« 2008-01 | Page d'accueil | 2008-03 »

29.02.2008

Medef en visite à Tunis

En direct d'African Manager du 27 février:

5ad0989bd402ab2a63d510ea7cb5178b.jpg"Questionnée à deux reprises sur la question des délocalisations, la présidente du patronat français Laurence Parisot s’est déclarée en faveur de ce phénomène, même si elle a toujours pris soins de ne pas utiliser le mot délocalisation. «Il faut accepter qu’il y ait des déplacements d’activités, pour permette l’installation d’autres activités à plus grande valeur ajoutée en France », dit-elle en ajoutant que « nous sommes convaincus que ce qu’on ne peut plus produire pour des prix compétitifs parte ailleurs ». Elle cependant indique que «mon seul problème, c’est de convaincre le président » [Nicolas Sarkozy] qui dit-elle encore, lorsqu’il voit une usine qui va fermer «ses tripes se serrent et a du mal à supporter».
L. Parisot a par contre appelé les hommes d’affaire et les autorités tunisiennes, à faire du lobbying pour dit-elle «repenser la chaîne des valeurs et démontrer que la délocalisation en crée d’autres » et les a incités pour cela, à «s’adresser à l’opinion publique française »."b954709de156ee4595141802591fdc14.gif

"Un protocole d'accord visant la promotion de la coopération économique et commerciale entre l'UTICA et le MEDEF ainsi que la multiplication des rencontres bilatérales et les actions communes entre les deux organisations patronales a été signé mercredi à Tunis par M. Hédi Djilani, président de l'Union Tunisienne de l'Industrie, du Commerce et de l'Artisanat (UTICA) et Mme Laurence Parisot, présidente du mouvement des entreprises de FRANCE (MEDEF)." Lire l'article de Tunisie Affaire


dca1031fe5da1846a37e340406e05d0f.jpgLe MEDEF source Wikiedia

Le Mouvement des entreprises de France, en abrégé MEDEF, est une organisation patronale représentant les dirigeants des entreprises françaises. Il s'agit donc en fait d'un mouvement des entrepreneurs de France.

Il a été créé le 27 octobre 1998, date à laquelle il a remplacé le Conseil national du patronat français (CNPF). Son but est de représenter les entrepreneurs français auprès de l'État et des autres partenaires sociaux. Il s'agit de l'organisation d'entrepreneurs de France la plus importante et la plus influente.

Cette organisation s'exprime au nom de 750 000 entreprises (des plus petites aux plus grandes) et dans des secteurs aussi variés que l'industrie, le commerce, les services et sur l'ensemble du territoire français.

La présidente actuelle du MEDEF est Laurence Parisot, première femme à ce poste, élue le 5 juillet 2005. Elle succède à Ernest-Antoine Seillière . Laurence Parisot a salué l'élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République française en mai 2007. « Nous nous engageons à contribuer avec responsabilité et enthousiasme à l'écriture de la nouvelle page qui s'ouvre pour la France. » a-t-elle écrit dans un télégramme de félicitations au nouvel élu. Elle poursuit ainsi une tradition d'engagement à droite du patronat. En 1981, François Ceyrac, président du CNPF, avait mené bataille contre François Mitterrand, accusé de vouloir « mettre en place une société qui ne peut qu'être la fille du « programme commun », entraînant ainsi notre pays dans la voie du collectivisme ».

 

24.02.2008

Cegid développe son offre industrie dans les pays du Maghreb

827337ed552eb12f3c9abb1f9cc6a620.jpgCegid, en collaboration avec TIM SOFT, poursuit son développement au Maghreb, avec l’organisation le 28 Février 2008 à Tunis d’une journée professionnelle autour de sa solution Cegid PMI, destinée au secteur de l’industrie Manufacturing.

Avec 1700 industriels équipés de solutions métier Cegid dans les principales filières industrielles comme l’électronique High Tech, les biens d’équipement, la sous-traitance industrielle, la mécanique, la plasturgie et l’aéronautique, le groupe Cegid est aujourd’hui un interlocuteur incontournable pour les entreprises du secteur industriel.

Afin de renforcer son implantation sur le marché Tunisien – tout particulièrement dans le secteur de l’Industrie Manufacturing – Cegid s’appuie sur son partenaire local TIM SOFT.

Partenaire officiel de Cegid à Tunis, TIM SOFT a localisé la solution de gestion pour l’industrie Cegid PMI, particulièrement bien adaptée aux PMI de 50 à 300 personnes. Richesse fonctionnelle, déploiement et budget maîtrisés sont les atouts de cette solution reconnue sur le marché.

