« 2007-10 | Page d'accueil | 2007-12 »

28.11.2007

EUROMED FORUM AVRIL 2008

5f2ed84e07f8d34f620d3314d4904246.jpgM. Mohamed Ghannouchi, Premier ministre, a reçu lundi, à Tunis , M. Dominique Nouvellet, président de l'Association Euromed Capital Forum, actuellement en visite de travail en Tunisie.
A l'issue de l'entretien, M. Nouvellet a déclaré que l'entrevue a notamment porté sur la tenue, en avril 2008, à Tunis, du 2ème Forum Euroméditerranéen du capital investissement dont la première édition s'est tenue à Lyon (France) en 2005 et qui se tient alternativement sur les rives Sud et Nord de la Méditerranée.
Le choix de la Tunisie pour abriter cette manifestation, a-t-il fait savoir, a été dicté par le degré de développement du capital investissement en Tunisie, comme en témoigne, a ajouté M. Nouvellet, la forte participation tunisienne à la première édition de ce forum.
La deuxième édition permettra de mettre en contact des investisseurs du monde entier intéressés par le financement en capital risque des petites et moyennes entreprises (PME), mécanisme devant leur permettre de disposer d'un financement solide et stable à même de les aider à faire face à la concurrence internationale.
Taoufik Baccar, gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie (BCT) a reçu ,de même, M. Dominique Nouvellet, Président de l'Association Euromed Capital Forum.
L'entretien a porté sur l'organisation du second forum EuroMéditerranéen du capital investissement qui se tiendra à Tunis les 24 et 25 avril 2008. Le premier forum auquel la Tunisie a participé activement s'est tenu à Lyon (France) en mai 2005.
Ce deuxième forum qui réunira 500 professionnels et partenaires du capital investissement comprendra un volet professionnel devant assurer un échange d'expériences et un volet ''Networking'' permettant aux entrepreneurs et gestionnaires de fonds de rencontrer et mieux connaître des investisseurs non seulement européens, mais aussi du Moyen Orient et d'autres régions du monde.
Le gouverneur a présenté, lors de cet entretien, un exposé sur l'évolution du métier du capital risque en Tunisie et les ambitions de la Tunisie d'en faire un levier important du développement particulièrement dans le domaine des nouvelles technologies.
Il a, à cette occasion, loué l'initiative de l'association Euromed Capital Forum visant à impulser une dynamique d'investissement en capital dans la région Euromed et son choix de la Tunisie pour l'organisation de son deuxième forum.

25.11.2007

Forum économique de Tunis : Le système bancaire, un autre atout de l'économie

d30075e37c66bf53d66c4aabdf401fd6.jpgAlors que j'étais à Tunis avait lieu le  Forum Economique de Tunisie:

 

Intervenant vendredi dans le cadre du 1 er forum économique de Tunisie, organisé avec le concours du groupe ''Al-iqtisad wal-aamal'' le 9 et 10 novembre 2007 à Gammarth, le gouverneur de la banque centrale, M.Taoufik Baccar, gouverneur de la banque centrale a indiqué que les réformes entreprises depuis le changement ont permis au secteur bancaire d'évoluer, d'améliorer son rendement et de contribuer de manière efficiente à l'édification de l'économie nationale et à la mobilisation de l'épargne nationale. Il a affirmé que le développement de l'activité du secteur bancaire a permis de multiplier par sept le nombre des crédits et des participations au cours des deux dernières décennies.

Le secteur bancaire, a t-il précisé, a favorisé une modernisation et une restructuration des entreprises tunisiennes mais a également joué un rôle essentiel dans l'orientation de ces dernières vers la cotation en bourse.

Le gouverneur de la banque centrale a relevé que les reformes menées dans le secteur bancaire ont porté sur trois axes : la politique monétaire en vue de garantir une stabilité des prix, la politique de change en vue de lui conférer davantage de souplesse et la réalisation d'une réforme fondamentale du secteur bancaire en vue de consolider son assise financière et moderniser ses méthodes de travail pour progresser sur la voie de la convertibilité totale du dinar.

Les réformes, a t-il ajouté, ont encore porté sur le développement des services bancaires, la réduction des dettes classées et le renforcement de la capacité des établissements bancaires à maîtriser les risques.

Il a rappelé, à ce propos, la décision présidentielle de créer une commission stratégique regroupant les principales compétences dans le domaine bancaire pour élaborer un programme devant favoriser le passage à l'application des règles de BâleII.

M. BACCAR a, encore, évoqué la privatisation de trois banques tunisiennes: la banque du sud (BS), l'Union Internationale des Banques (UIB) et la Banque Tuniso-Koweitienne (BTK), annonçant la poursuite des opérations de privatisation des institutions bancaires.

