Le Groupe MED BUSINESS HOLDING prépare l'implantation d'une grande surface de distribution sous l'enseigne BRICORAMA . Après la France, la Belgique, les Pays-Bas, l'Espagne, le Maroc et l'Algérie, la Tunisie est donc le septième pays à abriter l'enseigne au Soleil jaune.
Ayant multiplié son chiffre d'affaires par trois en dix ans et adopté dès 1997 une politique d'extension sur le marché international, BRICORAMA a fini par se laisser convaincre du formidable potentiel du marché des matériaux de construction en Tunisie et de l'apport utile que la multinationale peut offrir au marché tunisien, tant au niveau de l'écoulement de sa production qu'à celui de l'export grâce au référencement des produits tunisiens à travers BRICORAMA Tunisie.
LIRE LA SUITE sur AUDINET![]()
15:00 Publié dans Blog, Investissements, NEWS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : BRICORAME, TUNISIE, COMMERCE, INVESTISSEMENT, MULTINATIONALE, CONSTRUCTION
Quelques informations sur les parcs d'activité en Tunisie
Il existe deux parcs d'activités économiques qui offrent par leur position géographique et portuaire, des voies d'accès idéales pour l'activité destinée essentiellement à l'exportation.
Il existe sur le territoire Tunisien deux Parcs d'Activités Economiques :
• Le Parc d'Activités Économiques de Bizerte
A côté de l'industrie de raffinage de pétrole, la sidérurgie et la production du ciment, la région de Bizerte abrite une industrie manufacturière développée et diversifiée.
Le Parc d'Activités Économiques de Bizerte est réparti sur deux sites :
• Bizerte
• Menzel Bourguiba
Le Parc abrite à la fois des activités industrielles, commerciales et de services destinés à l'exportation.
Le Parc d'Activités Économiques de Bizerte mise de plus en plus sur la promotion des activités émergentes en mesure de valoriser les potentialités et les avantages compétitifs de la Tunisie.
Le Parc constitue un outil important pour la promotion de l'investissement direct étranger ; Industries mécaniques, électriques et électroniques, Industries de construction navale et nautique, Industries agroalimentaires, Commerce et conditionnement, Services.
ACTIVITES PRINCIPALES
Le Parc d'Activités Economiques de Bizerte a réussi à accueillir des leaders internationaux et européens opérant dans différents secteurs d'activités :
• Industrie de plaisance et accessoires ( IPA )
• Industrie Mécanique, Electrique et Electronique ( IMEE )
• Industrie de Textile et Cuir ( ITC )
• Industrie Agroalimentaire ( IAA )
• Industrie Sidérurgie et Métallurgie ( ISM )
• Industrie de Plasturgie ( IP )
• Commerce et conditionnement
• Services
•
Le Parc d'Activités Économiques de Zarzis
Situé à 10 km de l'aéroport de Jerba, le parc d'activités économiques de Zarzis permet une avancée géostratégique pour le marché des pays arabes et du continent africain.
Le Parc des Activités Economiques de Zarzis bénéficie de sa proximité des principaux champs de pétroles et du gaz de l'Afrique du Nord,
• Présence des leaders internationaux opérant dans le domaine du pétrole,
• La région de Zarzis bénéficie d'une main d'œuvre spécialisée.
Avantages offerts par le Parc :
• Liberté de transfert des bénéfices,
• Liberté de rapatriement des capitaux investis,
• Liberté d'importation des biens nécessaires à l'activité,
• Possibilité de vente une partie de la production sur le marché local,
• Exonération de l'impôt sur les bénéfices durant les dix premières années d'activités,
• Flexibilité de l'emploi grâce aux contrats de travail à durée déterminée,
• Possibilité d'exploiter des terres pendant une période de 30 ans par le biais de la location,
• Les entreprises implantées dans le parc bénéficient d'un droit réel sur les constructions qu'elles réalisent pour l'exercice de leurs activités
Il faut bien sûr différencier les parcs d’activités économiques des parcs technologiques
Le parc technologique des télécommunications de Tunis est le deuxième parc de l'Afrique. Son infrastructure très moderne répond aux exigences des entreprises des secteurs de pointe dans les nouvelles technologies de l'information.
Ce parc a connu des extensions successives pour répondre aux besoins croissants des entreprises.
Six autres parcs technologiques sont en cours de préparation :
• Industrie agroalimentaire à Bizerte,
• Energie, environnement et biotechnologie à Borj Cédria,
• Industrie pharmaceutique à Sidi Thabet,
• Informatique, communication et multimédia à Sfax,
• Textile et habillement à Monastir,
• Mécanique, électronique et informatique à Sousse..
09:55 Publié dans Blog, Industrie, Tecnopoles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Technologie, parcs industries, Activités, économiques, Menzel Bourguiba, Zarzis, Bizerte











