24.03.2009

Maisons d'Hôtes HI HOTEL NEFTA

D.après African Manger :

 

"Les créateurs de l’établissement niçois Hi Hôtel, reconnu au niveau international comme l’un des plus innovants en termes de design, annoncent l’ouverture en décembre de Dar Hi une maison d’hôte de 12 chambres à Nefta en Tunisie.

Les créateurs de l’établissement niçois Hi Hôtel vont adapter le concept innovant de Nice à l’ambiance tunisienne. Le Dar Hi, maison d’hôte de 12 chambres va ouvrir ses portes en décembre dans la ville oasienne."

 

Ce qui signifie que le projet annoncé en 2007 SUR JETSETMAGAZINE SE CONCRETISE

"

Architecture et tendances Nefta, un hôtel dessiné par une star du design français

Nefta, un hôtel dessiné par une star du design français
Motivés par le succès de l'hôtel Hi à Nice, les deux promoteurs de ce projet hyper contemporain, où le design total de Matali Crasset réécrit les codes de l'hôtellerie de luxe, sont en train de construire actuellement un hôtel de charme de onze chambres à Nefta. Détails.
Tous les journalistes tunisiens, venus couvrir l’inauguration de la nouvelle agence de Tunisair à l’aéroport Nice Côte d’Azur (voir La Presse du 27 novembre), ont été hébergés à l’hôtel Hi, à Nice.
Surprenant ! Renversant ! Déroutant ! Les adjectifs manquent pour décrire la sensation que reçoit le visiteur une fois dans l’intimité de sa chambre. Il faut déjà oublier tous les repères de l’hôtellerie de luxe pour commencer à déchiffrer l’espace.
Au commencement, les murs des couloirs, rose fushia donnent un avant-goût de la couleur qui vous accueillera chez vous. Bleue avec un sol vert pomme dans certaines pièces, jaune canari dans d’autres, blanche immaculée avec des carrés roses sur le sol…Neuf concepts ont été trouvés par Matali Crasset pour les trente-huit chambres du «Hi». Disciple de Philippe Starck et consacrée designer de l’année 2006, Matali a dessiné l’architecture intérieure, la décoration et tous les objets de l’hôtel.

 

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SI VOUS ETES CURIEUX HI IDENTIY HI HOTEL NICE

28.02.2009

GAZ ET PETROLE EN TUNISIE: DEPENDANCE ENERGETIQUE

Excellent article de Business news du 24 Février


La Tunisie est tributaire à 65% de l’étranger pour ses besoins en hydrocarbures. Le marché local est alimenté à hauteur de 35% par la STIR, la société tunisienne des industries de raffinage et de 65% par les importations. En vue d’inverser la tendance, une stratégie nationale est adoptée. Les pouvoirs publics ont décidé de prospecter encore plus. Si le coût est important et l’investissement lourd, l’exploration du sous-sol à plus de 4000 mètres de profondeur est jugée assez satisfaisante pour approvisionner le marché national et dégager des excédents. Dans ces programmes de maîtrise de l’énergie, le gouvernement tunisien est parvenu à stabiliser la consommation des produits pétroliers au profit du développement de la distribution du gaz naturel. Le gaz prend ainsi des proportions intéressantes.

La Tunisie a connu pendant une dizaine d’années, un déficit énergétique. Elle connaîtra au cours de l’année 2009, un solde positif de l’ordre de 0,6 Millions de tonnes équivalent pétrole (MTEP), selon les statistiques présentées à la table ronde organisée vendredi 20 février 2009 par le Forum international de Réalités en partenariat avec Oilibya.
Les investissements dans le domaine de l’exploration et du développement du secteur pétrolier et gazier ont été quintuplés au cours de la période 2005-2008, passant de 500 MD à 2700 MD. Le nombre des puits forés s’élève actuellement à 38 puits de développement contre 14 puits en 2005. Une vingtaine de nouvelles découvertes ont été réalisées au cours de cette même période. Avant, les forages se limitaient à quelques centaines de mètres. Maintenant, on creuse de plus en plus en profondeur.
Les efforts de prospection devraient être accompagnés, parallèlement, par la mise en place d’une stratégie appropriée d’approvisionnement axée sur le stockage des réserves énergétiques et une meilleure régulation du niveau de la production.

 

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27.02.2009

Le e-commerce pour booster les exportations

Article paru sur Tunisia IT 
24 FEVRIER
«La modernisation du commerce et le commerce électronique au service de l’export », tel est le thème d’un séminaire organisé ce mardi à Tunis, à l’initiative de la chambre du commerce et de l’industrie (CCI) de Tunis avec le concours de l’Union régionale de l’industrie, du commerce et de l’artisanat de Tunis. Une rencontre ayant pour objectif l’évaluation du taux d’avancement de la mise à niveau du secteur du commerce.

Ouvrant le séminaire, M. Ridha Touiti, ministre du Commerce et de l’artisanat a mis en exergue la complémentarité entre le commerce intérieur et l’exportation et insisté sur la nécessité de transcender la dichotomie artificielle entre ces deux activités.

En ce qui concerne le commerce électronique, il a rappelé que cette activité est régie par une législation et mis en exergue le rôle de ce type de commerce dans la dynamisation des transactions et leur accroissement sur des bases solides et saines.

Il a fait remarquer que dans le but d’inciter les entreprises à adhérer à la nouvelle économie et à enraciner la culture numérique, le programme national d’encouragement du commerce électronique s’appuiera principalement sur le développement des échanges électroniques sur le marché intérieur en plus de la création de sites marchands et de les généraliser dans les grands espaces commerciaux.

Il s’agit également d’instituer des incitations financières et organisationnelles pour intensifier les échanges commerciaux électroniques et de lancer un système d’assurance des opérations financières en ligne.

Il a déclaré que son ministère a pris l’initiative de créer une pépinière de projets de services électroniques et d’encourager les diplômés du supérieur à créer de nouvelles entreprises innovantes dans le domaine du commerce électronique.

Le ministre a évoqué les exportations et les exigences et spécificités du contexte économique international actuel. Il a mis en exergue les différents programmes et mécanismes créés pour promouvoir ce secteur et développer l’exportation.

Au programme de ce séminaire, figurent des communications sur la présentation du programme de modernisation du commerce en général et du commerce électronique en particulier, outre, de la présentation d’expertises de certaines entreprises tunisiennes dans le domaine du commerce électronique.

26.02.2009

VALE investissement en Tunisie, les relations Tuniso Brésiliennes

vale.png

 

En 2008, les exportations tunisiennes en direction du Brésil ont atteint les 216 millions de $, enregistrant une hausse de 78,8% par rapport à 2007 où elles n’avaient pas dépassé les 121 millions de $. Dans le même temps, les exportations brésiliennes vers la Tunisie augmentaient de 30.7% avec 221 millions de $ et devançant de loin les réalisations de l’année 2007 au cours de laquelle, elles n’ont pas dépassé les 169 millions de $. Ces réalisations donnent une balance commerciale excédentaire de 5 millions de $ à l’avantage du Brésil par rapport à l’année précédente où elle était de 48 millions de $. Tunis se rattrape.

