28.09.2008

FERID BAKLOUTI, patron de Xtensus, promoteur de 2ABP

xtensus.jpgInterview de Férid Baklouti, Fondateur de Xtensus Tunisia
Une interview donnée en 2007 à l'International Trade Forum
© WNS

Ce chef d’entreprise tunisien est représentatif de l’effort fait par la Tunisie pour se positionner sur le marché des technologies de l’information et de la communication (TIC).


Q: Comment avez-vous créé Xtensus Tunisia?

R: En 1993, je suis parti suivre des études en informatique à Québec (Canada) et apprendre la robotique et l’imagerie informatique. Huit ans plus tard, un MBA en gestion d’entreprise en poche, j’ai travaillé comme Directeur adjoint d’une entreprise de TI. Par mes amis restés au pays, j’étais au courant des efforts faits par la Tunisie dans le secteur des TI; profitant de l'aubaine, j’ai persuadé quelques amis d’investir dans la création de Xtensus en 2001. Nous avons commencé par créer des sites Internet, puis nous avons élargi notre activité: portails de e-commerce, sites Internet d’entreprises et du gouvernement, services accessibles par Internet, comme le paiement électronique de l’examen du permis de conduire.

Q: Qui sont vos clients?

R: Outre les entreprises et les autorités tunisiennes, nos clients viennent de Belgique, de France et du Canada.

Q: A-t-il été difficile de décrocher des contrats en tant qu’entreprise basée en Afrique?

R: Certaines entreprises hésitaient à confier leurs activités à une société africaine, qui plus est opérant dans le secteur des TI sur le sol africain. Elles pensaient que le manque d’infrastructure poserait problème. Nous avons demandé des gages de satisfaction à d’anciens clients. Parfois, nous devions commencer par travailler avec des tierces parties, comme des compagnies étrangères établies en Tunisie. Le fait d’être implanté dans un technoparc (entre Tunis et Carthage) a été un atout. Les entreprises pouvaient se porter garantes et nous pouvions partager nos expériences.

Capture2 Portail 2ABP copie.jpg



Nous avons aussi tiré parti de nos racines africaines. La Tunisie est multilinguistique et multiculturelle. Nous avons des liens avec la Méditerranée, la culture arabe et le reste de l’Afrique. Notre dernier projet est un annuaire en ligne des entreprises arabes et africaines (http://www.2abp.com); grâce aux multiples contacts noués par la Tunisie sur le continent; nous faisons connaître ces entreprises en Europe et en Amérique du Nord.

Q: Quel est le problème majeur rencontré pour surmonter les préjugés qui collent à l’image de l’Afrique?

R: Les gens ignorent à quel point la Tunisie est pionnière en matière de TIC. Le Forum économique mondial nous place premier pays africain pour le degré de préparation aux TIC (politiques gouvernementales, télécommunications, pénétration et utilisation de l’Internet, etc.). Chaque année, les TIC attirent près de 50 000 étudiants et le Gouvernement introduit actuellement l’informatique au primaire. La Tunisie possède 11 technoparcs, un réseau de 20 pépinières d’entreprises et 10 cyberparcs. Elle accueille près de 600 entreprises d’ingénierie informatique, qui emploient près de 7 000 personnes. Il a aussi fallu montrer à nos clients étrangers que nous étions sensibilisés à la culture des affaires en Europe et en Amérique du Nord. Mon expérience au Canada m’a énormément aidé à ce niveau.


Interview: Peter Hulm, collaborateur du Forum du commerce.

22.09.2008

Commerce extérieur de la Tunisie : Volontarisme et vigilance

Commerce extérieur de la Tunisie : Volontarisme et vigilance

Par Imededdine BOULAABA

 


Dans la foulée d’une année 2007 plutôt bonne pour la balance commerciale du régime général, l’économie tunisienne, en dépit du ralentissement de la croissance mondiale et du déploiement d’une concurrence internationale accrue, semble, d’après les statistiques du Centre de Promotion des Exportations, avoir bien résisté aux turbulences d’un marché mondial tirant vers le haut l’ensemble des matières premières énergétiques, fragilisant ainsi les équilibres financiers des pays émergeants tout en provoquant un tassement de la consommation chez les ménages en Occident.

 

Principaux indicateurs de l’année 2007

Pour la première fois, les exportations du secteur des Industries Mécaniques et Electriques (27,1% contre 25,9%) dépassent celles du textile et de l’habillement (26,7% contre 28,7%) donnant lieu à une nouvelle structure de la répartition sectorielle au niveau du tissu exportateur du pays. Au terme de l’année 2007, la Tunisie a enregistré un excédent commercial principalement avec la France (+1006,6 MDT), le Royaume-Uni (+375,6 MDT), la Suisse (+127,7MDT) et le Maroc (124,4 MDT), ce qui explique le dépassement des prévisions des rentrées en devises prévues dans le 11ème Plan (19.409,6 MDT contre 17.690 MDT) ainsi que celle du budget économique 2007 (16.573,5 MDT).