S'agissant des efforts d'internationalisation des banques tunisiennes, les réformes seront axées sur l'encouragement de l'implantation et la présence des banques tunisiennes à l'étranger, a t-il déclaré.

Des appréciations sur l'évolution du secteur bancaire tunisien ont ensuite été présentées par des responsables bancaires tunisiens et étrangers. C'est ainsi que M.Tahar Sioud, président du conseil d'administration de la BIAT a affirmé que le moment est propice pour la Tunisie de devenir une place financière et bancaire régionale, estimant que les réformes introduites au niveau de l'économie tunisienne l'ont rendue apte à s'intégrer à l'économie mondialisée.

Il a cité, à ce propos, la présence en Tunisie de groupes d'investissement de la région du golfe et d'Europe et l'intérêt qu'ils ont manifesté pour divers grands projets qu'ambitionne de réaliser la TUNISIE.

M. Sioud a affirmé, aussi, la nécessité de développer davantage les services financiers en Tunisie, de garantir de nouveaux produits financiers, d'encourager l'installation des banques tunisiennes à l'étranger et de développer davantage le secteur des assurances.

De son coté, M.Ahmed Bahjat, président de la société" Benchmark Capital corp" s'est félicité de l'objectif mentionné dans le 7 ème point du programme présidentiel pour la Tunisie de demain visant à faire de la Tunisie une place financière internationale.

Il a relevé l'importance de la libéralisation des taux de changes, de la mise en place d'un bon système d'évaluation des risques et du respect des règles de Bale II. M.Mohamed Fékih, vice-président de la TIB (banque off shore) a évoqué" la réussite du processus des réformes bancaires en Tunisie ayant abouti à la mise à niveau des banques tunisiennes, à l'amélioration des services qu'elles présentent et à une meilleure maîtrise des coûts d'exploitation.

Il a évoqué l'expérience réussie de la TIB dont l'actionnaire majoritaire la banque commerciale koweïtienne offshore "KIPCO" lui a permis de se redéployer avec succès.

 

Sur le Forum économique La Presse de Tunisie 

     

23.11.2007

e-learning en Tunisie

 
La société Sanabil Med lance le premier portail d'apprentissage en ligne en Tunisie
4952fe820842adbc60cb1717ba25c230.jpgLa société Sanabil Med (ou les épis de la Méditerranée) a annoncé dans une conférence de presse  le lancement du premier portail d'apprentissage en Tunisie, ou le e-learning.

Il s'agit donc d'une formation par voie d'internet lorsqu'on accéde au portail de Sanabil Med. Cette initiative est due au partenariat avec le groupe canadien Info-kit Technologies spécialisé dans le développement des solutions globales.

La société Sanabil Med est une société spécialisée dans l'édition de collections à contenus ludiques et éducatifs, par exemple des CD Rom, des livres et des bundle de jouets tout aussi éducatifs. Ces  collections ont pour but d’approfondir l’usage et l’assimilation des langues, la maîtrise des sciences et de leurs règles en voyageant dans des histoires diverses et captivantes.

b39860047bb221149bf3c54f89ad329a.jpgDe sorte qu’à l’avenir, l’élève comme le bachelier pourront, à défaut d’acheter des CD, naviguer sur Internet et obtenir, en un clic, la formation dont ils auront besoin.
Le e-learning est déjà utilisé dans l'apprentissage et la formation économique en Tunisie.
Ayant vécu et enseigné, pendant de nombreuses années, au Canada avec les TICE (technologies information et communication dans l'enseiognement), je connais leur efficacité et ne doute pas de leur potentiel en Tunisie.
J'adhère à la définition suivante donnée par le CEPEX:

C’est une forme d’apprentissage basée sur l’utilisation des nouvelles technologies, permettant l’accès à des formations en ligne, interactives et parfois personnalisées, diffusées par l’intermédiaire d’Internet, d’un Intranet ou d’autres médias électroniques.

Elle permet aux apprenants d’acquérir une connaissance ou une compétence sans avoir à se déplacer de leur lieu de travail, par opposition aux formations présentielles.

L’e-learning permet différentes formules de cours :

ق     L’autoformation individuelle dont le contenu des cours est disponible en ligne en libre service à tout moment,

ق     La formation individuelle en ligne avec tutorat asynchrone, pendant laquelle le travail de l’apprenant est suivi par un tuteur, qui répond à ses questions et contrôle sa progression en différé mais dans un délai court,

ق     Les classes virtuelles en ligne avec tutorat synchrone, où les apprenants se retrouvent en ligne pendant une plage horaire déterminée  pour un séminaire ou un groupe de travaux dirigés,

ق     Le coaching en ligne (one to one) qui se personnalise entièrement la formation à l’occasion d’un tutorat synchrone où le tuteur et l’apprenant échangent en temps réel sur le contenu présenté.