La présentation de l’offre se déroulera le 28 février prochain à l’Hôtel Concorde les berges du lac près de Tunis. A cette occasion, les équipes TIM SOFT et Cegid, auront le plaisir d’accueillir de 14h30 -18h00 les sociétés tunisiennes désireuses de découvrir cet ERP pour l’industrie. source: Tunisia IT

 

D'après l'Usine Nouvelle:

"Créé en 1983, le groupe Cegid est le premier éditeur français de progiciels de gestion et fait partie du Top 10 européen avec plus de 2 000 collaborateurs et 228.2 M€ de chiffre d’affaires.



Le groupe Cegid propose des progiciels de gestion et des services adaptés à chaque métier et à chaque taille d’entreprise avec 5 grands domaines d’expertises :



- Une offre à destination des Experts-comptables et des petites entreprises, autour des marques Cegid, Ccmx et Quadratus,

- l’ERP Cegid Business qui répond à l’ensemble des besoins fonctionnels des entreprises moyennes et grandes (Comptabilité – Finance – Fiscalité, Paie – Ressources Humaines, Gestion Commerciale, Gestion d’Affaires, GRC, Gestion de la Production…) et intègre dans une même approche « progicielle », la dimension opérationnelle, le pilotage d’entreprise et une approche portail personnalisable par l’utilisateur,

- Des solutions verticalisées : l’ERP Cegid Business est verticalisé pour les métiers de la Mode, de l’Industrie Manufacturing, des Services, du Commerce Spécialisé, de l’Hôtellerie-Restauration, du BTP, du Négoce, de la Propreté…

- Une offre unique en matière de finance et de fiscalité intégrant la référence en matière de production d’états Financier, Cegid Etafi, une solution de consolidation avec Etafi Conso, ainsi qu’une gamme complète de solutions de Corporate Performance Management (Fcrs et Open Executive),

- Des solutions de paie et de ressources humaines leaders, pour les Groupes de Sociétés et les Grandes Entreprises avec l’offre RH Place.

L’offre de Cegid est proposée en mode insourcing (logiciel installé chez le client) ou en mode « on demand » adopté aujourd’hui par plus de 3000 entreprises clientes du Groupe.

Cegid est implantée à l’étranger avec des filiales à New-York et Madrid et des accords de distribution notamment en Italie, Allemagne, Suisse, Maghreb…"

 

20.02.2008

Les CANADIENS débarquent

7f301a24174eb5b97f9f5a502dba1a98.jpgComme je suis de citoyenneté canadienne et Française, je ne suis pas surprise de voir les Canadiens s'intéresser à la Tunisie. Le domaine choisi pourrait paraître surprenant pour certains, car le Canada ne s'affiche pas comme une puissance nucléaire. En fait, ils détiennent une technologie de pointe dans ce domaine et une association nucléaire puissante ANC, en anglais CNA Canadian Nuclear Association.

On ne peut s'empêcher de penser qu'ils viennent jouer dans la cour des français et surtout dans celle d'Areva

2f8acb40f7edd2eafb7c8658802e2483.jpgAussi l'article du 20 février à la Une dAfrican Manager a retenu toute mon attention: Tunisie : Les canadiens présentent leur candidature à la centrale nucléaire

La Conférence Nationale sur la Maîtrise de l’Energie du 12 février est donc suivie par de grandes rencontres internationales, avec pour sujet la technologie nucléaire civile.

 

162c217d879808caf76487b86b4b6c62.gif"Après les français d’Areva, voilà les canadiens, avec leurs 150 entreprises et pas moins de vingt ans d’expertise dans le domaine, qui débarquent.
C’est en présence d’invités de prestige tels que Bruno Picard l’ambassadeur du Canada en Tunisie, des membres de la Chambre des députés et de la chambre des conseillers, et sous le patronage du ministère tunisien de l’industrie, que la première journée sur la technologie nucléaire civile canadienne a été inauguré hier mardi 19 février 2008, par Ridha Ben Mosbah, Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’enseignement supérieur, chargé de la recherche scientifique et technologique. Cette première manifestation organisée par le Centre national des sciences et technologies nucléaires (CNSTN) et la Société Tunisienne de l'Electricité et du Gaz (STEG) avec le concours de l'ambassade de Canada à Tunis, fait partie d'une série de journées d'étude consacrées à ce sujet, afin de préparer les décisions dans le domaine de la technologie nucléaire, dans la perspective de la réalisation d’une centrale nucléaire en Tunisie à l’horizon de 2020.