  • Les experts internationaux estiment que le Brésil sera l’une des plus grandes puissances du 21ème siècle a déclaré M. Hédi Djilani, président de l’UTICA dans son allocution lors de la Journée de partenariat tuniso-brésilien qui a eu lieu jeudi 29 janvier 2009 au siège de l’Union tunisienne de l’Industrie et du Commerce «Le Brésil représente pour nous un modèle de réussite...», a ajouté le président du patronat tunisien, d’où l’importance de lui accorder plus d’importance en tant que partenaire économique privilégié. D’autant plus que les alliances desquelles fait partie le Brésil, le MERCOSUR*, l’IBSA*, le BRIC* font que ce pays pèse lourd sur l’échiquier économique international.

    M. Afif Chelbi, ministre de l’Industrie, de l’Energie et des PME, a, pour sa part, insisté sur la qualité du climat des affaires en Tunisie favorisé par la sécurité, la stabilité et la paix sociale. Privilégié également par l’ouverture du pays sur son environnement économique régional et international. Sans oublier la promulgation d’un ensemble de réglementations dont le but et de faciliter la vie des entreprises qui investissement en Tunisie tels une législation pour la protection de la propriété industrielle, le libre transfert des bénéfices des capitaux investis et des procédures administratives rapides et simplifiées ainsi qu’un cadre fiscal incitatif.

    Pour la Tunisie, a précisé le ministre, le Brésil constitue un point de rencontre privilégié au cœur de l’Amérique latine, d’autant plus qu’il assure un rôle très important dans les négociations commerciales à l’OMC. La Tunisie a exporté pour prés de 600 millions de $ au Brésil en 2008. Les engrais représentent près de 60% de la totalité de ces exportations.

    «Sra Ouertane» «brésilienne» ?

    La Tunisie se plaçait en 2008 au 80ème rang des pays importateurs du Brésil, ses importations se composaient essentiellement de produits manufacturés à 79% et à 20,9% de matières premières. Pour Sem Miguel Jorge, ministre brésilien du commerce et de l’Industrie, les possibilités d’élargir la gamme des produits exportables est grande puisque le Brésil est un pays exportateur en huiles de pétrole, de minéraux bitumineux, de coton, d’équipements électriques, de Véhicules de transport de pièces détachées et automobiles équipements de télécommunication, machines et équipements médicaments textiles cuir et peaux papier.

    La Tunisie, pour sa part, qui avait progressé de cinq places par rapport à 2007 en tant que pays exportateur vers le Brésil, exporte 92.2% de produits manufacturés et 7.1% de matières premières ce qui représente par rapport à 2007 une hausse de 84% pour les produits industrialisées et de 30,4% pour les matières premières.

    Mais plus important encore. Le Brésil est un soumissionnaire sérieux pour l’appel d’offres concernant la mine de phosphates de Sra Ouertane, par le biais du géant minier «Compania Vale do Rio Dolce». Si cette compagnie remporte l’appel d’offres, cela se traduira pour la Tunisie en la création de milliers de postes d’emplois dans une aussi défavorisée que celle du Kef et en une source d’approvisionnement importante de phosphates pour le pays le plus industrialisé d'Amérique latine.

    Le gisement, comme cité précédemment sur le webmanagercenter, dont les réserves sont estimées à 10 milliards de tonnes aura une capacité de production annuelle de 20 millions de tonnes. Le ministre brésilien du Développement, de l’Industrie et du Commerce extérieur a affirmé à l’issue de sa rencontre avec le premier ministre tunisien que plusieurs entreprises brésiliennes ont exprimé leurs intérêts d'investir en Tunisie, dont, évidemment le groupe minier brésilien "LA VALE", cité plus haut et qui représente l'une des plus importantes entreprises brésiliennes spécialisée dans l'extraction minière.

    Il a rappelé, dans la conférence de presse organisée en marge de la journée de partenariat, que près de 12 millions de Brésiliens sont d’origine arabe et que quatre ministres du gouvernement actuel le sont également, ce qui dénote de l’importance du lobby arabe au Brésil. Il a affirmé la volonté de son pays de développer ses relations économiques avec les pays de la région dans des secteurs telle l’agriculture et l’énergie et à les faire bénéficier des expertises brésiliennes.

    « Nous allons veiller à développer les échanges commerciaux à travers le développement de lignes aériennes directes entre le Brésil et les pays africains. Nous en avons parlé avec le gouvernement brésilien, avec le gouvernement tunisien également et d’autres pays du Maghreb et d’Afrique, nous pensons pouvoir développer des lignes aériennes directes sur l’Afrique et lsur es pays maghrébins», a-t-il affirmé.

    La délégation brésilienne, qui comprend plus d’une centaine de participants entre opérateurs et représentants d’institutions économiques du gouvernement brésilien, est arrivée en Tunisie dans le cadre d’une mission itinérante en Afrique du Nord. La Tunisie en est une parallèlement à l’Algérie, au Maroc et à la Libye.

  • * Mercosur : Regroupement économique dont les membres sont : le Brésil, l'Argentine, le Paraguay, et l'Uruguay * IBSA : le Brésil, l'Inde et l'Afrique du Sud * Le BRIC : Le Brésil, l'Inde, la Russie et la Chine.
  • Source Webmanagercenter

25.02.2009

La nouvelle donne du tourisme tunisien

ON NE PEUT QUE SE REJOUIR DES MESURES PRISES

 

Tunisie - Tourisme : Une stratégie globale



Source WEBMANAGERCENTER

En fait, pour 2009 et les années suivantes, c’est toute une stratégie nouvelle:

LE TOURISME RESIDENTIEL

Il s’agit de l’aménagement par l’Etat de zones spéciales confiées aux promoteurs privés en vue d’y construire des résidences et de les vendre aux étrangers. ce type d’hébergement, dit tourisme résidentiel, répond à des besoins certains : la diversification des genres d’hébergement, consolidation des recettes touristiques, augmentation des réserves bancaires en devises, création de postes d’emploi supplémentaires, attraction de nouvelles clientèles pour les établissements de thermalisme, la limitation de la saisonnalité du secteur, sachant que ce type de tourisme est à l’abri de toutes sortes de mutations ou de perturbations au niveau mondial.

Par ailleurs, la Tunisie jouit d’une stabilité politique et sociale certaine qui lui a valu d’être une destination importante dans l’espace euro-méditerranéen drainant bon an mal an quelque 6,5 millions de visiteurs représentant une bonne quarantaine de pays. De plus, la Tunisie jouit d’un climat modéré et d’une position géographique distinguée pour être proche de nombre de pays européens.


Par ailleurs, la Tunisie jouit d’une stabilité politique et sociale certaine qui lui a valu d’être une destination importante dans l’espace euro-méditerranéen drainant bon an mal an quelque 6,5 millions de visiteurs représentant une bonne quarantaine de pays. De plus, la Tunisie jouit d’un climat modéré et d’une position géographique distinguée pour être proche de nombre de pays européens.


