« 2008-02 | Page d'accueil | 2008-04 »
31.03.2008
Les mégaprojets de Tunis une projection de 200 000 postes
Il nous faut rappeler ici combien les Méga-projets de Tunis sont étendus:
Premier mégaprojet: ''Porte de la Méditerranée'' sur les berges du lac sud de Tunis, signalons ensuite ''les cités sportives internationales'' (Tunis sports city) sur les berges du lac nord de la ville, le fameux ''Bled El Ward'' (porte des roses) à l'Ariana et le complexe immobilier ''international city center'', au centre urbain nord.
Nous savons que
la Tunisie a fait le choix des grands projets, afin de créer un centre national de services, des finances et des affaires, mais également pour faire de la Tunisie une destination touristique haut de gamme qui rompreraitt ainsi avec le tourisme de masse et balnéaire, qui lui fait sa réputation depuis les années 60. Tout un défi!
Une décision présidentielle vise à la création d’une commission supérieure des grands projets, en tant qu’interlocuteur unique, répond aux souhaits de tous ces investisseurs qui souhaitebt avoir un interlocuteur capable de prendre des décisions rapides de manière à leur faciliter la réalisation de leurs projets dans les meilleures conditions.
Rien que le chantier de sport city devrait créer 40 000 emplois: Le groupe Emirati "Boukhater group", instigateur du projet Tunis city sports, a lancé une campagne de recrutement pour la réalisation du dit projet au lac nord de Tunis dont le coût global est estimé à cinq milliards de dollars US, l’un des grands méga projets du pays sur une superficie de 555 ha.
Cette campagne lancée par le groupe émirati sur les recrutements des ingénieurs des architectes, juristes, responsables vente et marketing, GRH, techniciens et simples agents pour enrichir son équipe annonce ainsi le démarrage imminent des chantiers dans les prochains jours.
Rappelons que le projet Porte de la Méditerranée verra l'érection d'une ville entière dédiée à des logements et des constructions à caractère commercial et aux espaces de loisirs. L'investisseur émirati «Sama Dubaï», filiale immobilière du groupe «Dubaï Holding» engage 14 milliards de dollars (soit environ 18 milliards de dinars) dans ce complexe immobilier
23:30 Publié dans Finance , Grands Travaux , Investissements , Multinationales , partenariat , Politique , Urbanisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Berges du lac, City sport, International city center, Tunis, Ariana
27.03.2008
Rencontres Bto B à Med-Allia du 31 au 2 avril
en direct African Manager:
"L’ambassadeur de France Serge Degallaix, le chef de la mission économique française en Tunisie ainsi que le président de la Chambre tuniso-française de commerce et d’industrie Foued Lakhoua ont donné, hier mercredi 26 mars 2008, une conférence de presse à l’ambassade de France à Tunis, pour présenter le prochain Forum d’affaires Med Allia, dont c’est la deuxième édition après celle de Casablanca au Maroc au mois de février 2007 et qui avait réuni 617 participants et prés de 430 entreprises.
Cette deuxième édition qui aura lieu entre le 31 mars et le 2 avril 2008, devrait connaître une progression, tant sur le nombre des participants, que sur le nombre des entreprises. On note ainsi plus de 840 participants qui représenteront 561 entreprises. PME pour la majorité, ces entreprises sont essentiellement 171 PME françaises, 162 entreprises tunisiennes, 34 algériennes, 19 marocaines, 18 mauritaniennes, 11 égyptiennes, 9 libyennes et une seule entreprise jordanienne. Pour l’ambassadeur français c’est une occasion « que nous offrons aux entreprises des deux rives de la méditerranée, ainsi qu’aux entreprises signataires de l’accord d’Agadir (la Jordanie), pour se rencontrer durant deux jours. On leur offrira l’opportunité de faire des économies de temps et d’argent » a-t-il déclaré.