L’e-learning dépasse aussi le cadre de la formation stricte par sessions. Son contenu est disponible à tout moment et peut être sollicité en juste à temps au moment où l’apprenant en a besoin.

C'est extrêmement profitable aux élèves comme aux gestionnaires: plus de cours, moins de déplacements et un coût au final moins important et en plus une mise à niveau internationale.

INFO-KIT Technologies existe pour améliorer les processus d'affaires des entreprises et des organismes en intégrant les technologies appropriées en gestion, en formation et en services afin de répondre aux objectifs de performance de ses clients et partenaires.
  • Bédard, F., M. Géronimi, B. Kadri, P. Giroux, B. Duguay et D. Boulard, 2005 (R), Les enjeux de l'intégration des TIC à l'Université: adaptation du corps enseignant et transformation des pratiques d'enseignement, L'expérience de l'Université du Québec à Montréal, à paraître dans Res Academica, revue de l'Association internationale de pédagogie universitaire.
  • Bédard François, Geronimi Martine, 2003, Stratégies d'adaptation aux technologies de l'information et de la communication dans la formation supérieure en tourisme, TedQual 6(1):18-21.
  • Bédard F., M. Geronimi, 2002, Ajustement aux technologies de l'information - stratégies émergeant des attitudes et des comportements des enseignants universitaires, Montréal: LABTIC, École des sciences de la gestion, Université du Québec à Montréal.
  • mes expériences sur THOT

22.11.2007

Open Vision, plareforme Offshore pour Open Wide

Open Wide, intégrateur majeur de solutions Open Source, accélère son développement en annonçant la création d'une plate-forme Offshore en Tunisie dénommée Open Vision, société de service en logiciel libre SSLL, totalement exportatrice.

En étroite collaboration avec les équipes de Open Wide basées en France (Paris et Lyon), les équipes de Open Vision intègrent les équipes-projets françaises sur certains développements (paramétrages sur mesure, reprise de l'existant dans des phases de migration, développements spécifiques ou TMA...).

Le choix de l'implantation en Tunisie s'explique par la qualité des filières de formation des ingénieurs locaux mais également par la proximité géographique, linguistique et culturelle entre les équipes locales et les équipes françaises.

Open Vision se positionne essentiellement sur le marché français et veut accélérer sa présence sur les marchés-clés européens. Elle se spécialise dans le développement de portails Web et la gestion de contenu. Elle offre également des solutions de GED (Gestion Electronique Documentaire), de workflow et d'infogérance.

Open Vision intervient au niveau de la conception et de la réalisation de projets à engagement forfaitaire à travers la mise à disposition des ressources dédiées et la prise en charge d'une tierce maintenance applicative.

Open Vision bénéficie d'un encadrement local disposant d'une expérience cumulée de plus 20 ans dans les domaines d'étude de conception, de développement et d'intégration des systèmes d'information pour les grands comptes (administration, finance, Télécom, transport, industrie, services, distribution, agro-alimentaire, santé, etc.) provenant en majorité de la société XVISION Engineering.

Hassen Dhrif, Gérant de Open Vision, a déclaré : "Open Vision nous permettra de créer 15 postes d'emploi fin 2007 pour un objectif de 50 postes fin 2008. Le modèle économique Open Source intéresse de plus en plus les opérateurs majeurs de TIC dans le monde. Il est de notre devoir de faire partie du peloton de tête."

 

A propos d'Open Wide

Open Wide, architecte et intégrateur de solutions Open Source, a été créée en septembre 2001 dans le sillage du groupe Thalès. La Société, dirigée par Patrick Bénichou, PDG fondateur, construit sa stratégie technologique grâce à son CTO Pierre Ficheux, expert Linux et acteur majeur de l'Open Source depuis les années 90.

Située à Paris et Lyon depuis sa création, Open Wide emploie une cinquantaine d'ingénieurs. La ville de Lyon a été retenue pour l'implantation de son centre de R&D. La société s'est élargie fin 2003 avec l'acquisition de «Accelance msp», unité spécialisée en Internet de l'hébergement et de l'administration de systèmes Open Source.