Pourquoi le Canada ?
D’après l’ambassadeur du Canada en Tunisie, ce pays est l’un des pionniers en matière de technologie nucléaire. Il est l’un des pays rares, selon lui, ayant mis au point une industrie nucléaire propre. Il dispose d’environ 150 entreprises qui forment un secteur manufacturier nucléaire présent dans un nombre de pays. Le Canada dispose a-t-il dit de 22 centrales nucléaires, un nombre qui ne dépassait pas les 8 centrales dans les années 80. Ce pays Nord américain fait de l’énergie nucléaire sa principale source d’électricité. Pierre Girouard, le Directeur technique de l’Energie Atomique du Canada (Ltee) a précisé que son pays est
le plus grand producteur mondial d’Uranium et de radio-isotopes. Il ajoute que le Canada est classé en tant que cinquième producteur mondial d’électricité (devant l’Allemagne et la France), et que le pays tire 15.5% de son électricité de centrales nucléaires (en Ontario c’est plus de 50) et que surtout que le Candu (le candidat pour la Tunisie) a construit 9 réacteurs dont notamment 6 à l’étranger. Outre l’électricité, le champ d’activité de Candu s’élargit au traitement de cancer, une spécialité inventée au Canada. Cette entreprise, crée en 1952, est composée d’un personnel de 4800 employés et réalise plus de 500 Millions de Dollars de revenus annuels, offre un ensemble de solutions intégrées, notamment la vente des réacteurs et service après vente, la gestion de vie des centrales, la formation du personnel, outre les produits et les services liés à la sûreté et à l’optimisation du rendement ainsi que les services de R et D et la gestion environnementale.


La Tunisie, apprendre, d’abord et surtout !!
Pour la Tunisie, il s’agirait principalement de mettre en place une infrastructure scientifique et technologique soutenue par des moyens financiers et des cadres hautement qualifiés et expérimentés. (...)"

Lire la suite sur African Manager

TOUT sur la Technologie CANDU

19.02.2008

La Délocalisation France-Tunisie

2d98d805643bfa93aeba0f8eedc59058.jpg 

En décembre dernier, l’Ambassadeur de France en Tunisie, Serge DEGALLAIX, expliquait que la « France crée en Tunisie une société tous les 5 jours. » Il annonçait aussi que la Tunisie allait jouer un rôle central dans l'U.M (l'Union Méditerranéenne) voulue par le Président français : Monsieur Sarkozy.

3254f4fa3c79877e9705b0e9f1dbdd79.gif
On voit bien en lisant le Rapport du CIAN (Conseil Français des Investisseurs en Afrique), que la Tunisie occupe une place de choix.
Qu’est ce que ce rapport : « Pays par pays, ce rapport est un document de référence sur l'évolution de l'Afrique vue par les entreprises qui y sont installées et qui témoignent non seulement de leurs préoccupations, mais encore de leurs énormes espoirs pour ce continent aujourd'hui si courtisé. » communiqué de presse du 15 février 2008


Lire l’analyse de RFI : sur les Afriques courtisées

L'Afrique redevient une terre d'opportunité dans le cadre de la Mondialisation, et la Tunisie a la meilleure place

Les pays européens, une fois qu’ils ont pris conscience de la nouvelle donne économique imposée par la mondialisation, c'est-à-dire la concurrence inexorable, la hausse vive des prix des combustibles, les coûts de plus en plus élevés de la main d'œuvre face à ceux imbattables d’une Asie montant en puissance…, ont privilégié dans leur ensemble la solution de la délocalisation.

C’est là que la Tunisie a sa carte à jouer. Elle a pris assez tôt conscience des changements inéluctables qui arrivaient avec la globalisation des échanges et la montée en puissance des technologies de l’information et c’est ainsi que désormais elle peut se targuer d’une réussite enviable face aux autres pas africains.
12044cfad327fdcc02c615f7c625b802.jpg
« Symbole de la globalisation, les délocalisations de services et autres centres d’appels ont connu un essor phénoménal dans plusieurs économies émergentes ces dernières années. Des pays comme l’Inde (que certains qualifient de « bureau du monde ») ou la Chine sont passés maîtres dans l’attraction sur leurs sols de ces investissements étrangers (IDE), et des transferts technologiques qu’ils peuvent parfois représenter. (…) A l’heure où la mondialisation n’est plus une option mais un impératif, ces pays profitent du train en marche de la globalisation, laissant les autres à la marge de la nouvelle donne de l’économie mondiale. » SOURCE grioo.com, Xavier Owona


La conquête des IDE est devenue pour la Tunisie une véritable stratégie de développement économique. La Tunisie cherche à pouvoir ainsi bénéficier des retombées bénéfiques (économiques et sociaux) sur son marché intérieur et de pouvoir réinvestir, notamment dans la formation.