Les entreprises participantes représentent différents secteurs notamment les secteurs industriels et de services. On note la présence dans le secteur de l’agroalimentaire de la société française Charal ainsi que le groupe tunisien Mabrouk. IBM Tunisie et Bull Tunisie figureront parmi les plus prestigieux participants dans ce forum du secteur des industries électriques, électroniques et des TIC. Les industries mécaniques enregistreront à leur tour la présence d’Air Liquide et de la Société Nationale Industrielle et minière Mauritanienne. Pour le secteur des services on note la participation de Manpower Tunisie et d’Eurest Tunisie.
Les rencontres B To B qui seront organisées entre les différentes entreprises participantes ont été programmés par le biais d’un système informatique soulignent les organisateurs. Ce système établira un agenda de 14 rendez-vous sur les deux jours du Forum pour chaque entreprise. Quelques 2000 rencontres individuelles seront alors réalisées, favorisant les opportunités de collaboration entre les opérateurs du pourtour méditerranéen. Le forum comprendra aussi un «village experts» composé de spécialistes (consultants, banques, logistiques,…) qui auront la tâche de répondre aux questions liées à l’implantation et à l’exportation. L’ambassadeur français a aussi annoncé qu’une délégation française composée d’importants hommes d’affaires et de parlementaires, participera aux travaux de ce Forum. La délégation française sera présidée par Anne Marie Idrac, secrétaire d’Etat Française chargée du Commerce extérieur. "
19:15 Publié dans Investissements , NEWS , OFFshoring , partenariat , SALONS PROFESSIONNELS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Forum, Med-Allia, Chambre de Commerce, Ubifrance, tunis, Tunisie
25.03.2008
Première semaine africaine de l'Eau
Source Tunisie Affaires:
"
La banque africaine de développement (BAD) et le conseil des ministres africains de l’eau (AMCOW) organisent, du 26 au 28 mars à Tunis, la première semaine africaine de l’eau. Elle aura pour but de mobiliser l’Afrique afin d’atteindre les objectifs en matières d’eau et d’assainissements sur le continent.
Plusieurs rencontres entre les opérateurs économiques, industriels africains, des organisations internationales auront lieu à cette occasion pour inciter le développement de l’économie africaine.
Cette première rencontre aura pour thème "accélérer la sécurité de l’eau pour le développement socio-économique de l’Afrique". Elle vise ainsi à promouvoir des investissements de toutes sortes en matière d’eau considérée désormais comme un atout pour le progrès économique du continent.
Pour cela il faudrait assurer la sécurité de l’eau tout en garantissant un apport suffisant à long terme à la population.
L’OMS a annoncé q’il faudrait environs 18 milliards de dollars par an pour réduire de moitié le taux de la population manquant d’eau salubre de façon continue jusqu’en 2015.
Plusieurs organisations mondiales accordent une importance au secteur de l’eau notamment la Banque Mondiale qui a déboursé 500 millions de dollars pour la mise en valeur en eau du bassin du Niger."
16:38 Publié dans environnement , Finance , Investissements | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tunis, tunisie, environnement, eau, Banque Mondiale, afrique
22.03.2008
10ème édition du Forum de Carthage sur l’Investissement
JE SERAI À CETTE MANIFESTATION, SI VOUS VOULEZ QUE JE VOUS ACCOMPAGNE ÉCRIVEZ-MOI.
Cette manifestation, organisée sous l’égide du Ministère du Développement et de la Coopération Internationale, est devenue au fil des ans l’un des rendez-vous les plus prisés des décideurs et opérateurs économiques intéressés par la dynamique que connaît la Tunisie dans son espace euro méditerranéen.
Pendant deux jours, les travaux du Forum se pencheront, à travers un panel thématique et des workshops sectoriels, sur les nouvelles opportunités d’affaires résultant de l’intégration de la Tunisie dans l’espace euromed à travers notamment à la mise en place effective dès le 1er janvier 2008 de la zone de libre-échange avec l’Union européenne, 1er marché intégré au monde, et de nombre d’accords multilatéraux et bilatéraux dans son espace immédiat.