Parmi ses références, la société compte notamment Thalès, April Assurances, Neuf Telecom, le CEA, la RATP, le ministère de l'Equipement et des Transports, ou le Crédit Mutuel.

www.openwide.fr - mail: info@xvision.com.tn

19.11.2007

Banque AMEN, banque privée qui va de l'avant

Amen bank, 5 ème banque de la place en Tunisie avec 9% de part de marché, a annoncé jeudi 15 novembre 2007, son intention de porter son capital social de 70 millions de dinars actuellement à 100 millions de dinars avec en perspective une ouverture sur un partenaire étranger.

 

da6543d1ca6897e33da71b7b19465160.jpgCette banque privée détenue à hauteur de 67% par le groupe Amen, procédera avant la fin de 2007 et dans une première étape à une augmentation de 15 millions de dinars pour porter le capital à 85 millions de dinars à travers une attribution gratuite aux anciens actionnaires, une émission numéraire et une offre publique de souscription (OPS) avec 5 millions de dinars pour chacune des 3 opérations, l'ultime objectif étant d'améliorer la liquidité des actions de la banque.

Quant à la seconde étape, qui permettra de porter le capital à 100 millions de dinars, elle sera effectuée en 2008 et permettra à l'Amen Bank d'avoir un partenaire étranger. M. Ahmed Karam, vice président et directeur général de l'établissement, a affirmé que ce partenaire, avec lequel se déroulent actuellement des négociations, accompagnera la banque dans ses projets d'extension de ses activités tant en Tunisie qu'à l'étranger.

M. Karam, qui exposait jeudi, les résultats obtenus par la banque en 2006 et 2007 et ses projets pour 2008, a affirmé que Amen bank créera bientôt en collaboration avec des partenaires étrangers une banque en Algérie dont le capital s'élève à 50 millions de dinars dont la participation de la banque tunisienne sera de l'ordre de 55%. Dans ce pays voisin, où Amen bank compte depuis 2 ans une filiale exerçant dans le leasing, la nouvelle banque prévue sera dédiée essentiellement à l'économie algérienne tout en accompagnant « les hommes d'affaires tunisiens déjà nombreux sur ce marché » qui présente des perspectives de développement très prometteuses selon M. Karam.

Amen bank, qui détiendra 55% de la nouvelle banque à créer prochainement en Algérie, est également « très attentive » à ce qui se passe sur les marchés libyen et mauritanien. Cette banque, qui gère un portefeuille d'investissement estimé fin décembre 2006, à 325,2 millions de dinars, compte à l'avenir cibler davantage ses investissements en axant sur trois secteurs porteurs dans les services. Il s'agit de la promotion immobilière, la santé et les nouvelles technologies de l'information et de la communication (TIC). Quant à l'industrie, un secteur qui se fragilise, selon M. Karam, l'accent sera mis par la banque sur l'agroalimentaire, les énergies renouvelables et les industries exportatrices (particulièrement les sociétés off shore). La banque, qui compte 972 agents répartis sur 90 agences, projette, en outre, de renforcer sa présence sur le marché tunisien des capitaux en développant les activités liées aux bons de trésor et au marché obligataire. Elle offrira également de nouveaux produits en matière de « bancassurance » et de monétique en proposant des cartes adaptées aux différents besoins de sa clientèle. Pour les responsables de cet établissement, il s'agit également de saisir les opportunités offertes par les dernières décisions présidentielles relatives au marché de changes et à la libéralisation du taux d'intérêt, activités dans lesquelles, la banque compte avoir, une démarche plus offensive. En 2006, Amen bank, a réalisé un chiffre d'affaires de 190,6 millions de dinars contre 170,4 millions de dinars une année auparavant. ...Lire la suite sur Audinet Tunisie

Groupe AMEN d'après Wikipedia, est une banque tunisienne appartenant au groupe détenu par la famille d'origine djerbienne Ben Yedder qui comprend notamment les sociétés Cafés Ben Yedder, Cafés Bondin, Parenin (représentant de la marque Caterpillar), les cliniques El Amen, TUNISYS (représentant du français UNISYS), la Compagnie méditerranéenne d'assurances et de réassurances, Tunisie Leasing, etc.

Le noyau de la présente Amen Bank existe dès le XIXe siècle sous la dénomination de Crédit foncier d'Algérie et de Tunisie. Cette banque est rachetée au début des années 1970 par le groupe Ben Yedder pour devenir le Crédit foncier et commercial de Tunisie.

Ce n'est qu'en 1995 qu'elle prend sa présente dénomination : Amen Bank (signifiant « Banque de la sécurité »).

L'actuel président du conseil d'administration de la banque est Rachid Ben Yedder mais c'est son vice-président, Ahmed El Karm, ancien cadre de la Banque centrale de Tunisie, qui gère réellement la banque.