 

La France, l’Italie, l’Allemagne, l’Espagne et la Libye demeurent les destinations principales des exportations tunisiennes dont le secteur de l’énergie et lubrifiants a affiché une excellente performance avec une hausse significative de 55,5% (de 2.017,6 MDT en 2006 à 3.137,8 MDT en 2007) alors que les importations, durant l’année écoulée, ont ralenti (+5% seulement), atteignant 3.001,6 MDT contre 2859 MDT. Il s’agit pour la balance commerciale énergétique du pays d’une année exceptionnelle qui a permis d’engranger 2631,8 MDT contre 1563,8 MDT en 2006 contribuant ainsi, sur le plan interne, à atténuer, un tant soit peu, les effets d’une très forte hausse du prix du baril du pétrole dans le monde.

 

Structure des exportations

 

Le secteur de l’agriculture et des industries agroalimentaires a clôturé l’année 2007 avec une quasi-stagnation des recettes d’exportation (+0,1%) atteignant 1888 MDT contre 1886,2 MDT en 2006. Corrélativement, les importations se sont accélérées de 54,5% (2042,3 MDT contre 1321,9), engendrant ainsi un déficit commercial de 426,8 MDT dû essentiellement à l’augmentation des approvisionnements du pays en blé dur (+238,9 MDT), blé tendre (+162,3 MDT) et orge (+122,5 MDT). Il est important de signaler la prédominance du secteur des industries mécaniques et électriques dans les 50 premières entreprises exportatrices suivies de leurs homologues du textile et habillement puis celles opérant dans le secteur de l’énergie.

 

La répartition géographique des échanges commerciaux de la Tunisie a été, tout au long de l’année 2007, marquée par l’augmentation des exportations vers la majorité des zones, principalement les pays membres de l’Union européenne, l’Afrique subsaharienne et l’Union du Maghreb arabe, ce qui doit pousser, nous dit M. Hamadi Ben Sedrine, vice-président de l’U.T.I.C.A, les acteurs économiques locaux à redoubler d’efforts pour conserver leurs parts du marché international, orienter leurs stratégies productives vers une plus grande automatisation, gage d’une croissance continue et cibler l’industrialisation du savoir en s’alliant avec des holdings porteurs de projets innovants, futuristes, se situant au cœur du monde des biotechnologies, des nanotechnologies et de la micro-électronique.P

Commerce extérieur de la Tunisie : Volontarisme et vigilance

20.09.2008

A quand une loi pour l'investissement immobilier étranger en Tunisie?

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Je vous livre la réflexion d'Anne Chartier publiée sur le site Bourseimmo.com.tn
"

Souvent, on parle dans les coulisses d'une nouvelle étape de souplesse en matière d'acquisition d'un bien par les étrangers en Tunisie. L'article suivant, publié sur prix-immo.com, confirme ces dires:

Alors que la crise immobilière sévit un peu partout dans le monde, le marché tunisien semble être l’un des rares à être épargné par le fléau. En effet, la Tunisie attire de plus en plus les cadres ou les chefs d’entreprise européens, qui envisagent d’y établir une filiale ou bien d’investir dans une résidence secondaire. L’effet du bouche à oreille fonctionne visiblement très bien pour la Tunisie qui voit son marché immobilier fortement dynamisé.

Jusqu’à présent, la Tunisie n’avait pas encore légalisé la propriété immobilière pour les étrangers. Mais visiblement, ce serait à l’étude et cela paraitrait logique au vue du nombre croissant de promoteurs étrangers venant investir et construire des complexes immobiliers résidentiels ou touristiques en Tunisie. Le ministère du développement et de la coopération internationale tunisien aurait confié au cours des derniers jours orienter sa politique de développement de la Tunisie vers la légalisation de la propriété immobilière pour les étrangers souhaitant investir dans une résidence secondaire en Tunisie. Par là même, le gouvernement entend inciter le tourisme résidentiel dans le pays et donc stimuler la croissance économique.

Si ce projet de loi venait à être adopté dans les mois ou les années qui suivent, cela constituerait un véritable choix stratégique de la part de la Tunisie, qui confirmerait sa place de n°1 sur le marché immobilier de l’Afrique du Nord.

Récemment, un groupe immobilier des Emirats Arabes, Dubaï Holding, a investi pas moins de 14 milliards de dollars dans un projet de complexe immobilier connu sous le nom de « Portail de la Méditerranée, cité du siècle ».

