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28.12.2007

AlterMed fonds d'investissement pour le Maghreb

source african Manager

"La Banque européenne d’investissement (BEI) au travers de la Facilité Euro-méditerranéenne d’Investissement et de Partenariat (FEMIP) et la Caisse d’Epargne Provence-Alpes-Corse, ont participé au lancement d’AlterMed, un fonds commun de placement à risque, émis et géré par la société Viveris Management et spécialisé sur le segment des PME en développement et en transmission à fort potentiel de croissance, dans le bassin méditerranéen.

D’un montant cible de 75 millions d’euros, AlterMed investira en tant qu’actionnaire minoritaire dans des PME en phase de développement et de transmission établies au Maroc, Tunisie, en Algérie et en Turquie. Il est envisagé de développer AlterMed en Égypte.

C’est le premier « fonds à compartiments » avec trois compartiments maîtres spécialisés géographiquement et un compartiment nourricier. AlterMed Maghreb, dédié au Maroc, AlterMed Alternative Private Equity Fund (APEF), couvrant principalement la Tunisie et pouvant intervenir de manière ponctuelle en Algérie et en Égypte, AlterMed Turkey, dédié à la Turquie et AlterMed Global, le compartiment nourricier, qui donnera un accès à un panier des trois compartiments géographiques.

En Tunisie, AlterMed s’appuie sur « Alternative Capital Partners », qui a été constituée en association avec des professionnels locaux du capital investissement."

" Les souscripteurs et partenaires fondateurs d’AlterMed
La BEI investit 11 millions d’euros dans le compartiment marocain, AlterMed Maghreb et le compartiment tunisien AlterMed APEF. L’IFC étudie de son côté l’opportunité d’investir jusqu’à 11 millions d’euros dans ces deux mêmes compartiments.

Au Maroc, la Banque Centrale Populaire, la Mutuelle agricole marocaine d’assurances et la Banque marocaine pour le commerce et l’industrie accompagnent la constitution du compartiment marocain d’AlterMed et la création de l’équipe d’investissement d’AlterMed à Rabat, «Viveris Istithmar ». En Tunisie, AlterMed s’appuie sur « Alternative Capital Partners », qui a été constituée en association avec des professionnels locaux du capital investissement. Pour la Turquie et l’Égypte, des partenariats avec des acteurs locaux du capital investissement sont en cours de définition.

Afin d’apporter une assistance aux équipes d’investissement d’AlterMed, l’Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUD) se propose de mettre à la disposition ses ressources présentes sur le bassin méditerranéen.

A propos de la Banque européenne d’investissement (BEI)

La Banque européenne d’investissement est l’institution financière de l’Union européenne, créée par le Traité de Rome en 1957, basée au Luxembourg. Elle a pour mission d’accorder des prêts à long terme en soutien d’investissements, privés ou publics, qui réalisent les objectifs d’intégration, de cohésion et de développement équilibré de l’Union européenne.
En dehors de l’Union européenne, la BEI soutient la Politique Européenne de Voisinage, tant à l’Est et en Russie, que dans neuf pays partenaires de la rive Sud de la Méditerranée dans le cadre de sa facilité d’investissement dédiée, la FEMIP. Pour les opérations de capital investissement, la FEMIP investit sur ressources de budget communautaire. La BEI est également active dans les pays candidats ou potentiellement candidats à l’adhésion, en Afrique, Caraïbe, Pacifique, en Amérique latine et en Asie.www.bei.org

A propos de Viveris Management

Avec 400 millions d’euros de fonds gérés, Viveris Management est l’un des premiers gestionnaires français de fonds de capital investissement pour compte de tiers ayant développé une approche multirégionale dédiée aux PME non cotées. Viveris Management compte plus d’une centaine d’entreprises en portefeuille.

Viveris Management, adossée au groupe Caisse d’Epargne et qui regroupe 45 collaborateurs, intervient en France, dans les DOM TOM et dans le Sud de la Méditerranée sur les principaux segments de marché du capital investissement : le capital risque technologique, le capital développement et le capital transmission/LBO. Une gamme de plus de 20 véhicules d’investissement, comprenant aussi bien des fonds faisant appel public à l’épargne (FCPI et FIP) que des fonds destinés aux investisseurs qualifiés (FCPR), a été développée par VIVERIS" source Anima

26.12.2007

Success Story : Tarek Ben Ammar

bb7143b69e1cd50488b07452934a4fb1.jpgDepuis quelques jours, on ne parle plus que de l'homme d'affaires franco-Tunisien Tarak Ben Ammar et de son rachat des laboratoires français de développement photographique Eclair.