Ainsi, en devenant le 1er pays de la rive sud de la méditerranée à mettre en place une zone de libre-échange avec l’Union Européenne (UE), la Tunisie confirme son positionnement comme site privilégié pour la captation des IDE dans la zone Euro-méditerranéenne. L’implantation en Tunisie permet ainsi d’accéder au plus grand marché au monde, le marché européen, et à plusieurs marchés de cet espace. En jouant le rôle de plate forme dans l’espace Euromed, l’objectif de la Tunisie serait d'attirer à la fois des investissements étrangers 'intra-zone', issus des pays européens, mais également des investissements non-européens, susceptibles de considérer le site comme un tremplin vers le 1er marché mondial.
Par ailleurs, l’organisation de workshops sectoriels vous permettra de connaître les performances du site tunisien dans un certain nombre de secteurs. Le premier workshop s’intéressera ainsi à la dynamique du secteur des industries mécanique, électrique et électronique (IMEE) : L’’industrie manufacturière tunisienne connaît depuis une dizaine d’années une nouvelle dynamique à la fois en termes de production que d’exportation. Portée dans un 1er temps par l’essor du secteur du textile et de l’habillement, l’industrie manufacturière a connu un fort développement de la branche des IMEE dont les performances sur les marchés internationaux ont permis de générer un savoir-faire spécifique et un niveau de technicité reconnu.
Les récentes implantations d’équipementiers aéronautiques, utilisant le know-how tunisien dans leurs divers systèmes productifs, dénotent du degré de maturité et de crédibilité acquis par ce secteur d’activités à l’international. Des témoignages d’experts et d’investisseurs étrangers lors de ce premier workshop vous permettront de mieux connaître les atouts de la Tunisie dans ces différentes branches d’activités.
Aussi, La présence en Tunisie de centres d’appui technique francophones, italophones et anglophones fait de la Tunisie une destination de choix non seulement dans le domaine de l’implantation de call centres, phénomène qui a connu un développement exponentiel depuis 5 ans, mais également dans l’implantation de structures délivrant des services à plus haute intensité technologique. La disponibilité de ressources humaines de qualité et à coûts compétitifs, l’apport considérable des NTIC, la présence d’une infrastructure télécoms en constante mutation ainsi que les divers encouragements des pouvoirs publics tunisiens pour le développement du secteur tertiaire, sont autant de facteurs à même de favoriser la multiplication d’activités à haute technicité.
Ces activités sont celles notamment liées aux différentes formes d’ingénierie, au développement des compétences en informatique, en banque, finance ou gestion des données. De même l’important développement des centres de R&D reflète l’ambition de la Tunisie de devenir un centre régional dans les services à haute valeur ajoutée. Le second workshop sera animé par des opérateurs tunisiens et étrangers qui montreront les particularités de l’attractivité tunisienne dans ce domaine.
Les rencontres, comptes-rendus et retours d’expérience d’entreprises, institutions internationales et experts de renom qui présenteront les caractéristiques de l’attractivité du site Tunisie et les opportunités d’affaires dans les activités à forte valeur ajoutée ne manqueront pas d’optimiser votre participation à cette grand-messe annuelle. De plus, des rendez-vous ciblés inter-entreprises vous permettront de développer des relations de partenariat avec les opérateurs tunisiens.
10:11 Publié dans Investissements , OFFshoring , SALONS PROFESSIONNELS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Forum, Carthage, Investissement, Euro-méditerranée, Tunis, Tunisie
20.03.2008
Forum Med-Allia 2008-TUNIS 31 MARS-2 AVRIL
• 200 PME françaises
• 200 entreprises tunisiennes
• 100 entreprises algériennes, libyennes, marocaines,
mauritaniennes, égyptiennes et jordaniennes.