Seule ombre au tableau, la concrétisation de tels projets pourrait conduire la Tunisie à une surcapacité de l’offre de logements – villas et appartements confondus – dans la mesure où elle dénombre déjà quelques 20 000 logements vacants selon les statistiques de la Chambre Nationale des Promoteurs Privés.

Anne Chartier"

18.09.2008

Le dessalement en Tunisie quel avenir

 

Les ressources hydrauliques en Tunisie : Enjeux, acquis et perspectives

Par Imed Eddine Boulaâba

 


Pour débattre de la problématique hydraulique en Tunisie, des nouveautés technologiques relatives au secteur et du développement des énergies renouvelables dans le dessalement des eaux, la Société Nationale d’Exploitation et de Distribution des Eaux, sous l’égide du ministère de l’Agriculture et des Ressources hydrauliques, a organisé le 30 juin et 1er juillet 2008, dans un hôtel de la banlieue nord de Tunis un séminaire intitulé : «Le dessalement des eaux : Percées Technologiques et Maîtrise des Coûts», ce qui a permis, à un public venu nombreux appréhender la stratégie des responsables de la SONEDE pour assurer, dans les décennies à venir, la disponibilité d’une denrée vitale à la survie des nations, de saisir l’importance de la planification dans la gestion de nos ressources hydrauliques, l’urgence de l’utilisation des eaux épurées, traitées et la portée du programme national de dessalement en cours.

Le dessalement en Tunisie, quel avenir ?


 
Ouvrant la première session du séminaire, et après avoir souhaité la bienvenue aux participants, Monsieur Mohamed Ali Kwaja, Président Directeur Général de la Société Nationale d’Exploitation et de Distribution des Eaux, a mis en relief l’intérêt, désormais mondial, pour le secteur hydrique, la fragilité des nappes phréatiques en Tunisie dans un contexte climatique, dans son ensemble, aléatoire et la concentration d’une pluviométrie régulière cantonnée exclusivement au nord du pays, ce qui met les pouvoirs publics, renchérit notre interlocuteur, au défi de faire face aux besoins des autres régions où la météo annonce rarement la manne du ciel.

« Notre potentiel des ressources en eau s’élève à 4,6 milliards de m3/ an dont 54% seulement ont une salinité inférieur à 1,5g/l (salinité relativement élevé) et 86%, localisées dans le nord, assurant ainsi 460m3/an/habitant ( capacités limitées) », affirme, dans son intervention, Monsieur Mohamed Zaara, Directeur du Dessalement et de l’Environnement à la SONEDE, qui rappelle la volonté des autorités, afin d’atténuer le déséquilibre dans la répartition régionale des ressources hydrauliques, de développer le dessalement des eaux saumâtres, d’élever le nombre des stations d’épuration de 50 à 98 et d’accélérer la mise en œuvre du système de transfert d’eau, visant à subvenir aux besoins de tous les usagers en quantité et qualité requises.

A la fin de son intervention, notre vis-à-vis a évoqué l’expérience tunisienne dans la maîtrise des technologies de dessalement, adaptées au contexte local, mis en exergue l’implication de l’Université et des laboratoires de recherches, à travers l’insertion de modules relatifs à la problématique hydraulique dans des programmes de masters, dans le développement du secteur et appelé les entreprises privées à prendre en charge, via des incitations financières fiables, l’exploitation des stations de dessalement pour leurs propres comptes ou celui des autres, ce qui permet à l’Etat de recentrer ses efforts vers l’identification des zones d’intervention, l’établissement des études et repérages des projets et l’ancrage d’une législation à même de favoriser l’essor de petites et moyennes entreprises spécialisées dans la réalisation d’unités de dessalement et de coordonner la relation entre les différents intervenants dans le secteur.

Financements et percées technologiques

De nos jours, l’eau, considérée comme un bien social et économique, est l’objet, en Tunisie, d’une gestion rationnelle et d’un suivi continu pour déterminer les charges directes de la production, détecter d’éventuelles anomalies dans l’organisation des rendements des pompes et apprécier un coût de revient (le m3 d’eau vendu pour l’année 2006 est calculé à 595 millimes/m3), constitué des différentes composantes inhérentes à l’exploitation (solaires, énergies, produits chimiques…).