D'après les médias suisses :"Neuf mois après la reprise de 43¨% du groupe Eclair à la famille Dormoy, le producteur franco-tunisien Tarak Ben Ammar va reprendre les 57 % de parts restant dans Eclair appartenant jusqu'alors au fonds ETMF2 . En échange du retrait de l'actionnaire majoritaire d'Eclair, le fonds d'investissement ETMF2 (BNP-Paribas), Tarak Ben Ammar lui rétrocède Télétota le pôle consacré à la fiction TV, CitéLab, filiale de GTC spécialisée dans la postproduction, ainsi que les cinq auditorium de SIS (Société Industrielle de Sonorisation).

Du côté du fonds d'investissement ETMF2 interrogé par les Echos dans son édition daté du 18 décembre, on souligne que cette partie rétrocédée qui représente 175 personnes et réalisera un excédent brut d'exploitation (Ebitba) de 3 à 4 millions d'euros en 2007, est un ensemble rentable qui devrait être recapitaliser à hauteur de 1 million d'euros avant la séparation d'avec le reste du groupe Eclair.

De son côté, Tarak Ben Ammar achève avec cet investissement sa stratégie annoncée de longue date de concentration autour de son groupe Quinta Industries des activités de laboratoires en France. Pour rentabiliser son investissement, Quinta devra toutefois effectuer des rapprochements avec l'activité cinéma du groupe Eclair, notamment entre les laboratoires LTC, Eclair et GTC, afin de limiter les déficits inhérents à l'activité de traitement photochimique des films et accompagner la mue du marché vers la copie numérique de films. Cette décision de rachat doit être soumise au comité d'entreprise du groupe Eclair jeudi matin."

"L'opération, qui valorise Eclair à 23 millions d'euros, permet à Quinta de totaliser un chiffre d'affaires de 160 millions d'euros et un effectif de 820 salariés, selon M. Ben Ammar.

Elle fait de Quinta, le propriétaire de la totalité des laboratoires cinématographiques français: Eclair et LTC, acquis en 2002, mais aussi GTC et LNF, eux-mêmes rachetés auparavant par Eclair." (Source TV5.org)

On apprend que Tarak Ben Ammar a demandé à Bertrand Dormoy, qui a accepté, de rejoindre ses équipes "pour le conseiller dans le cadre de l'organisation du nouvel ensemble qui vient d'être constitué". (source; Blog le cinema français)919eef3d9aaf30fbc28765cc97acfe1d.png

Mais il est à noter que "sa véritable ambition est de concurrencer les majors américaines, qui contrôlent 70% du marché de la distribution de films en Europe.

"Il en reste 30% à prendre pour une major européenne !", lance-t-il.

Il a ainsi acquis début décembre, pour 85 millions d'euros, 75% d'Eagle Pictures, le premier distributeur indépendant italien, et dit s'intéresser à des actifs en Scandinavie et en Allemagne.

Il vient aussi d'entrer à hauteur de 15% au sein du capital du Canadien Alliance, spécialisé dans les films indépendants américains, qui possède le Britannique Momentum et l'Espagnol Aurum." (source Yahoo)

 

 

 

22.12.2007

PRÊT DE LA FEMIP AUX BANQUES TUNISIENNES

La FEMIP, facilité Euro-méditerranéenne d'investissement et de partenariat, a accordé, lundi 17 décembre 2007, à Tunis, un prêt de 200 millions d'Euros (environ 340 millions de dinars) à cinq banques : Amen Bank, Arab Tunisian Bank (ATB), Banque de l'Habitat (BH), Banque internationale arabe de Tunisie (BIAT) et Union Bancaire pour le commerce et l'industrie (UBCI).

Ces banques répercuteront les conditions favorables de la FEMIP à leurs emprunteurs, pour des prêts à long terme soutenant leurs projets d'investissement, dans les secteurs de l'industrie et des services, en particulier le tourisme, la santé et l'éducation.

Une bonification d'intérêt de 15 points de base, sera accordée aux entreprises de taille petite ou moyenne.

Il s'agit du sixième prêt de ce type accordé par la FEMIP à la Tunisie depuis 1998, portant son engagement total en faveur des PME tunisiennes à 700 millions d'euros (environ 1190 millions de dinars).

Ces lignes de crédit ont contribué au financement de plus de 1200 projets, dont 90 pc entrepris par des PME, qui ont créé plus de 12 000 emplois.

La FEMIP vise à aider les PME tunisiennes à s'adapter à un environnement de plus en plus concurrentiel et libéralisé et à la progressive mise en place de la zone de libre échange avec l'Union Européenne.