LE TOURISME DE CROISIERES

Le développement du tourisme de croisières est dicté par la dynamique que connaît la région de l’ouest de la Méditerranée et qui est estimée à 10 millions de touristes en 2005 pour atteindre les 16 millions en 2010. De cette dynamique, la Tunisie peut tirer un profit certain grâce à ses 1.300 km de côtes, pour sa position stratégique dans le bassin méditerranéen, pour son climat et pour son héritage civilisationnel et culturel. Durant les neuf premiers mois de l’année 2008, le nombre de touristes de croisières a atteint près de 567 mille personnes.

 

LE THERMALISMPE

 

Les cures thermales jouent un rôle non négligeable en Tunisie qui compte 44 centres en exploitation, 9 centres en cours de réalisation et 6 autres à l’étude. En 2007, la Tunisie a enregistré, pour ces mêmes soins, plus de 152 mille visiteurs dont 80% sont des Européens. Un plan de suivi de ce produit est mis en place en vue d’un développement durable et la préservation de l’environnement.



LE GOLF

L’importance du tourisme de Golf tient en ceci qu’il existe dans le monde 60 millions de joueurs, dont 6 en Europe, sachant que c’est une catégorie à fort pouvoir d’achat, que le Golf draine une haute valeur ajoutée et qu’il contribue à prolonger la saison touristique.

Sur instructions du président de la République, une étude de développement du tourisme de Golf est en passe d’être élaborée par les soins de spécialistes tunisiens et étrangers. Après l’identification de nombre de nouvelles zones appropriées au Golf, le ministère œuvre à l’incitation des investisseurs à adopter ce produit en mettant à leur disposition toute une somme d’encouragements.


LE TOURISME CULTUREL


En application des instruction présidentielles énoncées lors d’un conseil ministériel tenu le 26 mai 1999, une stratégie nationale de développement et de promotion du tourisme culturel a été mise en œuvre et comprend le programme suivant :

· plan d’aménagement des musées du Bardo, de Sousse et de Djerba ;

· plan de maintenance des sites et monuments anciens ;

· poursuite du plan de maintenance et de restructuration des palais sahraouis ;

· dynamisation des plus importants monuments archéologiques ;

· réactualisation des programmes de formation des guides et informateurs en matière de muséologie et des sites culturels, avec le perfectionnement en langues vivantes ;

· amélioration des conditions d’accueil, d’animation et de l’éclairage artistique dans les importants sites archéologiques ;

· incitation à la création d’une chaîne d’hôtels de charme à capacité d’accueil limitée mais de services de qualité, et de résidences touristiques rurales dans le sillage des sites naturels et archéologiques ;

· et création de festivals internationaux pour l’animation desdits sites.

24.02.2009

Premier atelier tunisien pour Mecahers

source African Manager et la Dépècche Fr

 

aerolia.png"Patrick Razat, le jeune patron de Mecahers, sous-traitant de rang 1 d'Aerolia installé en banlieue toulousaine à Launaguet, vient d’ouvrir son premier atelier en Tunisie, dans le sillon de son donneur d’ordre Aerolia. Spécialisée dans la mécanique de précision, la PME de 250 salariés qui a grandi après plusieurs opérations de croissance externe a même créé une société fin 2008 pour sa nouvelle implantation tunisienne. Baptisée TMIS pour Team Manufecturing Industry and Service, elle est contrôlée à 80 % par Mecahers et à 20 % par Sotip, une autre société toulousaine. Leurs deux activités complémentaires, mécanique, tôlerie et chaudronnerie comptaient parmi les compétences nécessaires au projet Aerolia.

La nouvelle société se concentrera sur l'assemblage de meubles électriques, grande spécialité de Mécahers, et sur les sous-ensembles d'aérostructures. Dans un premier temps, la PME a investi dans un atelier de mécanique de 1 600 m2 et démarre ses activités avec une équipe de quinze salariés. Mais d'ici 2012, l'objectif est de faire monter en puissance ce site pour atteindre 300 emplois. Pour financer cette implantation Mecahers a levé l'an dernier 5 millions d’euros, notamment auprès du fonds d'investissement Aerofund."

 

N'oublions pas qu'en janvier Aerolia avait confirmé son intention de s'installer en Tunisie

"Aerolia ouvrira cette année une usine “low cost” à Tunis, a confirmé mardi la nouvelle filiale d’EADS qui regroupe depuis le 1er janvier les anciennes usines Airbus de Méaulte (Somme), Saint-Nazaire-Ville (Loire-Atlantique) et les bureaux d’études de Toulouse.

Ce projet inquiète les syndicats, qui redoutent à terme des suppressions d’emplois au détriment des sites français.

“Notre objectif est de créer un système industriel complet, dans lequel tous les sites sont complémentaires et non concurrents les uns des autres”, s’est défendu Christian Cornille, nouveau président d’Aerolia, lors d’une conférence de presse à Saint-Nazaire. “C’est d’ailleurs pourquoi nous avons créé une filiale en Tunisie, et non pas fait appel à la sous-traitance”.

La filiale tunisienne emploiera 700 salariés à l’horizon 2014, a dit Christian Cornille. Elle sera spécialisée dans la fabrication de petits sous-ensembles aéronautiques.

Aerolia a également fait part de son intention de diversifier assez vite son portefeuille clients. L’activité de la société, qui espère faire 800 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2009, dépend en effet actuellement à 98% de l’avionneur européen Airbus."

D’après Reuters

 

cornille-airbus1.jpgA ce propos je vous engage à lire l'article du 30 janvier de Web manager center

EADS persiste et signe

Par Moncef MAHROUG

"Au bout de neuf mois de tractations, le gouvernement tunisien et le groupe EADS sont parvenus à un accord sur l’implantation en Tunisie d’une usine de sous-ensembles aéronautiques.3

 

Les axes du projet

•  Une usine d'Aérolia spécialisée dans la fabrication des sous ensembles aéronautiques avec rivetages manuels et semi-automatiques,

•  Fédérer un réseau de partenaires autour de l'usine pour les autres composants aéronautiques.

Les points d'appui de la décision d'implantation en Tunisie sont :

•  Emplacement logistique et infrastructure à grande capacité,

•  Fort potentiel d'emploi avec qualification et possibilité d'accompagnement en formation par les structures privées de formations professionnelles,

•  Réseau de télécommunication de haut débit,

•  Emplacement permettant la mise en œuvre d'une zone « offshore » permettant le libre échange entre les différentes entreprises du parc.

14.11.2008

Les Phosphates de Gafsa

 

tunisie02_p1.gif· Le 11 novembre à Gafsa, c’était la journée de partenariat

Une journée de partenariat et de promotion de l’investissement privé s'est tenue le 11 novembre 2008 à Gafsa. Organisée par le ministère de l’Industrie, de l’Energie et des PME, les représentants du gouvernorat de Gafsa et l'API (Agence de promotion des investissements). Cette journée a constitué l'occasion pour la présentation de 74 opportunités d'affaires par leurs initiateurs, en collaboration avec les structures d’appui à l’investissement,

Ces projets relèvent aussi bien du secteur de la production industrielle, du secteur agricole et des services. Il faut savoir que «toutes ces opportunités font l'objet d'un partenariat financier, technique et/ou commercial» comme le représentant de l'API me l'avait confirmé au salon de la Création d'entreprise de Tunis.