«Le réseau de production de la région du sud-est du pays -renfloué avec la mise en service des stations de dessalement de Gabès, de Zarzis et de Djerba- compte désormais 190000 abonnés, enregistrant, à la fin 2006, une nette augmentation du prix de revient, ce qui influencé les tarifs de la SONEDE dont le prix de vente moyen est passé de 346 millimes/m3 en 1994 à 455 en 2006 soit une évolution de 2,6 par an», assure M. Kamel Fethi, ingénieur spécialisé dans le génie électrique et directeur de production à la Société Nationale d’Exploitation et de Distribution des Eaux, qui rappelle les percées technologiques dans les procédés de dessalement, la place des énergies renouvelables dans les pays disposant de gisements éoliens et d’ensoleillement et les progrès substantiels effectués, un peu partout dans le monde, en matière de récupération d’énergie.

Pendant le débat, la plupart des intervenants ont présenté le dessalement comme l’une des solutions éprouvées et sûres pour la mobilisation des ressources en eau supplémentaires, la compétitivité des coûts de production en comparaison avec les techniques classiques et l’utilisation des capacités hydriques non conventionnelles afin de désenclaver le milieu rural, de satisfaire une demande en eau potable excessive en été et de susciter des vocations dans le secteur privé pour assurer des prestations d’exploitation et d’entretien dans un domaine prometteur, objet de toutes les convoitises dans les décennies à venir, conclut l’un des participants au séminaire qui appelle l’Etat à prioriser, dans ce domaine, le partenariat international, à exiger la rémunération minimale des capitaux investis et à cibler la restructuration des personnels administratifs à la lueur des mutations annoncées dans le domaine de la tarification et des services.

16.09.2008

Don français de 3,3 MDT pour l’enseignement supérieur tunisien

Don français de 3,3 MDT pour l’enseignement supérieur tunisien

La convention "Appui à la professionnalisation de l’enseignement supérieur et à l’insertion professionnelle" a été signée lundi 21 juillet 2008 par l'Ambassadeur de France à Tunis, Serge Degallaix et le Directeur général pour l’Europe au ministère tunisien des Affaires étrangères, Mohamed Lessir.
Il s'agit de développer la "mission d’insertion professionnelle" dans les universités par des partenariats dynamiques et structurés entre les universitaires et les branches professionnelles.
L'idée est née de la concertation entre les ministres français et tunisien de l’Enseignement supérieur qui a mis en évidence le besoin de renforcer la coopération universitaire sous la forme d’un projet portant sur la professionnalisation de l’enseignement supérieur, dans le cadre de la réforme LMD.
Le projet sera mis en œuvre dès le mois de septembre 2008

Le projet, doté d’un budget de 1,8 million d’euros (3,3 millions de dinars) pour trois ans, s’adresse à l’ensemble du système universitaire tunisien. Il sera animé par un chef de projet français placé au sein du ministère tunisien de l’Enseignement supérieur et un chef de projet tunisien, conformément au principe des projets FSP.

Il vise à placer les secteurs concernés (le monde de l’université, le monde de l’entreprise et le monde des observatoires) dans un apprentissage de la co-construction développant la confiance et conduisant à la production de formations reconnues, grâce à de nouvelles pratiques :
- implanter des outils et des indicateurs de pilotage du système universitaire tunisien,
- créer la démarche de co-construction des formations entre professionnels et universitaires,
- accompagner les enseignants et les responsables d’entreprises,
- renforcer le recours à l’alternance et à l’apprentissage dans les méthodes pédagogiques,
- développer l’innovation pédagogique,
- mettre en place les éléments d’une démarche qualité de la professionnalisation.

Les acteurs du projet se sont déjà engagés dans une phase préparatoire très active.
- Les professionnels de l’UTICA et du MEDEF,
- les observatoires universitaires, en lien avec le Bureau tunisien des études de la planification et de la prospective (BEPP), l’Office national de l'emploi et des qualifications (ONEQ), le centre français d'études et de recherches sur l'emploi et les qualifications (CEREQ) et les observatoires des universités françaises,
- les porteurs universitaires et co-porteurs professionnels des projets de formation vers l’insertion professionnelle, se sont rencontrés plusieurs fois afin de construire des bases solides.

Le projet prévoit des indicateurs de résultat. Le principal indicateur sera l’accroissement du taux d’insertion professionnelle mesuré pour chaque formation professionnalisante, avec des méthodes prises en charge dans la durée par les acteurs de terrain et les observatoires (ministères de l’Emploi et de l’Enseignement supérieur). Un autre concernera la mise en œuvre de l’alternance et de l’apprentissage dans l’enseignement supérieur.

15.09.2008

Adoption du projet de loi relatif au Port financier de Tunis

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Source Bourseimmo.com.tn



19 juil 2008 (TAP)- La Chambre des députés a adopté, samedi, lors d'une séance plénière tenue, sous la présidence de M. Foued Mebazaa, président de la chambre, un projet de loi qui autorise l'Etat à s'engager dans la convention d'investissement relative au Port financier de Tunis, qui sera réalisé dans la zone de Hassiene, près de Kalaat Andalous (gouvernorat de l'Ariana).