Instrument de la Banque européenne d'investissement consacré aux neuf pays partenaires de la rive sud de la méditerranée, l'objectif principal de la FEMIP est de stimuler le secteur privé dans les pays partenaires méditerranéens.

sOURCE:  AUDINET 

 

 
     
   

21.12.2007

Le JAPON INNOVE EN MATIÈRE DE SANTÉ EN TUNISIE

7995ed2aeddf3bc7a62cc646105fdb52.jpg Le groupe hospitalier nippon Tokushukai Medical Corporation va créer le premier hôpital privé en Tunisie pour améliorer l'offre locale en matière de tourisme de santé, a indiqué jeudi l'agence tunisienne TAP.

L'hôpital, dont le coût est estimé à 65 millions de dinars (37 millions d'euros), sera construit en 2008 à Tunis et emploiera 750 personnes, essentiellement du personnel médical tunisien.

Avec une capacité initiale de 400 lits, cet hôpital "multidisciplinaire" contribuera à améliorer l'offre tunisienne en matière de tourisme médical pour attirer des patients européens et arabes, a-t-on ajouté de même source.

La Tunisie ambitionne de devenir une destination de santé pour les étrangers qui pourraient coupler un séjour balnéaire avec des soins médicaux.

Ce pays touristique qui avait exonéré les soins médicaux dispensés aux non résidents de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) en 2005, a reçu quelque 72.000 patients étrangers, essentiellement maghrébins et européens, en 2006, selon le ministère tunisien de la Santé publique.

Avec 260 établissements de santé privés, Tokushukai Medical Corporation est le troisième groupe hospitalier dans le monde, selon la TAP

19.12.2007

UNION DU MAGHREB ARABE: LIBRE ÉCHANGE

2007-12-17
La 14ème session de la Commission ministérielle spécialisée dans la sécurité alimentaire dans les Etats de l’Union du Maghreb arabe (UMA) dont les travaux se sont déroulés vendredi à Nouakchott a exprimé sa détermination à instaurer une zone de libre échange pour cet espace composé de la Mauritanie, du Maroc, de l’Algérie, de la Tunisie et de la Libye.

Les 5 ministres ont recommandé, entre autres, la participation du groupe de travail constitué lors de la session de Nouakchott aux réunions de préparation du projet de convention relatif à l’instauration de la zone de libre échange, selon le procès-verbal de la rencontre.

Ils ont chargé ce groupe de tenir une réunion dans le courant du mois de janvier prochain en vue de fixer un cadre aux produits agricoles manufacturés et aux produits halieutiques destinés à faire l’objet de ladite convention.

Il ressort par ailleurs du procés verbal de la session que le financement requis pour la réalisation d’une étude portant sur un projet de politiques agricoles communes se chiffre à 3,4 millions de dollars dont 450.000 dollars ont été fournis par la Banque africaine de développement (BAD).

Les ministres ont aussi proposé la contribution à parts égales, à hauteur de 30% des coûts globaux, des 5 Etats membres de l’UMA à l’exécution du programme d’appui aux projets de développement communs.

Un prix de 8.000 dollars a par ailleurs été annoncé pour récompenser la meilleure recherche scientifique réalisée par un cadre maghrébin dans le domaine des nouvelles voies de lutte contre la désertification sur financement de la Banque islamique de développement (BID).

Le prix actuel a été partagé entre les deux chercheurs tunisien Echhem Chehban et libyen Khlifa Abdessamad pour leurs travaux respectifs sur « l’exploitation des eaux de ruissellement et des eaux souterraines dans le développement des cultures pluviales et irriguées » et « la fixation mécanique des dunes ».
APA

Source Babnet 

18.12.2007

Tunisie de rêve

Selon un classement publié par " The New York Times" et "The International Herald Tribune", la Tunisie figure en 3ème position parmi "les 53 meilleures destinations touristiques du monde pour l'année 2008".

L'engouement accru des touristes pour la Tunisie s'explique par l'évolution du produit touristique tunisien vers une catégorie haut de gamme, indiquent les deux quotidiens américains soulignant "qu'une nouvelle vague d'hôtels de charme, se situant très souvent dans des demeures traditionnelles, a vu le jour sur les cotes de ce pays nord-africain aux plages sablonneuses et aux médinas traditionnelles, qui attire un nombre croissant de voyageurs aisés".


Les deux journaux notent aussi le choix de l'île de Djerba par ''TripAdvisor'' (un des plus grands sites Web spécialisés dans les conseils touristiques) comme ''la première destination émergente du monde pour l'année 2008''.