En 2006 la Tunisie s'est fixé un objectif de 1,3 milliard de dinars d'investissement direct étranger (IDE) pour 2007, pour la période 2007-2011, l'IDE est estimé à 7,8 milliards de dinars, contre 5 milliards sur la période 2002-2006 

Les Grands Rendez-vous de la France en Tunisie (source Ambassade de France site Internet)

 

L’année 2008 sera rythmée par plusieurs grands rendez-vous politiques et économiques dont les retombées vont s’inscrire dans la durée.

Au premier rang d’entre eux figurera, au premier semestre, la visite d’État du président de la République française à Tunis, qui devrait être marquée par la signature d’accords de coopération dans plusieurs domaines et par la tenue d’un Forum bilatéral des affaires.

Elle pourrait également servir de catalyseur pour la conclusion de grands contrats dans les domaines des transports et de l’énergie qui, à terme, devraient favoriser un retour à l’équilibre de nos échanges commerciaux.

La première partie de l’année sera également caractérisée par la tenue à Tunis de deux grands rendez-vous pour les entreprises :

Le Forum d’affaires multisectoriel Med-Allia rassemblera du 31 mars au 2 avril des centaines d’entreprises françaises et d’Afrique du nord pour des rencontres d’affaires. Cette manifestation est le fruit d’un partenariat entre Ubifrance, l’association Futurallia et la Chambre tuniso-française de commerece et dindustrie (CTFCI), avec l’appui de la Mission économique.

Le Forum Euromed Capital, manifestation dédiée aux acteurs du capital investissement dans l’espace euro-méditerranéen, réunira à Tunis, les 24 et 25 avril, plusieurs centaines de professionnels du secteur.

ET les entreprises françaises s'en sortent très bien d'après le rapport du CIAN

"La progression du chiffre d'affaires des sociétés françaises en Tunisie a été très soutenue ces deux dernières années et 2008 s'annonce encore meilleure, indique le dernier rapport du conseil français des investisseurs en Afrique « CIAN 2008 ». En effet, selon le baromètre du CIAN, 7 entreprises françaises sur 10, affirment avoir enregistré une augmentation du chiffre d'affaires en 2006 et 2007 et cette proportion pourrait atteindre 9 sociétés sur 10, cette année.

Les prévisions du rapport sont plutôt optimistes pour les entreprises françaises opérant en Tunisie, grâce notamment, « au développement économique soutenu et à une ouverture favorable aux entreprises » enregistrés dans le pays.

Concernant les résultats financiers, 8 sociétés sur 10 pourraient réaliser des bénéfices en 2007, ainsi qu'en 2008, prévoit le rapport.

Quant aux investissements, ils reflètent la dynamique économique qui prévaut en Tunisie, puisqu'en 2007, six investisseurs sur 10 auraient déclaré avoir repris leurs investissements dans le pays" source Audinet.com



18.02.2008

Le site Tunisie de plus en plus prisé par les industries françaises

Selon webmanagerecenter
 

          

648ed3797eb4c600c95be8558db2c589.gifAubade, Valeo, Faurecia, Zodiac, Sagem et le tout dernier Latécoère… ces délocalisations confirment l’engouement des entreprises françaises pour le Maghreb, notamment la Tunisie. Qualité de main-d’œuvre bon marché et abondante oblige !

 

Donc, il s’agit bien d’un mouvement de délocalisation de l’industrie française au Maghreb qui prend de plus en d’ampleur. Et la Tunisie dans cette nouvelle tendance, avec une économie qui croît régulièrement à entre 5 et 6% l’an, propose des coûts de main-d’œuvre alléchants, mais surtout une Administration suffisamment huilée pour faciliter l’implantation. La preuve en est qu’elle reçoit, à l’instar du Maroc, depuis plusieurs années d’importantes entreprises actives dans l’automobile et l’aéronautique. Car, en la matière, un premier succès est souvent suivi d’une nouvelle expérience. Le cas de Latécoère, aujourd’hui, n’est pas isolé, car il y a eu Aubade, Valeo, Faurecia, Zodiac ou Sagem… Et ce n’est sans doute fini, pour le plus grand bonheur de l’industrie tunisienne.

(...)