La Tunisie est pionnière à l'échelle internationale dans le domaine du phosphate naturel et des engrais minéraux. Cette activité est plus que centenaire pour l'extraction du phosphate par la Compagnie des Phosphates de Gafsa (CPG) et plus que cinquantenaire dans le domaine de sa valorisation en divers engrais minéraux par le Groupe Chimique Tunisien (GCT).

La CPG exploite actuellement sept carrières à ciel ouvert et une seule mine souterraine. La production annuelle est actuellement de 8 millions de tonnes de phosphate marchand; ce qui place la Tunisie au 5 ème rang mondial des pays producteurs de phosphate.

Après une longue expérience d'exportation du phosphate brut, la Tunisie s'est orientée vers la transformation et la valorisation de ce minerai par l'implantation d'une industrie locale de production d'acide phosphorique et d'engrais minéraux et ce au sein du Groupe Chimique Tunisien. La Tunisie est le deuxième pays au monde à valoriser un grand pourcentage de sa production de phosphate (près de 80%).

En 1994, le gouvernement tunisien a décidé l'unification de la direction générale de la CPG et du GCT par la nomination d'un même Président Directeur Général, elle a été suivie en 1996 par la fusion des deux directions commerciales. Ces décisions ont conféré au secteur plus de cohésion et d'efficacité.

L'exploitation minière des phosphates est plus que centenaire en Tunisie. A présent, les opérations d'exploitation se déroulent en surface dans les gisements du bassin minier de Gafsa, au Nord de Chott el jerid dans la région sud du pays. La CPG exploite une dizaine de carrières réparties sur 5 centres miniers. A l’échelle géologique, tous les gisements exploités remontent à l’éocène.

Historiquement, la CPG a régulièrement investi dans de nouvelles infrastructures et méthodes d’exploitation en vue de réduire les coûts d’extraction et de traitement tout en augmentant la capacité de production. Ces objectifs ont été atteints notamment grâce à l’abandon des mines souterraines au profit des carrières à ciel ouvert, reconnues comme étant plus économiques. L’extraction minière en surface des phosphates tunisiens a apporté des gains appréciables au niveau des coûts de production ce qui a permis d’améliorer la productivité. Sur les 10 dernières années, la production est passée de 6 millions de tonnes de phosphate marchand à la fin des années 1980 à plus de 8 millions de tonnes en 2007.

Les phosphates marchands tunisiens se rangent dans deux catégories principales basées sur le titre de P2O5 : La qualité 65-68% BPL destinée principalement à la production d’acide phosphorique et d’engrais minéraux et la qualité 60-62% BPL, utilisée en application directe. Autour de 80% de la production nationale de phosphate est livrée aux unités locales de transformation du GCT. Le reste   est acheminé au port de Sfax pour l'exportation. Le phosphate de GAFSA est commercialisé dans une vingtaine de pays à travers le monde tant pour la transformation que pour l’application directe.

Le Gouvernorat de Gafsa

Le Gouvernorat de Gafsa se situe au Sud-Ouest de la Tunisie, entre les hautes steppes et le Sahara. Situé au centre de trois régions économiques, la ville de Gafsa est un trait d'union entre le pays du grain et celui des dattes. Elle est aussi l'une des plus anciennes cités du pays. Connue comme une région essentiellement minière, le phosphate est la première richesse de la région.

gafsa.gifLe gouvernorat de Gafsa compte 329 800 habitants (INS 2007). Sa population se caractérise par un taux élevé d'urbanisation (73,8 %) et par une densité démographique de (42,1 habitants/km2). La population active est répartie essentiellement entre l'agriculture et pêche (12,5 %), les industries (8,8 %), les bâtiments et les travaux publics (14,9 %), les mines et l'énergie (9,8 %), des services (26,8 %) et l'administration (26,7 %).

Gafsa est le troisième pôle universitaire du Sud après ceux de Sfax et de Gabès avec 8 établissements d'enseignement supérieur abritant plus de 12 600 étudiants inscrits dans des disciplines scientifiques, économiques, littéraires, technologiques et d'ingénierie informatique

gafsa01.jpgLe gouvernorat est doté de 2 centres publics de formation professionnelle et 14 centres privés d'une capacité de 4380 postes dans des disciplines diverses telles que l'informatique, l'électronique industrielle, le commerce, la mécanique de précision, l'électricité et l'artisanat, et 12 centres de formation continue.

 

Principales activités économiques

laverie.jpgLe phosphate est la principale richesse du gouvernorat de Gafsa. Cette substance est exploitée par la Compagnie de Phosphate de Gafsa qui joue un rôle d'avant-gardiste dans le développement de son environnement par la création de P.M.E à travers le fond de reconversion dans les centres miniers. Cette compagnie compte 6 000 agents.carrierephosphate.jpg

La région compte aussi 49 entreprises industrielles (ayant 10 emplois et plus) dont 3 sont totalement exportatrices. De même, Gafsa comprend 2 entreprises à participation étrangères (ayant 10 emplois et plus) qui opèrent dans les industries manufacturières.

L'abondance des ressources hydrauliques dans la région (128,4 millions m3: 2 324 puits de surface et 284 forages), a favorisé le développement du secteur agricole qui est basé essentiellement sur l'arboriculture. En effet, Gafsa comprend 106 377 ha d'arbres fruitiers : olives, amandes et pistaches, 14 881ha de périmètres irrigués et un cheptel de l'ordre de 350 000 têtes (ovins, bovins, caprins et camelins).

 

La région présente plusieurs opportunités d'investissement dans plusieurs secteurs.

L'agriculture

La création de nouveaux périmètres par l'épandage des eaux du barrage de Sidi Aïch.

L'introduction d'élevage d'autruche.

L'implantation de centres de collecte de lait.

Agriculture biologique .

Culture d'arrière saison .

L'industrie

La valorisation des sous-produits d'élevage.

La valorisation des produits agricoles.

Projets destinés à l'exportation dans les industries mécaniques, électriques, pharmaceutiques et textiles.

La valorisation des substances utiles .

 

13.10.2008

Facilitateur mondial du commerce en ligne, un nouveau défi pout la Tunisie

poste-journee-modiale.gifTunisia IT.com :: Le Journal du Net & du Management

Le Journal
La Tunisie facilitateur mondial du commerce en ligne

La Tunisie a célébré hier, à l'instar des autres pays du monde, la journée mondiale des postes sous le signe «La poste tunisienne: facilitateur des transactions financières et du commerce électronique».

Ce secteur occupe un rôle important en matière de développement et de l'amélioration des services fournis aux usagers et de la consolidation des bases de la nouvelle économie outre la concrétisation des orientations de l'Etat dans le domaine des services administratifs électroniques.

En effet, les services postaux et financiers ont connu au cours de cette année, une croissance continue égale à 10 pc, ce qui a permis de compenser la baisse de l'activité des services traditionnels et de positionner la Poste Tunisienne au coeur des impératifs de la société de l'information et de l’économie.