 

L'article de l'Herald Tribune 

Tunisia is undergoing a Morocco-like luxury makeover. A new wave of stylish boutique hotels, often in historic town houses, has cropped up alongside this North African country's white-sand beaches and age-old medinas, drawing increasing numbers of well-heeled travelers. The Villa Didon (www.villadidon.com) in Carthage, for one, has a restaurant originally run by Alain Ducasse. Indeed, TripAdvisor ranks Jerba, a resort island off Tunisia's southern coast, as the No. 1 emerging spot in 2008.

 

17.12.2007

Coopération entre La Région Rhône -Alpes et Monastir

Signature d'une convention

Ce vendredi 14 décembre 2007, au siège du gouvernorat de Monastir, Mr Khelifa Jebeniani, gouverneur de Monastir et Jean-Jack Queyranne, Président du Conseil régional Rhône- Alpes, ont procédé à la signature d'une convention de coopération décentralisée entre les deux régions.

Cette convention, conclue pour une durée de trois ans (2007-2010) reconductible, s'inscrit dans le prolongement de la convention établie entre les deux régions, le 18 août 2000 et de la coopération bilatérale qui remonte à 1974.

Cette coopération a notamment permis la création d'un laboratoire régional commun pour l'analyse et l'amélioration de la qualité des produits laitiers, le lancement d'un centre intégré de formation dans le secteur du textile et du prêt-à-porter à Monastir ainsi que l'instauration d'un partenariat efficient dans les domaines de la recherche scientifique, l'enseignement supérieur et la culture.

En vertu de cette nouvelle convention, les deux parties s'engagent à poursuivre leur coopération bilatérale et à intensifier les échanges dans les domaines de l'aménagement territorial, l'industrie, l'artisanat, le commerce, le développement agricole et rural, la formation professionnelle, l'enseignement supérieur et le développement durable.

Il a été, également, décidé de créer une commission de suivi et d'évaluation qui aura pour mission de veiller à la concrétisation des objectifs fixés et d'examiner les résultats de la coopération entre les deux régions.

Cette commission se réunira en alternance dans chacune des deux régions.

Dans une allocution prononcée à cette occasion, le gouverneur de Monastir a salué les résultats positifs enregistrés au niveau de la coopération entre les deux régions, mettant l'accent sur l'attention particulière accordée par le Président Zine El Abidine Ben Ali aux conseils régionaux, compte tenu de l'importance de leur rôle dans la concrétisation des objectifs de développement.

De son côté, le Président du Conseil régional Rhône-Alpes s'est félicité de la coopération fructueuse établie entre les deux régions, précisant que 63 mille tunisiens résident dans la région Rhône-Alpes, dont 3200 étudiants.

Il a rappelé que la Tunisie est le premier pays à avoir conclu un accord d'association avec l'Union Européenne, relevant l'importance de la coopération décentralisée dans l'instauration de relations équilibrées entre les pays des deux rives de la méditerranée
source Audinet

En complément d'information le Communiqu de presse de Sabiha Ahmine, adjointe au maire de Lyon

 

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15.12.2007

Projet d'Un centre financier off shore de Tunis)

efb85b9f80d4c361913cb5d9b04579ec.jpgGulf Finance House (GFH) a annoncé jeudi 13 décembre 2007, son projet de création du Port Financier de Tunis (Tunis Financial Harbour) dans le Golfe de Tunis. Avec un investissement de près de 3 milliards de dollars américains, TFH marque l’entrée de GFH en Tunisie parmi les plus grands investisseurs internationaux dans le pays.

Implanté dans la zone de Raoued Nord (dans la banlieue de Tunis) à près de 25 minutes de l’Aéroport de Tunis Carthage, Tunis Financial Harbour a été présenté officiellement au Président tunisien Zine El Abidine Ben Ali le jour même au Palais de Carthage, par Esam Jenahi, Président de GFH. Après avoir pris connaissance des différentes composantes du projet. A noter qu’un protocole d’accord avait été signé, quelques semaines auparavant, entre Gulf Finance House et le Gouvernement Tunisien.

Expliquant le choix de la Tunisie , Esam Jenahi, Président de Gulf Finance House a déclaré que « l’économie tunisienne a constamment dépassé la moyenne africaine avec un PNB parmi les plus élevés d’Afrique, enrichi par des investissements extérieurs. Cette croissance en a fait une destination d’investissement très attractive pour nous»