On n’hésite plus à dire que, aussi bien au Maroc qu’en Tunisie, il est en train de se créer ‘’de véritables pôles industriels offshore’’. Cela serait dû au fait qu’il existe une liaison directe et profonde entre libéralisation des économies, disparition des frontières et délocalisations.

 

On peut d’ailleurs rappeler que la Tunisie, qui a été le premier pays de la rive sud de la Méditerranée à signer un partenariat avec l’Union européenne pour les produits industriels en 1995, ‘’a même devancé de deux ans le démantèlement complet des barrières’’.
 

Depuis le 1er janvier de cette année, la Tunisie constitue ainsi une zone de libre-échange avec l’UE. Ce qui, si l’on regarde de plus près, estiment les analystes, ne va pas changer grand-chose. Et ce d’autant plus que l’industrie tunisienne est essentiellement d’origine européenne et donc naturellement tournée vers l’extérieur. La Tunisie a mis en place d’importantes incitations pour les entreprises avec au moins 70% de leur chiffres d’affaires à l’exportation, et cherche continuellement à maintenir, voire à améliorer, un régime offshore qui a déjà fait ses preuves auprès des investisseurs internationaux (plus de 2000 entreprises étrangères installées aujourd’hui dans le pays, ce qui n’est pas rien).

 

C’est ainsi que dans la loi de finances pour 2008 le gouvernement a choisi de reporter de trois ans la taxation de 10% des bénéfices issus de l’exportation qui devait être appliquée le 1er janvier de cette année.

L'article au complet 

 

16.02.2008

Le tourisme équitable en Tunisie

Une réflexion intéressante tirée du journal Tunisie Affaires sur le Net:

 

"Alors pour garantir le succès de notre secteur de tourisme, que faut il faire ?

A savoir, avant tout, que le tourisme est un gigantesque business. Dans le classement des activités commerciales les plus florissantes, le tourisme occupe, en effet, la toute première place en Tunisie mais aussi à l'échelle mondiale.

Il faudrait penser au tourisme comme une opportunité pouvant contribuer durablement au développement, d'inéquitable, absorbant efforts de développement et ressources naturelles, d'une tendance renforçant et banalisant les relations dominants/dominés qui pousse nos jeunes à se détacher corps et âme de leurs valeurs, au respect de la diversité culturelle et des équilibres sociaux et naturels souvent fragiles.

Les responsables qui dessinent les traits de la politique tunisienne dans ce secteur doivent penser aux emplois que génère ce secteur vital à notre économie, à la pérennité de ces emplois dans le respect des besoins propres des populations locales en eau et en énergie, sans omettre qu'il faudrait endiguer la fragilité de l'emploi saisonnier qui fait tourner les économies locales (hôtellerie, restauration, vente de souvenirs, etc.)

Ainsi, éviter toute forme de dépendance en intégrant au mieux les coûts sociaux et environnementaux. Arrêter de faire de la destination Tunisie une destination bas de gamme, chose qui n'a pas servi nos objectifs de développement durable.

D'ailleurs, il faut reconnaître que l'engagement de la Tunisie dans la voie de la transformation du tourisme tunisien en secteur à haute valeur ajoutée est reconnaissable. Tant par la qualité que par la quantité et la diversité des nouvelles branches innovantes du tourisme en Tunisie.

Toutefois, ce n'est pas la diversification des offres et des prestations qui sont en question, ni le projet qui vise à étendre la saison touristique sur toute l'année. Ce qui est en cause ici c'est le degré de synergie qui existe entre les exigences des promoteurs hôteliers et autres tours opérateurs et les besoins durables et permanents de notre économie.

Le tourisme équitable peut représenter une ébauche de réponse, timide à vrai dire pour le moment, mais qui est promise à de brillantes perspectives d'avenir.   

En Afrique du Sud, ce secteur dispose d'un label de qualité spécifique. La Belgique est à la traîne, mais semble vouloir combler son retard. Là où il existe, le tourisme alternatif prend des formes très variées. Certains opérateurs se contentent de verser une part de leurs bénéfices à des communautés locales ou à des organisations non gouvernementales (ONG) spécialisées dans l'aide agricole, scolaire, médicale, etc.

D'autres glissent une touche d'écologie ou d'humanitaire dans leur programme, en offrant des produits biologiques pour les repas ou en choisissant des infrastructures plus petites, mieux intégrées dans le paysage ou contribuant à l'économie de la région visitée.

Certains voyagistes vont plus loin. Ils prévoient de larges temps de rencontre entre leurs clients et les populations locales. Ils veillent à ce que les itinéraires soient fixés d'un commun accord avec celles-ci (afin d'éviter toute forme de dépendance) et que les bénéfices financiers des visites (achat d'artisanat) soient redistribués selon des règles démocratiques, afin d'éviter la déstructuration sociale des communautés.