La convention a été conclue avec le groupe «Gulf Finance House », une des banques islamiques leaders dans la région.

Le port, qui sera réalisé sur une superficie de 521 hectares aura pour composantes: un centre d'affaires (banques, assureurs, bureaux de services), des établissements universitaires, des hôpitaux, une marina, un complexe commercial et résidentiel de villas, des locaux commerciaux, un terrain de golf et un stade.

Il convient de signaler que la convention est soumise aux dispositions de l'agence de garantie dans le monde arabe.

Elle habilite la «Gulf Finance House» à créer une société de droit Tunisien qui sera chargée de la réalisation du projet.

Le groupe détiendra une participation majoritaire (plus de 51 pc) dans le capital de la nouvelle société, durant toute la période d'exécution de projet.

La convention, qui stipule que la priorité d'embauche sera accordée aux diplômés du supérieur tunisiens, accorde à la Tunisie le droit de contrôler et d'auditer les budgets et les états financiers de la société.

Dans sa réponse aux interventions des députés, M. Mohamed Nouri Jouini, ministre du Développement et de la Coopération internationale, a souligné que la diversité des composantes du Port financier de Tunis nécessite de hautes qualifications multidisciplinaires.

Ce projet, a-t-il ajouté, va créer pas moins de 15 000 emplois.

14.09.2008

Porte de la Méditerranée : Sama Dubai augmente son volume d'investissements de 14 à 25 M$

   
 

Farhan Faraidooni, président exécutif de Sama Dubaï, société internationale de promotion immobilière et d'investissement relevant de Dubaï Holding, a annoncé, jeudi 11 septembre, à Tunis, avoir reçu du gouvernement tunisien, au mois de juillet dernier, l'approbation du plan d'aménagement du projet de 25 milliards de dollars «Porte de la Méditerranée » et décidé d'entamer, incessamment, la première tranche autour de l'ancien port de Tunis et d'ouvrir le bureau des ventes, fin octobre 2008, au public.

Mr Faraidooni, qui tenait une conférence de presse en présence de MM. Mohamed Nouri Jouini, ministre du développement économique et de l'investissement extérieur et de Foued Daghfous, conseiller principal auprès du président de la république et président de la commission supérieure des grands projets, a rappelé que l'approbation du plan d'aménagement intervient une année après que le Président Ben Ali, accompagné de Cheikh M'hamed Ben Rached Al Maktoum, vice- président de l'Etat des Emirats Arabes Unies (EEAU), président du conseil des ministres et gouverneur de Dubaï, eut posé la première pierre de ce méga projet touristico-immobilier.

La Tunisie, future plaque tournante d'affaires dans le monde

Il a ajouté que l'approbation officielle du plan d'aménagement de la Porte de la Méditerranée nous permettra au groupe de Sama Dubaï d'avancer dans l'exécution du projet conformément à notre agenda. «Nous considérons que l'engagement du gouvernement tunisien est un facteur clef pour faire de la Tunisie une plaque tournante d'affaires dans le monde et un moteur essentiel de la croissance économique », a t-il dit.

Le Président exécutif de Sama Dubaï a déclaré que la première tranche, entièrement à la charge de Sama Dubaï, sera mise en œuvre pour un montant d'investissement de 1,3 milliard de dollars et consistera en la réalisation, sur une période de 4 à 5 ans, de 16 édifices qui seront vendus, dans une première phase, à des prix promotionnels, voire incitatifs.

La priorité d'embauche sera accordée aux ressources humaines locales

A noter ici que les étrangers peuvent acquérir des logements et locaux sans autorisation du gouvernement tunisien qui sera, toutefois, tenu informé de la transaction. Il a relevé que le financement de ce projet touristico-immobilier, "Porte de la Méditerranée", ne sera pas totalement assuré par Sama Dubaï mais également avec le concours d'autres investisseurs et que la priorité d'embauche sera accordée aux ressources humaines locales, annonçant que quelque 2500 demandes d'emploi sont parvenues, jusqu'ici, aux bureaux de Sama Dubaï.

Sama Dubai, le projet du siècle

Autres éléments non moins importants révélés par Mr Faraidooni, le projet a fait l'objet de plusieurs études d'impact dont une sur l'environnement et rappelé les motifs qui ont poussé son groupe à investir dans la Porte de la Méditerranée, en l'occurrence, la position géographique, la stabilité politique en Tunisie et la beauté du site qui couvre 1000 hectares environ avec vue sur mer.