La branche des services financiers connaît en particulier une importante dynamique. L'épargne auprès des bureaux de poste enregistre une évolution de 14 pc au cours des neufs premiers mois de l'année 2008. Ainsi le volume des avoirs déposés a atteint 1957 millions de dinars soit près de 23 pc de l'épargne nationale.

Pour mieux satisfaire les besoins de ses clients, la Poste Tunisienne lancera dans les jours qui viennent un nouveau produit financier « SICAV TANIT » permettant aux particuliers et aux entreprises de fructifier leurs épargnes et de bénéficier d'un rendement élevé.

En ce qui concerne les transferts d'argent de l'étranger vers la Tunisie, les applications numériques de la Poste Tunisienne ont permis la réception et le traitement par voie électronique des mandats émis par les tunisiens résidents à l'étranger.

De même la poste Tunisienne a engagé une entreprise spécialisée pour la réalisation d'une enquête de satisfaction de la clientèle qui traite avec la Poste Tunisienne dans le domaine de Rapid-Poste, des colis postaux, des services des cartes de paiement et de monétique.

Pour contribuer au développement du e-commerce et des paiements électroniques et mieux servir ses clients la Poste Tunisienne lance une nouvelle carte à puce «e-Dinar Smart » qui est une carte hautement sécurisée et multi- utilisations.

Dans le cadre de la diversification des services, la nouvelle expérience de vente des cartes d'abonnements scolaires et universitaires au profit des élèves et étudiants auprès des bureaux de poste a permis à l'occasion de l'année scolaire 2008-2009 aux élèves et étudiants d'obtenir leurs abonnements d'une manière instantanée grâce à une application informatique appropriée installée au niveau des bureaux de poste.

Elle a permis aux étudiants de s'inscrire à distance auprès de leurs établissements universitaires au titre de l'année 2008-2009.

Sur un autre plan la plate forme de messagerie électronique via SMS « m-Poste », a permis d'informer les clients des différentes opérations financières effectuées sur leurs comptes courants postaux et les expéditeurs des mandats électroniques pour les informer du paiement au profit du bénéficiaire.

Pour soutenir la compétitivité des entreprises tunisiennes dans le secteur textile, Rapid-Poste a créé un service spécial de dédouanement qui accomplit les formalités douanières des échantillons de textile ou autres dès leurs arrivées de l'étranger et procède à leur livraison le lendemain matin à l'adresse de l'entreprise ce qui permet un gain considérable de temps à l'entreprise concernée.

Ainsi, plus de 540 entreprises opérant dans le secteur du textile bénéficient quotidiennement de ce service.

Les services de Rapid-Poste enregistrent un niveau de satisfaction de 82,8 pc, ce niveau est de 78,5 pc pour le service des colis postaux et il est de 80,7 pc pour les titulaires des cartes de paiement.

A propos de l'amélioration de la qualité des services fournis aux clients, il est à signaler que l'imprimerie de la Poste Tunisienne a obtenu, en juin 2008, le certificat de conformité aux normes internationales pour la haute sécurité au niveau de la conception, de l'impression et de la conservation des timbres-poste.

En matière de la formation à distance, l'école virtuelle de la Poste Tunisienne connaît une dynamique remarquable. Plus de 2000 agents suivent régulièrement des cours via Internet à domicile.

Compte tenu de l'expérience de la Poste Tunisienne en matière du « e-learning » près de 1600 cadres postaux exerçant dans 104 pays étrangers arabes, africains, européens, asiatiques et de l'Amérique Nord suivent des cours de formation à distance à partir de leur pays.

10.10.2008

L'Union pour la Méditerranée : Tunis a ses chances

Le pays qui abritera le siège permanent du secrétariat de l'UPM sera choisi "par consensus" à la réunion des ministres des Affaires étrangères de l'Union prévue le 3 novembre à Marseille, et La France considère que la Tunisie a plusieurs "atouts" pour accueillir le siège.


L'UPM, officiellement lancée le 13 juillet à Paris, regroupe les 27 pays de l'Union européenne et les pays suivants : Algérie, Egypte, Israël, Jordanie, Liban, Maroc, Mauritanie, Syrie, Tunisie, Turquie, Autorité palestinienne, Albanie, Croatie, Bosnie-Herzégovine, Monténégro et Monaco.
Plusieurs villes notamment Tunis, Barcelone, Marseille, Bruxelles, La Valette et Rabat étaient sur les rangs pour abriter le secrétariat de l'UPM, alors que la France, co-présidente de l'Union avec l'Egypte, avait fait connaître sa préférence pour un pays de la rive sud de la Méditerranée.
Toutefois, le Maroc aurait retiré sa candidature aux dernière nouvelles et celle de Tunis a été au menu des discussions mercredi entre le secrétaire d'Etat français à la Coopération et à la Francophonie, Alain Joyandet et le Premier ministre Mohamed Ghannouchi à l’issue d'une visite de 24 heures en Tunisie.

La France considère que la Tunisie a plusieurs "atouts" pour accueillir le siège du secrétariat de l'Union pour la Méditerranée (UPM), a estimé mercredi le secrétaire d'Etat français.

09.10.2008

Parc automobile en Tunisie

Très intéressant article d'African Manager du 6 octobre 2008

Le parc d’automobiles en Tunisie, ne cesse de s’accroître, d’une année à l’autre. Cette évolution a concerné le parc des automobiles touristiques mais aussi celui des véhicules industriels. Le parc automobile de véhicules industriels (camions et tracteurs routiers) s’est élevé en fin de l’an 2007, à plus de 40.000 unités. On dénombre aussi prés de 269.000 camionnettes incluant les pickups, dont une importante partie est construite en Tunisie. Ce parc automobile de véhicules industriels comprend, jusqu’en 2007, 29.898 camions, 11.376 tracteurs routiers, ce qui porte leur nombre exact à 41.274 véhicules. S’ajoute à ce nombre 268.788 camionnettes (y compris les pickups) pour porter le nombre de tous les véhicules industriels en circulation en Tunisie à 310.062 véhicules.

setcar-volvo.jpg

Trois assembleurs et des concessionnaires.




Le marché tunisien de VI est polarisé par deux types d’opérateurs, les assembleurs locaux et les concessionnaires importateurs. La Stia, la Société Tunisienne des Industries Automobiles, est l’un des plus importants acteurs de ce marché grâce au nombre des marques qu’elle assemble. La Stia assemble 5 marques de véhicules industriels en Tunisie, à savoir RVI, Iveco, Scania, Mercedes et Mitsubishi. Elle est suivie sur ce plan par Setcar, qui assemble les véhicules de la marque suédoise Volvo. Vient ensuite la IMM (Industries Mécaniques du Maghreb), qui assemble les véhicules de marque Isuzu (80.000 véhicules de la marque en 2007 en Tunisie) et enfin l’assembleur de la marque aussi suédoise MAN, Alpha Bus.