Les itinéraires touchés pour le moment dans ce domaine, sont situés pour la plupart dans des régions désertiques à Kébili où on leur offre de s'immiscer et de partager la vie quotidienne des populations et des villageois.

Une forme de tourisme qui pourrait fleurir dans d'autres régions tunisiennes et représenter une manne de projets de développement en partenariat avec des hommes et des femmes venus d'outre mer, pour peu qu'on s'y engage.

 

Définition du tourisme équitable

Le tourisme équitable est un ensemble d’activités et de services, proposé par des opérateurs touristiques à des voyageurs responsables, et élaboré par les communautés d’accueil, autochtones (ou tout au moins en grande partie avec elles). Ces communautés participent de façon prépondérante à l’évolution de la définition de ces activités (possibilité de les modifier, de les réorienter, de les arrêter).

Elles participent aussi à leur gestion continue de façon significative (en limitant au maximum les intermédiaires n’adhérant pas à ces principes du tourisme équitable).

Les bénéfices sociaux, culturels et financiers de ces activités doivent être perçus en grande partie localement, et équitablement partagés entre les membres de la population autochtone."

 

15.02.2008

Visite officielle en Tunisie du Président Français

Article intégral lu ce jour 15 février sur businessNews.com

 Sous la plume de Nizar BAHLOUL

"Comme les années précédentes, l’année 2008 s’annonce fructueuse entre la Tunisie et la France. Aussi bien sur le plan politique, qu’industriel, touristique ou culturel, on s’attend à ce que 2008 connaisse un raffermissement des liens historiques d’amitié entre les deux pays. Comment s’annonce cette année et quels sont les principaux rendez-vous ? Un document publié cette semaine par les services de l’ambassade de France en Tunisie dresse ses grandes lignes.

Les relations historiques d’amitié entre la Tunisie et la France ne sont plus à présenter. Pour 2007, les ventes françaises en Tunisie ont augmenté de 5,8% contre 22% pour les achats français de produits tunisiens. Les échanges bilatéraux ont ainsi atteint un niveau historique avec près de 12,5 milliards de dinars. Côté investissements, les IDE français se sont élevés à 92 milliards d’euros en 2006, soit 53% de plus par rapport à 2005 et comptent pour un tiers de tous les IDE enregistrés dans le secteur industriel. Enfin, la France maintient son premier rang en termes de « projets » (169 dont 83 nouveaux projets) qui ont généré 4 643 nouveaux emplois, soit un tiers des emplois créés par les IDE en Tunisie en 2006. La France détient également le plus grand nombre d’entreprises à participation étrangère (1.150) employant quelque 102 000 personnes.
Sur le plan des relations d’affaires bilatérales, l’année qui débute devrait être marquée par la poursuite des tendances antérieures.
Il s’agit notamment du développement régulier des échanges commerciaux, avec la persistance probable d’un excédent élevé pour la Tunisie, résultant notamment du développement des activités de sous-traitance (textile, auto, aéronautique).
Les investissements des entreprises françaises se poursuivront également aussi bien pour le secteur industriel offshore (dont le régime fiscal très favorable a été reconduit jusqu’en 2011), que pour les services.
Concernant les grands rendez-vous, l’année 2008 en sera rythmée par plusieurs et dont les retombées vont s’inscrire dans la durée. Ces rendez-vous seront politiques, économiques et culturels.
Sur le plan politique, on notera le premier grand rendez-vous en avril prochain avec la visite d’État du président Nicolas Sarkozy à Tunis. Une visite qui devrait être marquée par la signature d’accords de coopération dans plusieurs domaines et par la tenue d’un Forum bilatéral des affaires. Il y aura donc tout l’état major du Medef avec tout ce que compte la France comme grands investisseurs et entrepreneurs.
Cette visite pourrait également servir de catalyseur pour la conclusion de grands contrats dans les domaines des transports et de l’énergie qui, à terme, devraient favoriser un retour à l’équilibre de nos échanges commerciaux.
On croit savoir à ce propos qu’il y aura une conclusion d’accords pour la vente d’Airbus et de la construction d’une centrale nucléaire en Tunisie.
Notons que cette visite sera précédée par celle de M. Hervé Novelli secrétaire d’État français chargé des entreprises et du commerce extérieur. Il sera parmi nous en mars prochain pour préparer la venue du président Sarkozy, mais également pour visiter le salon Medallia en compagnie d’une délégation importante d’entreprises.
La première partie de l’année sera également caractérisée par la tenue à Tunis de deux grands rendez-vous pour les entreprises : le Forum d’affaires multisectoriel Med-Allia qui rassemblera du 31 mars au 2 avril des centaines d’entreprises françaises et d’Afrique du nord pour des rencontres d’affaires. Le deuxième grand rendez-vous est le Forum Euromed Capital, manifestation dédiée aux acteurs du capital investissement dans l’espace euro-méditerranéen, qui réunira à Tunis, les 24 et 25 avril, plusieurs centaines de professionnels du secteur.