Le projet fait partie de la nouvelle génération de projets

Intervenant, Mr Nouri Jouini a indiqué que l'objectif de créer 1 million d'emplois et le doublement du revenu par tête d'habitant, sur une période de 10 ans (d'ici 2016), a amené le gouvernement à identifier de nouvelles sources de développement et d'opter pour cette nouvelle génération de projets aux fins d'accélérer la croissance, d'intégrer l'économie du pays à l'économie mondialisée et d'améliorer l'attractivité du site- Tunisie pour l'investissement étranger direct lequel mobilisé en volumes importants, a t'il dit, ne manquera de contribuer à la réduction, de manière significative, de l'endettement extérieur du pays.

Il a fait observer que la "Porte de la Méditerranée" n'est pas un projet immobilier classique mais un méga projet intégré qui comporte plusieurs composantes à vocation économique (services...) et touristique (tourisme de santé, d'affaires et de congrès) et aura pour mission de contribuer à rapprocher la Tunisie du degré de développement atteint par les pays membres de l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE).

Concernant l'éventuel risque de voir cette nouvelle génération du projets se répercuter négativement sur le prix des matériaux de construction, Mr Jouini a indiqué que des mesures ont été prises pour valoriser les substances utiles dont engrange le pays à travers la création de nouvelles cimenteries et pour importer d'autres matériaux en fonction des besoins, relevant que la maîtrise des prix sera de rigueur car ni l'Etat, ni les particuliers, ni les entreprises n'ont aucun intérêt à voir les prix de ces matériaux suivre un trend haussier.

Interpellé sur la coordination entre les méga projets que la capitale va abriter, Mr Foued Daghfous a indiqué que des projets de nouvelles villes comme la Porte de la Méditerranée de Sama Dubaï, Bled El Ward du groupe émirati El maabar et Tunis sport-city de l'homme d'affaires émirati Abou Khater et du port financier de Tunis ont pour point commun une vocation immobilière et se distinguent par leur complémentarité. Ils ne diffèrent que par leur spécificité. Chaque projet a pour mission de développer un produit bien détermine, a- t- il précisé.

A ce niveau, une question nous frôle l'esprit : A quoi est due cette énorme augmentation du volume de l'investissement ? Est ce dû à une sous-estimation de la valeur du projet, ou à l'augmentation des prix du pétrole et des matières premières ?

Rappelons tout de même que le prix du Baril de brut est actuellement dans les alentours de 100 dollars.

Tunisie – Porte de la Méditerranée : Sama Dubai augmente son volume d'investissements de 14 à 25 M$

13.09.2008

Gulf Finance au Magheb

Tunisia IT.com :: Le Journal du Net & du Management

Gulf Finance et ses Partenaires misent sur le Maghreb de l’Innovation

Création à Bahreïn de trois structures financières orientées « innovation » dans les marchés du Moyen orient, Afrique du Nord et d’Asie du Sud.

- InfraCapital – Une banque d’investissement visionnaire du Conseil de coopération du Golfe (CCG) pour répondre aux besoins des secteurs d’infrastructure

- AgriCapital – Moteur pionnier de l’investissement agricole.

- Fonds de Solidarité Islamique pour le Développement.

Un accord a été signé le 27 Août 2008 à Bahreïn pour le lancement de trois nouvelles initiatives visionnaires dans la région du Moyen Orient, l’Afrique du Nord et de l’Asie du Sud (MENASA).

En effet, il s’agit d’InfraCapital, première banque d’investissement du Conseil de Coopération du Golfe, spécialisée dans la finance et le développement d’infrastructure adaptée ; AgriCapital, nouveau moteur d’investissement entièrement dédié à l’agriculture, et le Fonds de Solidarité Islamique pour le Développement établis pour consolider et soutenir les opportunités d’investissement dans le secteur de l’hôtellerie.
Ces trois structures sharia compliant représentent un tournant dans l’approche systématique des spécialistes d’investissement.

Fruits de l’alliance stratégique entre le Gulf Finance House, Ithmaar Bank et Abu Dhabi Investment House, ces trois initiatives viennent répondre à la demande croissante des marchés de l’infrastructure, de l’agriculture et de l’industrie hôtelière.

Dotées d’un fonctionnement autonome et de structure de gestion propres, les trois institutions financières sont appelées à accroître leurs réseaux et développer leurs expériences dans leurs secteurs d’activités respectifs.

Les études récentes montrent que la région compte 1 dollars sur 3 investis mondialement dans les projets d’infrastructures. Par ailleurs, durant la décennie à venir, le besoin en investissement dans les pays du Golfe sera d’environ 545 milliards de dollars dans les secteurs du transport, l’électricité, l'eau, l'énergie, l'éducation et les infrastructures sociales.