Avec UBIFRANCE, la Mission Économique de Tunis, la Chambre
Tuniso-Française de Commerce et d'Industrie (CTFCI)
et FUTURALLIA, optimisez votre prospection du marché :
• Rencontrez des entreprises locales
(jusqu'à 12 rendez-vous individuels B to B sur 2 jours).
• Nouez des alliances technologiques, financières, commerciales
avec vos futurs partenaires sur 8 pays.
• Informez-vous avec précision sur l'environnement des affaires
dans la zone.
Des bénéfices immédiats :
• Une prospection à l'international facilitée.
• Des frais allégés et un gain de temps.
• Une dynamique export grâce à l'expertise d'UBIFRANCE,
des Missions Économiques et des Chambre de Commerce
et d'Industrie Françaises à l'étranger.
12:50 Publié dans Europe , Export , Finance , Import , Investissements , Multinationales , NET ECONOMIE , NEWS , OFFshoring , partenariat , SALONS PROFESSIONNELS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Tunisie, Tunis, Med-Allai, Commerce, Industrie, Forum
19.03.2008
Investissements au KEF
"Selon le quotidien La Presse, l’intérêt des japonais à la région du Nord Ouest ne cesse de prendre de l’ampleur, notamment dans le secteur des industries de la pièce détachée pour automobiles. Un nombre de sociétés s’est déjà implanté dans la région du Kef, alors d’autres grandes sociétés étrangères ont à leur tour exprimé leur intérêt de s’y implanter. Selon le même journal dans son édition du mardi 18 mars, le Japonais Yazaki vient de donner son accord définitif pour la création d’une nouvelle usine de câblage, une unité qui va créer prés de 1.800 postes d’emploi d’ici la fin 2009.
22:57 Publié dans NEWS , RÉGIONS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Le Kef, industries, emploi, Yazaki, Somitu, Koroplast
11.03.2008
La zone industrielle d'Enfidha
La Tunisie, afin de consolider son propre développement dans les domaines économique et social vise toujours plus à la
formation de figures professionnelles ayant les compétences demandées par le marché du travail, avec un effort d’investissement dans le secteur de l’instruction qui est environ égal à 7% du PIB national.
En particulier, le secteur de la formation professionnelle est caractérisé par la présence sur le territoire d’environ 127 centres publics où la formation reçue permet d’acquérir des compétences et des qualifications dans plus de 219 spécialités de différents secteurs.
Afin d’adapter au mieux les programmes, les fédérations professionnelles sont généralement impliquées pour définir leurs besoins, et de plus, la législation et la réglementation encouragent la formation continue à l’intérieur des entreprises.
Dans la région de Sousse il est possible de cibler et d’encourager la formation auprès des excellentes écoles professionnelles présentes en instituant des cours dans de nouvelles disciplines en fonction des exigences du marché.
Les écoles tunisiennes introduisent sur le marché du travail un grand nombre de jeunes diplômés ayant des qualifications très marquées des domaines techniques.
57,2% des nouveaux candidats au travail ont un niveau universitaire et professionnel.
Le système de formation produit actuellement 14.000 techniciens et environ 35.000 titulaires d’une maîtrise par an dont 1.800 ingénieurs. L’objectif, à court terme est d’atteindre 2.600 ingénieurs par an dans les spécialités techniques d’avant-garde et les technologies les plus demandées sur les marches nationaux et internationaux.
La création de nombreux Parcs Technologiques, comme le technopôle de Sousse, augmentera la synergie entre l’école,
le travail et la recherche, avec une retombée importante sur le plan formatif et sur le développement de la compétitivité de tout le pays.
LA DIET À ENFIDAH
Enfidha fait partie du Gouvernement de Sousse. C’est un centre intermédiaire (50.000 habitants) à tradition agricole, situé au Sud de Tunis, dans une position géographique favorable, à 7 kilomètres de la mer, le long de la côte entre Hammamet et Sousse.