Pour ce qui est des concessionnaires automobiles, la société «Le Moteur » est en pôle position avec 3 marques importées, à savoir Iveco, Mercedes et les pickups Mitsubishi. Elle est suivie dans cette liste, par 8 autres concessionnaires à savoir Alpha Ford (pickup Ford Ranger), Sotrades (importateur aussi de la marque Iveco), Dalmas (Scania), Ennakl (RVI), SAM (importateur des véhicules DAF), ensuite vient l’Entreprise Loukil, importatrice des Pickup Mazda, suivie par le groupe BSB, concessionnaire des pickup japonais Toyota et enfin Artes importateur des Pickup Nissan.



Evolution du nombre de VI immatriculés, à l’exception des Camions




Cette évolution sur le plan des concessionnaires s’est reflétée sur le nombre d’immatriculations des véhicules industriels neufs, camions et tracteurs routiers en Tunisie. Au cours de la période 2004-2007. Le nombre des camions (petit tonnage) est passé de 416 en 2007, à 455 en 2005, puis à 536 en 2006 et à 660 en 2007. Le nombre des camions, à connu par contre, un repli puisque le nombre a constamment chu de 688 en 2004, à 533 en 2005, puis à 483 véhicules en 2006 pour finir à juste 402 nouveaux véhicules seulement en 2007. Après un repli entre l’an 2004 avec 405 nouveaux véhicules à 211 véhicules en 2005, le nombre des tracteurs routiers repris son évolution à partir de 2006, ou 327 nouveaux tracteurs ont été immatriculés. En 2007, ce nombre a de nouveau dépassé le cap des 400 véhicules pour se situer à 477 nouveaux tracteurs routiers en 2007.



Ces hauts et bas, notamment du nombre des camions, ont eu leur effet sur le nombre total des véhicules Industriels durant les quatre dernières années. Après 1509 immatriculations en 2004, ce nombre a chu à 1199 nouvelles immatriculations en 2005, et il a évolué depuis à 1349 immatriculations en 2006, pour atteindre en 2007 le nombre de 1539 nouvelles immatriculations.

08.10.2008

Câbleries Off-shore en Tunisie

ILe journaliste Abou SARRA sur le site WebManagercenter s'attaque aux industries oFF shore et montre combien le secreur câbleries offshore est fructueux


"Il ressort de données fournies par l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA) que le nombre des câbleries off shore en Tunisie s’élève à 65 dont 62 totalement exportatrices et 3 destinées au marché local.

Ces implantations off shore sont localisées par ordre d’importance dans la région de Zaghouan (10), Ben Arous (9), Bizerte (9), Nabeul (9), Sousse (8), Tunis (5), Monastir (5), Ariana (4), La Manouba (2), Béjà (1), Sfax (1), Kairouan ( ), Siliana (1), Béja (1).Ces statistiques ne tiennent pas compte de deux câbleries, l’une au Kef et l’autre à Jendouba.

Ces unités, qui emploient, au total, 25 418 personnes, ont généré, jusqu’ici, des investissements de 251,745 millions de dinars.


Par nationalité, les câbleries off shore françaises viennent en tête avec 31 unités suivies des italiennes (14), des allemandes, des espagnoles (2) et des autrichiennes ( 2).
Des pays comme Chypre, Corée du sud , Grande Bretagne, Luxembourg et les Etas Unis comptent, chacun, une câblerie en Tunisie.

Le plus important investissement est à l’actif de l’Allemagne (116,670 millions de dinars). La France vient en second rang avec 77, 965 MDT. Elle est talonnée par l’Italie (17,640 MDt), l’Autriche (17 MDT), les Etats-Unis (11,513 MDT), la Grande Bretagne (5,231 MDT), la Corée du sud (3,5 MDT), l’Espagne (810 mille dinars), Chypre (300 mille dinars) et Luxembourg (116 mille dinars).

Ce sont les câbleries allemandes qui emploient le plus avec 13 917 emplois créés. Les françaises et les italiennes sont à leurs trousses. Elles emploient respectivement 5 269 et 3110 personnes. A un moindre degré, la Corée du sud, par le biais de son groupe Sewon, emploie 1100 personnes. Il est suivi par les Etats-Unis (800), l’Autriche (600), Chypre (300), Grande Bretagne (145), Espagne (91), et Luxembourg (16).

Pour mémoire, l’industrie du câble électrique et du câblage automobile est présente, depuis plus de vingt ans, en Tunisie. Pour ne citer que le doyen, le groupe allemand Léoni, qui a repris la partie câblage automobile de Valéo. Dans les régions de l’intérieur, la plus importante câblerie sera réalisée à Siliana (nord ouest de Tunisie) par le groupe allemand Draexlmaier avec un investissement de 70 millions de dinars.
Il y a ensuite la câblerie de Béjà (Nord ouest de Tunisie) qui sera mise en œuvre par un autre groupe allemand Kromberg & Shubert, moyennant un investissement de 35 millions de dinars.

Le sud coréen logo[1].gifva réaliser une câblerie à Kairouan (centre de Tunisie) avec un investissement de 15 millions de dinars.


Enfin, un autre groupe allemand, Sumito Electric Bordi Jetz va construire une câblerie au Kef (Nord ouest de Tunisie). Coût de l’investissement : 5 millions de dinars. La nouvelle usine emploiera dans une première phase 300 personnes et vers 2010, 2500 personnes.


Vient ensuite la câblerie qui sera construite au nord de Jendouba par le groupe japonais Sumitomu. Cette usine, qui couvrira quatre hectares de terrains industriels, emploiera 700 personnes dont 20 % de cadres.


Avec l’ensemble de ces câbleries, la part mondiale de la Tunisie du marché du câblage automobile, dépassera largement, selon les estimations, les 2% actuels. Les principaux donneurs d’ordres sont les unités de production des grands groupes européens de l’automobile. Il s’agit pour l’essentiel d’équipementiers de renom :Valeo, Sumitomo Bordnetze, Kromberg & Schubert, Delphi, Dräxlmaier, Lear Corporation, Leoni, Yazaki, Coroplast, ACE, Sews E… quant aux clients, ils ont pour nom : Mercedes, BMW, VW, Opel, PSA, Volvo, Renault. Fiat...."

28.09.2008

FERID BAKLOUTI, patron de Xtensus, promoteur de 2ABP

xtensus.jpgInterview de Férid Baklouti, Fondateur de Xtensus Tunisia
Une interview donnée en 2007 à l'International Trade Forum
© WNS

Ce chef d’entreprise tunisien est représentatif de l’effort fait par la Tunisie pour se positionner sur le marché des technologies de l’information et de la communication (TIC).


Q: Comment avez-vous créé Xtensus Tunisia?

R: En 1993, je suis parti suivre des études en informatique à Québec (Canada) et apprendre la robotique et l’imagerie informatique. Huit ans plus tard, un MBA en gestion d’entreprise en poche, j’ai travaillé comme Directeur adjoint d’une entreprise de TI. Par mes amis restés au pays, j’étais au courant des efforts faits par la Tunisie dans le secteur des TI; profitant de l'aubaine, j’ai persuadé quelques amis d’investir dans la création de Xtensus en 2001. Nous avons commencé par créer des sites Internet, puis nous avons élargi notre activité: portails de e-commerce, sites Internet d’entreprises et du gouvernement, services accessibles par Internet, comme le paiement électronique de l’examen du permis de conduire.