La problématique européenne
La problématique européenne sera par ailleurs au cœur de l’actualité tuniso-française cette année puisque la France exercera à partir du 1er juin prochain la présidence de l’Union européenne.
Alors que, depuis le 1er janvier 2008, le libre échange entre l’UE et la Tunisie est désormais une réalité pour les produits industriels, il y a lieu d’espérer, côté européen, le démarrage prochain des négociations pour une libéralisation dans les domaines de l’agriculture et des services.
La France est particulièrement concernée par les enjeux de cette négociation.
Enfin, la présidence française devrait être marquée par une dynamisation du projet d’Union pour la Méditerranée, projet politique dont les milieux d’affaires des deux rives ont pris conscience de l’enjeu crucial. La préparation d’une rencontre début juillet à Marseille entre les patronats du nord (Business Europe) et du sud (Business Med) en témoigne. Elle devrait déboucher sur des propositions ou recommandations. Cette rencontre bénéficiera des synergies bien établies entre le MEDEF et son homologue tunisien l’UTICA.
Une autre illustration de l’intensité du partenariat franco-tunisien est fournie par les jumelages entre administrations. Ces “jumelages institutionnels” s’inscrivent dans le cadre d’un programme financé par l’Union européenne pour soutenir la mise à niveau de l’administration tunisienne. Les jumelages "lourds" impliquent la présence en Tunisie d’un haut fonctionnaire français appelé "conseiller résident de jumelage"
Cinq jumelages se sont déjà achevés, trois qualifiés de "légers" et deux de "lourds". Ces jumelages couvrent la formation douanière, l’Observatoire de la conjoncture économique, l’Institut de la santé et de la sécurité au travail, la politique de la concurrence et la qualité et la santé végétale.
Sept jumelages "lourds" sont en cours et concernent l’information foncière, l’évaluation de la conformité, le contrôle vétérinaire, le développement régional, l’artisanat, la Sécurité Sociale et l’administration fiscale.
Le programme de 2008 est donc bien riche en événements dont les retombées, positives assurément, serviront à raffermir davantage une relation et amitié historiques"

SITA en Tunisie

3ffd9f0f65d7356aad28515ae8ca1e26.jpgD'après African Manager: Le Groupe SITA, premier fournisseur mondial de services de communication destinés au secteur du transport aérien, a annoncé sa décision d'ouvrir prochainement un deuxième centre régional en Tunisie après celui de Johannesburg en Afrique du Sud.

Pour rappel, SITA, dont le siège social est à Genève, a ouvert son premier centre en Afrique au Caire (Egypte) au début des années 50, puis à Dakar (Sénégal) en 1956.

SITA, qui réalise des revenus annuels de 115 millions de dollars et des ventes estimées à 80 millions USD, fournit également des solutions de communication complexes aux professionnels du transport aérien, aux gouvernements et aux clients GDS (Systèmes de réservation centralisés), par le biais de son réseau de communication.
Le Groupe offre de même des prestations de conseil dans les domaines de la conception, de la gestion et de l'intégration des services de communication. En 2006, SITA a réalisé un chiffre d'affaires de 1,481 millions de dollars américains.

Si vous voulez en savoir plus
Le géant SITA investit en Tunisie
Tunisie Affaire - 14-02-2008

14.02.2008

Investissements étrangers records en Tunisie

Lu dans Tunisie Affaires

"Les investissements directs étrangers (IDE) devraient avoisiner, pour la première fois, en Tunisie, les 2 milliards de dinars en 2007 grâce à l'envergure des projets réalisés. Les IDE ont, surtout, gagné en valeur technologique et se sont diversifiés avec l'arrivée des capitaux provenant des pays du Golfe et à leur tête, les Emirats Arabes Unis.
De fait, la Tunisie a réussi son passage d'un pays de main d'œuvre à bas coût et d'une industrie de sous-traitance et d'assemblage à celui d'un pays doté de ressources humaines qualifiées, d'une activité industrielle à haute valeur ajoutée technologique et d'un secteur de services performant.