Actuellement, il s'agit de la deuxième banque privée de Tunisie, derrière la Banque internationale arabe de Tunisie, en terme de produit net bancaire. Ces deux banques se classent derrières les banques publiques : la Banque nationale agricole, la Société tunisienne de banque et la Banque de l'Habitat.

 séminaire sur l'entreprise et la convertibilité chez AMEN BANK

15.11.2007

La Tunisie ne craint plus la Chine

"Dans un article consacré au Salon international de la sous-traitance et de la co-traitance habillement (Fatex), tenu du 6 au 8 novembre à Villepinte (région parisienne) et auquel la Chine a pris part avec un peu plus de la moitié des 327 exposants, le journal Le Monde relève que l'idée que le textile chinois puisse de nouveau déferler sur l'UE " n'inquiète plus le Maroc et la Tunisie, concernés par la sous-traitance".
La publication rappelle à cet égard que lors de la première levée des quotas en janvier 2005, le Maroc et la Tunisie avaient perdu de nombreuse parts de marchés et que les donneurs d'ordre n'avaient pas hésité à quitter leurs fournisseurs naturels pour l'Asie où le coût du travail était trois fois moins cher. Les exportations vers l'UE du Maroc et de la Tunisie avaient respectivement chuté de 7 % et 3 %. Au premier semestre 2007, elles ont augmenté de 5 % et 19 %, selon l'Institut français de la mode (IFM). «Le Maroc et la Tunisie sont plus solides qu'à la veille du premier démantèlement de 2005», estime Gildas Minvielle, responsable de l'Observatoire économique à l'IFM cité par Le Monde. Et le journal de conclure que «depuis plus d'un an, le Maroc et la Tunisie ont vu revenir d'importants donneurs d'ordres» qui ont «parfois déchanté en Chine».
Du côté de la Tunisie, les entreprises ont choisi de ne plus se contenter d'être de simple sous-traitant, mais de fabriquer le produit de leur création jusqu'à l'emballage. Depuis plus d'un an, le Maroc et la Tunisie ont vu revenir d'importants donneurs d'ordre. Ces derniers ont parfois déchanté en Chine : qualité défectueuse, délais non respectés. Et au Maghreb, on comprend le français!"

source  AVMaroc

 

"Les entreprises maghrébines sont-elles menacées sur leurs marchés traditionnels et même sur leurs propres marché?

Les entreprises maghrébines sont elles capables de transformer cette concurrence en partenariat », se demande Chékib Nouira dans sa lettre d’introduction aux prochaines journées de l’IACE.

C’est donc sur le thème de «L’entreprise maghrébine et l’Asie : défis et opportunités» que se tiendront du 1er au 3 décembre, les journées 2007.

La première séance sera dédiée à l’étude de l’environnement économique des pays asiatiques comparé à celui des pays du Maghreb. La prise en compte de leur disparité tant au niveau de ce qui caractérise leurs économies que leurs stratégies sur les marché mondiaux, montrera que la perception de l’Asie comme entité unique risque de masquer de très grandes disparités qui subsistent dans les relations des pays du Maghreb avec les différents pays asiatiques.

La deuxième séance sera organisée en collaboration avec le Cercle des Economistes Français et portera sur le développement des entreprises asiatiques. Ces entreprises se contentent-elles de produire pour des donneurs d'ordre étrangers ou ont-elles développé des capacités de créer (et de vendre) leurs propres produits sur les marchés internationaux en particulier ceux d’Europe? Le cas du marché du textile mettra en relief la position concurrentielle dans laquelle se trouvent les entreprises maghrébines.

La troisième séance étudiera les tendances des flux commerciaux et d’investissements entre les pays du Maghreb et les pays asiatiques. La prise en compte de la nature de ces flux appellera les entreprises maghrébines à développer des stratégies de compétitivité dans les nouveaux créneaux. L’ouverture des marchés et les opportunités de complémentarité et de synergie fait ressortir plusieurs opportunités d’investissement et de partenariat entre des entreprises maghrébines et asiatiques. "

 source African Manager

13.11.2007

Energie solaire et financement en Tunisie

Le nouveau mécanisme de financement de l’énergie solaire

SOURCE: BTPNet Najoua Hizaoui 


66f0375cbe2e08591e768b8c25be7190.jpg La Tunisie est un pays qui bénéficie de conditions climatiques favorables à l’utilisation de l’énergie solaire avec des périodes d’ensoleillement dépassant les 3000 heures par an d'où l'importance des chauffe-eau solaires dont l'utilisation permet d’économiser un grand pourcentage des dépenses relatives à l’utilisation de l’énergie pour
chauffer l’eau sanitaire.
Le secteur tertiaire est le deuxième secteur visé par le mécanisme de promotion des chauffe-eau solaires (CES) pour des utilisations collectives.
Ce secteur est fortement dominé par les hôtels, les hammams et les foyers universitaires.