Dans cette logique, InfraCapital a été conçu comme pour apporter une réponse directe à cette demande. Disposant d’un capital autorisé de 6 milliards de dollars et d’un capital d’apport ciblé de 1.5 milliards de dollars, InfraCapital se concentrera sur la fourniture de services spécialisés et d'architecture financière adaptée pour l’ensemble des secteurs d’infrastructure.

AgriCapital a pour but la mise en place d’un moteur d’investissement offrant des solutions de financement spécialisées et complètes pour le secteur de l’agriculture. Il englobera des produits adaptés aux projets agricoles et à la production alimentaire. A coté de ces services et sous l’égide d’AgriCapital, une seconde compagnie d’investissement spécialisée dans les technologies agricoles, la biotechnologie et une banque d'affaires spécialisée dans les investissements agricoles verront le jour.

Le but étant d’habiliter les entreprises agricoles innovatrices à fort potentiel dans la région MENASA compte tenu de la crise alimentaire mondiale et de l’augmentation des coûts de l'énergie.

Cette alliance qui couvrira l’ensemble de la région MENASA permettra de résoudre les problèmes liés à l’approvisionnement. Avec un capital proposé de 3 milliards de dollars et un capital d’apport ciblé d’1 milliard de dollars, AgriCapital focalisera son expertise dans 5 domaines suivants : production alimentaire, bétail, biomédecine, les combustibles organiques et la technologie agricole.

La banque Agricapital financera chaque aspect de ces projets agricoles visionnaires, en transformant le domaine de l'agro-technologie et exploitant les opportunités émanant des défis actuels et futurs dans le domaine de la production alimentaire globale.

Le Fonds de Solidarité Islamique pour le Développement se concentrera sur deux secteurs spécifiques d'investissement et fera appel à l'expérience de l’alliance à travers l'expertise d’Abu Dhabi Investment House dans la conception des villes de divertissement, d'Ithmaar dans les travaux de Delmonia et de GFH pour ses relation stratégiques avec Banyan Tree.

La première classe de capitaux se concentrera sur le développement de nouveaux moteurs dans l’industrie hôtelière, comprenant des hôtels, des solutions de transport et des complexes d'appartements tandis que la deuxième permettra de capitaliser les compagnies hôtelières et touristiques présentant un fort potentiel de croissance.
Les fonds seront libérés au cours du prochain trimestre avec un montant de d’un milliard de dollars et une première fermeture de 300 millions de dollars.

12.09.2008

Human Resources expo 2008

Human Resources expo 2008
La 2ème édition du Salon du Développement
des Ressources Humaines s’ouvrira mi novembre 2008


Human Resources expo 2008, le salon international du Développement des Ressources Humaines ouvrira ses portes au public pour la deuxième année consécutive, du 13 au 15 novembre prochains au Parc des expositions du Kram. Près de 10.000 visiteurs sont attendus pour cette deuxième édition, qui accueillera également des rencontres internationales.

Sur plus de 1.000 m², plus de 90 exposants professionnels représenteront les acteurs RH dans les secteurs public et privé. Nouveautés 2008 : l´adhésion de professionnels INTERNATIONAUX, qu´ils soient exposants ou porteurs de projets.

En marge de 2008, l´Arforghe (Association des Responsables de Formation et de Gestion dans les Entreprises) et l´Atuge (Association Tunisienne des Grandes Ecoles), organiseront un symposium international et des ateliers sur des thèmes importants du secteur des RH, qui favoriseront la réflexion et la prise de décisions, dans un domaine prépondérant pour l´économie tunisienne d´aujourd´hui et de demain.

Ce salon a plusieurs objectifs à savoir :

1. Valoriser de l’adéquation de l’offre et de la demande en matière de Ressources Humaines.

2. Fédérer des différents acteurs des services dédiés au Développement des GRH.

3. Valorisation le capital Humain et promouvoir l’industrie des services.

4. Valoriser les outils et services dédiés aux dirigeants d’entreprises et aux responsables des Ressources Humaines.

5. Promouvoir l’essaimage et l’incubation dans le développement des Ressources Humaines.

6. Valoriser l’externalisation des fonctions de services dans le Développement des Ressources Humaines.



Human Resources expo 2008
Du 13 au 15 novembre 2008
Parc des expositions du Kram

10.09.2008

MIPPIM HORIZON 2-4 décembre 2008 Cannes

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Salon MIPIM Horizons : PALAIS DES FESTIVALS, 2-4 DECEMBRE 2008 CANNES - FRANCE