L’installation industrielle de Enfidha s’ajoute au système côtier de zones industrielles, actuellement constitué par une
dizaine d’installations de moyennes dimensions.
Enfidha est reliée à la capitale et au reste du pays grâce aux plus importantes connexions et infrastructures existantes de bon niveau Elle n’est pas loin de l’autoroute Tunis – Sousse à 35 Km du port commercial de Sousse et à proximité du nouvel aéroport international.
Le lieu destiné à l’installation industrielle est donc stratégique pour les infrastructures, les transports et les pôles d’échange : à 100 Km de Tunis, à 35 Km de Sousse (deuxième port de la Tunisie pour volume de marchandises transportées); la zone est à considérer de haute valeur logistique.
La finalité du projet est de réaliser un district industriel orienté vers l’installation d’entreprises internationales travaillant en particulier dans le secteur de production de moules, d’usinage du plastique, des composants électroniques, de l’agro-industrie, de
l’agro-mécanique et de la mécanique légère.
Le premier lot urbanisé a été réalisé selon les meilleurs standards européens et toute l’aire sera équipée de tous les services technologiques de pointe:
Fibres optiques pour connections rapides
Épuration des eaux d’égout
Présence constante d’énergie,d’eau et de gaz
Éclairage public, aires de stationnements et trottoirs
Il y a également la possibilité d’avoir :
Grande flexibilité de morcellement des lots suivant les besoins
Disponibilité immédiate des lots et des bâtiments industriels
Possibilité des bâtiments industriels “clés en main” avec solutions personnalisées
Enfin, le centre directionnel de la ZI Enfidha, accueille toutes les structures et les bureaux de support aux activités de production qui y prendront place, et il offrira des espaces également à disposition pour la restauration et les loisirs : Banque, Bureau Postal, Bureau de douane, Bureaux de consulting, Salle de sémiaires, Services comptables, Services Transitaires, Restaurant, Service médical, Interprétariat, Transporteurs et tous les autres services pour les activités industrielles.
14:05 Publié dans aéroport , BIOTECHNO , Énergie , environnement , formation , Ingénieurs , Multinationales , OFFshoring , RÉGIONS , Tecnopoles , Urbanisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : DIET, Enfidha, tunisie, Tunis, Sousse
06.03.2008
La Corée s'intéresse aussi à la Tunisie
"La sériciculture tunisienne vient de renaître de ses cendres avec la création, à la région de Hwamdia (délégation de Tabarka), de la première unité de production de soie, matière tout aussi noble que solide longtemps utilisée pour habiller les notables de la société. Cette unité, lancée depuis novembre dernier, fait partie de tout un projet pilote tuniso-coréen de développement de la Sériciculture. Sa production sera orientée essentiellement vers le marché local et couvrira les besoins du secteur de l'artisanat en soie.
Les coûts de ce projet s'élèvent à 1440 mille dinars, dont 522 mille dinars alloués par la Tunisie et 918 mille dinars par l'Agence sud-coréenne de coopération internationale. La Corée de sud s'est également chargée de la formation des responsables de ce projet.
Le projet, piloté par le ministère de l'Agriculture et des Ressources hydrauliques, a pour objectif à moyen terme d'élargir la culture des mûriers pour couvrir une superficie de 200 hectares et la production entre 150 et 200 tonnes de cocons annuellement.
Il est également question de céder l'unité de traitement des cocons à l'une des coopératives agricoles opérant dans la région ou à un sériciculteur privé. source African Manager"
Article de LA PRESSE sur le sujet
Sachez que la production en Corée est de 80 kgs par ha, qu'elle est de 125 kg en Chine et peut aller jusqu'à 300 kg en Thaïlande. La Sériculture est un "Big Business"
Selon l'excellent site Audinet:
"Le marché tunisien s'approvisionnait jusqu'ici à l'étranger, grâce à l'importation d'environ 150 tonnes de soie par an, moyennant 10 millions de dinars, dont 25% sont commercialisés à l'intérieur du pays.