La priorité a été accordée à la formation des ressources humaines, axée sur la promotion des aptitudes techniques et technologiques et le relèvement des qualifications. Un réseau d'instituts supérieurs d'études technologiques (ISET) alliant volet technique et pratique, a été crée à cet effet.

Les diplomés de ces instituts sont, aujourd'hui, trés demandés par les entreprises étrangères. Des avantages, ont, également été accordés aux entreprises pour les inciter à compléter la formation de leurs employés, selon leurs besoins spécifiques, ce qui a eu un effet multiplicateur, de transfert de la formation acquise.

Selon M. Noureddine Zekri, directeur général de l'investissement extérieur au ministère du développement et de la coopération internationale, "une réelle transformation tant dans des investissements étrangers qu'au niveau des tunisiens a d'ailleurs été constatée". C'est ainsi que plusieurs préalables ont favorisé la naissance de secteurs performants, à savoir l'investissement dans l'infrastructure technologique en plus de l'investissement dans l'infrastructure de base (aéroports, ports, autoroutes...).

C'est, ainsi que les investissements dans les télécommunications ont permis d'attirer les centres d'appel et des sociétés, telles que "ST micro-electronics", "Siemens" et "Alcatel" dont les activités en Tunisie relèvent de l'ingénierie, de la recherche et d'autres opérations haut de gamme.

Le directeur général de l'investissement extérieur, cite, aussi, les cas de "HR ACCES" groupe américain de développement de logiciels, dont une nouvelles unité a été inaugurée, récemment, à Tunis, employant 150 ingénieurs ou encore de "COTIX" société française de développement de sites internet, employant 100 spécialistes tunisiens dans ce domaine et qui a, également, ouvert un centre d'appel employant 250 personnes. " lire la suite

12.02.2008

Nouvelle implantation en Tunisie : Latécoère

Selon le portail marocain de l'aéronautique,

 

f6287add495d18f1359dfb47af74851f.jpg"L'équipementier aéronautique Latécoère, principal fournisseur d'Airbus, "prépare la construction d'une nouvelle usine implantée en Tunisie" avec à terme un millier d'emplois à la clef, selon l'édition de lundi de la Dépêche du Midi.

Le projet "est encore tenu confidentiel par les dirigeants de la société toulousaine" qui aurait eu récemment "le feu vert de son conseil d'administration pour engager des investissements conséquents dans les pays à bas coût", poursuit le journal.

La direction de Latécoère a indiqué lundi à l'AFP qu'elle ne communiquera "sur sa stratégie industrielle" que le 4 février prochain et ne réagira pas d'ici là à l'article de la Dépêche.
Le quotidien précise que l'usine tunisienne "fabriquera des pointes avant d'Airbus" et rappelle que Latécoère possède déjà deux unités de production spécialisées dans le câblage en Tunisie.

Le 19 décembre, le groupe européen de défense et d'aéronautique EADS et sa filiale Airbus avaient annoncé le choix des repreneurs de six de leurs sites, dont Latécoère pour les deux sites français de Méaulte (Somme) et Saint-Nazaire-ville (Loire-Atlantique).

Ces cessions s'inscrivaient dans le plan de restructuration Power8 de l'avionneur européen, annoncé en février 2007, qui prévoit également quelque 10.000 suppressions d'emplois en quatre ans, dont la moitié chez les sous-traitants, afin de réaliser 5 milliards d'euros d'économies d'ici à 2010."

75b339edb7270a3779c4fe5d079ba87a.gifLa société LATECOERE est présente depuis 1995 en Tunisie où elle possède deux unités de production : l'une à la Charguia, dans le gouvernorat de Tunis et l'autre, depuis 2006, à Zaghouan. Ces deux sites sont spécialisés dans le câblage alors que la future usine fabriquera des pointes avant d'Airbus.

Le but est de faire de la place pour la production de l'A350 qui se fera à Méaulte spécialisée dans les pointes avant des Airbus. Le projet ne peut être considéré comme une délocalisation,  puisqu'il n'y a pas de pertes d'emplois pour le site toulousain de Latécoère ni pour les sites de Méaulte et de Saint-Nazaire mais d'un transfert d'activités de la France vers la Tunisie qui va bénéficier de créations d'emplois.148a95a86235b776504a4ecc3da8803d.jpg

Les ambitions de Latécoère à lire dans le journal La vie Financière

Pourquoi pas la zone d'Enfidha près du nouvel aéroport international et le port en eaux profondes

 

Toutes les notes