Le Programme "PROSOL" (mécanisme de financement destiné à la promotion de l'utilisation des énergies renouvelables à travers le développement de la filière chauffe-eau solaire) a été mis en place par le gouvernement tunisien. Le secteur tertiaire représente  une cible privilégiée du programme «PROSOL collectif». Ce programme a été mis en place à la suite de la réussite du « PROSOL Résidentiel » .

Un atelier de travail sur la maîtrise de l'énergie" a été organisé par l'agence nationale de maîtrise de l'énergie (ANME),, vendredi dernier, au palais des expositions du Kram, en marge du 1er forum international de l'investissement et de l'emploi dans le domaine de l'environnement "Green Ifriqiya 2007".

Cet atelier a été l'occasion de présenter le contexte énergétique tunisien, caractérisé notamment par une hausse vertigineuse des cours du pétrole et une progression de la demande intérieure en énergie, outre les potentialités et les enjeux de la maîtrise de l'énergie.

Au cours de son intervention sur la situation et les perspectives de la maîtrise de l'énergie en Tunisie, M.Benaissa Ayadi, directeur général de l'ANME a mis l'accent sur l'importance de l'efficacité énergétique qui constitue, a-t-il indiqué, le vrai potentiel devant permettre à la Tunisie de réduire son déficit énergétique


e04587ab1a2b8d8db5eec4cff961b736.jpg "Le financement du nouveau mécanisme est évalué à 2 millions de dinars, attribués par le ministère de l’enseignement italien de l’environnement et dont la gestion est confiée à l’ANME


- Le financement permettra de réaliser 16 mille m2 durant la période de mise en place du PROSOL collectif, étalée sur trois ans (2007-2008-2009)
Un diagnostic sommaire de la situation du solaire thermique dans le secteur tertiaire a confirmé que le taux de 20% accordé par le Fonds national pour la maîtrise de l’énergie est insuffisant pour infléchir la décision en faveur d’une installation collective de chauffe-eau solaires. D’où la nécessité d’augmenter le taux de subvention pour dynamiser cette niche.

Une recherche de financement a été lancée particulièrement avec le ministère italien de l’environnement à travers le programme « MEDREC », une convention de financement a été signée en 2006 pour promouvoir un mécanisme de financement approprié.

Par ailleurs, un diagnostic technique des chauffe-eau solaires installés dans le cadre du projet GEF, engagé par le programme des Nations Unies pour l’Environnement, a permis d’identifier les barrières techniques et de concevoir les éléments du mécanisme proposé.


La proposition du mécanisme de financement élaborée conjointement par la PNUE et l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME), consiste à accorder une subvention à hauteur de 50% du coût des études avec un plafond de cinq mille dinars sur les ressources des fonds italiens à travers la PNUE, une subvention de 20% du coût de l’investissement avec un plafond de 100DT/m2 sur les ressources du FNME, une surprime de 10% avec un plafond de 50DT /m2 sur les ressources des fonds italiens à travers le PNUE, une subvention globale de 5% au coût de l’investissement pour la bonification des frais de la maintenance sur 4 ans au-delà de l’année de garantie et une bonification de deux points d’intérêt sur les crédits octroyés par les banques commerciales au profit des hôteliers.


Le financement du mécanisme est évalué à 1,130 million d’euros, soit environ 2 millions de dinars, financés par le ministère italien de l’environnement et dont la gestion est confiée à l’ANME. Ce financement permettra de réaliser environ 16.000m2 durant la période du projet, étalée sur trois ans 2007-2008-2009, soit le lancement du mécanisme en 2007, la réalisation de 6000m2 en 2008 et de 10000m2 en 2009.


A l’instar du PROSOL et dans le but de garantir la qualité des équipements et des prestations de services, l’ANME, en concertation avec les professionnels (chambres syndicales nationales des énergies renouvelables, des entreprises d’installation et des bureaux d’études et de conseils), a fixé des critères d’éligibilité pour les prescripteurs, les contrôleurs techniques, les installateurs, les produits.

Zones cibles
 Le secteur hôtelier, considéré comme le secteur le mieux structuré et par conséquent le plus prometteur, est visé en priorité par le mécanisme  Prosol collectif.