« Le pays pourra tirer un grand bénéfice en développant ses services financiers off-shore et l’ensemble de ce secteur, à travers un centre financier international de portée mondiale. Tunis Financial Harbour est créé par des leaders mondiaux et stratèges des services financiers et s’appuie sur des modèles d’affaires performants. Nous sommes confiants que TFH apportera une contribution significative à l’économie tunisienne à long terme et sera perçu comme une composante stratégique de l’infrastructure économique. »

source BABNET 



Gulf Finance House est l’une des banques islamiques leaders dans la région, fondée en 1999 à Bahreïn. Ses activités se concentrent sur le développement de projets d’infrastructure dans les pays du Conseil de Coopération du Golfe, au Moyen Orient, en Afrique du Nord et autres pays émergeants. Aussi, elle identifie les opportunités d’investissements en actions et gestion d’actifs notamment pour ses clients dans la région du Golfe.
Dpuis sa fondation en 1999, elle est parvenue durant les trois dernières années, à tripler ses bénéfices en les portant de 56.7 millions de dollars américains à 212 millions de dollars américains, fin 2006. Aussi, et en 7 ans il a pu réaliser des opérations de développement de projets d’infrastructure pour une valeur de plus de 10 milliards de dollars américains en plus de 3 milliards de dollars américains d’investissements privé pour ses clients.
Source : The adviser

06.12.2007

Airbus aussi délocalise en Tunisie

7b15f943e62ff8bc738108d354ee7ee6.jpgSelon le Figaro Magazine repris par MAfrican Manger
"Louis Gallois président d’EADS affirme, qu’Airbus doit accélérer sa mondialisation en délocalisant des pans entiers de son activité en zone dollar. «Nous allons être obligés de faire fabriquer des pièces d’avion, des portes, des éléments de fuselage, des éléments d’ailes, à l’extérieur de l’Europe. » affirmait-il hier sur la Radio Europe 1. Selon le site financier Le Cercle des Finances, Gallois a précisé à Jean-Pierre Elkabbach qu'il souhaitait délocaliser la fabrication de certaines parties d’Airbus en Tunisie, au Maroc et en Inde. Et le journal français Le Figaro qui rapportait ces déclarations, d’ajouter que «l’un de ses partenaires industriels, le français Latécoère, un des grands sous-traitants d’Airbus, «commence à s’installer au Maroc, en Tunisie, au Brésil».
Nous rappelons de notre part, que le choix de la Tunisie n’est pas un hasard. Plus d’une entreprise, travaillant pour le compte d’EADS et sous-traitant pour elle certaines composantes de ses avions, sont déjà installées en Tunisie, où la main d’œuvre hautement qualifiée est amplement reconnue pour ses compétences technologiques, sans compter que cette main d’œuvre tunisienne vaut nettement moins cher que celle d’Europe, aussi bien de l’Ouest que de l’Est. Nous citerons, à titre d’exemple, Zodiac, Eurocast, une entreprise américaine qui sous traite pour Rolls Royce notamment les moteurs d’avions pour Airbus et Boeing, IMTEC, sans compter Lacroix électronique ou Latécoère !
Dans le même esprit, rapporte lepetitjournal.com, Airbus s'est engagé à ouvrir une chaîne d'assemblage aux Etats-Unis, s'il était retenu pour le marché des avions ravitailleurs de l'US Air Force. EADS a également signé un protocole d'accord avec la Russie, pour la construction d'un site de reconversion d'A320 en version cargo et la participation de l'industrie aéronautique russe au programme A350 à hauteur de 5 %. Le groupe a aussi engagé des discussions avec un fonds d'investissement d'Abu Dhabi pour y ouvrir une usine de pièces en composites à l'horizon 2010. Par ailleurs, l'avionneur encourage ses fournisseurs à délocaliser en zone dollar ou dans les pays à bas coûts. Ainsi Latécoère, qui a déjà ouvert des usines en Tunisie, au Brésil et à Prague, prévoit d'ouvrir trois nouveaux sites en pays « low cost » dans les prochaines années."

LA TRIBUNE fait remarquer: " 

e01ebd8e6972b6e9f4d8e6c9a7f5669d.jpgAirbus vient de signer des accords pour installer une future chaîne de production d'A320 en Chine et pour y faire produire 5% de son nouveau programme d'avion long courrier moyen porteur l'A350 XWB (extra wide body, fuselage très large) qui doit concurrencer le nouveau Boeing 787. La Chine est une des réponses à ce problème monétaire car la devise chinoise est en partie arrimée au dollar et donc très faible face à l'euro malgré la forte croissance du pays.

Ce week-end, dans Le Monde, le président de Dassault Aviation, Charles Edelstenne, également président du groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales (GIFAS), a annoncé son intention de délocaliser une partie de sa production "dans des zones dollar ou à bas prix". Sachant que Dassault fait déjà produire outre-Atlantique une partie de ses Falcon dans sa vaste usine de Little Rock en Arkansas (terre de l'ex président Bill Clinton)."

 

 

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