Pendant la colonisation, l'expérience tunisienne en matière de sériciculture s'est limitée à la production et l'exportation de chrysalides vers le marché français.
Jusqu'au 18ème siècle, cette activité avait connu des jours meilleurs dans les régions de Testour et Mahdia avant de perdre le souffle pendant le 19ème siècle ce qui avait incité environ 4 mille tisseurs tunisiens à s'approvisionner en matière première auprès de l'Italie et de la Chine.
Le secteur a longtemps souffert de manque d'artisans. Ses Produits, qu'ils soient Ajar (voile de tête), Sefsari, ou Takrita (Foulard), longtemps boudé par les consommateurs, sont de nouveau au parfum du jour notamment pendant la saison estivale avec des mariées cherchant à se parer de tenues en soie à l'instar du Houli ou du Hrem (tissu non cousu qui se porte en drapé).
Par ailleurs, la ville de Mahdia, dont les traditions en la matière remontent à l'ère Fatimides, organise, tous les deux ans, un festival unique sur la culture de la soie. Ce festival qui s'est tenu du 17 au 19 mai 2007, a permis de faire connaître auprès des experts et des artisans tunisiens et étrangers plusieurs créations dans ce secteur.
Le lancement du projet pilote de Hwamdia s'inscrit également dans le cadre de la consécration de nouvelles traditions en matière de production de la soie et la contribution à la diversification des activités agricoles au nord-ouest, outre la multiplication des offres d'emplois dans la région."
Tunisie Affaires nous apprend que;
"Compte tenu de la voracité du ver à soie pour les feuilles de mûriers blancs, 11 hectares de cet arbre ont été plantés au profit de 10 bénéficiaires de ce projet, tandis que des pépinières forestières seront destinées à l'intensification de la culture des plants, étant donné que le ver vivant sur les feuilles de cet arbre produit la meilleure qualité de soie.
Il y a lieu de rappeler que la vie de ver à soie passe par 5 étapes. Avant de filer son cocon pour se transformer ensuite en chrysalide, le ver à soie subit quatre mues. L'espace de temps compris entre ces mues successives est appelé âge.
Le ver à soie passe donc par cinq âges successifs à commencer par la mise, en été, par les papillons de sexe féminin, de 300 à 400 œufs devenant au bout de 10 jours des vers. Ces vers commencent après 6 semaines à tisser leurs cocons de soie, dont la longueur des fils s'étend entre 300 et 900 mètres.
Ainsi, le ver se transforme en chrysalides qui se transforme lui même, dans le cadre du processus naturel et au bout de 15 jours, en papillon.
Cependant, dans le cadre de l'exploitation industrielle du ver à soie, seul un nombre limité de chrysalides est autorisé à suivre ce processus naturel afin de garantir la pérennité de l'espèce.
La réalisation du projet pilote de Hwamdia a, en outre nécessité la mise en place de 5 installations équipées près des plantations de mûriers compte tenu de la durée de la croissance du ver et de l'étape du tissage de cocons qui dure entre 30 et 35 jours.
Un laboratoire moderne d'élevage a été également équipé de manière à permettre de s'occuper des vers pendant les 1, 2 et 3ème étapes, avant de les remettre aux éleveurs pour poursuivre le travail dans le cadre des 4 et 5ème étapes.
Le projet, piloté par le ministère de l'Agriculture et des Ressources hydrauliques, a pour objectif à moyen terme d'élargir la culture des mûriers pour couvrir une superficie de 200 hectares et la production entre 150 et 200 tonnes de cocons annuellement."
Je me dois d'ajouter que la Tunisie comme le Rwanda ont participé en février 2006 à une manifestation au Japon pour se positionner sur le Marché de la Soie, et voilà l'un des retours concrets de cette mission. BRAVO.
La Sériculture tunisienne est en bonne voie!