Q: Qui sont vos clients?

R: Outre les entreprises et les autorités tunisiennes, nos clients viennent de Belgique, de France et du Canada.

Q: A-t-il été difficile de décrocher des contrats en tant qu’entreprise basée en Afrique?

R: Certaines entreprises hésitaient à confier leurs activités à une société africaine, qui plus est opérant dans le secteur des TI sur le sol africain. Elles pensaient que le manque d’infrastructure poserait problème. Nous avons demandé des gages de satisfaction à d’anciens clients. Parfois, nous devions commencer par travailler avec des tierces parties, comme des compagnies étrangères établies en Tunisie. Le fait d’être implanté dans un technoparc (entre Tunis et Carthage) a été un atout. Les entreprises pouvaient se porter garantes et nous pouvions partager nos expériences.

Capture2 Portail 2ABP copie.jpg



Nous avons aussi tiré parti de nos racines africaines. La Tunisie est multilinguistique et multiculturelle. Nous avons des liens avec la Méditerranée, la culture arabe et le reste de l’Afrique. Notre dernier projet est un annuaire en ligne des entreprises arabes et africaines (http://www.2abp.com); grâce aux multiples contacts noués par la Tunisie sur le continent; nous faisons connaître ces entreprises en Europe et en Amérique du Nord.

Q: Quel est le problème majeur rencontré pour surmonter les préjugés qui collent à l’image de l’Afrique?

R: Les gens ignorent à quel point la Tunisie est pionnière en matière de TIC. Le Forum économique mondial nous place premier pays africain pour le degré de préparation aux TIC (politiques gouvernementales, télécommunications, pénétration et utilisation de l’Internet, etc.). Chaque année, les TIC attirent près de 50 000 étudiants et le Gouvernement introduit actuellement l’informatique au primaire. La Tunisie possède 11 technoparcs, un réseau de 20 pépinières d’entreprises et 10 cyberparcs. Elle accueille près de 600 entreprises d’ingénierie informatique, qui emploient près de 7 000 personnes. Il a aussi fallu montrer à nos clients étrangers que nous étions sensibilisés à la culture des affaires en Europe et en Amérique du Nord. Mon expérience au Canada m’a énormément aidé à ce niveau.


Interview: Peter Hulm, collaborateur du Forum du commerce.

22.09.2008

Commerce extérieur de la Tunisie : Volontarisme et vigilance

Commerce extérieur de la Tunisie : Volontarisme et vigilance

Par Imededdine BOULAABA

 


Dans la foulée d’une année 2007 plutôt bonne pour la balance commerciale du régime général, l’économie tunisienne, en dépit du ralentissement de la croissance mondiale et du déploiement d’une concurrence internationale accrue, semble, d’après les statistiques du Centre de Promotion des Exportations, avoir bien résisté aux turbulences d’un marché mondial tirant vers le haut l’ensemble des matières premières énergétiques, fragilisant ainsi les équilibres financiers des pays émergeants tout en provoquant un tassement de la consommation chez les ménages en Occident.

 

Principaux indicateurs de l’année 2007

Pour la première fois, les exportations du secteur des Industries Mécaniques et Electriques (27,1% contre 25,9%) dépassent celles du textile et de l’habillement (26,7% contre 28,7%) donnant lieu à une nouvelle structure de la répartition sectorielle au niveau du tissu exportateur du pays. Au terme de l’année 2007, la Tunisie a enregistré un excédent commercial principalement avec la France (+1006,6 MDT), le Royaume-Uni (+375,6 MDT), la Suisse (+127,7MDT) et le Maroc (124,4 MDT), ce qui explique le dépassement des prévisions des rentrées en devises prévues dans le 11ème Plan (19.409,6 MDT contre 17.690 MDT) ainsi que celle du budget économique 2007 (16.573,5 MDT).

 

La France, l’Italie, l’Allemagne, l’Espagne et la Libye demeurent les destinations principales des exportations tunisiennes dont le secteur de l’énergie et lubrifiants a affiché une excellente performance avec une hausse significative de 55,5% (de 2.017,6 MDT en 2006 à 3.137,8 MDT en 2007) alors que les importations, durant l’année écoulée, ont ralenti (+5% seulement), atteignant 3.001,6 MDT contre 2859 MDT. Il s’agit pour la balance commerciale énergétique du pays d’une année exceptionnelle qui a permis d’engranger 2631,8 MDT contre 1563,8 MDT en 2006 contribuant ainsi, sur le plan interne, à atténuer, un tant soit peu, les effets d’une très forte hausse du prix du baril du pétrole dans le monde.

 

Structure des exportations

 

Le secteur de l’agriculture et des industries agroalimentaires a clôturé l’année 2007 avec une quasi-stagnation des recettes d’exportation (+0,1%) atteignant 1888 MDT contre 1886,2 MDT en 2006. Corrélativement, les importations se sont accélérées de 54,5% (2042,3 MDT contre 1321,9), engendrant ainsi un déficit commercial de 426,8 MDT dû essentiellement à l’augmentation des approvisionnements du pays en blé dur (+238,9 MDT), blé tendre (+162,3 MDT) et orge (+122,5 MDT). Il est important de signaler la prédominance du secteur des industries mécaniques et électriques dans les 50 premières entreprises exportatrices suivies de leurs homologues du textile et habillement puis celles opérant dans le secteur de l’énergie.

 

La répartition géographique des échanges commerciaux de la Tunisie a été, tout au long de l’année 2007, marquée par l’augmentation des exportations vers la majorité des zones, principalement les pays membres de l’Union européenne, l’Afrique subsaharienne et l’Union du Maghreb arabe, ce qui doit pousser, nous dit M. Hamadi Ben Sedrine, vice-président de l’U.T.I.C.A, les acteurs économiques locaux à redoubler d’efforts pour conserver leurs parts du marché international, orienter leurs stratégies productives vers une plus grande automatisation, gage d’une croissance continue et cibler l’industrialisation du savoir en s’alliant avec des holdings porteurs de projets innovants, futuristes, se situant au cœur du monde des biotechnologies, des nanotechnologies et de la micro-électronique.P

Commerce extérieur de la Tunisie : Volontarisme et vigilance

20.09.2008

A quand une loi pour l'investissement immobilier étranger en Tunisie?

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Je vous livre la réflexion d'Anne Chartier publiée sur le site Bourseimmo.com.tn
"

Souvent, on parle dans les coulisses d'une nouvelle étape de souplesse en matière d'acquisition d'un bien par les étrangers en Tunisie. L'article suivant, publié sur prix-immo.com, confirme ces dires:

Alors que la crise immobilière sévit un peu partout dans le monde, le marché tunisien semble être l’un des rares à être épargné par le fléau. En effet, la Tunisie attire de plus en plus les cadres ou les chefs d’entreprise européens, qui envisagent d’y établir une filiale ou bien d’investir dans une résidence secondaire. L’effet du bouche à oreille fonctionne visiblement très bien pour la Tunisie qui voit son marché immobilier fortement dynamisé.