Les priorités à l’intérieur de ce secteur sont établies en fonction du type d’énergie disponible dans la zone en question et de la catégorie de l’unité. Les catégories de 3 étoiles et plus, dont la consommation
d’eau chaude sanitaire représente plus de 35% de la consommation d’énergie, sont visées par le programme.
La répartition se présente comme suit :
-Les zones non desservies par le gaz naturel et dont la connexion n’est pas prévue à court terme : Gafsa-Tozeur, Sbeitla-Kasserine et Tabarka-Ain Draham. 50 unités hôtelières avec une surface de capteurs solaires à installer d’environ 6000m2, constituent la première priorité du PROSOL collectif.

-Les zones non desservies par le gaz naturel et dont la connexion est prévue à court terme à savoir Djerba-Zarzis: 80 unités hôtelières avec une surface de capteurs solaires à installer d’environ 19000m2, constituent la deuxième priorité du mécanisme.


-Pour les zones desservies par le gaz naturel, le nombre d’unités hôtelières est de 292 et la surface de capteurs solaires à installer est de près de 64000m2.


Parallèlement, un programme de formation a été réalisé par l’ANME avec la collaboration de la GTZ, destiné aux groupes des bureaux d’étude et de contrôle technique et de la chambre syndicale des bureaux d’études, des groupes de petits installateurs en collaboration avec la chambre syndicale des énergies renouvelables, des groupes des entreprises d’installation avec la chambre syndicale des énergies des entreprises du chaud et du froid, des groupes d’exploitants parmi les hôtels intéressés en collaboration avec la Fédération Tunisienne de l’Hôtellerie.


Un programme de coaching a été lancé par l’ANME avec l’appui de la GTZ pour élaborer les trois cahiers des charges, un guide de choix et les termes de référence des études. Idem, une expertise financée par le PNUE a été engagée pour concevoir un manuel des procédures pour le PROSOL tertiaire.


Le PNUE a financé, également, un programme de sensibilisation, de communication, d’analyse du marché, de marketing, de réalisation et de conception de supports de communication, lancé récemment afin d’inciter à l’utilisation des chauffe eau solaires au profit du secteur tertiaire."


12.11.2007

De retour de Tunis, quelques news

883e2e5a8d833ff66efd339918aac6f8.jpgGrands projets de plus de 50 milliards de dollars

 

"M. Tlatli, qui intervenait au 1er forum économique de Tunisie, a indiqué que ces grands projets s'inscrivent dans le cadre d'une vision stratégique visant à faire de la Tunisie un pôle régional de services et de commerce dans les créneaux porteurs. La réalisation de cet objectif requiert des partenaires économiques spécifiques qui ont un profil particulier et des exigences particulières.

Il s'agit, a-t-il précisé, d'investisseurs stratèges, voire de fins connaisseurs des marchés nord-africain, africain et européen qui doivent en plus faire preuve d'innovation et de créativité.

Il a ajouté que ces investisseurs exigent en contrepartie, d'avoir un interlocuteur unique, influent, capable de prendre des décisions rapides, et partant, de leur faciliter la réalisation de leurs projets d'où la décision présidentielle de créer la commission supérieure des grands projets chargée d'être l'interlocuteur des investisseurs intéressés par ces mégaprojets.

M. Tlatli a noté que les projets proposés par les investisseurs nécessitent des réformes juridiques dont la mise en place pourrait prendre davantage du temps d'ou le recours à des accords spécifiques avec ces investisseurs leur permettant de mener à bien leur projet en attendant l'amendement de certaines lois conformément à l'intérêt de l'Etat.

Pour M.Tlatli, cette démarche a permis d'avoir des expériences réussies avec les Groupes Sama Dubai et Abou Khater faisant remarquer que les grands projets sont porteurs d'autres opportunités, ce qui ne manquera pas d'apporter une nouvelle dynamique à l'économie tunisienne.

De son coté, M.Saoud Baalawy, président exécutif de Dubaï holding a affirmé que la Tunisie répond satisfait les trois critères auxquels son groupe utilise pour le choix du site d'investissement : un leadership cohérent, un environnement incitatif à l'investissement et une main d'œuvre qualifiée.

Il a noté que l'acquisition par son groupe d'une partie du capital de Tunisie telecom a été une réussite permettant l'augmentation des revenus et des bénéfices de la société affirmant que Tunisie telecom compte renforcer sa position sur les marchés tunisien, arabe et nord-africain en s'appuyant sur les importantes potentialités humaines de l'opérateur et sur le renforcement du marketing.