09:20 Publié dans Agriculture , environnement , Investissements , NEWS , RÉGIONS , SALONS PROFESSIONNELS | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Corée, Korea, Tunisie, Tunisia, Silk, soie, China
05.03.2008
EGOPARIS pourrait délocaliser en Tunisie
Lu sur AfricanManager.com
"Face à un euro au plus haut, les PME françaises qui exportent souffrent et cherchent la parade en misant sur la qualité des produits, mais aussi de plus en plus sur les délocalisations.
"Depuis l'été, ça devient une catastrophe!", se lamente Jean Sommereux, PDG d'Ego Paris,
qui fabrique du mobilier extérieur haut de gamme et réalise 50% de son chiffre d'affaires à l'étranger. Ce chef d'entreprise qui emploie 25 personnes à Belleville (Rhône), la flambée de l'euro est une menace qui fait fuir les clients potentiels. "On vient de perdre deux affaires consécutives, aux Emirats arabes unis et en Arabie Saoudite: les clients aimaient nos produits mais on était 12% au-dessus de leurs budgets" à cause du "taux de change", regrette M. Sommereux. "Quand l'euro valait 1,35 dollar, on était encore compétitif, mais à 1,50, on ne l'est plus", assure-t-il.
Pour Jean Sommereux, le niveau actuel de l'euro est "une incitation directe à la délocalisation". Il a "pris des contacts pour aller fabriquer en Indonésie ou en Tunisie". "J'espère ne pas avoir à licencier mais l'accroissement du chiffre d'affaires se fera forcément hors de France", dit-il.
La devise européenne s'est hissée vendredi à un nouveau record de 1,5239 dollar pour un euro, après avoir franchi mardi la barre symbolique de 1,50 dollar pour la première fois depuis son lancement en 1999."
09:21 Publié dans OFFshoring | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Luxe, Mobilier, France, Tunisie, Paris, délocalisation, tunisie
04.03.2008
PROJET TOURISTIQUE BIZERTE: Sejnane
Selon la haute commission gouvernementale le groupe immobilier et touristique italien "DOMINA HOTEL GROUP" , appartenant à l'industrile Ernesto Preatoni, serait prêt à investir une somme de 22 milliards de dollars sur le plan touristique dans le nord-ouest de la Tunisie, du côté de BizerteLe président-directeur général Ernesto Preatoni a dévoilé que les travaux de ce haut complexe standing constitué des hôtels, des parcs naturels, terrains de golf et des marinas devraient débuter en fin 2008 pour une durée de douze ans. Ce complexe devrait créer près de 30.000 emplois.
Ce groupe milanais est propriétaire de 40 hôtels dans 15 pays et des investissements en Inde et en Égypte.
"Fondé en 2000, Domina Hotel Group est le seul groupe hôtelier italien à se lancer dans des projets à vocation internationale pour des propriétés d'affaires (hôtels) et de loisirs (centres de villégiature), fournissant la capacité de gestion nécessaire à les transformer en activités faites sur mesure. Domina Hotel Group est animé d'un esprit novateur, étant la première chaîne hôtelière, et la seule de nationalité italienne, à prospérer sur les rives de la Mer Rouge, dans la région baltique et au Moyen-Orient. Les hôtels du Domina Hotel Group sont représentés par trois marques distinctes : Domina Prestige, Domina Hotel et Domina Inn, liées entre elles par le savoir-faire de l'hospitalité italienne."
En 2007, les investissements étrangers en Tunisie ont connu une progression de 35.7%, soit 2,157 milliards de dinars en un an
On dit que ce projet serait écologique et respecterait l'environnement de Sejnane dont vous voyez un paysage buccolique ( source Machmoum.com)
14:00 Publié dans environnement , Investissements , tourisme , Urbanisme , Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tunisie, Italie, Milan, Bizerte, Sejnane, écologie, ecotourisme