Jusqu’à présent, la Tunisie n’avait pas encore légalisé la propriété immobilière pour les étrangers. Mais visiblement, ce serait à l’étude et cela paraitrait logique au vue du nombre croissant de promoteurs étrangers venant investir et construire des complexes immobiliers résidentiels ou touristiques en Tunisie. Le ministère du développement et de la coopération internationale tunisien aurait confié au cours des derniers jours orienter sa politique de développement de la Tunisie vers la légalisation de la propriété immobilière pour les étrangers souhaitant investir dans une résidence secondaire en Tunisie. Par là même, le gouvernement entend inciter le tourisme résidentiel dans le pays et donc stimuler la croissance économique.

Si ce projet de loi venait à être adopté dans les mois ou les années qui suivent, cela constituerait un véritable choix stratégique de la part de la Tunisie, qui confirmerait sa place de n°1 sur le marché immobilier de l’Afrique du Nord.

Récemment, un groupe immobilier des Emirats Arabes, Dubaï Holding, a investi pas moins de 14 milliards de dollars dans un projet de complexe immobilier connu sous le nom de « Portail de la Méditerranée, cité du siècle ».

Seule ombre au tableau, la concrétisation de tels projets pourrait conduire la Tunisie à une surcapacité de l’offre de logements – villas et appartements confondus – dans la mesure où elle dénombre déjà quelques 20 000 logements vacants selon les statistiques de la Chambre Nationale des Promoteurs Privés.

Anne Chartier"

18.09.2008

Le dessalement en Tunisie quel avenir

 

Les ressources hydrauliques en Tunisie : Enjeux, acquis et perspectives

Par Imed Eddine Boulaâba

 


Pour débattre de la problématique hydraulique en Tunisie, des nouveautés technologiques relatives au secteur et du développement des énergies renouvelables dans le dessalement des eaux, la Société Nationale d’Exploitation et de Distribution des Eaux, sous l’égide du ministère de l’Agriculture et des Ressources hydrauliques, a organisé le 30 juin et 1er juillet 2008, dans un hôtel de la banlieue nord de Tunis un séminaire intitulé : «Le dessalement des eaux : Percées Technologiques et Maîtrise des Coûts», ce qui a permis, à un public venu nombreux appréhender la stratégie des responsables de la SONEDE pour assurer, dans les décennies à venir, la disponibilité d’une denrée vitale à la survie des nations, de saisir l’importance de la planification dans la gestion de nos ressources hydrauliques, l’urgence de l’utilisation des eaux épurées, traitées et la portée du programme national de dessalement en cours.

Le dessalement en Tunisie, quel avenir ?


 
Ouvrant la première session du séminaire, et après avoir souhaité la bienvenue aux participants, Monsieur Mohamed Ali Kwaja, Président Directeur Général de la Société Nationale d’Exploitation et de Distribution des Eaux, a mis en relief l’intérêt, désormais mondial, pour le secteur hydrique, la fragilité des nappes phréatiques en Tunisie dans un contexte climatique, dans son ensemble, aléatoire et la concentration d’une pluviométrie régulière cantonnée exclusivement au nord du pays, ce qui met les pouvoirs publics, renchérit notre interlocuteur, au défi de faire face aux besoins des autres régions où la météo annonce rarement la manne du ciel.

« Notre potentiel des ressources en eau s’élève à 4,6 milliards de m3/ an dont 54% seulement ont une salinité inférieur à 1,5g/l (salinité relativement élevé) et 86%, localisées dans le nord, assurant ainsi 460m3/an/habitant ( capacités limitées) », affirme, dans son intervention, Monsieur Mohamed Zaara, Directeur du Dessalement et de l’Environnement à la SONEDE, qui rappelle la volonté des autorités, afin d’atténuer le déséquilibre dans la répartition régionale des ressources hydrauliques, de développer le dessalement des eaux saumâtres, d’élever le nombre des stations d’épuration de 50 à 98 et d’accélérer la mise en œuvre du système de transfert d’eau, visant à subvenir aux besoins de tous les usagers en quantité et qualité requises.

A la fin de son intervention, notre vis-à-vis a évoqué l’expérience tunisienne dans la maîtrise des technologies de dessalement, adaptées au contexte local, mis en exergue l’implication de l’Université et des laboratoires de recherches, à travers l’insertion de modules relatifs à la problématique hydraulique dans des programmes de masters, dans le développement du secteur et appelé les entreprises privées à prendre en charge, via des incitations financières fiables, l’exploitation des stations de dessalement pour leurs propres comptes ou celui des autres, ce qui permet à l’Etat de recentrer ses efforts vers l’identification des zones d’intervention, l’établissement des études et repérages des projets et l’ancrage d’une législation à même de favoriser l’essor de petites et moyennes entreprises spécialisées dans la réalisation d’unités de dessalement et de coordonner la relation entre les différents intervenants dans le secteur.

Financements et percées technologiques

De nos jours, l’eau, considérée comme un bien social et économique, est l’objet, en Tunisie, d’une gestion rationnelle et d’un suivi continu pour déterminer les charges directes de la production, détecter d’éventuelles anomalies dans l’organisation des rendements des pompes et apprécier un coût de revient (le m3 d’eau vendu pour l’année 2006 est calculé à 595 millimes/m3), constitué des différentes composantes inhérentes à l’exploitation (solaires, énergies, produits chimiques…).

«Le réseau de production de la région du sud-est du pays -renfloué avec la mise en service des stations de dessalement de Gabès, de Zarzis et de Djerba- compte désormais 190000 abonnés, enregistrant, à la fin 2006, une nette augmentation du prix de revient, ce qui influencé les tarifs de la SONEDE dont le prix de vente moyen est passé de 346 millimes/m3 en 1994 à 455 en 2006 soit une évolution de 2,6 par an», assure M. Kamel Fethi, ingénieur spécialisé dans le génie électrique et directeur de production à la Société Nationale d’Exploitation et de Distribution des Eaux, qui rappelle les percées technologiques dans les procédés de dessalement, la place des énergies renouvelables dans les pays disposant de gisements éoliens et d’ensoleillement et les progrès substantiels effectués, un peu partout dans le monde, en matière de récupération d’énergie.

Pendant le débat, la plupart des intervenants ont présenté le dessalement comme l’une des solutions éprouvées et sûres pour la mobilisation des ressources en eau supplémentaires, la compétitivité des coûts de production en comparaison avec les techniques classiques et l’utilisation des capacités hydriques non conventionnelles afin de désenclaver le milieu rural, de satisfaire une demande en eau potable excessive en été et de susciter des vocations dans le secteur privé pour assurer des prestations d’exploitation et d’entretien dans un domaine prometteur, objet de toutes les convoitises dans les décennies à venir, conclut l’un des participants au séminaire qui appelle l’Etat à prioriser, dans ce domaine, le partenariat international, à exiger la rémunération minimale des capitaux investis et à cibler la restructuration des personnels administratifs à la lueur des mutations annoncées dans le domaine de la tarification et des services.