Pour M.Wael El Mazeedi, président de BTU industries (USA), groupe opérant dans la production de l'électricité, la Tunisie est appelée à intégrer l'économie de sud de l'Europe en devenant une plateforme de production de l'électricité pour cette région forte notamment de sa main d'œuvre qualifiée et de ses potentialités en matière d'énergie éolienne et solaire."

M.Slim Tlatli est le conseiller principal auprès du Président de la République tunisienne et le président de la commission supérieure des grands projets

source infoTunisie.com

06.11.2007

Alstom Tramway: La «saga Citadis»

source BTP-Net

D’ici à 2015, le nombre des villes de plus de 1 million d’habitants passera de 300 à plus de 550. Et à l’horizon 2030, la population mondiale sera composée de citadins à hauteur de 80% (voir aussi p. 22). La projection est du groupe Alstom. L’occasion? L’organisation, en Tunisie du 24 au 26 octobre dernier, d’un atelier de presse consacré à la «saga Citadis». Cette version nouvelle génération du tramway compte depuis 1997 plus de 1.000 unités sillonnant les artères de grandes villes à travers le monde. Et le choix de la Tunisie, n’est pas fortuit.
Tunis est, en effet, la première ville africaine à disposer d’une trentaine de rames. Le réseau de transport urbain comprend cinq lignes de métro, une ligne de train de banlieue et quelques centaines de bus. Pour compléter le dispositif, la municipalité de la capitale tunisienne a décidé en 2004 de réactiver son réseau de tramway et en mettant en service une ligne de 18 kilomètres reliant Tunis à la banlieue. D’ici à 2008, ce sont 39 Citadis qui sillonneront les rues de Tunis.

lire la suite sur l'Écononiste du Maroc 

290f171e7762d0aabe0315f090b18b3f.jpgLe Citadis est un modèle de tramway à plancher plat produit par Alstom, à Aytré, près de La Rochelle. Il est l'un des modèles les plus vendus en522e4ec26df84c6d11f260c6a9176a10.gif France et se fait une place de plus en plus importante à l'étranger.

Le concept du Citadis permet, à partir de modules standardisés, de produire des tramways différents pour chaque réseau client, notamment en utilisant une face avant au design personnalisé. De ce fait, le Citadis est produit en grande série pour des réseaux en France et à l'étranger.

La marque Citadis a également été utilisée pour un projet, jamais réalisé, de rame de tramway, dans le cadre du Concours Cavaillé, dans les années 1970.

 

05.11.2007

Accords Tuniso-Italien et Euroméditerranée

   
 

Les travaux de la sixième session de la grande commission mixte tuniso-italienne ont été couronnés par la signature de deux accords de coopération. Ces travaux, qui viennent de se dérouler à Tunis, ont été clôturés par MM. Abdelwaheb Abdallah, ministre des Affaires étrangères et Massimo D'Alema, vice-président du conseil italien et ministre des Affaires étrangères, en présence des délégations des deux pays.

 
     
 

Le premier accord porte sur l'octroi à la Tunisie, à des conditions financières avantageuses, d'une ligne de crédit de 36,5 millions d'euros au profit des petites et moyennes entreprises. L'accord a pour objectif de promouvoir les PME tunisiennes, particulièrement dans les secteurs de l'industrie, de l'agriculture, de la pêche et des services, de favoriser le transfert de technologie et de créer des synergies entre les PME des deux pays.

L'accord prévoit en outre que 35 pc du financement peuvent être consacrés à l'achat de biens d'équipements sur le marché tunisien.

Le deuxième accord consiste en un mémorandum d'entente relatif à l'administration de la justice.

Lors de la cérémonie de clôture, marquée par la signature du procès-verbal sanctionnant les travaux de cette grande commission mixte, M. Abdelwaheb Abdallah a mis l'accent sur la solidité et le caractère exemplaire des relations établies entre la Tunisie et l'Italie dans tous les domaines et la volonté d'oeuvrer ensemble pour les consolider davantage.

Les travaux de la grande commission mixte ont examiné les voies et moyens à mettre en oeuvre pour approfondir et élargir la coopération tuniso-italienne aux plans économique, social, scientifique et culturel.

Il a été également question des échanges humains, de façon à faciliter les conditions d'emploi et de séjour des tunisiens en Italie et des italiens en Tunisie. (...)

Le chef de la diplomatie italienne a, d'autre part, souligné l'engagement des deux pays en faveur de l'instauration de la paix et de la stabilité dans le monde et particulièrement dans la région méditerranéenne.

Il a relevé l'importance pour les deux pays de se concerter pour faire de l'initiative du président français, Nicolas Sarkozy, portant création de l'union méditerranéenne, une réalité concrète.

Lire l'article au complet sur AUDINET
 
   

Toutes les notes