MIPIM Horizons est le nouveau rendez-vous des professionnels de l’immobilier international. Dédié aux régions en forte croissance et axé plus particulièrement sur les projets résidentiels et hôteliers, cet événement permet de réunir promoteurs et autorités locales et investisseurs internationaux.
Le marché aura lieu du 2 au 4 décembre 2008 au prestigieux Palais des Festivals de Cannes, France. MIPIM Horizons sera une occasion unique pour les investisseurs et utilisateurs finaux d’approfondir leurs connaissances sur les marchés immobiliers des régions en forte croissance que sont : l’Europe centrale et orientale, la Fédération de Russie, l’Asie centrale, la Turquie, l’Afrique, le Moyen-Orient et l’Amérique latine.
Le marché réunira des investisseurs institutionnels, des promoteurs immobiliers, des consultants, des gestionnaires de portefeuille et des représentants d’autorités locales. Ce sera une occasion sans précédent pour obtenir une vision détaillée des développements immobiliers dans toutes ces régions à fort potentiel d’investissement.
MIPIM Horizons est le marché incontournable pour les sociétés d’investissement internationales qui souhaitent élargir leur portefeuille. C’est également l’opportunité idéale pour les développeurs de ces régions à haut potentiel de présenter leurs projets et de convaincre le reste du monde des avantages qu’ils offrent.

Le secteur de l’immobilier dit « oui » au MIPIM Horizons
Plusieurs mois avant le lancement du MIPIM Horizons - qui aura lieu du 2 au 4 décembre 2008 dans le prestigieux « Palais des Festivals » de Cannes – près de 1 000 mètres carrés de surface d’exposition, représentant 13 pays, ont déjà été commercialisés. D’ores et déjà, 500 investisseurs et 2 500 professionnels de l’immobilier sont attendus à cet évènement incontournable.
Dès à présent, la Grèce, le Kazakhstan, la Macédoine, la Roumanie, la Turquie, la Fédération de Russie, la Bulgarie et la Serbie se positionnent en force au MIPIM Horizons où de nombreux promoteurs, autorités locales, sociétés d’investissement et de conseils internationaux et agents immobiliers de renom sont attendus ; citons notamment: Agidel Group, Anchor Group, Becar Realty group, BG & K GMBH, Bremond, Colliers International, De Yturbe Arquitectos, Development Solutions, SC Future Real Estate, Imobrisa Lda, Invest in Macedonia, L.P.Ellinas Group, Michaniki, More International Invest …
Si l’objectif du MIPIM est de présenter une vitrine globale et généraliste de l’offre immobilière internationale axée très largement sur l’immobilier de bureaux, le MIPIM Horizons, quant à lui, en tant que marché spécialisé, présentera principalement des pays et régions témoignant d’un très important potentiel de développement. L’Europe centrale, l’Europe de l’est, la Fédération de Russie, l’Afrique, l’Asie centrale, la Turquie, le Moyen-Orient et l’Amérique Latine seront au coeur de ce nouveau marché et présenteront des projets de grande envergure avec une emphase toute particulière sur l’immobilier résidentiel, hôtelier et tourisme, secteurs en très fort développement dans ces régions.

La réaction positive du secteur immobilier est parfaitement résumée par Julian Josephs, Président Mondial de la FIABCI 2007-2008: « MIPIM Horizons correspond parfaitement aux attentes des adhérents multidisciplinaires de la Fédération Internationale des Professions Immobilières FIABCI.» Pour Jim Fetgatter, Directeur Général de l’Association des Investisseurs Etrangers en Immobilier, « la création du MIPIM Horizons apporte une dimension nouvelle et opportune aux investisseurs désireux d’étendre leurs réseaux vers les marchés en forte croissance. Participer au MIPIM Horizons devrait figurer au premier plan d’une stratégie d’accès des pays émergents.»
Face à l’ampleur prise par ces régions, la création d’un marché didactique et dédié, exposant et approfondissant les spécificités de ces régions, s’est imposée comme une évidence. Ces pays à forte croissance intéressent tout particulièrement la communauté des investisseurs immobiliers internationaux qui sont en recherche constante d’informations plus poussées et opérationnelles. MIPIM Horizons leur offrira une plateforme d’information inégalable sur ces marchés de demain avec plus de 130 ateliers sur stands, des cycles de rencontres « Speed Matching » présentant des projets prestigieux ainsi que des focus régionaux composés d’experts reconnus.
« Les investisseurs internationaux sont toujours à la recherche de nouvelles opportunités à travers le monde, et le MIPIM Horizons servira de passerelle entre eux et ces régions au potentiel d’investissement prometteur. Le futur de l’immobilier se dessine dans ces régions du monde», commente Nathalie Depetro, Directrice du MIPIM Horizons.
Communiqué

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